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2éme Partie : DIAGNOSTIC ET GESTION FINANCIERE
SEANCE N°1 : L’analyse du bilan
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SEANCE N°2 : L’analyse du compte de résultat
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© 2001, CNAM – Chaire de Finance
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 13 h 23 min
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1°) Le chiffre d’affaires hors taxes
Il représente l’ensemble des affaires réalisées par l’entreprise avec les tiers au cours de la période considérée, dans le cadre de ses opérations courantes.
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VENTES DE MARCHANDISES |
| + |
VENTES DE BIENS PRODUITS |
| + |
VENTES DE SERVICES |
| = |
CHIFFRE D’AFFAIRES |
La marge brute commerciale est l’élément essentiel du résultat dans les entreprises commerciales (négoce ou détail) pour lesquelles, elle se confond la plupart du temps avec la production globale.
|
VENTES DE MARCHANDISES |
| - |
COUT D’ACHAT DES MARCHANDISES VENDUES |
| = |
CHIFFRE D’AFFAIRES |
Solde n° 1 : Marge commerciale. – La marge commerciale est la différence entre le montant des ventes de marchandises et leur coût d’achat (prix d’achat + frais accessoires d’achat).
|
707. Ventes de marchandises (reventes en l’état) – 7097 RRR sur ventes |
| - |
Coût direct d’achat |
607. Achats de marchandises
+ 6087. Frais accessoires d’achat de marchandises
± 6037. Variation des stocks de marchandises
- 6097. RRR sur achats
|
| = |
Marge commerciale (solde n° 1) |
|
VENTES DE PRODUITS, TRAVAUX ou SERVICES |
| + |
IMMOBILISATIONS PRODUITES PAR L’ENTREPRISE |
| + ou - |
VARIATION DU STOCK DE PRODUITS (intermédiaires finis et en cours de production.) |
| = |
PRODUCTION DE L’EXERCICE |
Solde n° 2 : Production de l’exercice. - Elle comprend la production vendue, la production stockée (ou le déstockage) et la production immobilisée.
|
Production vendue |
701 à 703. Ventes de produits
704. Travaux
705. Etudes
706. Prestations de services
708. Produits des activités annexes
- 709. RRR accordés
|
| ± |
Variation de la production stockée |
713. (Stock final – stock initial) |
| + |
Production immobilisée |
72. Production immobilisée |
| + |
Produits nets partiels sur opérations à long terme |
73. Produits nets partiels… |
| = |
Production de l’exercice (solde n° 2) |
À l’exception des marchandises, que l’on a déjà déduites du calcul de la marge brute commerciale, les consommations comprennent tout ce qui est fourni à l’entreprise par les tiers, c’est à dire :
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matières et approvisionnements consommés,
|
 |
achats non stockés de matières et fournitures,
|
 |
personnel externe,
|
 |
redevances de crédit-bail,
|
 |
autres services externes (loyers, assurances, etc.)
|
La valeur ajoutée produite mesure donc ce que l’entreprise ajoute elle-même (travail de l’exploitant, du personnel, marge bénéficiaire) aux produits qu’elle revend, transforme ou répare et aux services qu’elle rend.
Cette information est un élément de calcul fondamental pour l’entreprise.
|
PRODUCTION GLOBALE DE L’EXERCICE |
| - |
MONTANT DES CONSOMMATIONS |
| = |
VALEUR AJOUTEE PRODUITE |
Solde n° 3 : Valeur ajoutée produite. – Elle exprime la création ou l’accroissement de valeur apportée par l’entreprise, dans l’exercice de ses activités professionnelles courantes, aux biens et services en provenance des tiers.
Elle est mesurée de deux manières :
 |
C’est la différence entre la production globale de l’exercice (marge commerciale qui constitue la production des commerces et production proprement dite) et les consommations de biens et de services fournis par des tiers pour cette production. |
|
Production |
Solde n° 1 : Marge commerciale
Solde n° 2 Production de l’exercice
|
| |
|
|
| - |
Consommations |
601 à 606. Achats d’approvisionnements
6031/6032. Variation des stocks d’approvisionnements
608. Frais accessoires d’achat d’approvisionnements
- 609. RRR sur achats d’approvisionnements
(sauf 6097)
61/62. Autres charges externes
- 619/6229. RRR sur services externes
|
| = |
Valeur ajoutée produite (solde n° 3) |
Il s’agit d’une valeur ajoutée brute, la consommation des investissements par leur dotation aux amortissements n’ayant pas été prise en considération. Si elle avait été ajoutée à la consommation des biens autres que les immobilisations et des services, il en serait résulté une valeur ajoutée nette.
 |
Elle peut également être obtenue par une approche additive : la valeur ajoutée est la somme des rémunérations des facteurs de sa production : |
| Rémunération de l’Etat
Rémunération du travail
Rémunération des prêteurs
Rémunérations des investissements
Transfert de revenu (Charges n’ayant pas le caractère de consommations)
Rémunérations des capitaux propres
|
63. Impôts, taxes et versements assimilés (subventions d’exploitation reçues déduites)
64. Charges de personnel
66. Charges financières
68. Dotations aux amortissements
65/75. Autres charges / produits de gestion courante
12. Résultat (moins produits financiers et exceptionnels plus charges exceptionnelles, participation des salariés et impôts sur les bénéfices ainsi que corrections liées aux provisions)
|
 |
Elle peut être déterminée par branche d’activité ou par produit. |
L’excédent devrait permettre, au moins, à l’entreprise de :
 |
maintenir et développer ses immobilisations,
|
 |
rémunérer les capitaux engagés par l’exploitant,
|
 |
rémunérer et rembourser les capitaux empruntés,
|
 |
rémunérer le travail de l’exploitant lorsque cette rémunération n’a pas été incluse dans les charges de personnel.
|
|
VALEUR AJOUTEE PRODUTE |
| + |
SUBVENTIONS D’EXPLOITATION RECUES |
| - |
IMPOTS, TAXES ET VERSEMENTS ASSIMILES |
| - |
CHARGES DE PERSONNEL (y compris les cotisations sociales personnelles de l’exploitant) |
| = |
EXCEDENT BRUT D’EXPLOITATION (différence positive) |
| = |
INSUFFISANCE BRUTE D’EXPLOITATION (différence négative) |
Solde n° 4 : Excédent brut d’exploitation (ou Insuffisance brute d’exploitation). - Il est constitué par la différence entre :
 |
d’une part, la valeur ajoutée produite, éventuellement augmentée des subventions d’exploitation accordées à l’entreprise ; |
 |
d’autre part, les frais de personnel et les impôts à la charge de l’entreprise (non compris les impôts sur le bénéfice) éventuellement diminués des transferts de charges les concernant. |
Pour produire sa valeur ajoutée, l’entreprise a dû recourir à du personnel « rémunérés » sous forme d’impôts et taxes. Les éventuelles subvention reçues ou à recevoir viennent en diminution des impôts, la Comptabilité nationale leur accordant ce caractère.
|
Solde n° 3 |
Valeur ajoutée produite |
| + |
Compte 74 |
Subventions d’exploitation |
| - |
Compte 63 |
Impôts, taxes et versements assimilés |
| - |
Compte 64 |
Charges de personnel |
| = |
Excédent brut d’exploitation (solde n° 4) |
Son montant constitue la ressource tirée par l’entreprise de son exploitation pour, d’une part, maintenir et développer son outil de production et, d’autre part, rémunérer les capitaux engagés, tant capitaux propres que capitaux empruntés.
Ce résultat mesure la performance industrielle et commerciale de l’entreprise pour la période considérée.
| + |
EXCEDENT BRUT D’EXPLOITATION (ou – INSUFFISANCE) |
| - |
DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS (charges d’exploitation) |
| + |
REPRISES SUR CES DOTATIONS |
| + |
CHARGES TRANSFEREES |
| + |
AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION |
| - |
AUTRES CHARGES D’EXPLOITATION |
| = |
RESULTAT D’EXPLOITATION (+ BENEFICE / – PERTE) |
Solde n° 5 : Résultat d’exploitation (hors charges et produits financiers). – Il est égal à l’excédent brut d’exploitation corrigé des charges et produits calculés d’exploitation ainsi que des charges et produits de gestion courante.
|
Solde n° 4 |
Excédent brut d’exploitation |
| + |
Compte 781 |
Reprises sur amortissements et provisions d’exploitation |
| - |
Compte 681 |
Dotations aux amortissements et provisions d’exploitation |
| + |
Compte 75 |
Autres produits de gestion courante (sauf 755) |
| - |
Compte 65 |
Autres charges de gestion courante (sauf 655) |
| + |
Compte 791 |
Transferts de charges d’exploitation |
| = |
Résultat d’exploitation (avant charges et produits financiers) (solde n° 5) |
Ce résultat n’incorpore pas les charges et produits financiers de façon à lier étroitement les flux d’exploitation générateurs de résultats aux créances et aux dettes d’exploitation, à l’exclusion des flux de caractère purement financier. Il mesure la performance industrielle et commerciale de l’entreprise, indépendamment de toute politique financière, fiscale, d’investissement, de distribution.
C’est le résultat provenant de l’activité normale et courante de l’entreprise.
| +/- |
RESULTAT D’EXPLOITATION |
| + |
PRODUITS DES OPERATIONS FAITES EN COMMUN |
| - |
CHARGES DES OPERATIONS FAITES EN COMMUN |
| + |
PRODUITS FINANCIERS |
| - |
CHARGES FINANCIERES |
| = |
RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS (+ BENEFICE / – PERTE) |
Solde n° 6 : Résultat courant avant impôts. – Il permet de dégager le résultat courant qui provient de l’activité normale et habituelle de l’entreprise.
|
Solde n° 5 |
Résultat d’exploitation (avant charges et produits financiers) |
| + |
Compte 755 |
Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun |
| - |
Compte 655 |
Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun |
| - |
Comptes 76/786/796 |
Produits financiers |
| - |
Comptes 66/686 |
Charges financières |
| = |
Résultat courant (solde n° 6) |
Il s’agit d’un résultat courant avant impôt sur ce résultat ; mais la fourniture dans l’annexe de la répartition du montant global de l’impôt sur les bénéfices entre résultats courant et exceptionnel permet de déterminer le résultat courant après impôt.
Il regroupe les opérations non courantes réalisées au cours de l’exercice (cessions d’immobilisations, amortissements exceptionnels et dérogatoires, créances perdues, rappels d’impôts autres que ceux sur le bénéfice, etc.) pour en dégager le résultat.
|
PRODUITS EXCEPTIONNELS |
| - |
CHARGES EXCEPTIONNELLES |
| = |
RESULTAT EXCEPTIONNEL |
Solde n° 7 : Résultat exceptionnel. - Il est déterminé à partir des opérations effectuées à titre exceptionnel par l’entreprise.
|
Comptes 77/787/797 |
Produits exceptionnels |
| - |
Comptes 67/687 |
Charges exceptionnelles |
| = |
Résultat exceptionnel (solde n° 7) |
| +/- |
RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS |
| +/- |
RESULTAT EXCEPTIONNEL |
| - |
IMPOT SUR LES BENEFICES |
| - |
PARTICIPATION DES SALARIES AUX FRUITS DE L’EXPANSION |
| = |
RESULTAT NET COMPTABLE |
Solde n° 8 : Résultat net comptable de l’exercice. – Il est établi à partir des résultats d’exploitation (ou courant) et exceptionnel sous déduction de la participation des salariés aux fruits de l’expansion de l’entreprise et des impôts sur les bénéfices.
|
Solde n° 6 |
Résultat d’exploitation (ou résultat courant) |
| ± |
Solde n° 7 |
Résultat exceptionnel |
| - |
Comptes 66/686 |
Participation des salariés aux résultats de l’entreprise |
| - |
Compte 695/697 |
Impôts sur les bénéfices |
| = |
Résultat net comptable (Solde n° 8) |
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 13 h 03 min
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Le fixe dans les lignes d’électricité de l’one
Troisième opérateur des télécommunications ’’Maroc Connect’’, rebaptisée ’’Wana’’, compte dévoiler prochainement ses offres commerciales en direction du grand public et des entreprises.
’’Wana’’ ambitionne de se positionner comme un opérateur télécoms global et intégré pour contribuer au développement et insuffler une nouvelle dynamique au marché national de la téléphonie.
L’opérateur compte dès le démarrage de son activité assurer une large couverture, un accès autonome aux infrastructures internationales et le déploiement d’un réseau propre de distribution. « Wana » proposera des offres globales à tous les segments de marché à travers des services de téléphonie fixe et d’Internet pour le grand public. Elle compte aussi offrir des solutions adaptées aux besoins des petites, moyennes et grandes entreprises.
’’Wana’’, qui veut atteindre la barre de 4 millions de clients en 5 ans, s’attaquera également aux offres de revente de capacité, de collecte ou de terminaison de trafic pour renforcer les échanges numériques entre le Maroc et le reste du monde.
« Maroc Connect » avait décroché, en juillet dernier, une licence mobile 3G pour un montant de 27,5 millions d’euros.
« Maroc Connect », déjà implanté et opérationnel au Maroc, comme l’un des fournisseurs d’accès à Internet, avait déjà décroché une licence fixe avec mobilité restreinte.
Maroc Connect devient Wana
Détenteur d’une licence de téléphonie, Maroc Connect lance à partir du 13 janvier ses offres commerciales en direction du grand public et des entreprises. Les détails sur la nouvelle identité visuelle de l’opérateur.
Pour marquer ce lancement et refléter son nouveau positionnement d’opérateur global de télécommunications, Maroc Connect change de nom, devient WANA et adopte une nouvelle identité.
Le slogan choisi par WANA pour communiquer autour du lancement de ses activités est révélateur des ambitions que s’est fixé l’opérateur télécom. WANA exprime clairement à travers cette signature sa volonté de faire bénéficier les entreprises et les particuliers de l’apport des technologies les plus récentes et les plus innovantes en matière de télécommunications et ce, en toute transparence.
Une campagne de communication globale – affichage événementiel, presse ,TV , site web - est actuellement déployée sur l’ensemble du Royaume ; elle révèle la nouvelle identité visuelle et sa vocation d’opérateur global de télécommunication.
Pour plus de proximité avec ses clients, WANA a choisi d’approcher le marché sous 2 angles : en direct et à travers un réseau de distribution et ce, pour assurer la plus large couverture possible. Outre une présence à travers des magasins
en propre, des partenariats solides ont été conclus avec 4 grands groupes marocains. Pour les solutions entreprises, elles seront commercialisées en direct et à travers des partenaires intégrateurs.
Pour relever les challenges liés à son nouveau statut d’opérateur global multiservices, WANA s’est doté des compétences humaines et moyens technologiques et financiers nécessaires à l’aboutissement de son projet. Pas moins de 350 personnes sont aujourd’hui impliquées dans le lancement et d’autres viendront rejoindre l’entreprise au fur et à mesure de son évolution. Soutenu par le groupe ONA et SNI, WANA investi plus de six milliards de Dirhams pour soutenir son développement.
Les technologies implémentées par WANA sont par ailleurs novatrices au Maroc. Le CDMA est la seule technologie alternative en phase de maturité qui permet le déploiement à grande échelle de services de téléphonie fixe et Internet. D’autres technologies telles que la Boucle Locale Radio, la Fibre Optique dans les grandes villes, le Wimax et le dégroupage total viennent compléter les infrastructures déployées par l’opérateur WANA.
Dès le démarrage de son activité, WANA proposera une large couverture, un accès autonome aux infrastructures internationales et le déploiement d’un réseau propre de distribution. En véritable opérateur alternatif au Maroc, WANA souhaite faire profiter l’ensemble des segments de marché de l’émulation et des avantages d’un marché concurrentiel, ces mêmes avantages qui ont bénéficié au développement du mobile. WANA souhaite, à terme devenir un véritable moteur du secteur des télécommunications au Maroc, apporter un nouveau souffle …
A propos de Wana
Depuis Janvier 2007, Wana est un opérateur télécoms global intégré, présent sur les segments du fixe, de l’internet et bientôt du mobile. Wana s’adresse aussi bien au Grand public qu’aux Entreprises et opérateurs tiers. En devenant le nouvel opérateur global, Wana souhaite démocratiser et simplifier l’accès aux produits de télécommunication au Maroc en faisant bénéficier les utilisateurs des dernières innovations en termes d’offres et de services.
Filed under Actualités by admin on 26 juin 2008 at 12 h 51 min
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La LOA «halal» est arrivée !
Vafasalaf vient de lancer la première solution de financement automobile de la famille des produits dits “alternatifs”.
C’est finalement Wafasalaf qui a tiré la première salve. À peine les produits bancaires dits ” alternatifs ” autorisés par les autorités monétaires, que le leader du crédit à la consommation, s’empresse d’en décliner un produit spécifique de financement automobile, le premier du genre au Maroc.
Baptisé Ijar L Wafaa, ce produit appartient à la famille des produits de la gamme “Ijara wa lqtina”. Il est basé sur le principe de la location, tout en différant sensiblement d’une location avec option d’achat classique (LOA), telle qu’on l’a connue jusqu’à présent. Ainsi, le client choisit le véhicule et Wafasalaf se charge de l’acheter pour le lui louer. Et là, il s’agit d’une vraie location, puisque le client n’est tenu d’apporter aucun apport initial, la voiture restant propriété de l’organisme de financement, Les mensualités, ou plus exactement les loyers (n’incorporant pas d’intérêts, mais une marge bénéficiaire) sont évalués en fonction du prix du véhicule et de la durée de la location (qui peut aller de 48 à 60 mois), en concertation avec le client. En cas de retards ou d’impayés, le “locataire” règle une pénalité forfaitaire, indépendamment de la durée.
Au bout de la période de location préétablie, ce dernier a la possibilité de devenir automatiquement du véhicule, qui va de 48 à 60 mois, sans avoir à s’acquitter d’une quelconque valeur résiduelle (comme c’est le cas pour la LOA classique).
La demande est là
Toujours dans le même esprit, le client qui a opté pour ijar Al Wafaa n’est plus obligé d’attendre le dernier loyer pour racheter le véhicule : il peut le faire à tout moment, à une valeur déterminée à l’avance dans le contrat de location.
Destiné aux particuliers, la solution Ijar Al Wafaa s’adapte également au besoin des professionnels (PME, professions libérales, artisans…), puisqu’elle leur permet d’intégrer les loyers au niveau des charges.
Et à en croire le management de la société de financement, l’engouement de la clientèle est déjà là : “Nous avons été surpris par le nombre de demandes d’information sur ce produit. Nous sommes convaincus que les clients attendaient le lancement d’une telle offre”, affirme un responsable de Wafasalaf Ce qui présage de l’arrivée, très prochaine, d’un produit similaire chez la concurrence !
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 7 h 01 min
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Propriétaire de véhicule, de biens immobiliers, d’appareil électroménager… vous avez certainement entendu parler d’amortissement ! Mais de quoi s’agit-il concrètement ? Un petit rappel : au sens large, l’amortissement «est la réduction irréversible, répartie sur une période déterminée, du montant porté à certains postes du bilan». En d’autres termes, l’amortissement peut se définir comme étant «la répartition systématique du montant amortissable d’un bien en fonction de son utilisation». Cette notion d’amortissement s’applique aussi bien aux éléments de l’actif tels que les constructions, les immeubles, les matériels industriels…que ceux du passif externe à l’exemple des emprunts. Cependant, on peut rencontrer plusieurs interprétations de la notion d’amortissement. D’une part, il existe une interprétation juridique selon laquelle, l’amortissement «constate la diminution d’une valeur patrimoniale» car selon le Plan comptable Général (PCG), la dépréciation d’un élément dont les effets sont irréversibles constitue un amortissement. D’autre part, une interprétation plus économique de l’amortissement veut «qu’elle permette d’étaler le coût d’un investissement sur plusieurs exercices, ou plusieurs années civiles ou comptables, correspondant approximativement à la durée d’utilisation du bien». Enfin, une interprétation financière selon laquelle, l’imputation d’une charge d’amortissement sur le résultat «permet d’épargner des ressources internes en vue de financer le renouvellement de nouvelles acquisitions (immobilisations corporelles de l’actif)», en agissant de ce fait sur la Capacité d’autofinancement (CAF) ou «cash-flow» de l’entreprise. Ainsi, selon les règles fiscales, les entreprises sont tenues dans un premier temps, même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice, de constater effectivement l’amortissement en comptabilité avant l’expiration du délai de déclaration de ses résultats ; et dans un second, de constater un amortissement minimal à la clôture de l’exercice c’est-à-dire, la somme des amortissements effectivement pratiqués depuis l’acquisition du bien. Rappelons donc que, toute entreprise est tenue par le respect de ces règles afin de respecter l’un des principes fondamentaux du PCG qui exige que les comptes annuels reflètent une «image fidèle» de l’entreprise. Il faut également souligner que l’amortissement peut se calculer de plusieurs façons. Aucune méthode de calcul n’est préconisée par le PCG, mais, il faut retenir la méthode qui reflète au mieux, la dépréciation supportée par le bien. Il peut s’agir de «l’amortissement linéaire» dont la méthode de calcul est simple car le taux est fixe; ou alors de l’«amortissement dégressif» dont le taux est fonction d’un coefficient attribué au bien à amortir. Il serait bon de noter que certaines entreprises, en application de dispositions légales particulières, peuvent pratiquer exceptionnellement «l’amortissement dérogatoire» qui est un amortissement dont le montant ne correspond pas à «l’objet normal d’un amortissement pour dépréciation».C’est le cas de certains logiciels, des installations de lutte contre la pollution, des matériels destinés à économiser l’énergie, des véhicules non polluants…
Auteur: Constance // source:a quadesign.be
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 6 h 39 min
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a taxe sur les véhicules de tourisme des sociétés (TVS) est due par toutes les sociétés ayant leur siège social ou un établissement en France, quels que soient leur forme, leur objet et leur régime fiscal, qu’elles soient passibles ou non de l’impôt sur les sociétés.
Les véhicules taxables sont ceux de moins de 10 ans d’âge immatriculés en France dans la catégorie des voitures particulières. Sont également concernés les véhicules appartenant aux salariés de l’entreprise pour lesquels la société prend en charge l’intégralité des frais.
La taxe sur les véhicules des sociétés
La Taxe sur les véhicules des Sociétés (TVS) est une taxe annuelle due par toutes les sociétés possédant ou utilisant des voitures particulières.
La TVS a été réformée dans la loi de finances 2006. (Lire la suite…)
Filed under Cours de comptabilité, Plan comptable by admin on 26 juin 2008 at 1 h 25 min
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Plan comptable belge
CHARGES ET DETTES A PLUS D’UN AN
10 CAPITAL
100 Capital souscrit
1000 Capital souscrit
1001 Capital amorti (art. 615 Code Sociétés et Avis CNC121/5)
1002 Réserves incorporées à capital
1003 Primes d’émission incorporées à capital
1004 Plus-values de réévaluation incorporées à capital
101 Capital non appelé
11 PRIMES D’EMISSION (Lire la suite…)
Filed under Actualités by admin on 26 juin 2008 at 1 h 22 min
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Malgré un ralentissement, le marché immobilier azuréen continue de grimper. Au détriment des actifs.
Dans les Alpes-Maritimes, la pause se fait attendre : c’est le constat de l’observatoire immobilier de la Côte d’Azur, qui a fait cette semaine le bilan du 1er semestre 2006. Et il est simple : « on constate une énième augmentation », analyse son président, Jean-Marie Ebel, et « les prix ne sont toujours pas compatibles avec la capacité de financement des actifs ».
Pour 100 000€, t’as plus rien…
Dans le détail, les prix du neuf ont augmenté de 4% entre le 1er semestre 2005 et le 1er semestre 2006 , loin tout de même des +22% enregistrés sur la même période un an auparavant. L’ancien, lui, poursuit quasiment sur le même rythme : + 11%, contre +14% il y a un an. L’observatoire immobilier de la Côte d’Azur, qui continue de pousser un « véritable cri d’alarme », calcule que, pour 100 000€, un acquéreur n’a plus que 20m² dans le neuf (5000€/m²) et 27m² dans l’ancien (3700€/m²)…
Littoral contre arrière-pays
La tendance n’est toutefois pas la même selon qu’on se trouve dans les terres ou en bord de mer. Car, comme l’a constaté l’enquête du « spécial Immobilier » de Capital qui vient de paraître (voir le sommaire du magazine), « à l’intérieur des terres, l’inflation a commencé à retomber », tandis que « les plus fortes hausses sont enregistrées sur le littoral », notamment à Nice, Cannes et Antibes/Juan-les-Pins.
Actifs contre les autres
Le littoral azuréen subit toujours une double pression à la hausse : celle des étrangers, qui sont par exemple à l’origine de 70% des transactions à Antibes/Juan-les-Pins, et des retraités « héliotropistes ». Face à eux, les actifs locaux sont contraints de reculer dans les terres ou de revoir leurs prétentions à la baisse. Ainsi, un foyer disposant de 45 000€ de revenu annuel et d’un apport de 30 000€ ne peut plus s’offrir que 47m² dans le neuf sur 20 ans, et 65m² dans l’ancien. En 1999, c’était le double…
© Capital.fr
Filed under Cours de marketing by admin on 26 juin 2008 at 1 h 20 min
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Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU
Politique de produit et de service Fiabilité, qualité, supériorité, innovativité
Plan de cour
Introduction
La gestion des produits nouveaux
- Gestion de la qualité
- La gestion des marques
- La gammes
Produits nouveaux
- L ’innovation
- Les facteurs de succès
- Les stratégies
cour a télécharger (document pdf) ici
La conception des produits est services est au service de la satisfaction des besoins. Innover, affiner, définir les variétés, rassurer, assurer la qualité autant d’activité destinée à assurer à l’offre des conditions de validité minimum.
Filed under Bac france, Résultats by admin on 26 juin 2008 at 1 h 15 min
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Le site de l’académie de Besançon :
Résultats des BTS – Session 2009
ce site contiens en plus des résultas du baccalauréat Besançon 2007 (Bac
général, Bac technologique, Bac professionnel ), les résultats pour – CAP -
Mentions complémentaires, Brevets de techniciens supérieurs (BTS), Brevets
professionnels, Diplôme national du brevet (DNB)