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Comptabilité : une discipline de synthèse !

Définie par le Plan Comptable Général (PCG) comme «un système d’organisation de l’information financière», la comptabilité est une technique permettant d’une part, de saisir, de classer et d’enregistrer des informations chiffrées d’une entité et de présenter des états financiers reflétant une image fidèle de la situation financière et du patrimoine de l’entité concernée à une date donnée. La comptabilité fonde ses bases sur des principes fondamentaux juridiques, fiscaux, financiers et sociaux permettant de justifier les choix opérés dans la pratique de cette technique qu’est la comptabilité. Ces principes tirent leurs sources du droit comptable, du Code du Commerce et bien d’autres sources doctrinales ou jurisprudentielles et cadrent avec tous les aspects organisationnels de la comptabilité tels que la tenue des livres comptables obligatoires, le contrôle de la fiabilité des données comptables, les rapports avec les systèmes d’information… pour ne citer que ceux-là ! Rappelons donc que, selon les principes de comptabilité, «les comptes annuels doivent être réguliers et sincères, et donner une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise». Ainsi ce texte du Code du Commerce s’avère être «le pilier de la comptabilité» du fait que c’est sur sa base que doivent être analysées toutes les opérations juridiques, économiques, financières et comptables découlant de l’entreprise. Le droit comptable stipule de ce fait, des règles strictes d’évaluation s’appliquant aux différents postes de l’actif et du passif du bilan d’où le reflet «de l’image fidèle du patrimoine de l’entreprise», des règles relatives aux opérations financières de l’entreprise («crédit-bail» ou «leasing», cessions de créances professionnelles, ventes à réméré..) concrétisant «l’image fidèle de la situation financière de l’entreprise» et enfin, des règles relatives à la détermination du résultat de l’entreprise (frais de recherche et développement, charges du personnel, contrats de longue durée…) donnant une «image fidèle du résultat de l’entreprise». Ce résultat, qu’il s’agisse du « résultat comptable» ou du «résultat financier», constitue un moyen de financement de l’activité de l’entreprise. Il faut égaler souligner que la comptabilité revêt différentes formes ou appellations et ce, en fonction de son utilité et des méthodes employées. L’on distingue la «comptabilité financière» axée sur la rentabilité, l’analyse financière et l’autofinancement de l’entreprise ; la «comptabilité commerciale» ou «comptabilité en partie double» permettant de comptabiliser les opérations financières en termes d’emplois et de ressources ou alors en terme de «débit-crédit», la «comptabilité simple» enregistrant comme son nom l’indique, uniquement les dépenses et les recettes ; la «comptabilité de gestion» encore appelée «comptabilité analytique» qui est une méthode analysant la «structure des coûts» ainsi que la «marge de bénéfice» dégagée dans les grandes entreprises industrielles et commerciales ; la «comptabilité générale» qui retranscrit toutes les opérations et transactions réalisées par l’entreprise dans le cadre de son activité économique ; la «comptabilité publique» qui enregistre les opérations effectuées par l’Etat, les administrations, les collectivités locales.. et enfin la «comptabilité nationale» qui comptabilise les opérations effectuées par un pays dans le cadre de ses échanges commerciaux avec l’extérieur ainsi que les opérations relatives à l’ensemble des comptabilités privées et publiques du pays concerné. Rappelons donc que, qu’il s’agisse d’une comptabilité ou d’une autre, les principes fondamentaux comptables que sont le principe de continuité d’exploitation, le principe d’utilisation des coûts historiques, le principe de permanence des méthodes, le principe de prudence, le principe d’indépendance des exercices, le principe de non-compensationn, le principe d’intangibilité du bilan d’ouverture, le principe d’importance relative et le principe de la prééminence du fond sur la forme doivent être respectés.

Auteur: Constance // source:a quadesign.be

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Cours de comptabilité

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résultat bac marocain, les candidats admis en première session par numéro sms

résultat bac 2008 marocain, les candidats admis en première session par numéro sms
Les résultats seront disponibles dés publication par le Ministère de l’Education National, dans le site portail menara
et aussi par sms sur vote téléphone mobiule gsm :

Envoyez le message CNE xxxxxxxx au service SMS info 5454*

(xxxxxxxx est le code national d’étudiant à 8 chiffres)
Les résultats du bac 2008 vous seront transmis par un message SMS de réponse.
(* Coût : 6 dhs TTC)

Commentaires

je ne sais quoi faire y’as trop de numéro sms y’as 5454 5660 5820 6666 je ne sais pas lequel est bon et lequel choisir aidez moi s’il vous plait
Commentaire n° 1 posté par kati le 17/06/2008 à 10h56

moi je te conseille le5454
Commentaire n° 2 posté par lili le 17/06/2008 à 17h57

ça c’est génial que les étudiants puisse savoir par sms les résultats. à mon époque il fallait vraiment se rendre sur place. bonne chance à tout le monde
Commentaire n° 3 posté par Patrick le 17/06/2008 à 18h55

fuck you ery one and kiss your mothers
Commentaire n° 4 posté par zab le 17/06/2008 à 19h24

bonne chance à tout le monde.et rabbi ysama3kom sma3 lkhir
Commentaire n° 5 posté par rachid le 19/06/2008 à 00h28

oui serieux capable tranquille
Commentaire n° 6 posté par ben zite le 25/06/2008 à 23h20

mai notre code de cne est en 6 chifre selment alor …. por koi vs dit k c en 8 chifre???rep mnt svp
Commentaire n° 7 posté par ich le 14/07/2008 à 18h49

mai commmmmmmment faiiiire g besoin de savoir sa march por tt les code
Commentaire n° 8 posté par ich le 14/07/2008 à 18h51
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Bac Maroc et Résultats

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RÉSULTATS BAC TUNISIE

Les épreuves du baccalauréat en Tunisie de l’année 2009 se sont déroulées exactement dans la période : du 7 au 13 juin 2008. Selon les données rendues publiques par le ministère tunisien de l’éducation et de la formation nationales, Le nombre de candidats était d’environ 143194. Les étudiants de la session principale de l’examen du Baccalauréat 2008 se répartissaient de la manière suivante :

* 110380 candidats appartiennent aux lycées publics
* 29652 candidats appartiennent aux lycées privés
* Alors que 3162 candidats se présentent à l’examen en tant que candidats libres
* ET pour finir 218 candidats se qualifient de cas spéciaux.

Les élèves des sections lettres et sciences économiques et gestion devaient affronter l’épreuve principale d’histoire géographie tandis que Le reste des candidats appartenant aux sciences expérimentales et aux maths planchaient au même moment sur les épreuves d’histoire géographie et français.
Les étudiants étaient dans de différentes sessions comme suit :

* Section lettres : 47.114 candidats
* Section économie et gestion : 27.515 candidats
* Section sciences expérimentales : 26.745 candidats
* Section mathématiques: 23.473 candidats
* Filière technique : 17.917 candidats
* Session sport : 430 candidats.

Ces lycéens tunisiens passant les épreuves du baccalauréat 2008 se sont répartis dans 456 centres d’épreuves écrites alors que la correction de ces épreuves même se déroulera dans 31 centres. 7 autres centres seront consacrés à la collecte et à la distribution des épreuves corrigés et cela pour gérer d’une façon ordonnée les résultats des épreuves du baccalauréat en Tunisie d l’année 2008. A cela s’ajoute une forte armée d’enseignants correcteurs qui permettra aux résultats des épreuves du baccalauréat de l’année scolaire 2008, une rapidité et une gestion correcte vis-à-vis de la perfection.

liste disponible :
* 1.1 l’Ariana
* 1.2 Béja
* 1.3 Ben Arous
* 1.4 Bizerte
* 1.5 Gabès
* 1.6 Gafsa
* 1.7 Jendouba
* 1.8 Kairouan
* 1.9 Kasserine
* 1.10 Kébili
* 1.11 Gouvernorat du Kef
* 1.12 Mahdia
* 1.13 la Manouba
* 1.14 Médenine
* 1.15 Monastir
* 1.16 Nabeul
* 1.17 Sfax
* 1.18 Sidi Bouzid
* 1.19 Siliana
* 1.20 Sousse
* 1.21 Tataouine
* 1.22 Tozeur
* 1.23 Tunis
* 1.24 Zaghouan

Source : http://www.marocfree.net/Forum/msgDetail.asp?msg_id=4044

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Résultats

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Cour gratuit d’économie format pdf et autres

Source : coursenligne.sciences-po.fr
Ecrit par : Jorge BRAGA de MACEDO/ E-mail : jorge.braga-de-macedo@oecd.org

Fondements de la politique économique et mondialisation

Introduction et plan du cours (pdf)

Cours n°1 : La science économique et l’ordre mondialVersion pdf

Cours n°2 : Théorie et comptabilité de la croissance à long termeVersion pdf

Cours n°3 : Innovations et croissance endogèneVersion pdf

Cours n°4 : Marchés mondiaux, travailleurs et électeurs Version pdf à imprimer

Cours n°5 : Épargne, Investissement, Déficit Budgétaire et Balance des Transactions Courantes Version pdf

Cours n°6 : Monnaie, Marchés Financiers et Balance des PaiementsVersion pdf

Cours n°7 : Demande et offre agrégées, équilibre de court terme Version pdf

Cours n°8 : Politiques monétaire et budgétaire et leurs effets sur l’équilibre macroéconomique Version pdf

Cours n°9 : Chômage et Inflation Version pdf

Cours n°12 : Commerce International et Firmes Multi-Nationales Version pdf

Cours n°13 : Globalisation, Gouvernance et Développement Version pdf à imprimer

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Cours d'économie

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Cours Général de Marketing Acheteur, Consommateur et Client Décision, expérience et relation

Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU

Acheteur, Consommateur et Client, Décision, expérience et relation

cour a télécharger (document pdf) ici

Bibliographie essentielle

  • Richard Ladwein , Comportement du Consommateur,
  • Marc Filser, Comportement du consommateur
  • Pierre Volle and Denis Darpy : Comportements du consommateur : Concepts et outils by (Paperback – Feb 12, 2003)
  • Christian Derbaix and Joël Brée – Le Comportement du consommateur by (Paperback – Sep 30, 2000)
  • JA Howard, JN Sheth, 1969, The theory of buyer behavior, 1969 – Wiley
  • FE Webster, Y Wind -Organizational buying behavior – 1972 – Prentice-Hall
  • Roger D. Blackwell, Paul W. Miniard, and James F. Engel Consumer Behavior by Roger D. Blackwell, Paul W. Miniard, and James F. Engel (Hardcover – Nov 29, 2005)
  • The Social Psychology of Consumer Behaviour (Applying Social Psychology) by Richard Bagozzi, Zynep Gurhan-Canli, and Joseph R Priester (Paperback – Oct 2002)
  • Shopper, Buyer, and Consumer Behavior, Third Edition by Jay Lindquist and Joe Sirgy (Paperback – Oct 4, 2005)
Si le champs du comportement du consommateur tend à s’autonomiser, ce dernier reste encore l’objet central sur lequel s’excerce l’action du marketing. Cette objet a évolué au cours du temps avec les modèles de marketing management. D’abord, avec la doctrine du mix, et le problème de la création de préférence, on s’est ainsi intéressé à l’acheteur et à son processus de décision. Puis on a découvert qu’audela de la décision il s’agissait de géréer une relation afin de maintenir et d’augmenter le flux d’échange, c’est le client qui devient l’objet de contrôle. Avec une évolution des consommations, on redecouvre que la valeur ne tient pas tant dans un bien et service, que dans son usage et ses significations, le consommateur réapparait aujourd’hui comme sujet.
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Autres cours et Cours de marketing

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Bourse gloossaire – Cours de bourse

Actions :
Titre délivré au détenteur d’une fraction de capital d’une société pour constater ses droits d’associé.
AGE (Assemblé Générale Extraordinaire) :
Assemblée réunie sur convocation spéciale pour statuer sur les décisions stratégiques d’une société, telles que les augmentations de capital, les fusions, acquisitions …
AGO (Assemblée Générale Ordinaire) :
Assemblée réunie au moins une fois par an, pour statuer sur les comptes de l’exercice écoulé et la gestion de la société. C’est, en particulier, au cours de l’AGO que le montant des dividendes versés aux actionnaires est approuvé.
Appel de marge :
Cette contribution régulière correspond au renflouement du compte d’un opérateur exigé par les autorités de marché, en vue de couvrir ses positions.
Appel public à l’épargne :
Opération consistant, pour une société, à se procurer des sources de financement, en fonds propres ou par endettement, auprès du public.
Arbitrage :
Opération combinée d’achat et de vente, fondée par l’appréciation de leurs écarts de cours présents ou à venir.
Assimilation d’obligations :
Technique qui permet d’émettre un nouvel emprunt en le rattachant à une ligne d’emprunt déjà existante, en l’assortissant des mêmes conditions d’échéances, de taux d’intérêt, de valeur nominale …
Augmentation de capital :
Opération consistant à augmenter le capital social d’une entreprise par le biais de la création d’actions nouvelles, par apport en numéraire ou par augmentation du nominal.
Back office :
Ensemble des procédures de traitement administratif (confirmation des ordres, règlement des espèces, livraison des titres) des opérations en Bourse effectuées par la salle de marché d’un intermédiaire financier.
Bilan :
Inventaire, établi périodiquement et sous forme de balance, de tout ce qu’une entreprise possède (actif) et de tout ce qu’elle doit (passif).
Billet de trésorerie :
Titre de Créance Négociable (TCN) émis par les entreprises.
Bons du Trésor :
Les bons du Trésor sont des créances négociables émises par le Trésor par voie d’appel à la concurrence et dont la durée de vie varie de 13 semaines à 15 ans. Ils peuvent être souscrits par toute personne physique ou morale, résidente ou non résidente.
Bourse des valeurs de Casablanca :
Marché réglementé par le dahir portant loi n°1-93-211 du 21 septembre 1993 modifié et complété par la loi n°34-96, sur lequel sont négociées les valeurs mobilières inscrites à la cote.
Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM) :
Etablissement public chargé de s’assurer de la protection de l’épargne investie en valeurs mobilières et de proposer à cette fin les mesures nécessaires.
Capitalisation boursière :
Valeur boursière d’une société obtenue en multipliant le cours de son titre par le nombre d’actions composant son capital.
Carnet d’ordres :
Agrégation de l’ensemble des ordres transmis à une société de bourse par des donneurs d’ordres.
Certificats de dépôts :
Titres de Créances Négociables (TCN) émis par les banques.
Cession directe :
Marché de gré à gré, totalement libre, supprimé au profit du marché de Blocs.
Clôture :
Fin de la séance de cotation.
Continu :
La cotation en continu s’effectue sans interruption de 10h00 à 15h30GMT à la Bourse de Casablanca. Cette méthode de cotation concerne les valeurs dont le volume d’échange est important.
Contrepartie :
Offre correspondant à une demande déterminée, ou inversement.
Cotation :
Inscription à la cote du cours constaté pour une valeur mobilière admise à la Bourse des Valeurs.
Cotation au pied de coupon :
Terme utilisé pour exprimer la valeur d’une obligation en pourcentage de son nominal, sans tenir compte du coupon couru.
Cotation électronique :
Dans un système de cotation électronique, et à la différence de la criée, les négociateurs exécutent leurs carnets d’ordre via des ordinateurs connectés à un serveur central. Celui-ci confronte l’ensemble des ordres d’achat et de vente, et détermine un cours d’équilibrage qui maximise le nombre de titres échangés…
Coupon :
Synonyme de dividende ou d’un droit pour les actions et d’intérêt pour les obligations.
Coupon couru :
Quote-part d’intérêts accumulés depuis le versement du dernier coupon d’une obligation.
Coupon détaché :
Titre dont le versement du coupon vient juste d’intervenir. Synonyme : ex-coupon.
Cours :
Prix d’une transaction de valeur mobilière au cours d’une séance de bourse et publié à la cote.
Cours ajusté :
Cours d’une valeur »  rectifié »  suite à une opération sur titres ayant modifié soit la structure du capital, soit le cours d’une valeur (émission en numéraire, distribution gratuite d’actions, paiement de dividende…).
Cours d’équilibre :
Cours permettant d’établir une cotation satisfaisant le plus grand nombre de demandes et d’offres sur un marché.
Cours d’ouverture :
Premier cours établi pour une valeur lors d’une séance de Bourse.
Cours de clôture :
Dernier cours établi pour une valeur lors d’une séance de Bourse.
Cours de référence :
Cours indicatif publié par la Bourse de Casablanca servant de base à l’établissement des seuils de variation.
Compensation :
Consistant à compenser les ordres d’achats et de ventes portant sur une même valeur aux fins de ne présenter sur le marché de la Bourse de Casablanca que la position nette.
Criée (marché à la …) :
Technique de cotation boursière dans laquelle les intermédiaires annoncent oralement et gestuellement leurs demandes d’achat ou de vente par rapport au cours d’une valeur. Le coteur modifie le cours de la valeur jusqu’à équilibre des demandes d’achat et de vente.
Date d’échéance :
Jour de remboursement d’une obligation.
Date de jouissance :
Date à partir de laquelle les intérêts d’un emprunt commencent à courir ou à partir de laquelle le détenteur d’une action jouit de ses droits.
Date de détachement :
Date à laquelle le dividende d’une action ou l’intérêt d’une obligation est détaché.
Dénouement d’une transaction :
Opération consistant à régler le vendeur et à livrer l’acheteur.
Dépositaire :
Intermédiaire financier chargé de la gestion administrative de comptes titres.
Dépositaire central :
Organisme chargé d’assurer la conservation des valeurs mobilières admises à ses opérations, d’en faciliter la circulation et en simplifier l’administration, pour le compte de ses affiliés (Dépositaires).
Dividende :
Fraction du bénéfice d’une société distribuée à l’actionnaire. Chaque action donne droit à un dividende. Il n’y a de dividendes que si l’entreprise a réalisé des bénéfices.
Droit d’attribution :
Droit, négociable à la Bourse, attaché à une action, qui peut être exercé à l’occasion d’une augmentation de capital par attribution gratuite d’actions.
Droit de souscription :
Droit, négociable à la Bourse, attaché à une action, qui donne à son détenteur la priorité de souscription aux actions nouvelles émises dans le cadre d’une augmentation de capital en numéraire.
Emetteur :
Personne morale privée ou publique, Etat, collectivité procédant à l’émission de titres
Fixing :
Méthode de cotation permettant grâce à la confrontation de l’offre et de la demande , de déterminer un cours d’équilibre.
Fonds commun de placement (FCP) :
Portefeuille de valeurs mobilières appartenant en indivision à des propriétaires souscripteurs de parts.
Fonds de garantie clientèle :
Il est destiné à indemniser la clientèle des sociétés de bourse mises en liquidation à hauteur de 200.000 DH par client, personne physique ou morale. Il est géré par le CDVM.
FMP (Fourchette Moyenne Pondérée) :
Son calcul intervient dans le cadre d’une transaction de bloc, pour une valeur cotée au continu. La FMP illustre la reproduction sur le marché de blocs des conditions d’éxécution en vigueur sur le marché central. Elle représente le coût moyen d’exécution de la taille minimum de bloc, soit le coût à l’achat et à la vente, que paierait un investisseur pour acquérir une TMB en passant par le marché central.
Franchissement de seuils :
Acquisition ou cession de titres par un ou plusieurs investisseurs, déclenchant le franchissement de seuil de détention en pourcentage du capital. Le franchissement de certains seuils (5%, 10%, 20%, un tiers, la moitié, les deux tiers) entraîne une obligation d’information auprès des autorités du marché.
Indice :
Un indice est un indicateur qui donne la tendance de l’évolution d’un marché à une date donnée par rapport à une base de référence.
IGB :
L’IGB (Indice Général de la Bourse) était le principal indice de capitalisation de la Bourse de Casablanca. Il mesurait l’évolution de l’ensemble des valeurs cotées à la Bourse de Casablanca, jusqu’au 31/12/2001.
Introduction en Bourse :
Opération consistant à introduire une
MADEX® (Moroccan Most Active Shares Index) :
Indice de capitalisation composé des valeurs les plus actives de la cote, il intègre l’ensemble des valeurs cotées en continu. Calculé et diffusé depuis le 1er Janvier 2002, le MADEX® a pour base 1000 au 31/12/1991.
MARCHE DE BLOCS :
Transaction qui porte sur des actions inscrites à la cote de la Bourse de Casablanca, mais négociées en dehors du marché central. Le marché des cessions directes a été supprimé au profit du Marché de Bloc.
MASI® (Moroccan All Shares Index) :
Indice global de capitalisation, le MASI® est composé de toutes les valeurs de type « actions»  cotées à la Bourse de Casablanca. Calculé et diffusé en temps réel, le MASI® a pour objectif de présenter l’évolution du marché dans son ensemble et de fournir une référence à long terme.
MULTIFIXING :
Méthode de cotation destinée aux valeurs moyennement liquides et permettant la détermination de trois cours durant une même séance de Bourse.
Nominatif :
Les titres d’une société donnée, inscrits dans ses propres registres sous le nom de leur propriétaire, sont dit nominatifs. Ils ne peuvent être transmis que par »  transfert »  enregistré sur les livres de la société.
Obligation :
Une obligation est un titre représentant un emprunt effectué par une entreprise. Elle fait de son détenteur (l’obligataire) un simple créancier et non un associé. Elle lui donne droit à un revenu régulier (intérêt) et au remboursement du capital initial. L’obligation a une durée de vie égale à la durée de l’emprunt.
Obligation convertible en action (OCA) :
Au lieu d’être remboursé en liquide, le porteur de l’obligation peut choisir de l’être en actions de l’entreprise.
Offre publique de vente (OPV) :
Technique consistant, pour une société, à se procurer des sources de financement, en fonds propres ou par endettement, auprès du public dans le cadre d’un marché réglementé.
Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) :
Les OPCVM sont gérés par des sociétés de gestion de portefeuille. Les deux principaux types d’OPCVM sont les SICAV (société d’investissement à capital variable) et les FCP (fond commun de placement).

On distingue les OPCVM de distribution

- chaque année (ou chaque trimestre), un revenu (dividende ou intérêt) est distribué aux épargnants

- des OPCVM de capitalisation où le revenu n’est pas redistribué : il est immédiatement réinvesti pour racheter d’autres titres.

Pay Out :
Taux de distribution du bénéfice.
Plus-value :
Différence positive entre le prix de cession net d’un titre (action, obligation…) et son prix de revient.
Portefeuille :
Ensemble des titres représentant des valeurs (actions, obligations …) détenu par une personne.
Privatisation :
Vente des titres de sociétés publiques à des investisseurs privés.
Price earning ratio (PER) :
C’est le rapport cours/bénéfice net par action. Son utilisation permet des comparaisons entre valeurs d’un même secteur. Il s’applique aussi à un marché pris dans son ensemble.
Rendement :
Pour une action, le rendement est exprimé par le rapport dividende/cours.
Rentabilité :
La notion de rentabilité est différente de celle de rendement : elle prend en compte les possibilités de plus-values ou de moins-values. Pour une action, elle se calcule ainsi : plus-value + dividende / prix d’achat.
Risque :
Le risque est représenté par les événements qui peuvent perturber le rendement d’une valeur mobilière.
Société d’Investissement à Capital Variable (SICAV) :
Les SICAV sont l’un des deux types d’OPCVM. Ce sont des sociétés anonymes jouissant de la personnalité morale qui ont pour mission d’investir dans des valeurs mobilières. Elles sont créées par des institutions financières qui les proposent aux épargnants. Les épargnants souscrivent à ces SICAV en achetant des parts. On distingue les SICAV actions, obligations, diversifiées, et monétaires.
Société de Bourse :
Société exerçant le courtage des opérations de bourse, dans le cadre d’un monopole régi par la loi.
Taux de Rotation :
Représente le rapport entre le cumul de titres échangés pendant une période donnée (1 année) et le nombre total de titres formant le capital.
TMB (Taille Minimum de Bloc) :
Elle représente la taille minimum requise, pour une transaction sur le marché de bloc. Les tailles minimums de bloc sont fixées par valeur, en fonction de la liquidité du marché de chacune d’entre elles. Elles sont déterminées par la Bourse de Casablanca en fonction des quantités échangées sur ladite valeur, et sont révisées régulièrement.
Titre :
Document représentant un droit de propriété. En bourse, ce droit peut s’exercer sur une partie du capital d’une société (action) ou sur le recouvrement d’un prêt assorti d’un intérêt (obligation, bon du trésor …). Un titre peut être :

- privé (émis par une entreprise privée) ;

- public (émis par l’Etat ou une collectivité).

On distingue les titres :

- au porteur : les avantages auxquels ils donnent droit profite automatiquement à la personne qui détient ces titres ;

- nominatif : ils sont établis au nom d’une personne déterminée. Elle peut les transmettre en les endossant, c’est à dire en inscrivant le nom du nouveau titulaire au dos du titre.

Titre de capital :
Toutes les catégories d’actions formant le capital d’une société, ainsi que toutes les autres valeurs émanant de ces actions sous une quelconque forme ou appellation, et conférant un droit de propriété sur le patrimoine de la société.
Titre de créance :
Toutes les catégories de titres représentatifs d’emprunts obligataires.
TCN (Titre de Créance Négociable) :
Défini par une circulaire de Bank Al Maghrib, sont considérés comme des TCN : les Bons du Trésor, les certificats de dépôts négociables, les billets de trésorerie et les bons des institutions financières spécialisées.
Transaction :
Une transaction est une opération de vente ou d’achat.
Transfert direct :
Transfert de propriété d’une valeur mobilière inscrite à la cote de la Bourse de Casablanca, n’impliquant pas de compensation pécuniaire ou de quelque autre nature que ce soit et qui intervient entre conjoints, ascendants et descendants directs au premier et second degré, ainsi que suite à une succession ou un leg .
Transparence fiscale :
Régime fiscal annihilant la présence d’une personne morale pour reporter l’impôt sur les personnes physiques détentrices des parts de la société .
Valeurs liquidatives (OPCVM) :
Valeur d’achat ou de vente d’une part ou d’une action d’OPCVM. Elle est calculée de façon périodique.
Valeurs mobilières :
Les valeurs mobilières sont des documents (titres) qui représentent soit une participation dans une société (propriété d’une partie du capital de cette société), soit une créance (reconnaissance de dette à l’égard du détenteur de la valeur).
Valeur nominale :
Prix d’émission des actions retenu lors de la constitution d’une société. Elle traduit la valeur de l’apport incorporée au capital social. En matière obligataire, la valeur nominale correspond à la valeur comptable de l’emprunt, elle-même servant de base au calcul des intérêts.
Volatilité :
La volatilité permet de mesurer le degré d’inertie ou de dépendance d’un titre par rapport aux fluctuations du marché.
Volume :
Montant de l’échange opéré sur une valeur.
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Guide de bourse

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Ressources pédagogiques de l’UV 20501 : Finance d’entreprise B1, modalité HTO

N.B. Pour ceux qui ne disposent pas d’un reader pour lire les fichiers au format pdf, vous pouvez télécharger Acrobat Reader.


© 2001, CNAM – Chaire de Finance

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Cours de comptabilité

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Analyse financière / Analyse du compte de résultat

1°) Le chiffre d’affaires hors taxes

Il représente l’ensemble des affaires réalisées par l’entreprise avec les tiers au cours de la période considérée, dans le cadre de ses opérations courantes.

VENTES DE MARCHANDISES
+ VENTES DE BIENS PRODUITS
+ VENTES DE SERVICES
= CHIFFRE D’AFFAIRES

2°) La marge brute commerciale

La marge brute commerciale est l’élément essentiel du résultat dans les entreprises commerciales (négoce ou détail) pour lesquelles, elle se confond la plupart du temps avec la production globale.

VENTES DE MARCHANDISES
- COUT D’ACHAT DES MARCHANDISES VENDUES
= CHIFFRE D’AFFAIRES

Solde n° 1 : Marge commerciale. – La marge commerciale est la différence entre le montant des ventes de marchandises et leur coût d’achat (prix d’achat + frais accessoires d’achat).

707. Ventes de marchandises (reventes en l’état) – 7097 RRR sur ventes
- Coût direct d’achat 607.   Achats de marchandises

+ 6087. Frais accessoires d’achat de marchandises

± 6037. Variation des stocks de marchandises

-  6097. RRR sur achats

= Marge commerciale (solde n° 1)

3°) La production de l’exercice

VENTES DE PRODUITS, TRAVAUX ou SERVICES
+ IMMOBILISATIONS PRODUITES PAR L’ENTREPRISE
+ ou - VARIATION DU STOCK DE PRODUITS (intermédiaires finis et en cours de production.)
= PRODUCTION DE L’EXERCICE

Solde n° 2 : Production de l’exercice. - Elle comprend la production vendue, la production stockée (ou le déstockage) et la production immobilisée.

Production vendue 701 à 703. Ventes de produits

704.            Travaux

705.            Etudes

706.            Prestations de services

708.            Produits des activités annexes

- 709.            RRR accordés

± Variation de la production stockée 713.            (Stock final – stock initial)
+ Production immobilisée 72.              Production immobilisée
+ Produits nets partiels sur opérations à long terme 73.              Produits nets partiels…
= Production de l’exercice (solde n° 2)

4°) La valeur ajoutée

À l’exception des marchandises, que l’on a déjà déduites du calcul de la marge brute commerciale, les consommations comprennent tout ce qui est fourni à l’entreprise par les tiers, c’est à dire :

matières et approvisionnements consommés,

achats non stockés de matières et fournitures,

personnel externe,

redevances de crédit-bail,

autres services externes (loyers, assurances, etc.)

La valeur ajoutée produite mesure donc ce que l’entreprise ajoute elle-même (travail de l’exploitant, du personnel, marge bénéficiaire) aux produits qu’elle revend, transforme ou répare et aux services qu’elle rend.

Cette information est un élément de calcul fondamental pour l’entreprise.

PRODUCTION GLOBALE DE L’EXERCICE
- MONTANT DES CONSOMMATIONS
= VALEUR AJOUTEE PRODUITE

Solde n° 3 : Valeur ajoutée produite. – Elle exprime la création ou l’accroissement de valeur apportée par l’entreprise, dans l’exercice de ses activités professionnelles courantes, aux biens et services en provenance des tiers.

Elle est mesurée de deux manières :

C’est la différence entre la production globale de l’exercice (marge commerciale qui constitue la production des commerces et production proprement dite) et les consommations de biens et de services fournis par des tiers pour cette production.

Production Solde n° 1 : Marge commerciale

Solde n° 2 Production de l’exercice

- Consommations 601 à 606.    Achats d’approvisionnements

6031/6032. Variation des stocks d’approvisionnements

608.               Frais accessoires d’achat d’approvisionnements

- 609.               RRR sur achats d’approvisionnements

(sauf 6097)

61/62.          Autres charges externes

- 619/6229.    RRR sur services externes

= Valeur ajoutée produite (solde n° 3)

Il s’agit d’une valeur ajoutée brute, la consommation des investissements par leur dotation aux amortissements n’ayant pas été prise en considération. Si elle avait été ajoutée à la consommation des biens autres que les immobilisations et des services, il en serait résulté une valeur ajoutée nette.

Elle peut également être obtenue par une approche additive : la valeur ajoutée est la somme des rémunérations des facteurs de sa production :

Rémunération de l’Etat

Rémunération du travail

Rémunération des prêteurs

Rémunérations des investissements

Transfert de revenu (Charges n’ayant pas le caractère de consommations)

Rémunérations des capitaux propres

63. Impôts, taxes et versements assimilés (subventions d’exploitation reçues déduites)

64. Charges de personnel

66. Charges financières

68. Dotations aux amortissements

65/75. Autres charges / produits de gestion courante

12. Résultat (moins produits financiers et exceptionnels plus charges exceptionnelles, participation des salariés et impôts sur les bénéfices ainsi que corrections liées aux provisions)

Elle peut être déterminée par branche d’activité ou par produit.

5°) L’excédent (ou insuffisance) brut d’exploitation

L’excédent devrait permettre, au moins, à l’entreprise de :

maintenir et développer ses immobilisations,

rémunérer les capitaux engagés par l’exploitant,

rémunérer et rembourser les capitaux empruntés,

rémunérer le travail de l’exploitant lorsque cette rémunération n’a pas été incluse dans les charges de personnel.

VALEUR AJOUTEE PRODUTE
+ SUBVENTIONS D’EXPLOITATION RECUES
- IMPOTS, TAXES ET VERSEMENTS ASSIMILES
- CHARGES DE PERSONNEL (y compris les cotisations sociales personnelles de l’exploitant)
= EXCEDENT BRUT D’EXPLOITATION (différence positive)
= INSUFFISANCE BRUTE D’EXPLOITATION (différence négative)

Solde n° 4 : Excédent brut d’exploitation (ou Insuffisance brute d’exploitation). - Il est constitué par la différence entre :

d’une part, la valeur ajoutée produite, éventuellement augmentée des subventions d’exploitation accordées à l’entreprise ;
d’autre part, les frais de personnel et les impôts à la charge de l’entreprise (non compris les impôts sur le bénéfice) éventuellement diminués des transferts de charges les concernant.

Pour produire sa valeur ajoutée, l’entreprise a dû recourir à du personnel « rémunérés»  sous forme d’impôts et taxes. Les éventuelles subvention reçues ou à recevoir viennent en diminution des impôts, la Comptabilité nationale leur accordant ce caractère.

Solde n° 3 Valeur ajoutée produite
+ Compte 74 Subventions d’exploitation
- Compte 63 Impôts, taxes et versements assimilés
- Compte 64 Charges de personnel
= Excédent brut d’exploitation (solde n° 4)

Son montant constitue la ressource tirée par l’entreprise de son exploitation pour, d’une part, maintenir et développer son outil de production et, d’autre part, rémunérer les capitaux engagés, tant capitaux propres que capitaux empruntés.

6°) Le résultat d’exploitation

Ce résultat mesure la performance industrielle et commerciale de l’entreprise pour la période considérée.

+ EXCEDENT BRUT D’EXPLOITATION (ou – INSUFFISANCE)
- DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS (charges d’exploitation)
+ REPRISES SUR CES DOTATIONS
+ CHARGES TRANSFEREES
+ AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION
- AUTRES CHARGES D’EXPLOITATION
= RESULTAT D’EXPLOITATION (+ BENEFICE / – PERTE)

Solde n° 5 : Résultat d’exploitation (hors charges et produits financiers). – Il est égal à l’excédent brut d’exploitation corrigé des charges et produits calculés d’exploitation ainsi que des charges et produits de gestion courante.

Solde n° 4 Excédent brut d’exploitation
+ Compte 781 Reprises sur amortissements et provisions d’exploitation
- Compte 681 Dotations aux amortissements et provisions d’exploitation
+ Compte 75 Autres produits de gestion courante (sauf 755)
- Compte 65 Autres charges de gestion courante (sauf 655)
+ Compte 791 Transferts de charges d’exploitation
= Résultat d’exploitation (avant charges et produits financiers) (solde n° 5)

Ce résultat n’incorpore pas les charges et produits financiers de façon à lier étroitement les flux d’exploitation générateurs de résultats aux créances et aux dettes d’exploitation, à l’exclusion des flux de caractère purement financier. Il mesure la performance industrielle et commerciale de l’entreprise, indépendamment de toute politique financière, fiscale, d’investissement, de distribution.

7°) Le résultat courant avant impôts

C’est le résultat provenant de l’activité normale et courante de l’entreprise.

+/- RESULTAT D’EXPLOITATION
+ PRODUITS DES OPERATIONS FAITES EN COMMUN
- CHARGES DES OPERATIONS FAITES EN COMMUN
+ PRODUITS FINANCIERS
- CHARGES FINANCIERES
= RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS (+ BENEFICE / – PERTE)

Solde n° 6 : Résultat courant avant impôts. – Il permet de dégager le résultat courant qui provient de l’activité normale et habituelle de l’entreprise.

Solde n° 5 Résultat d’exploitation (avant charges et produits financiers)
+ Compte 755 Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun
- Compte 655 Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun
- Comptes  76/786/796 Produits financiers
- Comptes 66/686 Charges financières
= Résultat courant (solde n° 6)

Il s’agit d’un résultat courant avant impôt sur ce résultat ; mais la fourniture dans l’annexe de la répartition du montant global de l’impôt sur les bénéfices entre résultats courant et exceptionnel permet de déterminer le résultat courant après impôt.

8°) Le résultat exceptionnel

Il regroupe les opérations non courantes réalisées au cours de l’exercice (cessions d’immobilisations, amortissements exceptionnels et dérogatoires, créances perdues, rappels d’impôts autres que ceux sur le bénéfice, etc.) pour en dégager le résultat.

PRODUITS EXCEPTIONNELS
- CHARGES EXCEPTIONNELLES
= RESULTAT EXCEPTIONNEL

Solde n° 7 : Résultat exceptionnel. - Il est déterminé à partir des opérations effectuées à titre exceptionnel par l’entreprise.

Comptes 77/787/797 Produits exceptionnels
- Comptes 67/687 Charges exceptionnelles
= Résultat exceptionnel (solde n° 7)

9°) Le résultat net comptable

+/- RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS
+/- RESULTAT EXCEPTIONNEL
- IMPOT SUR LES BENEFICES
- PARTICIPATION DES SALARIES AUX FRUITS DE L’EXPANSION
= RESULTAT NET COMPTABLE

Solde n° 8 : Résultat net comptable de l’exercice. – Il est établi à partir des résultats d’exploitation (ou courant) et exceptionnel sous déduction de la participation des salariés aux fruits de l’expansion de l’entreprise et des impôts sur les bénéfices.

Solde n° 6 Résultat d’exploitation (ou résultat courant)
± Solde n° 7 Résultat exceptionnel
- Comptes 66/686 Participation des salariés aux résultats de l’entreprise
- Compte 695/697 Impôts sur les bénéfices
= Résultat net comptable (Solde n° 8)
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WANA maroc, nouvel opérateur de telecommunication au maghreb

Le fixe dans les lignes d’électricité de l’one

Troisième opérateur des télécommunications ’’Maroc Connect’’, rebaptisée ’’Wana’’, compte dévoiler prochainement ses offres commerciales en direction du grand public et des entreprises.

’’Wana’’ ambitionne de se positionner comme un opérateur télécoms global et intégré pour contribuer au développement et insuffler une nouvelle dynamique au marché national de la téléphonie.

L’opérateur compte dès le démarrage de son activité assurer une large couverture, un accès autonome aux infrastructures internationales et le déploiement d’un réseau propre de distribution. « Wana»  proposera des offres globales à tous les segments de marché à travers des services de téléphonie fixe et d’Internet pour le grand public. Elle compte aussi offrir des solutions adaptées aux besoins des petites, moyennes et grandes entreprises.

’’Wana’’, qui veut atteindre la barre de 4 millions de clients en 5 ans, s’attaquera également aux offres de revente de capacité, de collecte ou de terminaison de trafic pour renforcer les échanges numériques entre le Maroc et le reste du monde.

« Maroc Connect»  avait décroché, en juillet dernier, une licence mobile 3G pour un montant de 27,5 millions d’euros.

« Maroc Connect» , déjà implanté et opérationnel au Maroc, comme l’un des fournisseurs d’accès à Internet, avait déjà décroché une licence fixe avec mobilité restreinte.

Maroc Connect devient Wana

Détenteur d’une licence de téléphonie, Maroc Connect lance à partir du 13 janvier ses offres commerciales en direction du grand public et des entreprises. Les détails sur la nouvelle identité visuelle de l’opérateur.

Pour marquer ce lancement et refléter son nouveau positionnement d’opérateur global de télécommunications, Maroc Connect change de nom, devient WANA et adopte une nouvelle identité.
Le slogan choisi par WANA pour communiquer autour du lancement de ses activités est révélateur des ambitions que s’est fixé l’opérateur télécom. WANA exprime clairement à travers cette signature sa volonté de faire bénéficier les entreprises et les particuliers de l’apport des technologies les plus récentes et les plus innovantes en matière de télécommunications et ce, en toute transparence.

Une campagne de communication globale – affichage  événementiel,  presse ,TV , site web -  est actuellement déployée sur l’ensemble du Royaume ; elle révèle la nouvelle identité visuelle et sa vocation d’opérateur global de télécommunication.

Pour plus de proximité avec ses clients, WANA a choisi d’approcher le marché sous 2 angles : en direct et à travers un réseau de distribution et ce, pour assurer la plus large couverture possible. Outre une présence à travers des magasins

en propre, des partenariats solides ont été conclus avec 4 grands groupes marocains. Pour les solutions entreprises, elles seront commercialisées en direct et à travers des partenaires intégrateurs.

Pour relever les challenges liés à son nouveau statut d’opérateur global multiservices, WANA s’est doté des compétences humaines et moyens technologiques et financiers nécessaires à l’aboutissement de son projet. Pas moins de 350 personnes sont aujourd’hui impliquées dans le lancement et d’autres viendront rejoindre l’entreprise au fur et à mesure de son évolution. Soutenu par le groupe ONA et SNI, WANA investi plus de six milliards de Dirhams pour soutenir son développement.

Les technologies implémentées par WANA sont par ailleurs novatrices au Maroc. Le CDMA est la seule technologie alternative en phase de maturité qui permet le déploiement à grande échelle de services de téléphonie fixe et Internet. D’autres technologies telles que la Boucle Locale Radio, la Fibre Optique dans les grandes villes, le Wimax et le dégroupage total viennent compléter les infrastructures déployées par l’opérateur WANA.

Dès le démarrage de son activité, WANA proposera une large couverture, un accès autonome aux infrastructures internationales et le déploiement d’un réseau propre de distribution. En véritable opérateur alternatif au Maroc, WANA souhaite faire profiter l’ensemble des segments de marché de l’émulation et des avantages d’un marché concurrentiel, ces mêmes avantages qui ont bénéficié au développement du mobile. WANA souhaite, à terme devenir un véritable moteur du secteur des télécommunications au Maroc, apporter  un nouveau souffle …

A propos de Wana
Depuis Janvier 2007, Wana est un opérateur télécoms global intégré, présent sur les segments du fixe, de l’internet et bientôt du mobile. Wana s’adresse aussi bien au Grand public qu’aux Entreprises et opérateurs tiers. En devenant le nouvel opérateur global, Wana souhaite démocratiser et simplifier l’accès aux produits de télécommunication au Maroc en faisant bénéficier les utilisateurs des dernières innovations en termes d’offres et de services.

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Crédit Auto halal au Maroc

La LOA «halal» est arrivée !
Vafasalaf vient de lancer la première solution de financement automobile de la famille des produits dits “alternatifs”.

C’est finalement Wafasalaf qui a tiré la première salve. À peine les produits bancaires dits ” alternatifs ” autorisés par les autorités monétaires, que le leader du crédit à la consommation, s’empresse d’en décliner un produit spécifique de financement automobile, le premier du genre au Maroc.
Baptisé Ijar L Wafaa, ce produit appartient à la famille des produits de la gamme “Ijara wa lqtina”. Il est basé sur le principe de la location, tout en différant sensiblement d’une location avec option d’achat classique (LOA), telle qu’on l’a connue jusqu’à présent. Ainsi, le client choisit le véhicule et Wafasalaf se charge de l’acheter pour le lui louer. Et là, il s’agit d’une vraie location, puisque le client n’est tenu d’apporter aucun apport initial, la voiture restant propriété de l’organisme de financement, Les mensualités, ou plus exactement les loyers (n’incorporant pas d’intérêts, mais une marge bénéficiaire) sont évalués en fonction du prix du véhicule et de la durée de la location (qui peut aller de 48 à 60 mois), en concertation avec le client. En cas de retards ou d’impayés, le “locataire” règle une pénalité forfaitaire, indépendamment de la durée.
Au bout de la période de location préétablie, ce dernier a la possibilité de devenir automatiquement du véhicule, qui va de 48 à 60 mois, sans avoir à s’acquitter d’une quelconque valeur résiduelle (comme c’est le cas pour la LOA classique).
La demande est là
Toujours dans le même esprit, le client qui a opté pour ijar Al Wafaa n’est plus obligé d’attendre le dernier loyer pour racheter le véhicule : il peut le faire à tout moment, à une valeur déterminée à l’avance dans le contrat de location.
Destiné aux particuliers, la solution Ijar Al Wafaa s’adapte également au besoin des professionnels (PME, professions libérales, artisans…), puisqu’elle leur permet d’intégrer les loyers au niveau des charges.
Et à en croire le management de la société de financement, l’engouement de la clientèle est déjà là : “Nous avons été surpris par le nombre de demandes d’information sur ce produit. Nous sommes convaincus que les clients attendaient le lancement d’une telle offre”, affirme un responsable de Wafasalaf Ce qui présage de l’arrivée, très prochaine, d’un produit similaire chez la concurrence !

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