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CONSEIL DES IMPÔTS – Cours a télécharger

FISCALITÉ ET ENVIRONNEMENT

INTRODUCTION

La protection de l’environnement et le souci d’assurer les

conditions d’un développement équilibré à long terme ont pris depuis

les années 1970 une place croissante dans le débat public et dans la

politique gouvernementale.

L’introduction en France de la Charte de l’Environnement

dans les textes de valeur constitutionnelle et l’entrée en vigueur du

Traité de Kyoto, qui organise la lutte contre l’effet de serre au niveau

international, en sont les illustrations les plus récentes.

La science économique, elle aussi, a progressivement pris en

compte l’environnement. Des travaux économiques ont permis

d’évaluer les avantages représentés par la consommation de biens

jusqu’ici considérés comme gratuits, comme l’air notamment, et les

coûts des dommages provoqués par les activités humaines, celle des

transports par exemple. Exploitant ces résultats, des outils

économiques sont aujourd’hui proposés aux pouvoirs publics pour

mettre en oeuvre une politique de protection de l’environnement.

Sommairement, ces outils sont de deux types : soit des

instruments réglementaires, qui créent des interdictions, des

obligations de respecter des normes, c’est-à-dire des contraintes

juridiques assorties de sanctions, soit des instruments économiques,

définis comme des signaux émis à l’attention des particuliers et des

entreprises en vue d’influencer leurs comportements de producteurs,

de consommateurs ; jusqu’à une période récente, il s’agissait, pour

l’essentiel, de mesures fiscales.

6

Pour son XXIIIème rapport au Président de la République, le

Conseil des impôts a retenu le thème de la fiscalité et de

l’environnement. Il s’est posé deux questions :

- Comment cette fiscalité est-elle utilisée

actuellement en France ?

- Son rôle peut-il être accru ?

Dès lors que l’objectif poursuivi par ces mesures fiscales n’est

pas seulement budgétaire – assurer des ressources aux budgets

publics – mais aussi de protéger l’environnement tout en prenant en

compte les contraintes économiques, chercher à répondre à ces

interrogations consiste à essayer de déterminer les mesures

« efficaces »

L’analyse économique part du constat qu’en l’absence de

toute politique environnementale, les divers agents économiques –

producteurs et consommateurs – ne tiennent pas compte des

dommages que leur activité peut exercer sur l’environnement. Ce

constat justifie une certaine régulation.

La première forme de cette régulation a été l’édiction de

règles juridiques. La réglementation, par interdiction ou encadrement

des comportements et des pratiques, permet de limiter les dommages

causés à l’environnement. C’est le mode d’intervention le plus adapté

face à des menaces irréversibles ou jugées intolérables ou bien en cas

de situation d’urgence. Mais la réglementation impose à tous une règle

uniforme qu’il est difficile d’adapter aux situations particulières, sauf

à créer de nombreuses dérogations, difficiles à définir et surtout à

contrôler.

Selon les économistes de l’environnement, les mesures

fiscales, parce qu’elles permettent une approche décentralisée,

constituent un moyen de contourner cet inconvénient de la

réglementation, tout en soulevant d’autres problèmes, s’agissant tant

de leur conception que de leur mise en oeuvre. Elles visent à orienter

les choix des acteurs économiques par l’intermédiaire des prix. Le

raisonnement part du constat que le coût de la production d’un bien est

inférieur à son coût social, lequel inclut notamment celui de la

dégradation de l’environnement provoqué par cette production. La

différence entre ces deux coûts est qualifiée d’externalité. Les mesures

fiscales permettent d’introduire – les économistes parlent

d’internaliser – la valeur estimée de l’externalité dans le calcul

économique des agents.

7

En présence d’une taxe, les agents peuvent arbitrer entre la

réduction de la pollution qu’ils occasionnent ou son maintien et le

paiement de la taxe. Le marché, ainsi corrigé, est censé conduire à

l’optimum.

Le niveau de ces mesures est toutefois délicat à établir. Selon

la théorie, le taux de la taxe doit être fixé au niveau où le coût

marginal de réduction d’une pollution donnée et le coût marginal des

effets négatifs de cette pollution sont égaux. Si le taux de la taxe est

trop bas, le niveau de pollution sera excessif et, à l’inverse, si le taux

est fixé trop haut, la production ou la consommation du bien ou du

service en cause sera réduite en dessous du niveau souhaitable. Le bon

fonctionnement de ces mécanismes suppose donc la connaissance

précise des phénomènes écologiques et de leurs conséquences,

permettant d’estimer les coûts marginaux, ce qui peut s’avérer très

difficile.

Cette difficulté conduit les économistes de l’environnement à

préconiser, en cas d’information incomplète, une approche dite

« démarche de second rang ». Sur la base d’une norme donnée, par

exemple un accord international comme le traité de Kyoto, la taxe est

fixée à un taux qui est censé permettre de limiter la pollution à ce

niveau. Cette approche nécessite un niveau d’information moindre

mais elle suppose une bonne connaissance prévisionnelle de la

manière dont les agents économiques vont réagir à la taxe pour limiter

la pollution.

En tout état de cause, le recours aux mesures fiscales

comporte un degré assez élevé d’incertitude. Il n’est pas certain que le

seuil de pollution retenu soit respecté si les acteurs économiques ne

réagissent pas comme il était prévu. Les exonérations fiscales et les

subventions présentent le même risque. Les marchés de quotas sont

présentés comme une réponse à ce risque.

8

Le marché de « quotas »

Un marché de quotas consiste, après avoir déterminé un niveau maximum

de pollution à atteindre, à répartir entre les entreprises concernées des quotas

permettant de le respecter. Un « droit » implicite et précaire à polluer est transformé

en un « droit limité et négociable ». Une autorisation d’émettre une quantité donnée

de polluants correspond à un quota ou à un permis qui est échangeable. Les échanges

permettent aux entreprises qui ont réduit leur pollution (en principe parce que le coût

de la réduction était inférieur au prix des quotas sur le marché) de vendre leurs droits

à celles qui n’ont pas réduit la leur (le plus souvent parce que le coût de cette

réduction aurait été jugé trop élevé). Le marché assure ainsi une répartition rationnelle

des efforts. Mais, pour pouvoir être mis en place, un marché de quotas nécessite une

évaluation précise des facteurs de pollution et les acteurs ne doivent pas être trop

nombreux pour permettre à la fois l’organisation de la répartition des quotas et celle

du marché où ils peuvent s’échanger. Les premiers marchés ont été organisés aux

Etats-Unis pour limiter les émissions d’oxydes de soufre (SO2). Dans le cadre du

protocole de Kyoto, un marché de droits est en cours de mise en place dans les pays

européens pour permettre aux plus gros émetteurs de CO2 : producteurs d’énergie,

industries du papier, du verre, du ciment notamment, d’acheter ou de vendre des

droits.

La taxation, les mesures fiscales dérogatoires et les marchés

de quotas présentent des avantages sur la réglementation : celui de la

décentralisation tout d’abord, la décision d’ajustement relevant du

choix, supposé rationnel, de chaque consommateur ou

producteur ; celui de la souplesse ensuite, puisque ces instruments ne

fixent pas les modalités par lesquelles on doit respecter la norme.

L’efficience de l’outil fiscal repose sur la qualité de l’information

disponible sur les dommages environnementaux, les comportements et

les techniques de production. Son utilisation suppose donc à la fois

des études d’impact approfondies, préalables aux décisions et un suivi

attentif de leurs effets pour pouvoir le cas échéant procéder à des

ajustements.

En outre, l’utilisation de l’outil fiscal au service des politiques

publiques de l’environnement ne peut déroger, sauf à créer de

nouvelles distorsions dans l’économie, à un certain nombre de critères

de l’efficacité fiscale que le Conseil des impôts a dégagés au fil des

ans.

L’expérience montre que la fiscalité est peu adaptée si le

niveau des recettes est trop limité ou instable et si l’assiette est

complexe à identifier ou à contrôler. Ces défauts augmentent très

sensiblement les coûts de gestion de l’administration mais aussi ceux

des redevables, ce qui rend la mesure moins acceptable par ces

derniers.

9

A côté de la charge administrative qu’entraîne une mesure

fiscale, son acceptabilité est habituellement appréciée par rapport à la

capacité contributive des redevables. Or, s’agissant de la fiscalité

environnementale, un autre principe, celui du « pollueur-payeur », doit

aussi être pris en compte. Dans quelle mesure la taxe est-elle

effectivement supportée par l’agent économique producteur de la

pollution ? Au regard de l’acceptabilité de la fiscalité

environnementale, un concept « original » complète cette approche,

celui du « double dividende ». Comme l’impôt environnemental

affecte les coûts de production des entreprises ou le pouvoir d’achat

des consommateurs, il risque de peser à court terme sur le potentiel de

croissance. Pour atténuer ce risque, certains économistes de

l’environnement ont proposé de compenser les impôts nouveaux par la

diminution d’autres prélèvements obligatoires, plus particulièrement

ceux pesant sur le travail (cotisations sociales notamment), diminution

qui est censée être favorable à la croissance et à l’emploi.

Cette « compensation » peut se résumer ainsi :

- le premier « dividende » vient de la réduction des

comportements néfastes à l’environnement ;

- le second « dividende » vient de l’abaissement de

prélèvements défavorables à la croissance (cotisations sociales par

exemple) qui est rendu possible par les recettes dues à la taxe.

Comme on peut l’imaginer, la question fait débat mais elle

s’inscrit bien dans la préoccupation de l’acceptabilité de l’impôt.

*

* *

Le Conseil des impôts a retenu une approche large qui,

dépassant la fiscalité explicitement conçue pour lutter contre la

pollution (mesures qualifiées parfois d’écotaxes), inclut des mesures

dont la finalité première est le financement des services publics qui

peuvent contribuer à limiter la pollution.

Cette approche correspond à celle, avec quelques variantes, de

l’OCDE, d’EUROSTAT ou de la Commission des comptes et de

l’économie de l’environnement. Elle considère comme fiscalité liée à

l’environnement l’ensemble des mesures fiscales ayant un impact sur

l’environnement. Dans cette approche, une disposition prise par les

Pouvoirs publics est considérée comme liée à l’environnement si elle

« taxe » des éléments qui nuisent à celui-ci. Répondent à cette

10

définition des taxes, des redevances1, des allègements, des

exonérations, des crédits ou remboursements d’impôts bénéficiant à

certains contribuables et favorables à l’environnement.

En revanche, cette définition ne retient pas certaines taxes

dont l’assiette est considérée comme n’ayant pas un lien suffisamment

direct avec l’environnement. C’est par exemple le cas de la taxe

professionnelle qui, par l’imposition des actifs, frappe les industries

lourdes qui sont souvent les plus polluantes. C’est aussi le cas de la

TVA, en raison de sa déductibilité, même si les taux minima, accordés

pour favoriser des produits ou des comportements moins polluants,

sont examinés dans le cadre des mesures dérogatoires en faveur de

l’environnement.

La définition large de l’environnement2 conduit à inclure dans

le périmètre de la fiscalité liée à l’environnement de très nombreuses

mesures. L’inventaire complet, dressé pour le présent rapport (figurant

en annexe) recense près de 50 taxes ou redevances, réunissant une

recette de l’ordre de 48 Md€. Leur importance en termes budgétaires

et d’effet sur l’environnement est très variable. La TIPP, les taxes et

redevances perçues dans le secteur de l’eau et celles sur la collecte et

le traitement des déchets représentent à elles seules un montant de

l’ordre de 40 Md€.

Les principales mesures sont examinées dans une première

partie, en retenant la typologie suivante :

- les taxes à finalité budgétaire, au premier rang

desquelles les accises sur les hydrocarbures. Elles peuvent

influer sur les comportements de consommation à moyen ou

long terme et contribuer à limiter la pollution ;

- les redevances pour service rendu incitent à limiter

l’utilisation d’une ressource rare et font contribuer le

consommateur au traitement de la pollution induite. Elles

1 Le terme taxe désigne des versements effectués sans contrepartie alors que les

redevances sont des versements avec contrepartie.

2 L’article L 110-1 du code de l’environnement définit l’environnement comme suit :

« les espaces, ressources et milieux naturels, les sites et paysages, la qualité de l’air,

les espèces animales et végétales, la diversité et les équilibres biologiques auxquels ils

participent font partie du patrimoine commun de la nation ». A cette définition, il y a

lieu de rajouter le bruit, souvent considéré comme une atteinte à l’environnement, et

qui fait l’objet de mesures fiscales.

11

répondent à une préoccupation de financement du service

mais tendent aussi à influencer les comportements ;

- les écotaxes sont conçues pour influencer les

comportements et faire supporter par les agents économiques

les coûts engendrés pour la société par leurs choix de

consommation ou de production ;

- les incitations fiscales cherchent à encourager les

comportements favorables à l’environnement au moyen de

mesures fiscales dérogatoires (réductions de taux, crédits

d’impôts …).

La seconde partie est consacrée à l’examen des conditions de

l’évolution de la fiscalité française de l’environnement :

- le contexte dans lequel sont mises en oeuvre les

mesures en France,

- les politiques conduites chez nos voisins.

Il en ressort que nos marges de manoeuvre sont limitées mais

réelles.

De ses analyses, le Conseil des impôts retient qu’une véritable et

profonde transformation de notre système fiscal fondée sur la fiscalité

environnementale n’est pas actuellement envisageable mais que des

aménagements sont à la fois souhaitables et possibles. Il formule en ce

sens quelques propositions pour remédier à certaines des faiblesses

constatées.

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Cours de fiscalité

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pratique

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Création PME / glossaire3

Management by out (MBO):

Le MBO correspond au rachat par endettement d’une entreprise par son équipe dirigeante avec tout ou partie des salariés. On dit aussi »  rachat de l’entreprise par les salariés « .

Marché:

Ensemble des offres et des demandes concernant une catégorie ou un ensemble de biens, de services ou de capitaux.

Marge brute:

La marge brute est la différence entre le chiffre d’affaires et l’ensemble des coûts relatifs à la vente des produits et/ou services de l’entreprise.

Marge brute d’autofinancement:

La MBA est définie comme :
Le bénéfice net + dotation aux amortissements + variation des provisions pour dépréciation des actifs immobilisés et des provisions pour risques et charges à caractère de réserves.

Marques et modèles:

Ce qui sert ou doit servir d’objet d’imitation pour faire ou reproduire quelque chose.

Market driven:

En français = conduit, tiré par le marché.
Qualifie une pratique commerciale totalement liée aux attentes du marché.

Marketing-mix:

Le marketing mix est un ensemble cohérent des différentes composantes de la politique marketing d’un produit ou d’un service. L’entreprise utilise ses variables contrôlables pour atteindre ses objectifs dans le marché cible. Les 4 P de Mc Carthy : Produit, Prix, Place, Promotion.

Marque de fabrique, de commerce et de service:

Signe, nom servant à distinguer les produits d’un fabriquant, les marchandises d’un commerçant, d’une collectivité.

MBA (voir Marge brute d’auto-financement)

MBO (voir Management by out)

MIDAS:

Base de données contenant des informations résumées, structurées et régulièrement mises à jour sur les aides publiques de type économique accessibles en région wallonne.

Moratoire:

Délai de paiement accordé par le législateur à l’occasion de circonstances graves. Disposition légale suspendant l’exigibilité des créances, le cours des actions en justice.

Motivation:

Ensemble des causes, conscientes ou inconscientes, qui sont à l’origine du comportement individuel.
MRW Ministère de la Région wallonne.

Il existe deux ministères wallons, chacun dirigé par un Secrétaire général : le Ministère de la Région wallonne proprement dit et le Ministère wallon de l’Équipement et des Transports. On les retrouve tous deux sur le site Carrefour de la Région wallonne : http://www.wallonie.be

- N -

NACE:

Voir Code NACE

Nantissement:

Le nantissement est un contrat par lequel un débiteur remet une chose à son créancier pour sûreté de dette.

Article 2071 du Code civil.

Négociation:

Série d’entretiens, d’échanges de vues, de démarches qu’on entreprend pour parvenir à un accord, pour conclure une affaire.

Network:

Réseau, maillage entre différentes entités.

Niche de marché:

Petit segment de marché qui reste à exploiter et qui nécessite la mise en place d’une stratégie spécifique pour ce segment (stratégie de niches).

Nom de domaine:

Partie d’un nom Internet qui identifie spécifiquement le site Internet d’une organisation donnée.
Le nom de domaine est habituellement constitué des deux dernières abréviations du nom Internet (ex. : ulaval.ca qui correspond à Université Laval, Canada).

Non-valeur:

Frais engagés par une entreprise soit au moment de sa création, soit lorsqu’elle acquiert ses moyens permanents d’exploitation. Les non-valeurs sont l’ensemble des frais d’établissement et des pertes qui peuvent figurer à l’actif d’un bilan.

Norme ISO:

ISO : International Standard Organisation est un organisme dont le rôle premier est l’élaboration de normes internationales. Les normes ont été intégralement adoptées par le Comité Européen de normalisation (CEN) et sont en conséquence normes nationales dans les pays hors de l’Union Européenne. Le certificat ISO traduit la reconnaissance par un organisme indépendant, de l’application effective et conforme du système qualité (le référentiel) à l’existant (la réalité) par rapport à la norme ISO retenue (le modèle).

Notaire:

Officier public titulaire d’un office ministériel, chargé de dresser des actes qui ont force authentique et force exécutoire.

- O -

Obligation solidaire:

Obligation à pluralité de débiteurs, où chacun peut être tenu de payer la dette en entier. Il y a également »  solidarité »  entre les coauteurs d’un délit ou d’un quasi-délit.

Obligation convertible:

C’est une obligation qui donne à son détenteur pendant la période de conversion la possibilité de l’échanger contre une ou plusieurs actions de la société émettrice. Il s’agit d’un produit d’une grande souplesse d’utilisation puisque le taux d’intérêt peut-être fixe, variable, indexé, flottant, révisable, …

Offices de création d’Entreprises (O.C.E.):

Les Offices de Création d’Entreprises de l’Union des Classes Moyennes procurent information, conseils et assistance dans toutes les démarches de la création d’entreprise.
www.ucm.be

OFI:

Office For Foreign Investors
L’OFI est une société anonyme de droit public créée par le gouvernement wallon dont la mission consiste à promouvoir la Région wallonne en tant que terre d’accueil pour les investissements étrangers et, de manière générale, à encadrer l’investisseur étranger dans toutes ses démarches.
www.ofisa.be

Organisation:

Groupement, régi ou non par des institutions, qui se propose des buts déterminés.
- P -

Pacte d’actionnaire:

Convention aux termes de laquelle les associés d’une société s’accordent sur différents sujets :

- les cessions de titres:
- les modalités de vote aux assemblées générales;
- etc …

Contrairement aux statuts de la société, la convention d’actionnaires n’est pas opposable aux tiers.

Partenariat:

Association d’entreprises, d’institutions en vue de mener une action commune.

Participations (croisées):

Il y a participation croisée lorsque deux sociétés détiennent chacune une fraction du capital de l’autre.

Parts (d’une société):

Titre négociable émis par les sociétés par actions qui représentent une fraction du capital social et constate le droit de l’associé dans la société.

Parts bénéficiaires:

Les parts bénéficiaires sont des titres non représentatifs du capital. Ils ne sont pas la contrepartie d’apport en société. Ils ne peuvent être créés qu’en société anonyme ou société en commandite par actions.

Les parts bénéficiares n’ont le droit de vote que si les statuts le prévoient. Mais, même dans ce cas, ce droit de vote est limité.

Articles 482-483 et 542 du Code des Sociétés.

Pas-de-porte:

Somme payée par un commerçant au locataire d’un immeuble commercial pour la reprise du bail en cours ou à son propriétaire pour qu’il consente à la location de son immeuble.

Passif:

Ensemble des ressources mises à la disposition de l’entreprise pour assurer le financement de ses activités.

Passif exigible:

Dettes dont le règlement doit intervenir au cours de la prochaine année ou du prochain cycle d’exploitation si celui-ci a une durée supérieure à un an. Dettes à court terme figurant au passif du bilan : avances reçues des clients, banques, fournisseurs, autres créanciers, effets à payer.

Patent (brevet):

On entend par brevet »  un droit exclusif et temporaire d’exploitation pour toute invention qui est nouvelle, implique une activité intensive et est susceptible d’application industrielle « . Ne sont pas considérés comme inventions : les découvertes et les théories scientifiques, les méthodes mathématiques, les créations esthétiques, les plans, principes et méthodes dans l’exercice d’activités intellectuelles, …

Patrimoine:

Ensemble des biens ou actifs sur lesquels reposent les activités d’exploitation de l’entité.
Ensemble des biens et des créances d’une personne (physique ou morale) ou d’un groupe de personnes (famille, société…).Le terme patrimoine peut désigner soit cet ensemble des actifs, soit les actifs diminués des passifs.

Pérennité:

Etat, caractère de ce qui dure toujours ou très longtemps.

Période d’essais:

Période de temps généralement prévue par le contrat de travail entre un employeur et un employé permettant à l’employeur d’évaluer les capacités de l’employé à remplir l’emploi proposé de manière satisfaisante.

Permis unique

Le permis unique est le permis qui couple le permis d’urbanisme au permis d’environnement.
Si un permis d’urbanisme est requis en même temps qu’un permis d’environnement, c’est alors un permis unique qui doit être demandé.
Dans le cas d’un permis unique, le formulaire général des demandes de permis d’environnement et de permis unique sera complété par certaines pièces à joindre et certains renseignements complémentaires relatifs à la partie urbanistique.

Personne morale:

Entité dotée, dans les conditions prévues par la loi, de la personnalité juridique, et donc capable, à l’instar d’une personne physique, d’être titulaire de droits et d’obligations.
Dans la langue juridique, personne morale est utilisé par opposition à personne physique. Une personne morale peut regrouper plusieurs personnes physiques ou morales. On distingue les personnes morales de droit public et les personnes morales de droit privé.

Pertes reportées:

Perte de l’exercice à affecter qui n’a pu être apurée par des bénéfices ou des prélèvements sur les réserves, le capital ou les primes d’émission ; cette perte devra être déduite du bénéfice de l’exercice suivant ou ajoutée à la perte dudit exercice pour former son résultat à affecter.

Petites sociétés:

Définition intervenant au niveau de l’établissement et du dépôt des comptes annuels auprès de la B.N.B.

Sociétés dotées de la personnalité juridique qui ne dépassent pas ou dépassent une seule des limites suivantes :

- 50 travailleurs occupés, en moyenne annuelle
- chiffre d’affaires annuel hors T.V.A. : 6.250.000 Euros
- total du bilan : 3.125.000 Euros .

Une société n’est jamais considérée comme une petite société lorsqu’elle emploie 100 travailleurs, en moyenne annuelle.

Pièces qui ne sont pas appelées à faire preuve à l’égard des tiers:

Pièces qui ne traduisent pas de relations directes avec les tiers.

Plan comptable minimum normalisé:

Le plan comptable minimum normalisé est le plan comptable selon lequel la comptabilité d’une entreprise doit être tenue.

Il consiste en un ensemble de comptes et de sous-comtpes avec intitulé et libellé.

Arrêté royal relatif au plan comptable minimum normalisé.

Plan d’affaire (Business Plan):

Document qui définit les objectifs d’un projet d’entreprise (produit, marché, organisation) en situant celui-ci par rapport à son environnement, et qui détaille la stratégie et les moyens (techniques, humaines, financiers, …) qui seront mis en œuvre pour atteindre ces objectifs.
Pour une entreprise à créer, ce document servira dans un premier temps à convaincre des partenaires (financiers, industriels, …) et, ensuite, à baliser le lancement de l’entreprise. Pour une entreprise existante, ce document servira de référence et peut être considéré comme un véritable outil de gestion.

Plan de financement:

Il détermine la stratégie financière de l’entreprise et est traditionnellement composé d’un budget d’investissement, d’un budget de financement, d’un compte de résultats prévisionnels et d’un tableau de prévision des liquidités. Il est à noter que le dépôt du plan financier chez le notaire est une obligation légale pour toute constitution d’entreprise.

Plan de trésorerie:

Plan des prévisions d’utilisations des crédits (notamment bancaires) à court terme dont peut disposer l’entreprise, destinées à couvrir les besoins de financement à court terme évalués par le budget de trésorerie.
Le plan de trésorerie se présente sous la forme d’un tableau décomposé par mois, opposant les besoins de trésorerie (solde hors crédit) et les moyens de financement retenus

Plan marketing:

Plan de l’ensemble des activités pour la commercialisation d’un produit ou d’un service ou encore pour l’ensemble des produits et services de l’entreprise.

Plan social:

Ensemble de mesures (reclassement, création d’activités nouvelles, réduction de temps de travail, …) prévues pour les salariés d’une entreprise en cas de licenciement économique.

Plus value (de réévaluation):

Il s’agit des plus-values non réalisées, exprimées dans les comptes, sur des immobilisations corporelles ou sur des participations, actions et parts figurant dans les immobilisations financières, lorsque la valeur de celles-ci, déterminée en fonction de leur utilité pour l’entreprise, présente un excédent certain et durable par rapport à leur valeur comptable.

PME:

Entreprise considérée comme étant de petite ou de moyenne importance en raison du nombre de ses salariés, de son chiffre d’affaires ou du total de son actif.
Le concept de »  PME »  varie d’un pays et d’un secteur à l’autre.

Définition européenne de la PME :
entreprise occupant moins de 250 personnes à temps plein, ayant un chiffre d’affaires inférieur à 40 mios d’euros, un total de bilan inférieur à 27 mios d’euros et respectant le critère d’indépendance financière (moins de 25% du capital ou des droits de vote détenus par une grande entreprise).

Définition de la PME suivant les lois d’expansion économique en Région wallonne :
1. La petite entreprise est celle

· dont l’effectif d’emploi est inférieur à 50 travailleurs et dont
· soit le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 7 mios d’euros ou soit le total du bilan n’excède pas 5 mios d’euros et
· qui respecte le critère d’indépendance financière de la PME européenne.

2. La moyenne entreprise correspond à la PME européenne.

PMI:

Petite et Moyenne Industrie

Point Mort:

Voir Break Even

Portage d’actions:

Prise de participation minoritaire qui est effectuée généralement par une banque ou par un organisme financier, par l’intermédiaire d’une filiale pour permettre à une société de poursuivre sa croissance.
Le vendeur s’engage à racheter les titres à la banque qui en est temporairement propriétaire, à une date future précisée et à un prix convenu.

Pouvoir:

Autorisation, donnée par une personne ou par une entreprise, qui permet au titulaire du pouvoir d’agir au nom de cette personne ou de cette entreprise.

Précompte

Le précompte constitue une avance sur impôt. Il peut être mobilier, immobilier ou professionnel. Voir à ce sujet les fiches relatives au précompte.

Prélèvement libératoire:

Retenue à la source de 25 % des revenus financiers nés de prêts aux entreprises ou de la possession d’obligations, opérée en système fiscal français, forfaitairement et généralement pour les gros revenus, permet de libérer les revenus financiers de l’impôt sur le revenu des personnes physiques.

Président:

Personne qui a la responsabilité de la gestion des activités générales d’une entreprise ou d’un organisme.

Prestations de services:

Par « prestation de service» , on vise toute manipulation n’impliquant pas la livraison physique de biens, toute opération ne constituant pas une livraison de biens.

Prêt du fond de participation:

Le »  Prêt création/transmission »  : pour les personnes physiques ou morales destiné à la création d’une PME .
Le »  Prêt progression »  :
Pour les entreprises existantes, dans la mesure où elles répondent au critère de PME, destiné à financer le développent de l’entreprise.
Le »  Prêt lancement »  :
S’adresse aux demandeurs d’emploi désirant s’installer en tant qu’indépendant à titre principal ou créer une entreprise.
Le »  Prêt solidaire »  :
S’adresse aux personnes qui souhaitent lancer leur propre activité mais ont des difficultés à rassembler le capital de départ en raison de leur situation financière.
Le »  50+ »  :
Destiné aux personnes physiques, âgées d’au moins 50 ans, désirant s’établir en tant qu’indépendant à titre principal ou créer une entreprise.
Le »  Business Angel+ »  :
Destiné aux personnes physiques et morales pour autant qu’elles constituent une PME. Il s’adresse particulièrement aux entrepreneurs dont l’entreprise est en création qui n’ont pas accès au crédit bancaire classique en raison du caractère novateur ou technologique de leur projet mais bénéficiant de l’accompagnement d’un business angel.
www.fonds.org

Prêt subordonné:

Prêt dont la créance n’est fondée que sur un acte sous seing privé, qui ne comporte donc pas de garantie prioritaire et dont le remboursement se fait après tous les créanciers mais avant les actionnaires.

Preuve:

Démonstration de l’existence d’un fait ou d’un acte juridique à l’aide des moyens autorisés par la loi.
Tout élément qui sert à établir la véracité d’un fait ou d’une assertion.

Prévision:

Exposé écrit ou oral décrivant les objectifs de gestion futurs, les prévisions des résultats financiers ou les performances économiques futures d’une entreprise émettrice d’actions. Les prévisions faites dans l’exposé sont soumises à certains risques et il est impossible de garantir leur réalisation.

Primes Région wallonne (à l’embauche, à l’investissement, …):

Ensembles d’aides, d’incitants publics octroyés par la Région wallonne aux entreprises établies en Région wallonne.

Procédure de production:

Ensemble des étapes à franchir, des moyens à prendre et des méthodes à suivre dans l’exécution d’une tâche de production.

Procès verbal:

Document officiel faisant état de ce qui a été dit, fait ou décidé lors d’une réunion ou d’une assemblée délibérante.
Le procès-verbal est rédigé par le secrétaire de l’assemblée délibérante.

Produits:

Tout bien meuble corporel. Les ventes d’immeuble et les opérations sur les biens incorporels ne sont pas concernées.
Les valeurs mobilières et autres instruments financiers sont en outre expressément exclus : la législation relative aux opérations financières et aux marchés financiers s’appliquera dans ce cas.

Produits financiers:

Les produits financiers correspondent aux produits issus du placement de la trésorerie dans l’entreprise (en particulier du disponible, des valeurs mobilières de placement…).

Produit OEM:

Produit OEM (Original Equipment manufacturer):
Produit d’origine fabriqué par son concepteur ou un tiers selon les spécifications du concepteur dans le cadre d’un contrat. L’acheteur d’un produit OEM a donc la certitude que celui-ci est rigoureusement conforme aux spécifications du concepteur.

Cet article est publié dans :

Création de société et pratique

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Résultats bac: Épreuves anticipées 2ème groupe (bac 2009 france)

A noter que les résultats du deuxième groupe des épreuves du baccalauréat français session 2009 (Épreuves anticipées), seront publier dans la date de publication annoncé par chaque académie, dans la même page dédié pour les résultats bac du premier groupe.

La listes des sites des académies pour voir le resultat (cliquez sur la carte de france a droite)

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Gratuit DNB: Résultats brevet des collèges 2009 par académies

Les résultats du Diplôme National du Brevet 2009 en France seront publié par chaque académie via internet, les sites web des académie dans cette liste :

Aix-Marseille
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Saint-Pierre et Miquelon
Strasbourg
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Resultat bac 2009 gratuit en france

La date et heure de publication des résultats est  le 4 juillet 2009 a 20h00 et non le 4 juillet comme certains sites annoncent

Les résultats du bac 2009 français ne seront donc publié aujourd’hui, ceux du baccalauréat générale aussi.

Pour avoir le résultats selon votre académie, il suffit d’aller a la page consacré aux sites de chaque académie en cliquant sur la carte a droite

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Bac france et Résultats

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Technique comptable de constitution des sociétés

La compréhension de la logique comptable de ces écritures nécessite bien sûr la connaissance préalable des formalités de constitution. Il est important avant tout de bien comprendre que selon le type de société, différents types d’apports sont possibles (apports en numéraire, en nature ou en industrie) et que la libération (comprendre la mise à la disposition de la société) peut être immédiate ou répartie sur plusieurs années (les modalités étant étudiées endroit des sociétés ). On distingue donc comptablement plusieurs phases à la constitution : enregistrement de la promesse d’apport, réalisation des apports immédiats, appel et versement d’une fraction du capital. Il est également nécessaire d’étudier le traitement comptable desfrais de constitution et de certains cas particuliers (versements anticipés et défaillance des actionnaires).

Vous trouverez en fin de page quelques exemples complets, illustrant ces schémas d’écritures pour différents types de sociétés.

Enregistrement de la promesse d’apports

Lors de la constitution d’une société, les apports peuvent être libérés immédiatement ou ultérieurement. Le schéma d’écritures diffère donc selon les cas. Prenons l’exemple d’une constitution par apport de 10.000 € en numéraire et 20.000 € en nature. Dans le premier cas, l’apport en nature est libéré immédiatement et dans le second, seulement la moitié sera libérée.

Cas 1 : libération immédiate de tous les apports

xx / xx
45611
Apports en nature
20 000,00
45615
Apports en numéraire
10 000,00
1012
Capital souscrit – appelé, non versé
30 000,00
Constitution de la société par création de x actions.

Cas 2 : libération partielle des apports

xx / xx
109
Actionnaires : Capital souscrit – non appelé
5 000,00
45611
Apports en nature
20 000,00
4562
Apporteurs – Capital appelé, non versé
5 000,00
1011
Capital souscrit – non appelé
5 000,00
1012
Capital souscrit – appelé, non versé
25 000,00
Constitution de la société par création de x actions.

Remarques :

  • dans la première écriture, on distingue les apports en numéraire (45611) des apports en nature (45615). Dans la seconde, le compte 45611 est remplacé par les comptes 109 (qui enregistre le montant non appelé) et 4562 (qui enregistre le montant appelé),
  • le compte 1011 est la contrepartie du total non appelé, soit la moitié du numéraire (compte 109),
  • le compte 1012 est la contrepartie du montant libéré immédiatement soit la moitié du numéraire (4562) et la totalité de l’apport en nature (45615).

Réalisation des apports dès la constitution

Reprenons l’exemple précédent. Dès la constitution, les apporteurs réalisent les promesses d’apport : versement des 5.000 € de numéraire appelés et réalisation des apports en nature :

xx / xx
2,3,4,5
Comptes des classes 2 à 5
0,00
1,4,5
Comptes des classes 1, 4 et 5
0,00
45615
Apports en numéraire
20 000,00
Réalisation des apports en nature
512
Banques
5 000,00
4562
Apporteurs – Capital appelé, non versé
5 000,00
Réalisation des apports en numéraire
1012
Capital souscrit – appelé, non versé
25 000,00
1013
Capital souscrit – appelé, versé
25 000,00
Virement pour ordre

Remarques :

  • dans la première écriture, le détail des comptes dépend bien sûr des apports : apport de fond commercial (207), de matériels (215) de matières premières (31) de crédits voire de dettes…
  • dans la seconde écriture, on n’enregistre que les apports en numéraire libérés. L’argent reçu est ici déposé en banque (compte 512) mais peut bien sûr être enregistré au débit d’un autre compte (par exemple chez un notaire : compte 4671),
  • une fois les apports réalisés, on constate le versement par un « virement pour ordre» . Il s’agit tout simplement de constater dans le bilan que le capital non versé (compte 1012) a été versé (compte 1013),
  • on rencontre parfois des cas particuliers de versements anticipés ou de défaillance des actionnaires.

Appel et versement d’une fraction du capital

Comme il l’a été précisé ci-dessus, les entreprises ont la faculté de libérer les apports en numéraire en plusieurs fois. Nous venons de présenter la promesse des apports ainsi que les versements immédiats, enregistrés dès la constitution. Les versements ultérieurs sont ensuite comptabilisés en deux temps : tout d’abord l’appel des fonds (la société demande aux apporteurs de verser une certaine fraction du capital) puis la libération (versement) de la fraction appelée.

31/06
4562
Apporteurs – Capital appelé, non versé
5 000,00
109
Actionnaires : Capital souscrit – non appelé
5 000,00
Appel du solde du capital
1011
Capital souscrit – non appelé
5 000,00
1012
Capital souscrit – appelé, non versé
5 000,00
Virement pour ordre
31/08
512
Banques
5 000,00
4562
Apporteurs – Capital appelé, non versé
5 000,00
Libération de la fraction appelée
1012
Capital souscrit – appelé, non versé
5 000,00
1013
Capital souscrit – appelé, versé
5 000,00
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Cours de comptabilité et Création de société

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Nouvelles approches des gestions des entreprises

Un cour libre de Bernard Paranque – Paris1 Panthéon – Sorbonne – UFR 12, tél: 01-49-32-08-47 – NAGE 2003

Sommaire du cours :
INTRODUCTION GÉNÉRALE.
IG.1. TRANSFORMATIONS DE L’ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE ET FINANCIER.
IG.2. LA DYNAMIQUE INTERNE DE L’ANALYSE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE.
IG.3. LA SPÉCIFICITÉ DES PME.
IG.4. LA GESTION DE LA SOLVABILITÉ.
IG.4.1. Les préoccupations majeures de l’analyse économique et financière.
IG.4.2. La contrainte de solvabilité : “équilibres financiers” et risque de faillite.
IG.4.2.1. La notion de solvabilité et ses enjeux.
IG.4.2.2. P rincipes d’analyse de la solvabilité .
IG.4.3. L’appréciation des performances économiques et financières .
IG.4.3.1. Les performances économiques et financières contraintes subies ou choix  discrétionnaires pour l’organisation ?
IG.4.3.2. P rincipes d’analyse des performances
IG.4.3.2.1. Révision comptable
IG.4.3.2.2. Le choix des indicateurs de résultat
IG.4.3.2.3. Les indicateurs relatifs aux moyens engagés
CHAPITRE I: LES DÉMARCHES DE L’ANALYSE ÉCONOMIQUE D’ENTREPRISE

I.1 .CONTEXTE DU DIAGNOSTIC ET ORIENTATION DE L’ANALYSE
I.2. LA FINALITÉ DE L’ANALYSE
I.2.1. En premier lieu, les indications fournies par l’analyse financière interviennent couramment dans les processus d’élaboration, d’évaluation et de contrôle des décisions de gestion.
I.2.2. En deuxième lieu, l’analyse financière fournit des indicateurs ou des documents synthétiques qui permettent le suivi et le contrôle interne de certaines opérations.
I.3. INFORMATION, COMMUNICATION ET DIAGNOSTIC
I.4. LES DÉMARCHES DU DIAGNOSTIC ÉCONOMIQUE ET FINANCIER.
I.5. SYSTÈME COMPTABLE ET ANALYSE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE.
I.6. L’INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIÈRE.
CHAPITRE II LES EXIGENCES D’UNE THÉORIE DE L’ACTION ÉCONOMIQUE
II.1. EXEMPLE DE CADRE D’ANALYSES « LES MONDES DE PRODUCTION »
II.2. LES CHOIX THÉORIQUES SOUS-JACENT.
II.2.1. L’analyse en compréhension.
II.2.2. La non-détermination a priori des actions
II.2.3. Comprendre et reproduire la dynamique interne des processsus
II.2.4. Comprendre l’enchaînement et les interactions du développement.
II.3. LES CATÉGORIES DE L’ACTION ÉCONOMIQUE.
II.4. LE TRAVAIL ET SES CONVENTIONS.
CHAPITRE III: FINANCEMENT, INVESTISSEMENT, ET PERFORMANCES DES ENTREPRISES.
III.1. UNE MISE EN PERSPECTIVE DYNAMIQUE .
III.1.1. Les grands types de profils économiques.
III.1.2. Les trajectoires d’entreprises.
III.2. DES LOGIQUES DIFFÉRENTES ENTRE PME ET GRANDES ENTREPRISES.
III.2.1. Les fonds propres en question.
III.2.2. Une mise en perspective européenne .
III.2.2.1. Une amélioration de l’ indépendance financière d’ intensité inégale selon le pays et la taille de l’entreprise.
III.2.2.2. Un renforcement de l’ effet taille au sein de chaque pays
III.2.2.3. Une tendance vers une homogénéisation de la situation financière des grandes entreprises
III.2.2.4. Une accentuation des différences inter pays dans la population des PME
III.2.3. Le constat : des PME plus efficaces, plus rentables mais plus endettées que les grandes entreprises.
III.2.3.1. La combinaison productive.
III.2.3.2. Les décisions de financement
III.3. VALORISATION VERSUS ACCUMULATION.
III.4. LES MODES DE CROISSANCE DES ENTREPRISES INDUSTRIELLES : UNE ACCUMULATION
SOUMISE À LA CONTRAINTE FINANCIÈRE.
III.4.1. Vers une nouvelle convention de rentabilité .
III.4.2. Les comportements d’investissement.
III.4.3. La définition des comportements
III.4.4. Les résultats.
III.5. DES ÉLÉMENTS DE PROBLÉMATIQUES.
III.5.2. À propos de l’effet d’éviction.
III.5.3. Sphère financière et sphère réelle.
III.5.4. Quelques réflexions sur la croissance.
CHAPITRE IV: PROFITABILITÉ ET ÉPREUVES DE RÉALITÉ ÉCONOMIQUE
IV.1. PRODUITS, FIRMES ET MODÈLES DE PRODUCTION.
IV.1.1. Qu’est-ce qu’un produit? .
IV.1.2. Qu’est-ce qu’une firme et son modèle de production ?.
IV.1.3. Modèles de production et racines conventionnelles de la flexibilité
IV.2. LA PROFITABILITÉ.
IV.2.1. La variété des contraintes selon les modèles
IV.2.2. La profitabilité n’est pas un guide
IV.3. PRODUCTIVITÉ, COMPÉTITIVITÉ ET RENTABILITÉ.
IV.3.1. Évaluation et mesure.
IV.3.2. La rentabilité financière .
IV.3.3. De la productivité à la rentabilité : la situation des entreprises.
IV.3.3.1. Des productivités et compétitivités différentes selon la taille des entreprises.
IV.3.3.2. Repli des rentabilités, mais des PME toujours plus rentables
IV.4. UNE TENTATIVE DE SYNTHÈSE: LA GESTION DE LA FLEXIBILITÉ FINANCIÈRE.
IV.4.1. Les hypothèses.
IV.4.2. La flexibilité financière.
IV.4.3. Les conventions de financement. .
IV.4.4. Les régimes de financement.
IV.4.4.1. Les régimes de financement empiriques.
IIV.4.4.2. P erformances et régimes de financement.
CHAPITRE V : LES NOUVEAUX CRITÈRES DE GESTION DÉVELOPPÉS PAR
PAUL BOCCARA.
V.1. EFFICACITÉ DES CAPITAUX POUR FAIRE RECULER LA RENTABILITÉ CAPITALISTE: VA/CMF.
V.1.1. Le capital matériel et financier.
V.1.2. Valeur ajoutée ou richesse nouvelle, produite réellement.
V.1.3. VA/CMF : Valeur Ajoutée / Capital Matériel et Financier
V.2. EFFICACITÉ SOCIALE: VALEUR AJOUTÉE DISPONIBLE (V AD) (POUR LES TRAVAILLEURS ET LA POPULATION)
V.3. CRITÈRES DE PRODUCTIVITÉ GLOBALE ET UTILISATION DU BÉNÉFICE VA DISPONIBLE NÉCESSAIRE (VADN) ET VA DISPONIBLE SUPPLÉMENTAIRE (VADS).
V.4. CRITÈRES DE COOPÉRATION SOCIALE
CONCLUSION: DIVERSITÉ ÉCONOMIQUE ET MODES DE FINANCEMENT DES PME
C.1. LA PME N’EST PAS UNE « GRANDE ENTREPRISE » EN DEVENIR.
C.2. SORTIR DE LA TAUTOLOGIE ET RECONNAÎTRE LA DIVERSITÉ DES SITUATIONS..
C.3. DIVERSITÉ DES MODALITÉS DE GESTION DE LA CONTRAINTE DE RENTABILITÉ
C.4. LA GESTION DE LA FLEXIBILITÉ FINANCIÈRE, EXPRESSION DES SPÉCIFICITÉS DES PETITE ET MOYENNE ENTREPRISES.
C.4.1 Une définition de la PME selon la gestion des besoins de financements
C.4.2 La problématique : passer d’une logique de conviction à priori à une logique de
production de connaissances partageables
C.4.2.1. La diversité des situations se heurte à l’unicité des méthodes d’évaluation
C.4.2.2. La nécessité d’un concept de gestion de la diversité.
C.4.2.3. Un outil opérationnel d’ intermédiation informationnelle..
C.4.3 Marchés financiers et entreprise..
C.4.4 Retour sur l’exigence de profit ou la réalisation d’un surplus .
C.4.5 Une entreprise se définit selon la distance à laquelle elle se situe par rapport à ses environnements.
BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE.
ENCADRÉ 1 CONTEXTE D’ANALYSE ET ORIENTATION DU DIAGNOSTIC FINANCIER.
ENCADRÉ 2 LA DÉMARCHE DU DIAGNOSTIC FINANCIER.
ENCADRÉ 3 LES MONDES DE PRODUCTION (PRÉSENTATION EN COURS PUIS REPRIS EN TD)
ENCADRÉ 4 CROISSANCE INTERNE ET CROISSANCE EXTERNE : DEFINITIONS ET MESURES.
ENCADRÉ 5 CONVENTIONS ET MONDES DE PRODUCTION.
ENCADRÉ 6 L’EFFET DE LEVIER.
ÉQUATION 1 TROIS NIVEAUX DE PERFORMANCES.
ÉQUATION 2 RENTABILITÉ SELON LES MONDES.
ÉQUATION 3 PREMIÈRE FORMULE.
ÉQUATION 4 DEUXIÈMES FORMULES – 2A
ÉQUATION 5 DEUXIÈMES FORMULES – 2B.
ÉQUATION 6 LA RENTABILITÉ FINANCIÈRE.
FIGURE 1 PASSAGE DU BILAN AUX INDICATEURS D’EFFICACITÉ
FIGURE 2 DÉFINITION DES INDICATEURS D’EFFICACITÉ.
GRAPHIQUE 1 FONDS PROPRES EUROPE.
GRAPHIQUE 2 FONDS PROPRES TAILLE EUROPE
GRAPHIQUE 3 EFFICACITÉ DU CAPITAL.
GRAPHIQUE 4 BFRE.
GRAPHIQUE 5 FONDS PROPRES.
GRAPHIQUE 6 FLEXIBILITÉ FINANCIÈRE EN EUROPE
TABLEAU 1 1990 1992 – PME ET GE
TABLEAU 2 FLEXIBILITÉ ET CONVENTIONS DE FINANCEMENT.
TABLEAU 3 RÉGIME DE FINANCEMENT.
TABLEAU 4 DESCRIPTION DES RÉGIMES.
TABLEAU 5 STATISTIQUES PAR RÉGIME.
TABLEAU 6 RÉCAPITULATIF DES INDICATEURS D’EFFICACITÉ.
TABLEAU 7 CORRESPONDANCE DES SIG ET DES NOUVEAUX CRITÈRES DE GESTION.
TABLEAU 8 GESTION DE L’INFORMATION ET RÉGIME DE FINANCEMENT.

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Résultats facultés et université maroc

Les résultats des étudiants des facultés et universités au Maroc, sont publiés dans les sites web de chaque université ou faculté :

Adresses sites web universités au Maroc :

Université Ibn Zohr (UIZ)

Université Cadi Ayyad (Marrakech)

Université Chouaïb Doukkali

Université Hassan 1er – Settat

Université Hassan II – Mohammadia

Université Mohammed 1er – Oujda

Université Mohammed V

Adresses sites web facultés au Maroc :

Faculté Moulay Ismail de Meknes

Faculté des lettres et des sciences humains – Oujda

Faculté des Sciences Aïn Chok

Faculté des Sciences de Tétouan

Faculté des Sciences et Technique de Tanger (FSTT)

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