Pour bien comprendre le mécanisme de l’amortissement, il est nécessaire d’assimiler la notion d’immobilisation. Une immobilisation est destinée à servir durablement l’activité de l’entreprise et doit être inscrite à l’actif du bilan (ou au cadre « Immobilisations et amortissements » de la déclaration 2033-C pour les petites entreprises soumises à l’impôt sur le revenu, dispensées de bilan).
Exemple 1 : un immeuble peut être immobilisé s’il est destiné à l’entreprise… mais pas s’il a été acquis dans le but unique de le revendre.
Exemple 2 : les emballages que l’entreprise peut récupérer et réutiliser pendant plus d’un an en moyenne peuvent être immobilisés. Les emballages détruits après usage sont assimilés à des stocks.
Sommaire
Pourquoi amortir les immobilisations ?
Caractère obligatoire des amortissements
Etablir le plan d’amortissement d’une immobilisation
Enregistrement des amortissements
Particularités
Pourquoi amortir les immobilisations ?
L’amortissement correspond en principe à la constatation de leur dépréciation (sauf cas particuliers des amortissements exceptionnels prévus par le Code Général des Impôts). Il doit permettre l’étalement du coût de revient dans le temps, au fur et à mesure de la dépréciation du bien. Il en résulte que certains biens immobilisés ne sont pas amortissables ! (c’est le cas par exemple des terrains, qui ne se déprécient pas avec le temps comme du matériel).
Lorsqu’une entreprise achète une immobilisation, elle l’enregistre dans un compte de la classe 2 (comptes d’immobilisation, portés au bilan), puis transfère chaque année une partie de ce montant dans un compte de la classe 6 (charges, portées au compte de résultat de l’exercice), fraction qui se trouve donc déductible du résultat de l’exercice concerné.
Caractère obligatoire des amortissements
L’article 311-4 du PCG dispose que l’amortissement est obligatoire. : « même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice, il doit être procédé aux amortissements nécessaires »
En cas de non enregistrement : l’amortissement pour dépréciation ayant un caractère obligatoire, le non-enregistrement est santionné. La sanction est toutefois différente selon qu’il s’agisse d’un acte intentionnel (acte sanctionné pénalement par le délit de faux) ou d’un simple oubli (les amortissements sont alors qualifiés d’amortissements différés).
Etablir le plan d’amortissement
Le plan d’amortissement d’une immobilisation est déterminé, pour chaque bien, par un taux d’amortissement. Ce taux d’amortissement dépend à la fois du mode d’amortissement retenu (linéaire ou dégressif) et de la durée d’amortissement (donc en principe, de la durée de dépréciation de l’immobilisation), dont le choix incombe aux dirigeants.
Attention : pour les exercices ouverts à compter du 01 janvier 2005, les entreprises doivent obligatoirement (pour les comptes individuels et les comptes consolidés) mettre en oeuvre la comptabilisation par composant (CRC 2002-10).
Pour établir le plan d’amortissement, il faut définir successivement :
La base d’imposition : c’est le montant inscrit en comptabilité. Voir évaluation des immobilisations à l’entrée dans l’entreprise.
La durée : l’amortissement est réparti sur la durée normale d’utilisation du bien, déterminée d’après les usages de la profession et selon l’utilisation du bien dans l’entreprise (un matériel utilisé 24h/24 sera amorti plus rapidement que s’il est utilisé 8 heures par jour). Voir les durées d’amortissement usuelles données à titre indicatif par l’administration fiscale. L’administration fiscale admet toutefois un écart de 20 % par rapport aux usages de la profession si celui-ci est justifié. Pour les biens d’occasion, il faut bien sûr tenir compte de leur état à la date de rachat.
Le mode d’amortissement : linéaire, dégressif ou dérogatoire.
L’enregistrement en comptabilité
Les enregistrements en comptabilité diffèrent selon qu’il s’agit d’amortissements pour dépréciation (linéaires ou dégressifs) ou d’amortissements dérogatoires (exceptionnels).
L’amortissement pour dépréciation correspond à la dépréciation réelle du bien. Il est rendu obligatoire par le respect du principe de l’image fidèle et doit donc être comptabilisé « même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice »
xx / xx
68
Dotations aux amortissements et aux provisions
0,00
28
Amortissements des immobilisations
0,00
Amortissement d’une immobilisation
Bien sûr, les comptes 68– et 28– sont développés selon le type de l’immobilisation amortie.
… en savoir plus sur les modes linéaire ou dégressif
L’amortissement dérogatoire est exclusivement d’ordre fiscal. Il ne correspond pas à la dépréciation du bien mais permet à l’entreprise d’optimiser son résultat fiscal en enregistrant des amortissements fiscaux. Cet amortissement est optionnel, chaque entreprise étant libre de l’appliquer ou non.
xx / xx
68
Dotations aux amortissements et aux provisions
100,00
68725
Amortissements dérogatoires
20,00
145
Amortissements dérogatoires
20,00
28
Amortissements des immobilisations
100,00
Amortissement dérogatoire
Les comptes 68– et 28– sont développés selon le type de l’immobilisation amortie, et on enregistre l’amortissement dérogatoire dans le compte 68725 par le crédit du compte 145.
… en savoir plus sur le mode dérogatoire
Particularités
Clause de réserve de propriété : en comptabilité, cette clause n’a pas d’incidence sur les amortissements. Il n’est pas nécessaire d’attendre le transfert de propriété pour l’amortissement des immeubles.
Modification du plan d’amortissement : bien que les amortissements pour dépréciation soient soumis au principe de permanence des méthodes, l’article 8 du décret du 29 novembre 1983 et l’article 331-8 du PCG prévoient la possibilité d’aménagement du plan d’amortissement en cas de modification significative des conditions d’utilisation de l’immobilisation (mise en place des 3×8 par exemple).
Les amortissements réputés différés : cette possibilité est supprimée à compter du 01 janvier 2005.
Fidéliser c’est gagner les clients satisfaits, la fidélisation est une stratégie markéting conçu et mise en place pour permettre au consommateur de devenir fidèle et d’y rester, au produit ou au service, ainsi qu’à la marque et le point de vente
Le principe de fidélisation :
1)définition :
La fidélisation repose aujourd’hui sur une véritable gestion de la relation client. La fidélisation et la gestion de la relation client sont aujourd’hui pour de nombreuses entreprises des priorités pour contrer la concurrence.
2)La relation entre fidélité et satisfaction :
Sauf exceptions liées à la position dominante de produits st de services difficilement remplaçables, il n’y a pas de fidélité sans satisfaction.
Le lien entre la satisfaction et la fidél.
Pour la plupart des marchés fortement concurrentiels, la relation satisfaction
fidélité peut être résumée de la façon suivante :
ØZone A et B .cette zone d’insatisfaction se traduit par une fidélité quasi nulle.
ØZoneB et C .le seuil minimum de la satisfaction est atteint, la respecte les exigences et sans plus .le client est indifférent et sa fidélité est toujours faible.
ØZone D .la satisfaction présente des aspects positifs. Le client est content. Les efforts réels de l’entreprise sont perçus et appréciés .alors la fidélité croit de manière exponentielle. Mais le client peut toujours s’évader vers la concurrence.
ØZone E .la satisfaction est perçue à son maximum .le client est ravi enchanté. Il devient un partisan inconditionnel de l’entreprise. L’optimum de la fidélité est atteint.
Le taux de satisfaction marquant la séparation entre le « client content » et le « client ravi » peut être variable selon le secteur d’activité .en toute hypothèse, la fidélité n’est acquise que lorsque le client est ravi, enchanté
Les techniques de la fidélisation :
Les principes de la fidélisation :
ØLa carte de fidélité : ever rocher la ram
ØLes mailings lestes : lettre commercial envoyer a la clientèle
ØLa personnalisation de site : s’adressant au client proposé les téléchargement gratuit
ØInformer le client : sur les produits existants sur les nouveautés ou sur les promotion Périodique.
ØConnaître le client : traiter les réclamation de client, respecter le client.
ØNégociation des prix avec le client : faciliter les modalité de paiement négociation, réduction de fidélité
ØLes essais : cette techniques a pour objectif de pousser le produit vers le client pour l’essayer afin de diminuer le risque perçu et gagner la confiance du client.
ØLa garantie :il s’agit de la garantie contre les vis cachés, la garantie met le client en confiance
ØLe service après vente : la livraison, le montage des objets vendus l’installation on domicile de l’acheteur
ØAméliorer la qualité de l’accueil : accueil chaleureux pour mettre alise le client
ØLa mise en place d’un baromètre : c’est un moyen d’étude de marché qualitative
ØTraiter les réclamations:
La démarche de la fidélisation :
ØLe marché où se situent votre produit et les efforts concurrents
ØLes clients potentiels, leur profit et leur motivation
ØLa politique produit- prix promotion commercialisation
ØLes orientations pertinentes selon les cibles à travailler
ØLes actions ont mené communication présence terrain
ØLes prévisions budgétaire : investissement et objectif de retour sur investissement
Campagnes de développement de la fidélité :
Principe n°1. Développer le taux de satisfaction jusqu’à ce que le client soit ravi .Tant que ce taux de satisfaction n’est pas acquis, la fidélité est illusoire.
Principe n°2.Surveiller les changements de poste et de se repositionner rapidement auprès des nouveaux arrivants.
Principe n°3.positionner les clients sur le cycle de vie de la fidélité. Il s’agit (comme pour des produits) de maintenir l’ensemble des clients dans les phases de décollage et d’expansion en innovant en permanence dans le management de la relation client par des actions telles que:
-Une écoute des clients.
-Une information sur les nouveautés.
-Une attitude de reconquête permanente.
-Un enrichissement de la promesse commerciale
-Des marques d’estime et de reconnaissance de la fidélité.
-Un traitement efficace des réclamations.
-Une élimination des sources d’insatisfactions.
-Une implication du client dans le processus d’amélioration de l’entreprise.
-Une implication du client dans la conception des produits et des services (analyse conjointe).
-Une valorisation des avantages concurrentiels de l’entreprise par l’apport de témoignages d’autres clients.
-Un activisme commercial supérieur à la concurrence.
Principe n°4.Etablir des modèles prévisionnels de défection a l’aide des multiples données et informations dont l’entreprise dispose sur sa base de clientèle existante. Des outils élaborées de data mining permettent d’élaborer des modèles aptes à identifier les clients vulnérables, à cibler les clients auxquels il convient d’offrir de nouveaux produits.
Principe n°5.Eliminer les sources d’insatisfaction client de façon rapide et vigoureuse
Cycle de vie de la fidélité :
La fidélité suit la même courbe que celle du cycle de vie d’un produit :
-Phase 1 : Expérimentation de la relation. Le client n’est pas ou peu fidèle. Pour commencer, il faut que l’entreprise comprenne que son rapport avec les clients doit évoluer à l’instar d’une relation amoureuse naissante. La loyauté et la confiance réciproque se construisent de façon sélective et progressive.
-Phase 2 : Expansion de la relation (naissance de la fidélité). L’entreprise doit, avant tout, apprendre à connaître son client. La fidélité est alors considérée comme très limitée car elle ne repose pas sur un véritable lien mais sur un attrait superficiel et (physique), celui des produits et des prix. Rien n’empêche le client, à ce stade, de rejoindre la concurrence si elle le séduit par de meilleures relations.
-Phase 3 : Décollage de la relation (instauration de la fidélité). Les liens se consolident de plus en plus. Avant et après l’achat, l’entreprise se montre à l’écoute du client, qui prend de son côté à mieux la connaître. Sa loyauté ne dépend plus uniquement des prix et des produits. La relation elle –même devient un facteur de fidélisation, bien que rien ne garantisse que le client n’ira pas (voir par ailleurs). Mais désormais, son attachement envers l’entreprise ne peut plus passer pour éphémère. Un intérêt mutuel excite- bel et bien, chaque partie perçoit l’avantage que peut lui procurer la poursuite de la relation.
-Phase 4 : Maturité de la relation (fidélité par habitudes). Une alliance prolongée ne pouvant que convenir à l’un comme à l’autre, ils deviennent inextricablement unis. A ce stade, la fidélité résulte d’un haut degré de satisfaction du client. La vie du couple ne fait que renforcer leurs liens, de façon progressive. La satisfaction du client et, de ce fait, sa loyauté continuent à s’accroître. On peut véritablement parler de fidélité. Un attachement exclusif s’instaure.
-Phase 5 : Déclin de la relation (érosion de la fidélité et usure des habitudes).
Conclusion :
En conclusion, La fidélisation des clients figure aujourd’hui au premier rang des préoccupations des entreprises. Cette prise de conscience récente de l’importance de la fidélisation s’inscrit dans le contexte d’une concurrence mondiale de plus en plus ouverte qui rend la conquête de nouveaux clients difficile et coûteuse. Ce nouveau credo repose sur deux idées principales : Le premier postulat est une baisse de la fidélité des consommateurs. Ces derniers auraient profité de la crise pour remettre en cause leurs habitudes, pour réutiliser leur « pouvoir d’achat » et ils seraient devenus plus « zappeurs » que jamais .
Réaliser par : Karima El hili – Technicien spécialisé en commerce international
Tous type du bac : Bac, Bac technoloqiue (bac techno 2009) , Bac Professionnel (bac pro 2009), bac général, lettreBrevet (DNB), Brevet Pro, BEP ,BTS, CAP, Mentions complémentaires Académies : AAix-Marseille ,Amiens ,Antilles-Guyane, Besançon, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Dijon, Grenoble, Lille, Limoges, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Paris et Ile-de-France, Poitiers, Reims, Rennes,Réunion, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Versailles
Séries générales :
Série A : Philosophie-lettres — A1: Lettres – Mathématiques, A2: Lettres – Langues, A3: Lettres – Arts
Série B : Économique et sociale
Série C : Mathématiques et sciences physiques
Série D : Mathématiques et sciences de la nature (une série D’ : sciences agronomiques et techniques apparait en 1969)
Série E : Mathématiques et technique
Séries technologiques :
Série F : F1: Construction Mécanique, F2: Electronique, F3: Electrotechnique, F4: Génie-Civil, F5: Physique, F6: Chimie de Laboratoire, F7: Sciences Biologiques(option Biochimie), F7′: Sciences Biologiques (option Biologie), F8: Sciences Médico-Sociales, F9: Energie-Equipement, F10: Microtechniques
Série G : G1 : Techniques administratives, G2 : Techniques Quantitatives de Gestion, G3 : Techniques commerciales
Série H : Techniques informatiques
Série SMS : Sciences médico-sociales
Série STPA : Sciences et Technologies du Produit Agro-alimentaire
Série STAE : Sciences et Technologies de l’Agronomie et Environnement
Série STL : Sciences et Technologies de Laboratoire
option CLPI : Chimie de Laboratoire et de Procédés Industriels
option PLPI : Physique de Laboratoire et de Procédés Industriels
option BGB : Biochimie, Génie Biologique
Série STI : Sciences et Technologies Industrielles
GeN : Génie électronique
GeT : Génie électrotechnique
Série L : Philosophie-lettre
Spécialité possible: Mathématiques, Art, Langues (LV3 Langue Vivante 3; ou LV2 de complément)
Série ES : Economique et Sociale
Spécialité possible: Economie, Mathématiques, LV1, LV2
Série S : Scientifique
Option SVT : Spécialité Mathématiques, Physique-Chimie ou SVT
Option SI : Spécialité(Optionnelle) Mathématiques ou Physique-Chimie
Séries technologiques :
Série STG (ancien STT) : Sciences et Technologies de la gestion
Gestion
Comptabilité et Finance des Entreprises
Gestion des systèmes d’information
Communication
Mercatique
Communication et gestion des ressources humaines
Les résultats du bac français 2008 (bac général, bac pro et bac technologique Épreuves anticipées – Brevet mais aussi le BTS) sont diffusé dans les sites internet de chaque académie
La rémunération brute est la rémunération convenue dans le contrat de travail. C’est la rémunération que le travailleur aurait gagnée s’il n’y avait aucune retenue sociale (sécurité sociale) et s’il n’y avait aucune retenue fiscale (PP)
Comptabilisation
Compte 62 pour tous les membres du personnel avec contrat de travail (6202 rémunération employés ou 6203 rémunérations des ouvriers)
Compte 61 pour tous les intérimaires (compte 617) facture de la société intérimaire. Pas de TVA
Pour les administrateurs, gérant ou autres dirigeant d’entreprise avec statut d’indépendant (619)
Rémunération nette
C’est la rémunération qui est réellement perçue par le travailleur.
Comptabilisation
Cotisation du travailleur et de l’employeur à la sécurité sociale (compte 454)
Précompte professionnel (compte 453)
retenues diverses ( par exemple les saisies ou avances sur rémunération)
Net à payer (compte 455)
Cotisation à la sécurité sociale du travailleur
Cotisation de base
Ouvriers
Employés
13.07% de 108% de la rémunération Brute
13.07% de la rémunération brute
Cotisations spéciales travailleurs
Précompte professionnel
Il varie en fonction de la rémunération brute du travailleur et de sa situation familiale. Prélèvement du Précompte professionnel et de la sécurité sociale à la source par l’employeur mais pour le compte travailleur.
L’employeur a donc trois dettes vis-à-vis de 3 créanciers :
1. Le travailleur -> net à payer
2. ONSS -> cotisation travailleurs + cotisations employeur
3. L’administration fiscale -> précompte professionnel
Rémunération coût
C’est le coût du travailleur pour l’employeur à savoir la rémunération brute (charge directe) plus les retenues à charges de l’employeur (charges indirectes: cotisation patronale de la sécurité sociale, autres charges indirectes)
Donc la rémunération coût est égale à la rémunération brute (620) + la cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454) + les autres charges indirectes (622 – 623)
Cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454)
Cotisations de base
Ouvriers
Employés
plus ou moins 40 % de 108% de la rémunération Brute
Plus ou moins 30% de la rémunération brute
Cotisations spéciales
Cotisation de fonds de fermeture, cotisation pour le plan d’accompagnement
Autres charges indirectes
Prime patronale pour assurances extra légales (par exemple assurance hospitalisation groupe (compte 622))
Prime patronale pour assurance légale (par exemple assurance accident de travail (compte 623))
Indemnités pour les frais de déplacement
Quote-part employeur dans les chèques-repas
Rémunérations divers
Obligations mensuelles de l’employeur
Etablissement du relevé des prestations
calcul et paiement de la rémunération nette
Etablissement de la fiche de paie (=détail de la rémunération du travailleur envoyé à celui-ci)
Calcul des cotisations à la sécurité sociale et paiement
Calcul du précompté professionnel et paiement
Pour faire cela beaucoup d’ font appel à un secrétariat social!!
Pièces justificatives
Journal de paie ou état des alaires (par département, par personnes)
ECB des différents paiements
Facture du secrétariat social