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Plan comptable général

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Table des Matières du document en 358 pages :

TITRE I OBJET ET PRINCIPES DE LA COMPTABILITÉ

CHAPITRE I CHAMP D’APPLICATION

110-1. – Champ d’application

CHAPITRE II PRINCIPES

120-1. – Image fidèle, comparabilité, continuité de l’activité

120-2. – Régularité, sincérité

120-3. – Prudence

120-4. – Permanence des méthodes

CHAPITRE III DÉFINITION DES COMPTES ANNUELS

130-1. – Établissement des comptes annuels

130-2. – Bilan

130-2. – Bilan d’ouverture

130-3. – Compte de résultat Read more…

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Cours de comptabilité

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Cours commerce : La fidélisation de la clientèle

Plan

Introduction
Le principe de fidélisation
1-Définition:
2-La relation entre fidélité et satisfaction
Les techniques de la fidélisation :
La démarche de la fidélisation :
Campagnes de développement de la fidélité :
Cycle de vie de la fidélité :
Conclusion

Introduction :

Fidéliser c’est gagner les clients satisfaits, la fidélisation est une stratégie markéting conçu et mise en place pour permettre au consommateur de devenir fidèle et d’y rester, au produit ou au service, ainsi qu’à la marque et le point de vente
Le principe de fidélisation :
1) définition :
La fidélisation repose aujourd’hui sur une véritable gestion de la relation client. La fidélisation et la gestion de la relation client sont aujourd’hui pour de nombreuses entreprises des priorités pour contrer la concurrence.
2) La relation entre fidélité et satisfaction :
Sauf exceptions liées à la position dominante de produits st de services difficilement remplaçables, il n’y a pas de fidélité sans satisfaction.
shema.jpg

Le lien entre la satisfaction et la fidél.
Pour la plupart des marchés fortement concurrentiels, la relation satisfaction
fidélité peut être résumée de la façon suivante :
Ø Zone A et B .cette zone d’insatisfaction se traduit par une fidélité quasi nulle.
Ø ZoneB et C .le seuil minimum de la satisfaction est atteint, la                                                                                                respecte les exigences et sans plus .le client est indifférent et sa fidélité est toujours faible.
Ø Zone D .la satisfaction présente des aspects positifs. Le client est content. Les efforts réels de l’entreprise sont perçus et appréciés .alors la fidélité croit de manière exponentielle. Mais le client peut toujours s’évader vers la concurrence.
Ø Zone E .la satisfaction est perçue à son maximum .le client est ravi enchanté. Il devient un partisan inconditionnel de l’entreprise. L’optimum de la fidélité est atteint.
Le taux de satisfaction marquant la séparation entre le « client content » et le « client ravi » peut être variable selon le secteur d’activité .en toute hypothèse, la fidélité n’est acquise que lorsque le client est ravi, enchanté
Les techniques de la fidélisation :
Les principes de la  fidélisation :
Ø La carte de fidélité : ever rocher la ram
Ø Les mailings lestes : lettre commercial envoyer a la clientèle
Ø La personnalisation de site : s’adressant au client proposé les téléchargement gratuit
Ø Informer le client : sur les produits existants sur les nouveautés ou sur les promotion Périodique.
Ø Connaître le client : traiter les réclamation de client, respecter le client.
Ø Négociation des prix avec le client : faciliter les modalité de paiement négociation, réduction de fidélité
Ø Les essais : cette techniques a pour objectif de pousser le produit vers le client pour l’essayer afin de diminuer le risque perçu et gagner la confiance du client.
Ø La garantie :il s’agit de la garantie contre les vis cachés, la garantie met le client en confiance
Ø Le service après vente : la livraison, le montage des objets vendus l’installation on domicile de l’acheteur
Ø Améliorer la qualité de l’accueil : accueil chaleureux pour mettre alise le client
Ø La mise en place d’un baromètre : c’est un moyen d’étude de marché qualitative
Ø Traiter les réclamations:
La démarche de la fidélisation :
Ø Le marché où se situent votre produit et les efforts concurrents
Ø Les clients potentiels, leur profit et leur motivation
Ø La politique produit- prix promotion commercialisation
Ø Les orientations pertinentes selon les cibles à travailler
Ø Les actions ont mené communication présence terrain
Ø Les prévisions budgétaire : investissement et objectif de retour sur investissement
Campagnes de développement de la fidélité :
Principe n°1. Développer le taux de satisfaction jusqu’à ce que le client soit ravi .Tant que ce taux de satisfaction n’est pas acquis, la fidélité est illusoire.
Principe n°2.Surveiller les changements de poste et de se repositionner rapidement auprès des nouveaux arrivants.
Principe n°3.positionner les clients sur le cycle de vie de la fidélité. Il s’agit (comme pour des produits) de maintenir l’ensemble des clients dans les phases de décollage et d’expansion en innovant en permanence dans le management de la relation client par des actions telles que:
-Une écoute des clients.  
-Une information sur les nouveautés.
-Une attitude de reconquête permanente.
-Un enrichissement de la promesse commerciale
-Des marques d’estime et de reconnaissance de la fidélité.
-Un traitement efficace des réclamations.
-Une élimination des sources d’insatisfactions.
-Une implication du client dans le processus d’amélioration de l’entreprise.
-Une implication du client dans la conception des produits et des services (analyse                    conjointe).
-Une valorisation des avantages concurrentiels de l’entreprise par l’apport de témoignages       d’autres clients.
-Un activisme commercial supérieur à la concurrence.
Principe n°4.Etablir des modèles prévisionnels de défection a l’aide des multiples données et informations dont l’entreprise dispose sur sa base de clientèle existante. Des outils élaborées de data mining permettent d’élaborer des modèles aptes à identifier les clients vulnérables, à cibler les clients auxquels il convient d’offrir de nouveaux produits.
Principe n°5. Eliminer les sources d’insatisfaction client de façon rapide et vigoureuse
Cycle de vie de la fidélité :
La fidélité suit la même courbe que celle du cycle de vie d’un produit :
-Phase 1 : Expérimentation de la relation. Le client n’est pas ou peu fidèle. Pour commencer, il faut que l’entreprise comprenne que son rapport avec les clients doit évoluer à l’instar d’une relation amoureuse naissante. La loyauté et la confiance réciproque se construisent de façon sélective et progressive.
-Phase 2 : Expansion de la relation (naissance de la fidélité). L’entreprise doit, avant tout, apprendre à connaître son client. La fidélité est alors considérée comme très limitée car elle ne repose pas sur un véritable lien mais sur un attrait superficiel et (physique), celui des produits et des prix. Rien n’empêche le client, à ce stade, de rejoindre la concurrence si elle le séduit par de meilleures relations.
-Phase 3 : Décollage de la relation (instauration de la fidélité). Les liens se consolident de plus en plus. Avant et après l’achat, l’entreprise se montre à l’écoute du client, qui prend de son côté à mieux la connaître. Sa loyauté ne dépend plus uniquement des prix et des produits. La relation elle –même devient un facteur de fidélisation, bien que rien ne garantisse que le client n’ira pas (voir par ailleurs). Mais désormais, son attachement envers l’entreprise ne peut plus passer pour éphémère. Un intérêt mutuel excite- bel et bien, chaque partie perçoit l’avantage que peut lui procurer la poursuite de la relation.
-Phase 4 : Maturité de la relation (fidélité par habitudes). Une alliance prolongée ne pouvant que convenir à l’un comme à l’autre, ils deviennent inextricablement unis. A ce stade, la fidélité résulte d’un haut degré de satisfaction du client. La vie du couple ne fait que renforcer leurs liens, de façon progressive. La satisfaction du client et, de ce fait, sa loyauté continuent à s’accroître. On peut véritablement parler de fidélité. Un attachement exclusif s’instaure.
-Phase 5 : Déclin de la relation (érosion de la fidélité et usure des habitudes).
Conclusion :
En conclusion, La fidélisation des clients figure aujourd’hui au premier rang des préoccupations des entreprises. Cette prise de conscience récente de l’importance de la fidélisation s’inscrit dans le contexte d’une concurrence mondiale de plus en plus ouverte qui rend la conquête de nouveaux clients difficile et coûteuse. Ce nouveau credo repose sur deux idées principales : Le premier postulat est une baisse de la fidélité des consommateurs. Ces derniers auraient profité de la crise pour remettre en cause leurs habitudes, pour réutiliser leur « pouvoir d’achat » et ils seraient devenus plus « zappeurs » que jamais .

Réaliser par : Karima El hili – Technicien spécialisé en commerce international

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Autres cours, Cours de commerce et Cours de marketing

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Résultats du bac français 2009 / Résultats du baccalauréat france

Les résultats du baccalauréat
Session 2009

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Guadeloupe Guyane Polynésie française Martinique Nouvelle-Calédonie Saint-Pierre et Miquelon La Réunion Mayotte Wallis et Futuna Corse Créteil Paris Versailles Lille Amiens Rouen Caen Reims Nancy-Metz Strasbourg Rennes Nantes Besançon Dijon Orléans-Tours Poitiers Limoges Clermont-Ferrand Lyon Grenoble Aix-Marseille Nice Bordeaux Toulouse Montpellier Versailles Paris Créteil

Mayotte
Nouvelle-Calédonie
Polynésie française
Saint-Pierre et Miquelon
Wallis et Futuna

Service offert par : www.education.gouv.fr

Tous type du bac : Bac, Bac technoloqiue (bac techno 2009) , Bac Professionnel (bac pro 2009), bac général, lettreBrevet (DNB), Brevet Pro, BEP ,BTS, CAP, Mentions complémentaires
Académies : AAix-Marseille ,Amiens ,Antilles-Guyane, Besançon, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Dijon, Grenoble, Lille, Limoges, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Paris et Ile-de-France, Poitiers, Reims, Rennes,Réunion, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Versailles

Séries générales :
Série A : Philosophie-lettres — A1: Lettres – Mathématiques, A2: Lettres – Langues, A3: Lettres – Arts
Série B : Économique et sociale
Série C : Mathématiques et sciences physiques
Série D : Mathématiques et sciences de la nature (une série D’ : sciences agronomiques et techniques apparait en 1969)
Série E : Mathématiques et technique
Séries technologiques :
Série F : F1: Construction Mécanique, F2: Electronique, F3: Electrotechnique, F4: Génie-Civil, F5: Physique, F6: Chimie de Laboratoire, F7: Sciences Biologiques(option Biochimie), F7′: Sciences Biologiques (option Biologie), F8: Sciences Médico-Sociales, F9: Energie-Equipement, F10: Microtechniques
Série G : G1 : Techniques administratives, G2 : Techniques Quantitatives de Gestion, G3 : Techniques commerciales
Série H : Techniques informatiques
Série SMS : Sciences médico-sociales
Série STPA : Sciences et Technologies du Produit Agro-alimentaire
Série STAE : Sciences et Technologies de l’Agronomie et Environnement
Série STL : Sciences et Technologies de Laboratoire
option CLPI : Chimie de Laboratoire et de Procédés Industriels
option PLPI : Physique de Laboratoire et de Procédés Industriels
option BGB : Biochimie, Génie Biologique
Série STI : Sciences et Technologies Industrielles
GeN : Génie électronique
GeT : Génie électrotechnique
Série L : Philosophie-lettre
Spécialité possible: Mathématiques, Art, Langues (LV3 Langue Vivante 3; ou LV2 de complément)
Série ES : Economique et Sociale
Spécialité possible: Economie, Mathématiques, LV1, LV2
Série S : Scientifique
Option SVT : Spécialité Mathématiques, Physique-Chimie ou SVT
Option SI : Spécialité(Optionnelle) Mathématiques ou Physique-Chimie
Séries technologiques :
Série STG (ancien STT) : Sciences et Technologies de la gestion
Gestion
Comptabilité et Finance des Entreprises
Gestion des systèmes d’information
Communication
Mercatique
Communication et gestion des ressources humaines

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Bac france et Résultats

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Résultat bac france 2009 : sites des académies

Les résultats du bac français 2008 (bac général, bac pro et bac technologique Épreuves anticipées – Brevet mais aussi le BTS) sont diffusé dans les sites internet de chaque académie

La liste des sites des académie de France :

  • Académie de Nice : http://bac.ac-nice.fr
  • Académie d’Aix-Marseille : http://publinet.ac-aix-marseille.fr/publinet/Resultats
  • Académie d’Amiens : https://ocean.ac-amiens.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Besançon : http://www.ac-besancon.fr/spip.php?article859
  • Académie de Bordeaux : https://ocean.ac-bordeaux.fr/publinet/
  • Académie de Caen : http://publinet.ac-caen.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Clermont-Ferrand : https://ocean.ac-clermont.fr/publinet/Resultats#bookmark
  • Académie de Corse : http://publinet.ac-corse.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Créteil : http://www.ac-creteil.fr/
  • Académie de Paris : http://www.ac-paris.fr/
  • Académie de Versailles : http://www.ac-versailles.fr/
  • Académie de Dijon : http://www.ac-dijon.fr/
  • Académie de Grenoble : http://www.ac-grenoble.fr/admin/bac2008/les-resultats-du-baccalaureat.html
  • Académie de Guadeloupe: https://ocean.ac-guadeloupe.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Guyane : http://publinet.ac-guyane.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Lille : https://ocean.ac-lille.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Limoges : https://ocean.ac-limoges.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Lyon : https://ocean.ac-lyon.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Martinique : https://ocean.ac-martinique.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Montpellier : http://publinet.ac-montpellier.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Nancy-Metz : https://ocean.ac-nancy-metz.fr/htm/indexresu.htm
  • Académie de Nantes : https://ocean.ac-nantes.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Nice : http://bac.ac-nice.fr/
  • Académie de Orléans-Tours : http://www.ac-orleans-tours.fr/rectorat/examens/resultats.htm
  • Académie de Poitiers : http://rectorat.ac-poitiers.fr/
  • Académie de Reims : https://ocean.ac-reims.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Rennes : http://publinet.ac-rennes.fr/publinet/SResultat
  • Académie de La Réunion : http://ocean.ac-reunion.fr/publinet/Resultats
  • Académie de Rouen : http://ocean.ac-rouen.fr/publinet/rpub-aca/htm/index.htm
  • Académie de Strasbourg : https://ocean.ac-strasbourg.fr/publinet
  • Académie de Toulouse : https://ocean.ac-toulouse.fr/publinet/Resultats
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Résultats

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Cours de comptabilité : types de rémunérations

Rémunération brute

La rémunération brute est la rémunération convenue dans le contrat de travail. C’est la rémunération que le travailleur aurait gagnée s’il n’y avait aucune retenue sociale (sécurité sociale) et s’il n’y avait aucune retenue fiscale (PP)
Comptabilisation
Compte 62 pour tous les membres du personnel avec contrat de travail (6202 rémunération employés ou 6203 rémunérations des ouvriers)

Compte 61 pour tous les intérimaires (compte 617) facture de la société intérimaire. Pas de TVA

Pour les administrateurs, gérant ou autres dirigeant d’entreprise avec statut d’indépendant (619)

Rémunération nette

C’est la rémunération qui est réellement perçue par le travailleur.

Comptabilisation

Cotisation du travailleur et de l’employeur à la sécurité sociale (compte 454)
Précompte professionnel (compte 453)
retenues diverses ( par exemple les saisies ou avances sur rémunération)
Net à payer (compte 455)
Cotisation à la sécurité sociale du travailleur

Cotisation de base

Ouvriers
Employés

13.07% de 108% de la rémunération Brute
13.07% de la rémunération brute

Cotisations spéciales travailleurs

Précompte professionnel

Il varie en fonction de la rémunération brute du travailleur et de sa situation familiale. Prélèvement du Précompte professionnel et de la sécurité sociale à la source par l’employeur mais pour le compte travailleur.

L’employeur a donc trois dettes vis-à-vis de 3 créanciers :

1. Le travailleur -> net à payer
2. ONSS -> cotisation travailleurs + cotisations employeur
3. L’administration fiscale -> précompte professionnel

Rémunération coût

C’est le coût du travailleur pour l’employeur à savoir la rémunération brute (charge directe) plus les retenues à charges de l’employeur (charges indirectes: cotisation patronale de la sécurité sociale, autres charges indirectes)

Donc la rémunération coût est égale à la rémunération brute (620) + la cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454) + les autres charges indirectes (622 – 623)

Cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454)

Cotisations de base

Ouvriers
Employés

plus ou moins 40 % de 108% de la rémunération Brute
Plus ou moins 30% de la rémunération brute

Cotisations spéciales

Cotisation de fonds de fermeture, cotisation pour le plan d’accompagnement

Autres charges indirectes

Prime patronale pour assurances extra légales (par exemple assurance hospitalisation groupe (compte 622))
Prime patronale pour assurance légale (par exemple assurance accident de travail (compte 623))
Indemnités pour les frais de déplacement
Quote-part employeur dans les chèques-repas

Rémunérations divers

Obligations mensuelles de l’employeur

Etablissement du relevé des prestations
calcul et paiement de la rémunération nette
Etablissement de la fiche de paie (=détail de la rémunération du travailleur envoyé à celui-ci)
Calcul des cotisations à la sécurité sociale et paiement
Calcul du précompté professionnel et paiement
Pour faire cela beaucoup d’ font appel à un secrétariat social!!

Pièces justificatives

Journal de paie ou état des alaires (par département, par personnes)
ECB des différents paiements
Facture du secrétariat social

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Cours de comptabilité

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Cours de comptabilité générale

Cours comptabilité générale (gratuit) ( source: PETIKAR – le visité est recommandé )

COUR 01 : NOTION DE PATRIMOINE – LE BILAN Ce COUR décrit les notions de patrimoine et de bilan.
COUR 02 : LE COMPTE Ce COUR décrit la présentation d’un compte et les notions de débit crédit.
COUR 03 : LES COMPTES DE CHARGES ET DE PRODUITS Ce COUR décrit le fonctionnement des comptes de charges et de produits.
COUR 04 : LE PRINCIPE DE LA PARTIE DOUBLE Ce COUR décrit le principe de la partie double : un compte débité, un compte crédité.
COUR 05 : L’ORGANISATION COMPTABLE Ce COUR décrit l’organisation comptable : les comptes, la balance, le journal.
COUR 06 : LA BALANCE Ce COUR décrit la méthode de présentation de la balance.
COUR 07 : LA TVA Ce COUR décrit le principe de fonctionnement de la TVA.
COUR 08 : LES ACHATS Ce COUR décrit l’enregistrement des factures d’achats.
COUR 09 : LES VENTES Ce COUR décrit l’enregistrement des factures de ventes.
COUR 10 : LES REDUCTIONS COMMERCIALES ET FINANCIERES Ce COUR décrit l’enregistrement des factures comportant des réductions commerciales et financières.
COUR 11 : LES FRAIS DE TRANSPORT Ce COUR décrit l’enregistrement des frais de transport chez le fournisseur et chez le client.
COUR 12 : LES FACTURES D’AVOIR Ce COUR décrit l’enregistrement des factures d’avoir chez le fournisseur et chez le client.
COUR 13 : LES EMBALLAGES Ce COUR décrit l’enregistrement des consignations d’emballages chez le fournisseur et chez le client.
COUR 14 : LES COMPTES DE TRESORERIE Ce COUR décrit l’enregistrement des écritures de règlement et la présentation de l’état de rapprochement bancaire.
COUR 15 : LES EFFETS DE COMMERCE Ce COUR décrit l’enregistrement des effets de commerce.
COUR 16 : LES ACHATS D’IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES Ce COUR décrit l’enregistrement des achats d’immobilisations.
COUR 17 : LE PORTEFEUILLE TITRES Ce COUR décrit l’enregistrement des achats de titres.
COUR 18 : LES CHARGES DE PERSONNEL Ce COUR décrit l’enregistrement de la paie.
COUR 19 : LA DECLARATION DE TVA Ce COUR décrit la présentation de la déclaration de TVA ainsi que son enregistrement.
COUR 20 : LES AMORTISSEMENTS POUR DEPRECIATION Ce COUR décrit le calcul des amortissements ainsi que leurs enregistrements.
COUR 21 : LES PROVISIONS POUR DEPRECIATION Ce COUR décrit le calcul des provisions ainsi que leurs enregistrements.
COUR 22 : LA REGULARISATION DES COMPTES DE GESTION Ce COUR décrit les écritures de régularisation entre 2 exercices comptables.
COUR 23 : LES CESSIONS D’IMMOBILISATIONS ET DE VMP Ce COUR décrit les écritures de cessions d’immobilisations et de valeurs mobilières de placement.
COUR 24 : L’INVENTAIRE EXTRA COMPTABLE Ce COUR décrit les écritures de variations de stocks.
COUR 25 : LES DOCUMENTS DE SYNTHESE Ce COUR décrit la présentation du bilan et du compte de résultat.
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Cours de comptabilité

Articles récents



La loi organique relative aux lois de finances LOLF et gestion des ressources humaines

Comité technique paritaire ministériel de l’éducation nationale

Sommaire

INTRODUCTION ………………………2

LE PERIMETRE ET LE SUIVI DE LA MASSE SALARIALE …………………………………………4

DEFINITION DU PERIMETRE DE LA MASSE SALARIALE…………………………………………………..4

L’ENJEU DE LA BUDGETISATION ET DU SUIVI DE LA MASSE SALARIALE ……….4

PLAFOND D’EMPLOIS …………………….6

PERIMETRE DU PLAFOND DEMPLOIS ……………………………6

METHODE DE COMPTAGE ET DE SUIVI DES EMPLOIS ………………………7

CATEGORIES D’EMPLOIS ………………………..8

RECRUTEMENTS, MUTATIONS ET TRANSFORMATIONS D’EMPLOIS…………..9

CONTEXTE ET ENJEUX ……………………………..9

LA NECESSITE DUN DIALOGUE DE GESTION …………..10

LES TRANSFORMATIONS DEMPLOIS EN COURS DE GESTION ………10

GESTION DES AVANCEMENTS DE GRADE EN REGIME LOLF………….12

COMMENT DETERMINER LES CONTINGENTS DE PROMOTIONS DE GRADE ?……………….12

La fixation de ratios en gestion………12

Des pyramidages statutaires redéfinis pour ne plus faire référence aux effectifs budgétaires…………………………………12

Le ratio promus/promouvables………………….12

QUELLE ARTICULATION DES RESPONSABILITES ENTRE RESPONSABLES DE PROGRAMMES ET DRH ?……….13

QUELLE ARTICULATION AVEC LA DECONCENTRATION DE LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES ?………..14

REMUNERATIONS ET PILOTAGE DE LA POLITIQUE INDEMNITAIRE……………….15

CONSEQUENCES ET ENJEUX DE LA LOLF EN MATIERE DE REMUNERATION …….15

LA QUESTION DE LA SOUTENABILITE DES DECISIONS PRISES EN MATIERE INDEMNITAIRE…………………………………………….15

LES QUESTIONS DE LAUTONOMIE DES RESPONSABLES DE BOP ET DES INEGALITES INDEMNITAIRES…………..15

LA CONSTITUTION DE RESERVES DE PRECAUTION………….17

QUELLE ARTICULATION DES ROLES EN MATIERE DE GRH ?…………..18

LOLF ET DIALOGUE SOCIAL …………19

LE CHAMP DU DIALOGUE SOCIAL …………………………….19

L’ORGANISATION DU DIALOGUE SOCIAL …….19

L’organisation du dialogue sur la gestion des carrières en CAP …….19

L’évolution du dialogue sur le fonctionnement et l’organisation des services en CTP ……20

le document est a télécharger sur :

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http://www.csiesr.fr/IMG/pdf/lolf-2.pdf

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Cours gestion de ressources humaines

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Cours complet de marketing

Un cours libre Elaborée par Mme TSOULI FAROUKH NEZHA

Plan du cours :

  • Les principes fondamentaux du marketing
  • Historique de l’économie (historique du marketing)
  • Le concept marketing
  • La démarche marketing
  • La connaissance du marché
  • Approche d’un marché par l’offre
  • Approche du marché par la demande
  • Classification des besoins
  • Les motivations
  • Le comportement du consommateur
  • Les études de marché
  • Les études marketing
  • La politique du produit
  • La politique du prix
  • La politique de distribution
  • La politique de communication
  • La communication grands médias
  • La communication hors média
  • La publicité par les médias
  • La mercatique directe
  • La promotion des ventes
  • La segmentation
  • Merchandising

Télécharger le cours (format word – 107 pages ) – Télécharger

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Cours de marketing

Articles récents



nouveau crédit sans garanti pour les étudiants par le ministère ..

Un nouveau prêt étudiant sera lancé au marché par l’état
Ce nouveau crédit est Accessible à tous les étudiants régulièrement inscrits, quelque sois sa situation financière puisque ce crédit n’oblige pas un travail ou un revenue, le crédit en question est garantis par l’état via le biais d’Oseo.
Ce crédit sera remboursable a la fin de la vie estudiantins du bénéficiaire du crédit (avec 10 ans au maximum) et le montant maximal de ce crédit est de quinze milles euros (15 000 euros)
au cas ou l’étudiant n’as pas pays son crédit pour une raison ou une autre, 70% de la garantie sera prise en charge par l’Etat et 30% par les banques.
Si l’étudiant est le plus grand bénéficiaire de ce nouveau crédit, on note que le taux de crédit n’est pas spécial étudiant, il s’agit bien du taux d’un crédit de consommation normal.
ce crédit est accessible aussi par les étudiants qui suivent leurs formation en France sans être français mais venons d’un pays qui appartient a l’union européenne.

Source :nouveau crédit étudiant garanti par l’Etat et sans caution ni de garantie

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Bourses d'études

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Création PME / glossaire1

A -

Abus de biens sociaux:

Infraction dont se rendent coupable les dirigeants des sociétés commerciales et civiles ainsi que les A.S.B.L. qui, avec une intention frauduleuse et à des fins personnelles, directement ou indirectement, ont fait des biens ou du crédit de la société un usage qu’ils savaient significativement préjudiciable aux intérêts patrimoniaux de celle-ci et à ceux de ses créanciers ou associés.

Abus de confiance:

Infraction réalisée soit par le détournement, soit par la dissipation au préjudice d’autrui, d’une chose (argent, marchandises, quittances, …) préalablement remise à la condition de la rendre ou d’en faire un usage ou un emploi déterminé.

Accès à la profession (pour certaines activités):

Admission à l’exercice d’une profession subordonnée au respect de conditions prévues par la loi ou des règlements.

Accident du travail:

Tout accident qui survient à un travailleur dans le cours et par le fait de l’exécution du contrat de travail et qui produit une lésion.

L’accident survenu dans le cours de l’exécution du contrat de travail est présumé, jusqu’à preuve du contraire, survenu par le fait de cette exécution.

Est également considéré comme accident du travail l’accident survenu sur le chemin du travail.

Accompagnement:

Méthode de formation par laquelle une personne expérimentée transmet son savoir-faire à une autre personne en lui donnant diverses tâches à accomplir tout en lui prodiguant des conseils et en lui faisant des suggestions sur la manière dont la tâche doit être accomplie dans l’entreprise ou l’organisme.

Acquisition:

Opération par laquelle une personne physique ou morale (l’acheteur) acquiert d’une autre (le vendeur) la propriété d’un bien, moyennant paiement, dans des conditions définies.

Acte authentique:

Acte établi par un officier public (notaire par exemple).

Acte sous seing privé:

Acte établi par les parties sans l’intervention d’un officier public.

Actif:

L’actif est la colonne de gauche du bilan d’une entreprise. Il reprend les différents postes qui expriment en valeur ce que possède l’entreprise (bâtiment, matériel, stock, placements et liquidités) et ce qu’on lui doit (dettes des clients ou d’autres créanciers envers l’entreprise).

Actif immobilisé:

Dans la partie ACTIF du bilan d’une entreprise, l’actif immobilisé reprend les éléments propriétés de l’entreprise destinés à être utilisés pendant la période supérieure à un an et nécessaires à l’exploitation de l’entreprise. Ce sont essentiellement les immeubles, le matériel, le mobilier.

Actionnaire:

Titulaire d’une action de société de capitaux.

Actions:

Titre négociable émis par les sociétés par actions qui représentent une fraction du capital social et constate le droit de l’associé dans la société.

Lorsque l’action est au porteur, les droits de l’actionnaire sont matérialisés dans un titre anonyme et transmissible. La qualité d’actionnaire se prouve par la simple production de ce titre.

Lorsque l’action est nominative, les droits de l’actionnaire sont matérialisés par une inscription dans un registre tenu par la société. La cession d’une action nominative doit être transcrite dans le registre des actions nominatives de la société pour lui être opposable.

Actions au porteur:

Voir actions.

Actions bénéficiaires, avec ou sans droit de vote:

Appelées aussi parts bénéficiaires.

Les parts bénéficiaires sont des titres non représentatifs de capital, c’est-à-dire hors capital. Ces titres ne peuvent être créés que dans la société anonyme ou dans la société en commandite par action.

Leur intérêt est de permettre la rémunération d’un apport qui ne peut pas entrer dans la formation du capital social, souvent un apport en industrie ou un apport difficilement évaluable, tel que l’apport de relations commerciales. Cette rémunération consiste essentiellement dans une participation aux bénéfices.

Le droit de vote n’est attaché à ces parts bénéficiaires que si les statuts le prévoient. Mais, même dans ce cas, ce droit de vote est limité.

Articles 482-483 et 542, Code des Sociétés.

Actions nominatives

Voir actions.

Activer:

Activer une opération signifie qu’elle engendrera une augmentation de l’actif.

Activité ambulante:

Est considérée comme activité ambulante toute vente, offre en vente ou exposition en vue de la vente de produits au consommateur, effectuée par un commerçant en dehors des établissements mentionnés dans son immatriculation au registre du commerce ou par une personne ne disposant pas d’un établissement de ce genre.

Administrateur:

Mandataire nommé par l’assemblée générale d’une société, membre du conseil d’administration. L’administrateur peut, à tout moment et sans motif, être révoqué par l’assemblée générale.

Administrateur délégué:

L’administrateur délégué est un administrateur spécialement désigné par ses collègues pour accomplir les actes de gestion journalière de la société. Pour ces actes il a, contrairement à ses collèges, le pouvoir d’agir seul.

Administrateur judiciaire:

Mandataire de justice chargé, pour un temps, de l’administration d’un bien, d’une masse de biens ou d’un patrimoine.

Administrateur provisoire:

Celui qui, en cas d’urgence et à titre provisoire, est chargé par la loi ou plus souvent en justice de l’administration d’un bien, d’une masse de biens ou d’un patrimoine.

Affacturage:

Voir factoring.

Agent commercial:

Personne ou entreprise agissant à la commission pour le compte d’une entreprise dont elle vend les produits sans prendre de titre de propriété des marchandises.

Agent d’affaires:

Commerçant dont la fonction consiste à aider les personnes ou les entreprises à mener à bien certaines opérations telles qu’achats, ventes, locations d’immeubles ou de fonds de commerce, recouvrement de créances, renseignements commerciaux.

Aides logistiques:

Ensemble des services logistiques dont peuvent bénéficier les entreprises dans un centre d’entreprises (accueil, fax, téléphone, photocopie, salle de réunion, cafétéria, matériel audiovisuel, …).

Aides publiques:

Subventions et/ou avances récupérables octroyées par des pouvoirs publics afin d’encourager et faciliter la mise en œuvre de projets de développement (investissement, engagement de personnel, formation, exportation, innovation, consultance, …).

Amortissements:

La majeure partie de l’actif immobilisé va subir avec le temps une certaine usure, une certaine dépréciation due à son utilisation dans l’entreprise.
Pour que les postes en question apparaissent au bilan à leur valeur actuelle estimée, il y a lieu de déduire chaque année de leur valeur d’origine (valeur d’acquisition ou de construction) un montant correspondant à la dépréciation qu’on appelle amortissement.

Analyse de la valeur

Méthode consistant à d’abord estimer les coûts minima auxquels devraient, idéalement, satisfaire les différentes fonctions d’un produit (bien ou service) et, ensuite, à essayer de mettre en œuvre des solutions dont les coûts se rapprochent , autant que faire se peut, de ces coûts minima. La méthode tend aussi à identifier les fonctions inutiles.

Analyse S.W.O.T.:

Voyez « S.W.O.T.» 

Appellation d’origine:

La dénomination géographique d’un pays, d’une région ou d’une localité, servant à désigner un produit qui en est originaire et dont les qualités et les caractères sont dus exclusivement ou essentiellement au milieu géographique comprenant les facteurs naturels et les facteurs humains.

Apports:

Biens ou valeurs que chaque associé met en société et en contrepartie desquels des parts sociales ou des actions lui sont remises ou attribuées. Lorsque des biens (immeubles, etc…) sont l’objet de l’apport, on parle d’apport en nature. Lorsque l’apport consiste en de l’argent, on parle d’apport en numéraire.

Apports en nature:

Voir apport.

Apports en numéraire:

Voir apport.

Arbre de pertinence:

Schéma ayant la forme visuelle des branches et du tronc d’un arbre, chaque branche représentant le lien entre 2 causes d’un événement, d’un accident, les nœuds représentant la concomitance de deux causes. Cette représentation permet de visualiser la multiplicité des causes d’un événement, leur indépendance (mesurée par le nombre de branches), leur chronologie et donc de mieux comprendre ce qui s’est passé, l’enchaînement des responsabilités.
On constate qu’un accident est souvent le résultat de nombreuses causes dont il n’était pas prévu ou envisagé qu’elles se présentent ainsi dans leur enchaînement et leur simultanéité.

Artisan:

Est artisan non commerçant toute personne physique qui accomplit habituellement, soit à titre principal, soit à titre d’appoint, en vertu d’un contrat de louage d’industrie, des prestations de travail principalement matériel pour autant que ces prestations ne soient pas ou ne soient qu’occasionnellement accompagnées de la fourniture de marchandises.

A.S.B.L.:

Association sans but lucratif.

Assemblée générale:

L’assemblée générale est la réunion des actionnaires ou associés d’une société. On distingue traditionnellement trois types d’assemblées générales : l’assemblée générale ordinaire ou annuelle, l’assemblée générale extraordinaire et l’assemblée générale particulière.

- l’assemblée générale ordinaire est celle que la loi impose de tenir au moins une fois par an;
- l’assemblée générale extraordinaire est celle que la loi soumet à des conditions minimales de présence et de majorité;
- l’assemblée générale particulière est celle qui n’est ni ordinaire, ni extraordinaire.

Assemblée générale extraordinaire:

Voir assemblée générale.

Assemblée générale ordinaire:

Voir assemblée générale.

Association momentanée:

Voir société momentanée.

Assurances:

Organisation en mutualité d’un ensemble de personnes qui sont exposées aux mêmes risques et paient périodiquement des primes alimentant un fonds commun, de sorte que les assurés subissant des dommages soient indemnisés et que les pertes soient réparties entre tous les assurés.

Assujetti:

Est un assujetti quiconque effectue, dans l’exercice d’une activité économique, d’une manière habituelle et indépendante, à titre principal ou à titre d’appoint, avec ou sans esprit de lucre, des livraisons de biens ou des prestations de services, quel que soit le lieu où s’exerce l’activité économique.

Augmentation de capital:

Accroissement du capital social d’une société décidé par une assemblée générale extraordinaire des actionnaires ou, exceptionnellement, par le Conseil d’Administration dans le cadre d’une autorisation qui lui est donnée dans les statuts (capital autorisé).

Autofinancement:

L’autofinancement exprime la capacité qu’a une entreprise à financer par ses moyens propres ses projets de développement sans devoir recourir à des sources de financement externes.

Aval:

Voir Caution.

Avance à terme fixe (straight loan):

Prêt bancaire d’une certaine somme à rembourser à une échéance déterminée ou sur dénonciation préalable (6 semaines, 3, 6 mois généralement).

Avance remboursable:

Concours financier généralement à moyen terme consenti à une entreprise pour conforter ses capitaux permanents, mais octroyé sans exigence de garanties et souvent sans perception d’intérêts. Ce terme s’applique à un crédit extra bancaire accordé par une collectivité publique.

Avenant:

Stipulation d’usage courant, insérée dans les contrats commerciaux pour en modifier ou en fixer certaines conditions et modalités.

AWEX:

L’Agence Wallonne à l’Exportation est un Organisme d’Intérêt Public qui, en Région wallonne, soutient et conduit la politique de promotion des exportations.
www.wallonia-export.be

- B -

B to B (Business to Business):

Relations commerciales d’entreprise à entreprise.

Bail commercial:

Un bail commercial est un bail relatif à un immeuble ou à une partie d’immeuble qui, soit de manière expresse ou tacite dès l’entrée en jouissance du locataire, soit de l’accord exprès des parties en cours du bail, est affecté principalement par le locataire ou par un sous-locataire à l’exercice d’un commerce de détail ou à l’activité d’un artisan directement en contact avec le public.

Art. 1 de la loi de 1953 relatif aux baux commerciaux.

Banque-carrefour des entreprises

Registre destiné à alléger la charge administrative des entreprises. Ce système informatique est basé sur un numéro d’identification unique attribué à chaque entreprise et à chaque commerçant. Ce numéro remplacera progressivement ceux du Registre de Commerce, de la TVA, de l’ONSS, etc.

Grâce à cette réforme, les entreprises ne devront plus transmettre à plusieurs reprises les mêmes informations à des interlocuteurs administratifs différents : l’échange de données se fera directement entre services publics, sur base du numéro d’identification de l’entreprise.

Banqueroute:

Faillite accompagnée d’actes délictueux.

Bâtiment relais:

Bâtiment appartenant généralement à une intercommunale de développement et qui permet d’héberger, pour une période limitée, une structure industrielle.

Benchmarking:

Le benchmarking est une technique qui consiste à comparer les différentes composantes d’une entreprise avec un échantillon composé d’un ensemble d’entreprises qui font figure de normes de référence. Le benchmarking permet ainsi de rechercher en permanence les meilleures pratiques du marché.

Bénéfice net corrigé:

Réévaluation du bénéfice d’une entreprise ayant pour objectif de parvenir à un résultat aussi significatif que possible, le plus proche du bénéfice économique, réel et courant de l’entreprise.
Sont par exemple pris en compte : les dépenses d’entretien, les dépenses discrétionnaires, les pertes et profits sur cession d’éléments d’actifs, les sur-salaries et avantages annexes du dirigeant, la réévaluation des stocks,…

Besoin en fond de roulement (BFR):

Le Besoin en fonds de roulement exprime le besoin financier lié au cycle d’exploitation. Le Bfr est influencé principalement par la rotation des stocks, les délais de paiement octroyés aux clients et les délais de paiement obtenus des fournisseurs. En toute logique, le Besoin en fonds de roulement doit être couvert par le fonds de roulement net. Si ce n’est pas le cas, la situation de trésorerie présentera un solde négatif.

B.I.C. (Business Innovation Centre):

Voir C.E.E.I.

Biens communs:

Biens composant l’actif de la communauté entre époux.

Bilan:

C’est une « photographie»  à une date déterminée de la situation patrimoniale d’une entreprise. Il reprend l’actif (avoirs de l’entreprise) et le passif (dettes de l’entreprise).

Bilan social:

Le bilan social est une partie de l’annexe aux comptes annuels des sociétés.

Il reprend des renseignements relatifs à l’emploi :

- un état des travailleurs inscrits au registre du personnel;
- un tableau de mouvement du personnel au cours d’un exercice;
- un état mentionnant les mesures en faveur de l’emploi;
- un état donnant les renseignements sur les formations pour les travailleurs.

Les petites sociétés doivent fournir un bilan social « allégé» .

Art. 82 et chapitre III, section 2; sous-section III, B Arrêtés Royaux d’Exécution, Code des Sociétés.

Billet à ordre:

Écrit par lequel une personne, souscripteur, s’engage envers une autre, bénéficiaire, à payer, à une époque déterminée, une certaine somme d’argent à elle ou à son ordre, c’est-à-dire à celle à laquelle le titre aura été cédé par endossement.

Bonification d’intérêt:

Subvention versée par l’État à un organisme financier, qui permet à ce dernier de réduire le taux d’intérêt des prêts qu’il consent à certains emprunteurs.

Bourse de valeur:

Marché public organisé où se négocient au comptant ou à terme des valeurs mobilières (des actions, des certificats d’emprunt, …).

Brain storming:

Technique de réflexion, de création et de recherche collective fondée sur la mise en commun des idées et des suggestions des membres d’un groupe, sans opposition ni critique à l’égard des idées ou suggestions exprimées.

Break Even:

Appelé également point mort ou seuil de rentabilité, le break even représente le point d’équilibre de l’entreprise c’est à dire le niveau de chiffre d’affaires à atteindre pour couvrir l’ensemble des charges fixes et variables. A ce point d’équilibre l’entreprise ne réalise donc ni perte, ni bénéfice.

Brevet:

Document légal délivré par l’Office de la Propriété industrielle qui consacre les droits de l’investisseur sur son invention : droit d’exploitation et droit d’interdiction de cette exploitation par les tiers. Voir aussi
»  Patent » 

Business Angels:

Les Business Angels sont des investisseurs privés actifs, chefs d’entreprises ou cadres des secteurs privé et public dotés d’une large expérience dans la gestion d’entreprise, acceptant le risque d’investir dans de jeunes sociétés des montants de l’ordre de 25.000 à 250.000 euros environ, et voulant partager leur expérience et leur capacité d’entreprendre en accompagnant le/les entrepreneurs dans la réalisation de son/leur projet.

Business Innovation Centre (B.I.C.):

Voir C.E.E.I.

Business plan (plan d’affaire):

Document qui définit les objectifs d’un projet d’entreprise (produit, marché, organisation) en situant celui-ci par rapport à son environnement, et qui détaille la stratégie et les moyens (techniques, humaines, financiers, …) qui seront mis en œuvre pour atteindre ces objectifs.
Pour une entreprise à créer, ce document servira dans un premier temps à convaincre des partenaires (financiers, industriels, …) et, ensuite, à baliser le lancement de l’entreprise. Pour une entreprise existante, ce document servira de référence et peut être considéré comme un véritable outil de gestion.

- C -

Cahier des charges:

Document annexé à un contrat ou à une convention et définissant certaines obligations administratives, techniques, financières ou autres imposées à l’un des contractants. Un cahier des charges peut aussi définir les obligations auxquelles un offreur, un soumissionnaire aura à satisfaire.

Capacité d’autofinancement:

La capacité d’autofinancement mesure l’ensemble des ressources internes générées par l’entreprise. Elle se calcule en ajoutant au résultat net l’ensemble des charges nettes calculées (dotation aux amortissements, variation de provisions pour risques et charges) sans impact pour la trésorerie. Bien qu’elle soit calculée avant rémunération de certaines ressources (les capitaux propres) mais après rémunération de certaines autres (les dettes), il s’agit d’une variable clé de tout tableau de flux financier.

Capital à risque:

L’ensemble des apports des actionnaires.

Capital d’amorçage:

Voir seed capital.

Capital social:

Le capital social est la somme des apports des associés ou actionnaires d’une société.

Le capital souscrit correspond aux engagements des associés d’apporter un bien ou une somme.

La capital libéré correspond aux apports réellement effectués par les associés.

Capitaux permanents:

C’est l’ensemble des fonds dont l’entreprise dispose à long terme. Il s’agit des fonds propres et des dettes à plus d’un an.

Capitaux propres:

Voir fonds propres.

Carte de séjour:

Atteste l’autorisation, pour l’étranger qui en est porteur, de séjourner dans un pays déterminé.

Carte de visite audiovisuelle:

Présentation d’une société via un support audiovisuel (cassette vidéo, Cd-Rom, …).

Cash-flow:

« Capacité d’auto-financement» .

Ensemble des liquidités générées par l’activité de l’entreprise et dont elle peut disposer, sans distribution de dividendes, pour faire face aux remboursements d’emprunts éventuels et aux investissements nécessaires.

Caution(nement):

Personne qui s’engage envers le créancier, à titre de garantie, à remplir l’obligation de débiteur principal, pour le cas où ce débiteur n’y aurait pas lui-même satisfait. N’étant en principe tenue qu’à titre subsidiaire, la caution peut exiger que le créancier s’adresse en premier au débiteur.

C.E.E.I. :

Voir »  Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation « .

C.E.I. :

Voir »  Centre d’Entreprise et d’Innovation » 

Centres d’Entreprises:

C’est une structure locale destinée à fournir de l’hébergement et généralement des services liés, communs (secrétariat, accueil des visiteurs, matériel audio-visuel, …) à des entreprises en démarrage.

Centres d’Entreprises et d’Innovation (C.E.I.):

Outre les services d’un »  Centre d’Entreprise « , une telle structure offre, à des entreprises innovantes, des services »  amont »  d’aide au montage du projet (plan d’affaire, recherche des financements, formation, recherche de partenaires, …) et des services »  aval »  d’aide à la jeune entreprise (consultance, formation, recherche de partenaires, …). Voir aussi »  Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation »  (CEEI).

Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation (C.E.E.I.):

Il s’agit de Centre d’Entreprise et d’Innovation (CEI) qui disposent du label de qualité de l’Union Européenne (U.E.) géré par l’association internationale E.B.N. (European Business and Innovation Centre Network – http://www.ebn.be ).
Dans les pays anglo-saxons de l’U.E., les CEEI sont dénommés B.I.C. (Business Innovation Centre) et disposent du même label de qualité.
Il y a 7 CEEI en Wallonie. Ils sont regroupés au sein d’une association
(E-mail : ceeiwallons@ceeiwallons.be).

Cessation d’activité:

Arrêt, suspension des activités d’une entreprise.

Cessation de paiement:

Situation de l’entreprise qui, faute de moyens de paiement, ne peut plus faire face à ses dettes. Tout commerçant qui cesse ses paiements et dont le crédit se trouve ébranlé est en état de faillite.

Chambres de commerce et d’industrie (C.C.I.):

Établissement privé composé de commerçants et d’industriels élus par tous les membres de leurs professions et chargés de défendre les intérêts généraux du commerce et de l’industrie, de les représenter et de les informer.

Charges financières:

Les charges financières représentent la rémunération des capitaux empruntés par l’entreprise. Leur importance est donc liée au niveau de l’endettement de l’entreprise et des taux d’intérêt pratiqué. Outre les charges d’intérêts, on retrouve d’autres charges comme les amendes et intérêts de retard ou bien encore des différences de change.

Charges sociales:

Dans le budget d’une entreprise ou d’une collectivité, charge financière résultant de l’application des lois sociales en vigueur.

Chemin du travail:

Le chemin du travail s’entend du trajet normal que le travailleur doit parcourir pour se rendre de sa résidence au lieu de l’exécution du travail, et inversément.

Le trajet reste normal lorsque le travailleur effectue les détours nécessaires et raisonnablement justifiables : exemples : pour aller conduire ou rechercher les enfants à l’école.

Chèque formation:

Soutien financier de la Région wallonne aux porteurs de projets afin qu’ils puissent s’adresser à des structures de formation spécialisées en vue d’acquérir les connaissances nécessaires par le biais de formations collectives et individuelles spécifiques.

Chèque formation à la création d’entreprise:

Soutien financier de la Région wallonne aux porteurs de projets afin qu’ils puissent s’adresser à des structures de formation spécialisées en vue d’acquérir les connaissances nécessaires par le biais de formations collectives et individuelles spécifiques. (Voir à ce sujet, dans la partie »  Aides »  du site/ point »  Autres aides « , la partie »  Formation « ).

Chiffre d’affaires:

Le chiffre d’affaires représente la production (biens et/ou services) vendue et facturée par une entreprise sur une période déterminée.

C.I.A. :

Centre d’Information et d’Accueil du Ministère de la Région wallonne.

C.I.F.:

Cost Insurance and Freight (en français : coût, assurance et frais – port de destination convenu). Dans le cadre de transports internationaux, signifie que tout est à charge du vendeur jusqu’au moment où la marchandise passe le bastingage du navire dans le port de destination convenu.

Circuit de distribution:

Réseau des établissements commerciaux, des commerçants et des intermédiaires par lequel un bien vendu chemine entre le producteur et le consommateur.

Classification des établissements:

Les installations et activités sont répertoriées dans des rubriques et réparties en trois classes (classe 1, classe 2 et classe 3) selon :
- l’importance décroissante de leurs impacts sur l’homme et sur l’environnement ;
- l’aptitude à être encadrée par des conditions générales, sectorielles ou intégrales.

La troisième classe regroupe les installations et activités ayant un impact peu important sur l’homme et sur l’environnement pour lesquelles le Gouvernement wallon a édicté des conditions intégrales. Dans ce cas, une simple déclaration sera suffisante.

Clause abusive:

Dans le cadre d’un contrat, clause accordant plus de droits à une des 2 parties sans contrepartie pour l’autre.

Clause de non-concurrence:

Engagement par laquelle une partie à un contrat s’interdit d’exercer pendant une période et dans une zone géographique déterminées une activité professionnelle susceptible de concurrencer celle de l’autre partie.

Clause de réserve de propriété:

Clause qui a pour objet de retarder le transfert de propriété à une date déterminée, en général la date du complet paiement du prix.

Clearing:

En français = compensation. Opération de règlement entre créanciers et débiteurs réciproques qui consiste à établir les soldes des dettes et créances réciproques en vue de limiter l’utilisation des moyens de paiement au seul règlement du solde net constaté. Attention la pratique du clearing est interdite pour les entreprises en Belgique.

Code NACE:

Nomenclature d’Activités des Communautés Européennes qui permet la collecte et la présentation de données statistiques en fonction d’un critère d’activité. L’appellation belge du code NACE est NACE-BEL.

Comité socio-économique:

Le Comité socio-économique pour la distribution est l’un des 4 intervenants dans la procédure de demande d’autorisation.

Les 4 intervenants sont :
- la commune ;
- le Comité socio-économique pour la distribution ;
- la Commission provinciale pour la distribution;
- la Commission nationale pour la distribution.

Commerçant:

- Toute personne physique qui accomplit des actes qualifiés commerciaux par la loi et qui en fait sa profession habituelle, soit à titre principal, soit à titre d’appoint.
- Toute société dotée de la personnalité juridique qui a pour objet statutaire l’exercice d’une activité commerciale.

Commissaire aux comptes:

Ancienne appellation du réviseur. Voir à »  réviseur « .

Communauté entre époux:

Régime matrimonial dans lequel tout ou partie des biens des époux forme une masse commune destinée à être partagée entre les époux ou leurs héritiers lors de la dissolution de la communauté.

Comptabilité en partie double:

Ce principe implique que l’Actif est toujours égal au Passif du bilan.

En conséquence, deux écritures correspondent à chaque opération : l’une au crédit d’un compte, l’autre au débit d’un autre compte.

Compte courant d’associé:

Compte sur lequel les associés déposent des sommes qu’ils prêtent à l’entreprise, soit en injectant de l’argent dans les caisses de la société, soit en laissant à la disposition de la société des sommes qu’ils renoncent temporairement à percevoir.

Compte de résultats:

Compte récapitulatif des charges et des produits de l’exercice. Il fait apparaître par différence, après déduction des amortissements et des provisions, le bénéfice ou la perte de cet exercice.

Comptes annuels:

Les comptes annuels comprennent le bilan, le compte de résultats et l’annexe.

Comptes de régularisation:

Pour établir le résultat de l’exercice, il ne faut enregistrer dans les comptes que les charges et les produits relatifs à cet exercice. Ainsi, il faut éliminer les charges et les produits enregistrés au cours de l’exercice mais ne se rapportant pas à celui-ci et prendre en compte les charges et produits non encore enregistrés mais se rapportant à cet exercice.
C’est le rôle des comptes de régularisation : charges à reporter, produits à reporter, charges à imputer et produits acquis.

Concordat:

Le concordat est une procédure par laquelle une société en difficulté peut demander à poursuivre ses activités moyennant l’accord des créanciers ou une décision du tribunal de commerce.

Confidentialité:

Propriété d’une information ou de renseignements personnels qui ne doivent pas être divulgués à des personnes ou à des entités non autorisées.

Conseil d’administration:

Organe collégial de la société anonyme investi par la loi des pouvoirs les plus étendus pour gérer la société, sous réserve des pouvoirs réservés par la loi ou les statuts à l’assemblée générale.

Consommateurs:

Toute personne physique ou morale qui acquiert ou utilise à des fins excluant tout caractère professionnel des produits ou des services mis sur le marché. Un accent particulier est mis sur l’affectation du produit ou du service : elle doit être exclusivement privée.

Contrat de travail:

Convention par laquelle une personne s’engage à travailler sous l’autorité d’une autre, moyennant rémunération et pour une durée déterminée ou indéterminée.

Contrat type:

Modèle de base de contrat.

Contrôle du bien-être au travail:

Le Contrôle du bien-être au travail regroupe les anciennes inspections technique et médicale. Son rôle est d’assurer dans le secteur privé comme dans le secteur public le respect de la mise en oeuvre des politiques en matière de bien-être au travail en jouant un rôle de conseil, de prévention et de répression.

Convention collective:

Entente écrite relative aux conditions de travail, conclue pour une période déterminée entre une ou plusieurs associations de salariés et un ou plusieurs employeurs ou associations d’employeurs.

Convention d’occupation précaire:

Contrat dérogatoire au statut des baux commerciaux, conférant au locataire un droit d’occupation d’un local moyennant un certain prix. Contrairement au contrat de bail classique, le terme prévu correspond à un événement pouvant intervenir à tout moment mais dont l’échéance ne peut être précisée à l’avance. Le locataire n’a donc aucun espoir de conserver le local pour l’exploitation durable de son entreprise.

Coopération transnationale:

Collaboration entre entreprises au niveau international.

Copyright:

Avis de l’existence du droit d’auteur inscrite au début d’un ouvrage écrit, d’un document, d’un logiciel en vue de le protéger contre toute reproduction ou exploitation illégale.

CORDIS (Community R&D Information Service):

Service européen d’information centralisé répertoriant toutes les activités de Recherche et de Développement Technologique (RDT) dans l’Union. Il réunit un ensemble de bases de données, de publications et de catalogues sur tous les aspects liés aux activités communautaires de RDT, disponibles en ligne, sur CD-Rom ou distribués par courrier.
www.cordis.lu

Core Business:

En français : métier de base, cœur de l’activité.
Activité première d’une entreprise et pour laquelle elle a acquis des compétences propres particulières et importantes par rapport à ses concurrents.

Corporate venture:

Fonds de capital-risque issu d’un grand groupe industriel. Généralement, un tel intervenant opère ainsi pour assurer une veille technologique voire réaliser une forme d’externalisation de son activité de recherche-développement.

Couple produit-marché:

Créer un couple produit – marché, c’est positionner un produit de manière préférentielle sur un marché naturel ou sur un marché créé.

Cours de bourse:

Prix établi à la clôture de la séance sur un marché officiel pour une marchandise, un titre ou un autre instrument financier inscrit à la cote.

Coûts directs:

Coûts fixes ou variables directement imputables à un produit, à une opération ou à un centre de coûts.

Coûts fixes:

Les coûts fixes sont les charges qui par nature doivent être supportées par l’entreprise, quel que soit le niveau d’activité de celle-ci. Ce sont par exemple : les loyers, les primes d’assurance, l’éclairage, la tenue d’une comptabilité, le secrétariat, …
La fixité de ces charges n’est toutefois pas absolue. Lorsque le niveau d’activité subit une modification significative nécessitant de revoir le fonctionnement structurel de l’entreprise, le niveau des frais fixes doit être adapté.

Coûts indirects:

Coûts fixes ou variables non directement imputables à un produit, à une opération ou à un centre de coûts.

Coûts variables:

Il s’agit des charges dont le montant varie proportionnellement à l’activité de l’entreprise. Ce sont par exemple les achats, la main-d’œuvre productive, la force motrice, les commissions, les transports de marchandises…

Créances:

Montant que les créanciers de l’entreprise doivent à l’entreprise et qui est repris à l’actif du bilan d’une société. Les créances commerciales représentent par exemple les montants que les clients de l’entreprise doivent encore payer à l’entreprise pour des prestations déjà effectuées par celle-ci.

Créancier:

Pour l’entreprise, un créancier est une personne qui doit de l’argent à l’entreprise.

Création d’entreprise:

Processus comportant de nombreux aspects (administratifs, financiers, de mise au point de produits, de recherche de marchés, de mise en place d’une organisation, …) amenant à créer un établissement commercial ou industriel.

Création par reprise:

Idem création d’entreprise mais en reprenant une activité déjà existante.

Crédit:

Somme d’argent qu’une personne physique ou morale met à la disposition d’une autre.

Crédit de caisse:

Prêt remboursable à un moment déterminé à la discrétion du prêteur.

CRI(W) (ICR):

Les Centre Relais Innovation ont pour mission d’accompagner les entreprises (essentiellement les PME), centres de recherche et universités européens, dans leurs démarches de partenariat technologique transnational. Regroupés au sein d’un réseau, créé en 1995 à l’initiative de la Commission Européenne pour promouvoir et favoriser le transfert de technologie transnational, on ne dénombre pas moins d’une septantaine de CRI établis dans plus de 30 pays d’Europe.
http://mrw.wallonie.be/dgtre/criw

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Création de société