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guide bourse – partie 7 – astuces et conseils

Savoir attendre

Lorsqu’une société que l’on possède fait l’objet d’une opération financière, nombreux sont les petits porteurs, pressés de constater une plus-value, qui n’attendent pas pour vendre leurs titres. Or, c’est précisément l’inverse qu’il convient de faire. En conservant ses actions jusqu’au dernier jour d’une opération, on se réserve la possibilité de bénéficier d’une contre-offre et d’augmenter ainsi sa plus-value.

Jouez les raiders…

Dans le cas où un titre fait l’objet d’une OPA, il peut être judicieux d’acheter la valeur ! En effet, l’OPA vous garantit de pouvoir vendre vos titres jusqu’à une certaine date et à un cours fixé. En achetant une valeur qui fait l’objet d’une opération financière, vous prenez un risque très faible : l’écart entre votre cours d’achat et le prix de l’OPA et vous vous réservez la possibilité de bénéficier d’une éventuelle surenchère. En résumé, quelques pourcents à perdre et beaucoup plus à gagner. Prudence cependant, n’oubliez pas de bien noter la date de clôture de l’OPA et de revendre vos titres avant la fin de l’opération.

On ne vend jamais au plus haut

C’est bien connu, la Bourse est le temple des regrets. Vous vendez et la valeur monte, vous achetez et elle baisse derrière. Ne vous lamentez pas, d’une part cela ne sert à rien et d’autre part, une valeur n’atteint son plus haut et son plus bas qu’une fois par an. Ceux qui achètent ou vendent dans les meilleures conditions de sont donc par définition pas très nombreux…

Craignez le risque pays

Une crise financière, en Asie ou en Amérique Latine par exemple, peut engendrer des risques pour les entreprises implantées dans le pays concerné. Ne gardez jamais des positions exposées à un risque de dévaluation par exemple, même s’il s’agit de valeurs de qualité, vous serez toujours perdants dans un tel cas de figure…

Sachez écouter le marché

La Bourse est souvent une affaire de psychologie et d’anticipations. Quand tous les investisseurs sont positifs alors la hausse est bientôt terminée et inversement. L’histoire récente de la Bourse l’a encore montré. Ainsi, au premier trimestre 2000, lorsqu’une société technologique annonçait une augmentation de capital, facteur qui fait traditionnellement baisser les cours, elle progressait en Bourse ! La fin de la hausse était proche, on sait ce qu’il advint par la suite. Ne vous laissez donc pas gagner par l’euphorie des collective ni d’ailleurs par la déprime des autres investisseurs…

Qui a bu boira

Méfiez vous comme de la peste des sociétés qui ne tiennent pas leurs prévisions. Il arrive qu’un retournement de conjoncture entraîne des difficultés pour une entreprise, elle adressera alors au marché un avertissement sur ses résultats, ce qui est négatif à court terme mais qui a le mérite d’être sain. Toutefois, certains dirigeants ont la fâcheuse habitude de promettre monts et merveilles dans le but de lever des fonds et de faire remonter leur cours de Bourse…

Quelques temps plus tard, ils annoncent que leurs prévisions ne seront pas tenues, toujours d’ailleurs avec de bonnes raisons. Il faut fuir ces sociétés car dans la grande majorité des cas, vous irez de désillusions en désillusions et vos pertes s’accumuleront. En bref, si une entreprise a trahi votre confiance, soyez sûr, à moins d’un changement de management, qu’elle recommencera.

Méfiez-vous des rumeurs

Avoir un bon tuyau, c’est le rêve de tout investisseur… Pourtant, les tuyaux se vérifient rarement en Bourse. Alors, méfiez-vous car vous risquez d’être le dernier maillon de la chaîne, celui qui achète au plus haut et qui voit ensuite le cours s’effondrer : il est fort probable que lorsque le tuyau arrive jusqu’à vous, beaucoup de gens en aient été informés avant vous. Ils ont acheté des titres moins cher et se feront un plaisir de vous les revendre au prix fort.

On ne gagne pas dans un marché baissier

Vous anticipez une baisse du marché mais vous ne voulez pas vendre certaines belles valeurs de votre portefeuille ? Soyez sûrs qu’il est probable que vous le regrettiez. En effet, un marché baissier se caractérise par une absence d’acheteurs : il n’y a plus beaucoup de monde pour acheter vos titres, même les belles valeurs. Au contraire, certains les vendent par exemple pour extérioriser des plus-values anciennes. Il n’y a vraiment rien à gagner dans un marché baissier !

« Saucissonnez vos ordres»  de Bourse

Pour éviter de payer l’impôt de Bourse, il existe une méthode simple : fractionner ses ordres importants en autant d’ordres que nécessaire, mais d’une valeur ne dépassant pas 7.668 Euros, seuil à partir duquel se déclenche l’impôt de Bourse.

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Guide bourse et Guide de bourse

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Guide bourse – partie 4 – Fiscalité et frais boursiers

Les détenteurs de valeurs mobilières bénéficient de deux types de revenus : les plus-values et les dividendes. Chacun de ces revenus possède ses propres caractéristiques fiscales. De plus, sachez que sous certaines conditions, les transactions boursières supportent un impôt, l’impôt de Bourse. Le passage d’un ordre de Bourse génère des frais, appelés les frais de courtage avec, selon l’intermédiaire, un seuil minimum de perception.

Après chaque ordre d’achat ou de vente, des frais de courtage sont prélevés à l’investisseur par son intermédiaire financier. Grâce à Internet, les frais de courtage ont fortement baissé. Ces frais peuvent, en outre, être prélevés sous forme de forfait.

5.1.1L’impôt de Bourse

Si une des transactions (achat ou vente d’actions) dépasse 7.668 Euros, il faut payer l’impôt de Bourse, soit 0,3% du montant de la transaction (plafonné à 610 Euros). Par conséquent, il est courant d’observer des ordres légèrement inférieurs à 7.668 Euros pour les transactions des particuliers. Si la transaction dépasse 153.000 Euros, l’impôt, qui est dégressif, tombe à 0,15%. A noter qu’un abattement de 23 Euros est soustrait de la somme obtenue. Cet impôt ne s’applique ni pour les valeurs du compartiment C ni pour les procédures d’introduction. L’impôt de Bourse est perçu sur valeurs mobilières, sauf pour certains titres (bons du Trésor, obligations, augmentation de capital,…). Notons que cet impôt devrait normalement disparaître à terme.

5.1.2Les droits de garde

Les droits de garde sont prélevés généralement une fois par an par un intermédiaire financier. Ils sont déductibles du revenu imposable et sont souvent facturés en fonction du nombre de lignes et de la valeur du portefeuille.

5.1.3Les commissions

Les commissions correspondent à des opérations parfois facturées au particulier par un intermédiaire financier : commission de tenue de compte, relevés de plus-value,…

5.1.4La TVA sur les frais de courtage

Elle est actuellement établie à 19,6%.

5.2.1Imposition des dividendes

Le dividende est la partie du bénéfice net d’une société distribuée à l’actionnaire. Le paiement des prélèvements sociaux soit 11 % s’opère sur les montants perçus. Concernant l’impôt sur le revenu, à partir des dividendes versés au titre de l’exercice 2004, l’avoir fiscal a disparu. Dorénavant, les actionnaires sont imposés sur une base égale à la moitié des dividendes perçus, diminuée de 1.220 Euros pour un célibataire et de 2.440 Euros pour un couple marié ou pacsé. Ils bénéficient en outre d’un crédit d’impôt égal à 50 % des dividendes perçus, plafonné à 115 Euros pour un couple et à 230 Euros pour un couple.

5.2.2Imposition des plus-values

La plus-value constitue le gain obtenu sur la vente d’un titre. Les plus values de valeurs mobilières (actions, bons, warrants…) sont imposées au taux de 16%. Les actions bénéficient d’une exonération quand le montant total des cessions réalisées dans l’année est inférieur à 15.000 Euros. Il est utile de savoir qu’un report (c’est-à-dire un achat/vente) est assimilé comme une cession par le fisc. Par conséquent, le seuil d’exonération est très rapidement atteint. En outre, si ce seuil est dépassé, les plus values sont taxées au premier Euro. A cet impôt de 16% se rajoute la CSG la CRDS ainsi que des prélèvements sociaux (11%) ce qui porte le taux d’imposition final à 27%.

5.2.3La fiscalité du PEA
5.2.3.1Les avantages

Le PEA offre un cadre fiscal avantageux : en effet, les opérations boursières sur le PEA sont exonérées d’impôt sur le revenu (hormis CSG, CRDS et prélèvements sociaux) sous condition de conservation de l’épargne investie pendant au moins 5 ans à compter du premier versement. Les dividendes des produits échappent également à l’impôt dans les mêmes conditions.

On peut ainsi acheter ou vendre des titres comme bon nous semble, mais il existe des conditions à respecter…

5.2.3.2Les contraintes

Il faut savoir que toutes les actions ne sont pas éligibles au PEA. La législation impose que sociétés concernées soient soumises à l’impôt sur les sociétés ou à un impôt équivalent et que leu siège social soit situé dans un Etat membre de l’Espace économique européen hors Liechtenstein. Il s’agit donc de sociétés originaires d’un pays de l’Union Européenne, de la Norvège ou de l’Islande. De plus, le plan ne doit pas être cassé (retrait anticipé) avant 5 ans afin de bénéficier des avantages fiscaux maximum. En cas de retrait anticipé, dividendes et plus-values sont alors taxées à 33,5% avant 2 ans et à 27% entre 2 et 5 ans à partir du moment où le total des ventes de titres est supérieur à 15.000 Euros. L’autre contrainte de taille est qu’il n’est pas possible de faire jouer l’effet de levier du règlement à service différé (SRD).

5.2.3.3Particularités

Tout retrait, au bout de 5 à 8 ans de détention, provoque la clôture du plan. L’exonération des plus-values, dividendes et avoirs fiscaux est définitivement acquise. En revanche, les prélèvements sociaux sont applicables. Au delà de 8 ans, les retraits partiels n’entraînent plus la clôture, mais tout versement ultérieur est interdit. Le plan peut cependant continuer à fonctionner jusqu’au décès du titulaire.

Pour un couple, deux PEA valent mieux qu’un. Ce principe permet une gestion plus souple que si le couple n’en possédait qu’un car, en cas de besoin de liquidités, l’un des deux PEA pourra être cassé et sera imposable fiscalement. L’autre restera ouvert.

A la différence d’un compte titre « ordinaire»  sur lequel on peut passer des ordres sans pour autant disposer des fonds le jour de l’ordre d’achat, un compte PEA exige de détenir les espèces correspondantes avant de passer un ordre.

Pour résumer, le PEA est une enveloppe fiscale qui permet de « se mettre à la Bourse»  sans impôt à condition de ne pas sortir avant cinq ans.

En pratique, il est bon de dissocier les opérations de Bourse en 2 parties : les opérations au comptant étant réalisées sur le PEA et celles au SRD sur le compte titre traditionnel. Cette technique simple permet de profiter partiellement des avantages fiscaux liés au PEA en éliminant une part des contraintes, déjà énumérées, qu’il impose.

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Guide bourse

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Glossaire comptabilité

Actif : (partie gauche d’un bilan)
Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité.

Action :
Titre de propriété d’une fraction du capital d’une société de capitaux donnant droit à la perception d’un dividende. Une action fait partie des titres négociables.

Affacturage :
Technique de financement par laquelle une entreprise cède la propriété de ses créances à une autre entreprise (le « facteur) en échange de liquidités immédiates. Le facteur devient donc propriétaire des créances cédées et assure le recouvrement de celles-ci. En échange de ce service, le facteur se rémunère en prélevant sur le montant des créances une commission et des intérêts.

Amortissement :
Charge calculée constatant la dépréciation d’une immobilisation provoquée par son exploitation dan le cycle de production de l’entreprise.

Autofinancement :
Part de la capacité d’Autofinancement conservée par l’entreprise, c’est à dire non distribuée aux actionnaires sous la forme de dividndes.

Bénéfice :
Le Bénéfice comptable d’une entreprise traduit l’excédents des produits sur les charges comptabilisés au compte de résultat au cours d’un exercice fiscal.

Besoin en fonds de roulement :
besoin de financement à court terme de l’entreprise résultant des décalages temporels entre les décaissements et les encaissements des flux relatif au cycle d’exploitation de l’entreprise. Il est calculé en faisant la différence entre l’actif circulant de l’entreprise (stock, créances clients…) et son passif circulant (dettes fournisseurs…).

Bilan :
Document comptable d’une entreprise se présentant sous la forme d’un tableau récapitulatif en deux parties décrivant la situation patrimoniale d’une entreprise à un moment donné exprimée en terme d’emplois (à l’actif) et de ressources (au passif).

Billet de Trésorerie :
titre négociable émis par une entreprise pour une durée de 10 jours à 7 ans et qui est cédé en échange de liquidité. A l’échéance de ce billet à ordre, l’entreprise rembourse le financeur du montant du nominal du billet de trésorerie plus une rémunération fixe.

Bordereau Dailly :
bordereau de cession de créances professionnelles regroupant un ensemble de créances de même échéance qui est négocié auprès d’un banquier qui remettra au dépositaire du bordereau le montant des créances déduction faite des agios prélevés au titre du service rendu.

Capacité d’Autofinancement : (ou cash flow)
Ensemble des ressources dégagées par l’entreprise au cours de son exercice lui permettant de faire face à ses besoins de financement. Elle se mesure en faisant la différence entre les produits encaissables et les charges décaissables constatées au cours de l’exercice.

Capital social :
Ensemble des apports en nature ou en numéraire dont dispose une entreprise pour exercer son activité. Le capital social se décompose en parts sociales (sociétés de personnes) ou en actions (sociétés de capitaux).

Capitaux permanents :
ensemble des capitaux propres et des dettes financières inscrits au passif du bilan et qui composent les ressources stables d’une entreprise.

Capitaux propres :
Ensemble constitué du capital social, des réserves, du report à nouveau, des subventions d’investissement et des provisions réglementées d’une entreprise.

Compte :
Tableau reprenant l’ensemble des flux financiers d’une même catégorie. Au débit du compte sont inscrits les flux financiers sortant de l’entreprise (les emplois) tandis qu’au crédit du compte sont enregistrés les flux financiers à destination de l’entreprise (les ressources). La différence entre le total du débit et le total du crédit donne le solde du compte.

On distingue :

les comptes de gestion enregistrant les charges et les produits et entrant dans le calcul du résultat (comptes de classe 5 et 6 ).
les comptes de bilan : qui permettent de définir la situation patrimoniale d’une entreprise (comptes de classe 1,2,3 et 4).

Compte de Résultat :
document comptable reprenant pour une entreprise l’ensemble de ses charges et de ses produits sur une période donnée (appelée exercice).

La différence entre le total des produits et le total des charges permet de déterminer le Résultat net comptable de l’exercice : un bénéfice si les produits sont supérieurs aux charges et une perte si les charges sont supérieures aux produits.
On distingue généralement :

le résultat d’exploitation : qui est issu des activités courantes de l’entreprise (produits d’exploitation – charges d’exploitation).
le résultat financier : qui résulte de la politique de financement menée par l’entreprise (produits financiers – charges financières).
le résultat exceptionnel : qui résulte de l’impact d’opérations particulières indépendantes de l’activité courante de l’entreprise mais qui se traduisent par l’enregistrement d’un produit ou d’une charge (produits exceptionnels – charges exceptionnelles).

Dividende :
Part du Résultat brut que l’entreprise distribue annuellement aux actionnaires au prorata du nombre d’actions détenues en fonction de la politique de de répartition du bénéfice adoptée par l’assemblée générale.

Effet de commerce :
instrument de crédit à court terme, endossable et négociable, émis lorsqu’il existe un décalage entre la réalisation d’une opération et son exécution, c’est à dire son paiement.
Un effet de commerce fait apparaître le nom du débiteur (le tiré), le nom du créancier (le tireur), le nom du bénéficiaire, l’échéance et le montant de la créance.

Escompte :
Rémunération versée à un débiteur qui acquitte sa dette avant l’échéance.
Technique par laquelle le bénéficiaire d’un effet de commerce, le négocie, avant son échéance, auprès d’un établissement de crédit afin d’obtenir des liquidités dont le montant correspond à celui de la créance moins les agios perçus par la banque.

Exigibilité :
Caractère d’une dette qui devient remboursable. Le bilan fonctionnel classe les éléments du passif du bilan selon leur degré d’exigibilité.

Fond de roulement :
Le fond de roulement mesure l’excédent de ressources stables sur l’actif immobilisé brut. Il représente donc la part des ressources à long terme que l’entreprise va pouvoir consacrer au financement de ses besoins en fonds de roulement.

Immobilisation :
Bien nécessaire au fonctionnement de l’entreprise et qui ne disparaît pas à sa première utilisation.

On distingue en comptabilité :  immobilisation incorporelle
immobilisation corporelle
immobilisation financière

Liquidité :
Caractère d’un bien à être transformé en monnaie. Le bilan fonctionnel classe les éléments de l’actif du moins liquide (les immobilisations) au plus liquide (Trésorerie).

Obligation :
Valeur mobilière de placement qui représente une fraction d’un emprunt donnant droit à la perception d’un intérêt fixe déterminé à l’avance et remboursable à l’échéance à sa valeur initiale.

Passif : (partie droite d’un bilan)
Ensemble des ressources propres et des obligations d’une entreprise acquises dans le cadre du financement de son activité.

Plan comptable Général :
Ensemble des règles visant à normaliser les méthodes d’enregistrement des opérations comptables, la présentation et le contenu des documents comptables (compte de résultat et bilan).

Provision :
Enregistrement comptable de la dépréciation d’un bien, d’un risque ou d’une charge qui ne sont pas réalisées mais dont la survenance est probable voire certaine.

Soldes Intermédiaires de Gestion :
Méthode d’analyse du compte de résultat reposant sur la détermination d’indicateurs de gestion permettant d’isoler les différents éléments ayant contribué à la détermination du résultat de l’entreprise.

ils sont au nombre de neufs :

la marge commerciale
la production de l’exercice
la Valeur Ajoutée
l’Excédent Brut d’Exploitation
le Résultat d’exploitation
le Résultat courant avant impôt
le Résultat financier
le Résultat exceptionnel
le Résultat de l’exercice

Solvabilité :
Capacité d’une personne physique ou morale à faire face à ses échéances et donc à rembourser ses dettes.

Titrisation :
Phénomène récent d’accroissement des modalités de financement des entreprises reposant sur l’émission de titre financiers (billets de trésorerie…) cédés sur les marché financier.

Ce phénomène traduit la désintermédiation croissante de l’économie impliquant un recours à modes de financement directs des agents économiques sans faire appel à un intermédiaire financier.

Trésorerie :
Ensembles des disponibilités dont dispose une entreprise pour faire face à ses dépenses immédiates. Elle représente aussi la part des ressources de l’entreprise qui n’a été utilisée ni pour financer une immobilisation, ni pour financer un besoin d’exploitation.

Elle se mesure en faisant la différence entre le Fond de roulement et le besoin en fonds de roulement de l’entreprise.

Valeur Ajoutée :
Richesse réelle crée par une entreprise du fait de son activité de production. Elle se détermine entre en faisant la différence entre la production de la période et les consommations intermédiaires. Elle est répartie entre les différents agents économiques ayant contribué à la production (les salariés, l’État, les financeurs internes et externes, l’entreprise elle-même).

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Cours de comptabilité

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Free accounting courses : Adopting an Easy-to-Use Accounting System

Download the guidebook from : http://www.patsula.com/ books/gb28.pdf

Tthis guidebook contains :
Introduction to Accounting …………………………………..6
The Accounting Cycle……………………………………… 16
A)  Transaction Occurs…………………………………….. 18
Supporting Documents ……………………………………………………….18
B) Transaction Entered in Journal …………………….. 23
Cash vs. Accrual Accounting Methods…………………………………..23
Single & Double-entry Systems of Accounting……………………….27
Understanding Debits & Credits……………………………………………28
Making Journal Entries ……………………………………………………….31
Common Journal Entries for a Small Business ……………………….33
MORE Journal Entries for Small Businesses ………………………….37
C)  Journal Entry Posted to General Ledger ………… 53
The Five Basic Types of Accounts ………………………………………..53
Setting up a Chart of Accounts …………………………………………….54
The Traditional Ledger ……………………………………………………….71
Making Ledger Entries………………………………………………………..72
The Synoptic Ledger ………………………………………………………….76
D)  Trial Balance Prepared ……………………………….. 78
E)  Trial Balance Adjustments Made…………………… 80
Types of Adjusting Entries…………………………………………………..80
Completing a Trial Balance Worksheet ………………………………….82
F)  Financial Statements Prepared…………………….. 84
Preparing a Balance Sheet ………………………………………………….85
Preparing an Income Statement …………………………………………..88
How Detailed Should Financial Statements Be? ……………………..90
How Often Should Statements Be Prepared? …………………………90
Rules Regarding Statements in Ledgers………………………………..91
G) Financial Statements Posted to Ledger………….. 92
H)   Books Closed & Prepared for Next Cycle…….. 93
Year End Book Closing Procedures………………………………………93
Setting-Up an Accounting System …………………….. 97
Single-Entry Cash Based Systems ……………………………………….97
Double-Entry Accrual Based Systems………………………………….105
Condensed Single-Entry Accounting Systems ………………………114
Envelope Journal Systems ………………………………………………..115
Single-Entry Income & Expense Journal Systems………………….116
Commercial Accounting Systems………………………………………..121
Computerized Accounting Systems …………………………………….124
Procedures for Handling Payroll ……………………… 129
Basic Payroll Record- Keeping Requirements……………………….129
U.S. Payroll Record-Keeping Requirements …………………………130
Canadian Payroll Record-Keeping Requirements ………………….134
Statement of Earnings and Deductions………………………………..138
General Accounting Tips ……………………………….. 141
Glossary of Accounting Terms………………………… 148
FIG. 1 – Trial Balance Worksheet ……………………………………….151
FIG. 2 – Income Statement………………………………………………..152
FIG. 3 – Balance Sheet …………………………………………………….153
FIG. 4 – Weekly Sales & Cash Report …………………………………154
FIG. 5 – Single-entry Cash Based System……………………………155
FIG. 6 – Double-entry Accural Based System ……………………….158

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Accounting courses

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Le guide de la bourse

Le rôle de la bourse et des marchés financiers
La bourse est un lieu physique ou virtuel ou se rencontrent des acteurs ayant besoin de capitaux (entreprises et Etat) et ceux qui ont de l’argent à placer (investisseurs). Les acteurs de la bourse s’échangent donc des produits ou titres financiers dont les plus connus sont les actions et les obligations. Il existe cependant d’autres types de produits, dits « dérivés» , tels que les warrants, options ou bons de souscription.

Etre actionnaire : droits & obligations
Vous débutez en bourse et cherchez à savoir ce qu’est une action, et à connaître vos droits en tant qu’actionnaire (ex : droit aux dividendes). Ne cherchez plus … Pour vous guider, connaissez les acteurs de la bourse et afin de ne manquer aucun évènement boursier consultez l’agenda et adressez vous aux bons acteurs.

Investir en Bourse
Journal en main vous voulez lire une cote boursière, connaître les marchés, les secteurs, les indices ou encore les catégories de cotation … lisez nos conseils avant. Vous adressant aux bons intermédiaires vous avez maintenant composé votre portefeuille.

Participer à une introduction en bourse ou à une offre publique n’a plus de secret pour vous. Quant à savoir quel ordre de bourse passer ou encore acheter ou vendre à découvert, nos conseils peuvent encore vous aider.

Quel type d’investisseur êtes-vous ? Vous avez une gestion prudente type père de famille ou de rendement. Ou bien cherchez vous à faire des »  coups »  en jouant les valeurs dites de croissance ou spéculatives ? Mais peut-être préférez-vous jouer les restructurations ou les valeurs cycliques… découvrez votre profil.

Une fois votre profil mis à jour, vous vous poserez sans doute les questions suivantes : mais que faire si ?, quand faut-il que je vende ?… alors lisez nos astuces.

Analyser l’entreprise
En bon gestionnaire de votre portefeuille vous chercherez sans doute à obtenir plus d’informations sur la société dans laquelle vous avez investi. Pour cela, les bilans et compte de résultat de l’entreprise sont à votre disposition. Et une analyse fondamentale, boursière, des ratios et des méthodes d’évaluation vous aidera dans vos choix d’investissement.

source : capital.fr/Guide

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Guide de bourse

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Guide bourse en ligne

Gérer soi-même son portefeuille d’actions

C’est la méthode que j’ai utilisée pour valoriser les 15 000 euros d’économies que j’avais en 2002.

En 4 ans et après avoir investi l’intégralité de mes 15000 euros sur 18 mois, j’ai créé un portefeuille boursier d’une valeur de 40000 euros.

Si vous avez une expérience d’investissement malheureusement, ne perdez pas courage: ma première tentative d’investissement en bourse s’était soldée par deux naufrages (introduction en bourse de Multimania, une société qui, après une sévère chute, devait se faire racheter par Lycos, dont le cours s’est également écroulé: en bout de course, mes frais de gestion ont achevé de manger le reliquat des 450 euros que j’avais investis).

Ma stratégie:
- passer peu d’ordre de bourse
- choisir des actions à fort potentiel de développement ou de rebond, qui dégagent un conscencus
- gérer mes actions via un courtier en ligne peu cher
- savoir revendre au bon moment

Passer peu d’ordres sur des montants moyens

Investissement: passer peu d’ordres de bourse sur des montants moyensJe ne fais pas partir des day traders, qui se délectent à acheter/vendre en permanence des actions: si je pouvais faire cela à plein temps, cela m’amuserait, mais attendu que cela s’ajoute à mon travail, cela ne m’intéresse pas. Le day trading, qui consiste à faire des aller retour dans la journée sur une action (acheter en début de journée à un certain cours et miser sur le fait qu’on pourrait la revendre plus tard à un court plus élevé), est un sport stressant, qui demande beaucoup de concentration, de psychologie et de technicité.

Je passe moins d’un ordre de bourse par mois et j’en suis très content. Mes performances sont relativement bonnes compte tenu de ces contraintes (+45% en moyenne par an depuis 2002, soit deux fois plus que la moyenne du CAC 40).

Point important: chaque transaction (action ou vente d’une action) coûte cher (les frais de transaction s’élèvent à environ 0,5% du montant de la transaction, avec minimum se situant entre 5 et 15 euros suivant les courtiers en ligne). Autrement dit, si vous achetez pour 500 euros de votre action préférée et qu’elle se valorise de 10%, vous devrez déduire de vos plus values environ 40% des dites plus values (10 euros à l’achat, 10 euros à la vente, soit 20 euros en tout sur une plus value de 50 euros). Vous n’aurez donc gagner que 6%, soit 30 euros, ce qui suffit juste à inviter votre conjoint(e) au restaurant.

Mon conseil: n’investissez jamais pour un montant au dessous de 1000 euros.
Vous paierez environ 10 euros à l’achat et 10 euros à la revente soit 2% du montant de votre paquet d’action.

N’investissez jamais dans une action dont vous n’esperez pas une plus value d’au moins 20% sur la première année.

De cette façon, les frais de transaction de courtage en ligne (achat et vente de l’action) se limiteront à 10% de votre plus value (2% de frais et 20% de plus value).

Le montant de 1000 euros est un bon compris pour l’investisseur moyen.

Les spécialistes estiment qu’il est difficile pour un particulier de gérer un portefeuillle avec plus de 10 lignes (dix valeurs différentes) sans y investir beaucoup de temps.

Rien ne vous empêche de changer régulièrement ces dix lignes.

Si vous êtes comme moi, vous vous contenterez d’une ou deux transactions par mois: je conserve mes actions en moyenne 2 ans.
Jouer les introduction en bourse: privatisées, autres sociétés

Les introductions en bourse sont le placement le moins risqué
Ceci est, en général, vrai pour les introductions de grosses PME qui offrent une prime à l’émission.

Si ceci est, en général vrai, il faut conserver en mémoire que les investisseurs institutionnels mentent et bluffent au moment des introductions.

Vous n’êtes pas sans savoir que le mensonge est un simple outil de travail dans le monde de la finance.

Aussi, prenez toujours avec précautions les opinions des analystes lors des introductions en bourse. Fiez vous à votre instincts.

Dernier exemple en date:

EDF (introduction en bourse datant de mi 2005).

Dans les semaines qui précèdent l’introduction en bourse du fournisseur historique d’électricité en France, l’ensemble des analystes sont unanimes: l’action est proposée à un prix beaucoup trop élevé. Il n’y a que peu de potentiel de progression. A ce moment, les analystes savent tous que les tensions sur le marché de l’énergie liées à la croissance de la demande croissante de pays émergents comme la Chine ou l’Inde vont être favorable à l’ensemble des valeurs liées au secteur de l’énergie.

Je souscris tout de même à un grand nombre de titre (4500 euros demandés pour espérer en obtenir pour 2500 euros) autant dans l’espoir d’une plus value que de conserver la propriété d’une partie importante du patrimoine français.

Dans les deux mois qui viennent, vu la stagnation de l’action, je me dis que mon investissement n’a effectivement qu’un sens politique.

Mais la tendance de fond dans laquelle je crois jusqu’à 2010 (croissance des actions liées à l’énergie) finit l’emporter: moins d’un an plus tard, l’action EDF a progressé de 45% et les nouvelles projections des analystes qui indiquaient que l’action était introduite en bourse à un cours trop élevé, sont relevées à 210% de son cours d’introduction pour l’anniversaire de la 1ere quotation. Et les conseils boursiers sont désormais à l’achat sur cette valeur, à un prix pourtant deux fois plus élevé qu’au cours d’introduction. Et pourtant, EDF n’a pas changé sa stratégie, réalisé aucun investissement spécifique et n’est pas la cible d’une potentielle OPA. Rien n’a changé, sauf le discours des analystes.
Acheter les actions sous valorisées

Investir les actions sous valoriséesNe prenez pas les quelques lignes qui suivent, comme des recommandations émanant d’un éminent conseil boursier: elle provienne simplement d’un particulier ayant réussi à plusieurs reprises à faire des plus values en appliquant la même tactique.

Le principe est le même qui sous tend la stratégie des entrepreneurs qui reprennent des entreprises en difficulté pour un franc symbolique: il s’agit de trouver des actions qui sont sous valorisées, soit en raison d’une mauvaise conjoncture boursière, soit en raison de difficultés passagères inhérentes à la société. Les boursiers professionnels étant sans pitié et raisonnant en valorisant à court terme, ils délaissent souvent des entreprises solides parce que leurs bénéfices de l’année ont chu (en tant que petit entrepreneur moi-même, je suis peut être mieux à même qu’eux de comprendre que dans la vie d’une entreprise, il y a des hauts et des bas).

Exemple: l’action EADS, le fabricant des avions Airbus et des fusées Ariane. En 2002, après les attentats du 11 septembre, dix années de dérégulation et plusieurs épidémies (SARS notamment), les compangies aériennes dans leur ensemble sont dans un piteux état. Leurs commandes d’avion baissent. Donc les bénéfices d’Airbus aussi et l’action relaye en l’amplifiant cette baisse. Plusieurs analystes (LCI, Investir, La Tribune desfossés), stigmatisent la sous valorisation et indiquent qu’à terme l’action EADS remontera. Elle côte alors 12 euros. J’achète pour 1000 euros d’actions. Fin 2002, crise en Irak oblige, l’action baisse à 10 euros. Petit stress. Je décide de m’accrocher à la valeur car je crois en son potentiel: j’en achète pour 1500 euros. Trois mois plus tard, l’action tombe l’espace de quelques jours sous les 8 euros. Grosses sueurs froides. Mais sur le moyen terme l’action se redresse (15 euros je crois fin 2003, 20 euros en 2004, 25 euros début 2005 pour finir à 32 euros lorsque je l’ai revendue en novembre 2005). Plus value réalisée en trois ans avec un prix moyen d’achat autour de 11 euros: +180%
Rechercher les entreprises à fort potentiel de croissance

Investir dans les actions à fort potentiel Certaines entreprises ont un potentiel de développement
Lorsqu’un marché s’ouvre à la concurrence comme celui des Telecoms, certaines entreprises parce qu’elles sont plus réactives, un business model innovant ou une technologie de nouvelle génération peuvent se développer plus rapidement que les autres.

Si vous investissez suffisament tôt dans ces sociétés (avant que leurs bénéfices soient au plus haut), vous pouvez arriver avant que leur cours ne grimpe vraiment.

Dans mon cas, Illiad (fournisseur d’accès ADSL), Cegid (édition de progiciels de gestion pour PME) ou Vallourec (matériel pour exploration pétrolière) font partie de ce type de valeur.

Exemple d’investissements réussis

Exemple d’investissements réussisL’ensemble des investissements dans ces actions, réalisés entre fin 2002 et début 2004 ont été couronnés de succès

Orange Vallourec Cegid  Galeries Lafayette  Crédit Agricole  Bouygues  Renault

Action Orange

En 2002, le groupe France Telecom est en pleine restructuration. Il réintègre Wanadoo qui sort de la côte. Il vend des actifs. Il dévalorise les start-up rachetées à la grande époque.

Orange digère la licence UMTS qu’il ne pourra pas exploiter avant longtemps. Elle est en déficit depuis des années. Donc, le cours est au plus bas depuis son introduction (peut-être même sous son cours d’introduction) à 7 euros. Je travaille dans le secteur Internet et des NTIC, donc je sais qu’Orange à de l’avenir et qu’à l’issu d’une phase de restructuration, l’action finira par remonter. Fin 2003, l’action a gagné 25%, l’entreprise dégage ses premiers bénéfices et elle a encore tout son potentiel devant elle, mais France Telecom décide de réintégrer la valeur dans France Telecom: rachat par France Telecom obligatoire. C’est la première plus value que je réalise sur mon portefeuille.

Ce petit bénéfice à un goût un peu amer, même si ces bénéfices ne sont pas imposées: cette vente aura été la seule que j’aurais réalisée cette année-là, ce qui me met à l’abri de l’imposition sur les plus values, j’ai l’impression que c’est France Telecom qui profitera des bénéfices que la société commence à engranger et la méthode de valorisation du racheteur (France Telecom) susite la controverse: de nombreux analystes estiment que l’action Orange a été sous valorisée dans le cadre de ce rachat.

Action Vallourec
Il s’agit d’un fabricant de matériel servant notamment à l’exploration pétrolière. Fin novembre 2002, j’achète pour 1000 euros d’actions à 59 euros, parce que trois journaux différents indiquent qu’elle est sous valorisée. Durant deux ans, l’action bouge peu: tout juste suit-elle le CAC (+60% contre +40% pour le CAC). Je n’ai pas fait un mauvais investissement, mais elle performe moins que mes autres actions. Début 2005, l’action frémit et ce sera la valeur vedette de l’ensemble de l’année. En fin d’année, sur fond de crise du pétrole, elle termine à 450 euros, soit une progression de 662%. C’est le meilleur coup que j’ai réalisé juste après Iliad qui a progressé de 250 % en moins d’un an. J’ai décide de prendre mes bénéfices (autrement de revendre l’action car j’en avais besoin pour l’apport relatif à un achat immobilier). J’ai des demi regrets car cette année, l’action côte plus de 900 euros, soit +1474% par rapport au cours où je l’ai acheté. Mais comme le dit Matthieu Lluis, boursicoteur averti, « tout ce qui est pris n’est plus à prendre» , autrement dit, mieux vaut une plus value moins importante qu’elle aurait pu être qu’une vraie perte. Aussi longtemps que vous n’avez pas revendu, la valorisation de votre portefeuille d’action reste virtuelle.
Action Cegid
Sous valorisation et gros potentiel
J’achète l’action Cegid fin 2002, lorsque la société commence à atteindre une taille respectable (elle doit fleurter avec les 100 millions d’euros de valorisation). Il s’agit d’une société qui vend des logiciels de gestion aux entreprises. Elle est au premier rang pour profiter de l’informatisation corissante des PME. Après une croissance organique forte et des rachats réussis, le cours de l’action est multiplié par 4 en un an et demi. Depuis l’action va et vient mais poursuit une croissance appréciable. Dans l’idéal, j’aurais du revendre cette action, au bout d’un an et demi, pour réinvestir les fonds dégagés dans d’autres actions à potentiel. J’aurais anisi éviter le repli ponctuel de 20%, qui m’a « fait perdre du temps» . Mais compte tenu de la bonne tenue de la valeur et de son potentiel futur (c’est un petit microsoft), notamment en cas d’OPA, cette valeur qui dégage des dividendes confortables reste intéressante et c’est pourquoi je la conserve.
Action Galeries Lafayette
Il s’agit d’un investissement que je n’ai pas eu le temps de réaliser, mais que je regrette un peu. Fin 2002, l’action est classée parmi les sous valorisées, car si l’on compare sa capitalisation boursière avec la valeur de son parc immobilier avec l’explosion de l’immibilier à Paris, on arrive presque au même chiffre. Autrement dit, l’entreprise ne vaut pas plus cher que ses locaux, comme si l’on ignorait les bénéfices qu’elle réalise. J’ai observé cette valeur durant trois ans. Après 18 mois de stagnation qui me confortait dans le choix de ne pas l’avoir acheté, l’action a enfin décollée et plus que doubler en valeur. Mais difficile de savoir a quel moment le marché se réveille.
Action Crédit Agricole
L’investissement long terme par excellence. Il s’agit du reliquat d’un Si l’on s’écoute parler, on dira que c’est typiquement une valeur de fond de portefeuille. Pas de rendement mirifique, dividendes moyens mais régulier et qui a mis 5 ans à se valoriser correctement: sa progression est de 80% sur une période de 6 ans., soit environ 8% par an. L’action Crédit Agricole fait mieux que les placements sans risque et cela revient presque au même. En revanche, de 2000 à 2004, avant le rachat du Crédit Lyonnais, l’action a joué au yoyo. Elle est quasiment revenu au niveau de son cours d’introduction, avant de rebondir en même temps que le CACA 40. Il faut jouer des actions comme Crédit Agricole sur le long terme, autrement dit, ne pas prévoir de s’en séparer avant 4 ou 5 ans pour qu’elle donne leur potentiel, qui se déclenche à la faveur d’évènements de type rachat, fusion, OPA amicale ou OPA hostile.
Action Bouygues
Elle se rapproche de l’action agricole en terme de risque: grosse multinationale avec un avenir garanti par des besoins au niveau du BTP qui persisteront et un secteur audiovisuel en progression constante. Bon, petite déception, quand même: acheter du Bouygues, pour un petit patron de gauche comme moi, c’est un peu pactiser avec le diable (vous connaissez la culture de cette société…). Donc, j’en attendais une excellente progression. Elle a tout juste fait aussi bien que le CAC 40 sur la période, ce qui veut dire, quand mieux que le livret A. En revanche, beaucoup moins bien que le reste de mon portefeuille.

Action Renault
Début 2004, j’avais quelques milliers d’euros à investir et la faveur d’une OPA qui m’avait obligé à revendre un de mes paquets d’actions. J’achète trois magazines d’investissements, je repère des recommandations convergentes sur Renault que j’achète à 58 euros. Deux années plus tard, elle côte 80 euros à distribuer des dividendes de l’ordre de 2%
Exemple d’investissements ratés
L’ensemble des investissements dans ces actions, réalisés entre fin 2002 et début 2004 ont été des échecs dans la mesure où non seulement l’action a chuté, mais qu’en 2006, l’action n’était toujours remonté à son cours d’achat.

Alsthom

Eurotunnel

Action Alstom
Alstom est le parfait contre exemple qui démontre que ma stratégie d’investissement à contre courant présente des limites mais qu’elle permet d’absorber des risques sans perdre d’argent. En septembre 2002, fort de mes premiers succès, je décide de prendre plus de risque et de faire de la vraie spéculation sur des valeurs vraiment en difficulté. Le principe est toujours le même: cours d’action à un plus bas historique, mais vrai savoir-faire, vrai technologie, vrais besoins du marché et peu d’acteurs pour les satisfaire. Et surtout, je sais que jamais une entreprise comme celle-ci ne déposera le bilan: l’état sera toujours là pour la relever. Mauvais calcul: un an après mon achat, la valeur de l’action a été divisée par 4.

Ce qui sauve cette ligne de mon portefeuille, c’est la souscription à une obligation Alstom 2008 convertible (une obligation est un forme d’emprunt remboursable à échéance, avec possibilité en l’espèce de l’échanger contre des actions). Ces obligations suive donc logiquement le cours de l’action et deux mois après mon achat malheureux de mes actions Alstom qui avaient chuté de 30%, je réinvestissais dans les obligations. Grand bien m’en a pris, puisque trois ans après, j’observe une progression de 800 euros sur ces obligations, qui éponguent les pertes de mes actions (600 euros). Au total, 2 ans et demi après l’action de mon paquet d’actions Alstom, je réalise une priogression de 10% environ, soit l’équivalent 3% par an environ, soit l’équivalent d’un livret A.

Précisons qu’il s’agit de la plus mauvaise performance juste après Eurotunnel

Action Eurotunnel
L’action Eurotunnel est l’exception qui confirme la règle. C’est phrase est insérée pour la pure forme: je n’ai compris en quoi un exception peut confirmer une règle. J’ai pris un risque de trop dans le cadre de ma stratégie « acheter des actions à bas pris d’une société en difficulté en partant du principe qu’elle ne peuvent pas tomber plus bas. Il y a des actions comme l’action Eurotunel, qui peuvent toujours tomber plus bas, j’ai mal investi parce que je me suis insuffisamment renseigné: j’ai pris des action dans une société en difficulté avec des persectives bouchées: la société perdait de l’argent parce que le trafic transmanche est arrivé à maturité et que structurellement, en raison du poids de la dette, Eurotunnel ne peut être une société rentable. Donc, je traîne cette valeur que je garderai ad vitam aeternam dans mon portefeuille car j’espère limiter ma perte à 50% de mon investissement initial alors qu’actuellement, elle s’élève à environ 70% et qu’elle a été un jour de 90%. Si vous vous aventurez à acheter des actions à bas pris, ne prenez pas d’action de sociétés qui perdent de l’argent, à moins que vous ayez pris le temps d’analyser en profondeur leur activité, leurs finances, leur dette et le marché auquel elle s’adresse. Pour être honnête, je ne me suis pas livré à cette analyse car je savais que la valeur était éminement spéculative et je comptais bien profiter des mouvements de yoyo de l’action lié aux activités des spéculateurs: bonne leçon à 700 euros (le montant de mes pertes actuellement).
Déléguer la gestion de votre portefeuille boursier


FCP ( Fonds communs de placement) et SICAV
L’investissement en action, s’il constitue un placement de moyen ou long terme n’en exige pourtant pas moins une attention quasiquotidienne, à moins que vous soyez parvenu à construire un portefeuille qui permet d’établir le risque. En cas de retournement de conjoncture boursière, vous bénéficiez immédiatement des hausses et vous subissez intégralement les chutes.

Avec les FCP et les SICAV, vous êtes en partie protégé: ces deux type de fonds d’investissement amortissent les chutes tout comme les hausses. Elles vous permettent, en outre, de ne jamais avoir à vous poser la question de la sélection d’action: ce sont les gestionnaires de fonds qui s’en charge à votre place.
Comment fonctionne un FCP ou une SICAV ?
Un établissement financier annonce qu’il va lancer un fonds, en général à thème (actions du CAC 40, actions asiatiques, actions bionotechnologies, obligations…), les investisseurs particuliers ou institutionnels intéressés, apportent une particulier du capital de ce fonds d’investissement et le gestionnaire du fonds achètent ensuite au quotidien actions, obligations, options, à sa guise. Il fait le travail de trading à votre place. Vous détenez des « parts»  du fonds.

Il existe plus de 2000 fonds investis en actions. Aussi, il faut choisir celui qui vous convient le mieux. En général, la sélection du fonds se fait sur trois critères:

- thématiques du fonds

- notoriété et compétence du gestionnaire

- performances historiques du fonds

Attention, des frais d’entrée vous seront facturés lorsque vous achetez des parts du fonds (entre 2% et 4%). Aussi, si vous revendez vos parts rapidement (avant un an), même la valeur de la part du fonds a progressé, il est possible que vous vous retrouviez avec unee moins value (si le fonds a progressé de 4%, vous récupérerez juste votre mise initiale, s’il a fait 2%, vous aurez une moins value de 2%). Il s’agit donc bien d’un investissement long terme.

Astuce: vos frais d’entrée diminuent si vous passez votre ordre d’achat de fonds par Internet.

Evidement, lorsque la bourse baisse, la valeur du FCP ou de la SICAV baisse.

La politique d’investissement et les performance du gestionnaire doivent guider votre choix. Votre banque ne propose en général qu’une sélection limitée de SICAV et FCP, au premier rang desquels, ses propres fonds d’investissements. Il peut être beaucoup plus intéressant de rechercher d’autres fonds, ce qui peut être fait via les courtiers sur le web.
Les meilleures SICAV et FCP sur les 5 dernières années Voici une sélection de 5 SICAV et FCP qui ont affiché des performances supérieures à la moyenne des fonds d’investissement français sur les 5 dernières années. Tous ont, par exemple, parfaitement amortis l’effet montagnes russes consécutif à l’éclatement ed la bulle internet, la guerre en Irak et à la remontée spectaculaire sur la période 2003-2006. Attention, en cas de changement de gérant, les performances de ces fonds peuvent varier.

Axa France Opportunité

Carmignac Grande Europe

Centrale Croissance Europe

CPR Middle Cap Europe

Croissance France

Fidelity fds France

Generali Europe Mid Caps

Oddo Avenir C

RP Sélection Europe

Victoire France Opportunité
Quand revendre sa part de fonds ?La plupart du temps, si vous avez choisi le bon fonds (celui qui correspond à vos objectifs de rentabilité et niveau de risque, vous conservez votre part de fonds pendant une durée variant d’un à cinq ans.

Mais si les performances relatives du fonds se dégradent (il chute dans les classements comparant les fonds entre eux), durant 6 mois, alors il est prudent de changer de fonds: peut-être la politiqe d’investissement n’est-elle plus en adéquation avec la situation de la bourse. Peut-être, le gestionnaire du fonds a-t-il été remplacé par un gestionnaire moins performant…

Si la rentabilité du FCP ou de la SICAV se dégrade alors qu’il reste bien classé, cela peut signifier deux choses:

la bourse est entrée dans un cycle baissier et le gérant ne peut que limiter les dégats. Dans ce cas, si vous pensez avoir besoin de votre investissement dans un délai inférieur à deux années, alors revendez immédiatement pendant que la bourse est encore à un niveau acceptable. Si vous n’avez pas besoin de votre argent immédiatement, dans ce cas, jouez la carte du temps et attendez plusieurs mois, voire plusieurs années que la bourse remonte.
la bourse enregistre des performances habituelles, cela peut signifier que le fonds a été investi dans un secteur d’activité qui n’a plus le vent en poupe à la bourse. Essayez alors de savoir s’il s’agit d’une désaffection passagère ou bien durable. Prenez alors la décision la plus censée.
Banque privée et gestion privée
Si vous disposez de plus de 70 000 euros à investir, vous pouvez envisager de confier la gestion de votre portefeuille à la cellule « gestion privée»  d’une grande banque. Chez certains courtiers en ligne, 25 000 euros peuvent suffire. On parle alors de private banking.

Quatre type d’acteurs en gestion privée
Les différents types d’acteur de la gestion privée d’actifs

L’épargne sous contrat

Les frais de gestion de la banque privée

Les modes d’investissement de votre épargne

Quelques acteurs reconnus de la banque privée (Private banking)

Les experts des grandes banques comme Lazard ou Rotschild qui visent les très grosses fortunes, souvent soumises à l’ISF (Impôts sur les grandes fortunes) et gèrent pour leurs clients, en général, plusieurs millions ou dizaines de millions de francs.

Les services de banque privée dans grands réseaux traditionnels (BNP Paribas, Société Générale…) qui servent surtout les détenteurs d’un patrimoine important. On peut estimer que les portefeuilles gérés varient entre 50 000 et 10 millions de francs.

Les services de gestion privée des courtiers en ligne (Fortuneo, Bourse Directe…) qui visent les jeunes cadres branchés disposant d’un capital minimum de 25000 euros

Les sociétés de gestion (DCNA) adoptent des positionnements propres qui peuvent viser les gros comme les petits épargnants.
L’épargne sous contrat
Sur la période 2006-2007, l’épargne sous contrat en France devrait atteindre un montant compris entre 1 100 et 1 200 milliards d’euros

Les frais facturés par les mandataires en gestion privée
Les frais de gestion doivent se limiter à 1% ou 1,5% du capital investis, mais des primes de performances viennent parfois s’ajouter à ces frais (entre 10% et 15% de la plus value réalisée). Attention aux effets de bords des différentes formules: un courtier comme Symphonis qui se rémunère uniquement aux performances (et qui ne touche rien en cas de perte) aura une stratégie d’investissement agressive, mais n’aura pas la même stratégie d’investissement en période de baisse boursière (qu’il perde 1% ou 10%, sa rémunération reste nulle) qu’un mandataire qui est rémunéré uniquement avec un pourcentage fixe du montant du portefeuille (et qui aura plutôt tendance à jouer le long terme et la sécurité).

Les modes d’investissement de votre épargne
Les gestionnaires à qui vous confiez un mandat de gestion privée, investissent votre épargne dans des fonds d’investissements (les grandes banques de réseaux n’investissement d’ailleurs que dans leurs propres fonds) si votre capital est faible (les seuils varient d’un étalissement bancaire à l’autre) ou dans des actions ou autres valeur mobilières lorsque l’épargne que vous leur confiez est plus importante.

Les courtiers en ligne, eux-mêmes, se laissent la liberté d’investir dans n’importe quel fonds ou actions.

Il vous revient au moment où vous signez avec le spécialiste de la banque privée que vous avez choisi de déterminer le niveau de risque que vous souhaitez assumer:

prudence
Vous désirez privilégier la sécurité. Votre capital sera donc investis dans des obligations, par définition très peu risquée, des fonds monétaires et pour une part moindre, dans des actions. Si le CAC 40 explose, vous en profiterez peu. S’il s’écroule, vous ne subirez qu’un léger contre coup à posteriori.
équilibre
Vous désirez obtenir un rendement sensiblement supérieur aux placements non risqués. Dans ce cas, 50% de votre épargne sera investie en actions. Plus values et moins values seront amplifiées. En cas de chute comme après l’éclatement de la bulle internet, vous pouvez perdre 10% ou 20% de votre capital. Mais, en période de redressement, vous pouvez voir votre capital progresser de 50% en 3 ans
Dynamisme
L’essentiel de votre portefeuille est investi en action. Ce dernier, peut ainsi profiter au maximum lorsque des valeurs explosent (+200% pour Iliad en un an, +1000% pour Vallourec), mais l’inverse est également possible (-70% pour Alsthom en un an). Faites vous donc bien expliquer les stratégies d’investissement par le gestionnaire de fonds.
Quelques acteurs reconnus de la banque privée
Symphonis
A partir de 30000 euros pour un mandat de gestion de PEA, un compte titre ou une assurance vie. Investissement: 600 fonds possibles, rapport à chaque opération. Frais de gestion: 10% à 15% des plus values réalisées.

Société Générale
50000 euros pour un PEA, 150 000 euros pour un compte-titres et 75 000 euros en assurance vie. Investissement: limité aux fonds de ce réseau. Frais de gestion: entre 0,5% et 1% par an.

DNCA Finance
Apartir de 100 000 euros pour un PEA ou un compte-titres. Investissement: limité aux 6 fonds de cette société. Frais de gestion: 1,5% à 2% par an + 5% des plus values.

La compagnie 1818
A partir de 100 000 euros pour un mandat sur un PEA, un compte-titre ou en assurance vie. Investissment: accès à 5000 fonds français et étrangers. Option « carte blanche»  pour le gérant. Frais de gestion: environ 1% par an.

Skandia (assurance)
Apartir de 50 000 euros pour un mandat de gestion en assurance vie. Investissement: 300 fonds. Frais de gestion: 1,1% par an et 10% de la performance annuelle (frais élevés compensé par la fiscalité avantageuse de l’assurance vie).

source : bourse.enligne.fr

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Economie générale, gloassaire et statistiques

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    Offre d’emploi en france comptable, secritaire, gestion etc

    - Responsable paie h/f  CONTRAT CDI
    Nous sommes un groupe international (3 milliards de dollars / 14 000 collaborateurs), acteur majeur dans le domaine des solutions de stockage d’énergie électrique à destination des secteurs du transport et de l’industrie. Nous recherchons pour notre siège un RESPONSABLE PAIE H/F.

    Au sein du département Finance et rattaché au Responsable Comptable du siège, vous assurez le traitement de la paie des salariés (11 sites/1250 personnes) sur le territoire français. A la tête d’une équipe à taille humaine, vous validez les éléments de paie …Merci d’envoyer lettre, CV et photo sous référence 7F01D à notre conseil:
    EX NIHILO – 102/104, avenue Edouard Vaillant – 92100 Boulogne-Billancourt
    Fax : 01 46 05 00 34 – E-Mail : recrutement@ex-nihilo.fr

    - AIDE COMPTABLE
    Manpower recrute pour l’un de ses clients :

    Votre mission : au sein d’un service comptabilité, vous serez en charge de la comptabilité clients. Vous classez, pointez et vérifiez tous les documents nécessaires à la saisie des informations.

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    Contact : Manpower Cabinet de recrutement
    Tél : 25 01 60
    agence.recrutement@manpower.nc
    48, avenue de la Victoire – Nouméa

    - saisie, relance banque, réglements, reporting
    Profil : De formation BTS en Comptabilité (impérativement), vous avez peu d’expérience dans la vie professionnelle. Vous disposez d’un bon niveau d’anglais. Motivé(e), organisé(e) et rioureux(se) vous êtes le ou la candidat(e) idéal(e) pour ce poste. Vous êtes mobile sur Monaco.
    Expectra – Monaco
    23, rue Grimaldi
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    Tel. : +377 99 99 66 50
    Fax : +377 99 99 66 56
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    Cours marketing Gestion des marques l’’écologie des signes

    Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
    Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU

    Gestion des marques l’écologie des signes

    cour a télécharger (document pdf) ici

    Le remarquable des marques est qu’elles se transmutte de symboles en signes. L’univers des marques tend à devenir un monde magique, dont il faut découvrir le sens. Pour s’y frayer une place, les marques doivent investir de plus en plus, et tenter de prendre une place dans un olympe exigeant

    Bibliographie

    • David A. Aaker, Managing Brand Equity ,éd. The Free Press, 1991.
    • Jean-Noël Kapferer, Les marques, capital de l’entreprise éd. Les Éditions d’Organisation, 1991.
    • Jean-Noël Kapferer, Re-marques, éd. Les Éditions d’Organisation, 2000.
    • Michel Géraldine »  La stratégie d’extension de marque : facteur d’évolution de la marque »  (2000)
    • Kapferer Jean-Noël »  Les marques : capital de l’entreprise, créer et développer des marques fortes »  (1998)
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