Filed under Cours de comptabilité, Plan comptable by admin on 24 juin 2008 at 23 h 16 min
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Partie 2 : (partie 1 ici)
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6585 Créances devenues irrécouvrables
6586 Dons, libéralités et lots
65861 Dons
65862 Libéralités
65863 Lots
6588 Autres charges non courantes des exercices antérieurs
659 Dotations non courantes
6591 Dotations aux amortissements exceptionnels des immobilisations
65911 D.A.E. de l’immobilisation en non-valeurs
65912 D.A.E. des immobilisations incorporelles
65913 D.A.E. des immobilisations corporelles
6594 Dotations non courantes aux provisions réglementées
65941 D.N.C. pour amortissements dérogatoires
65942 D.N.C. pour plus-values en instance d’imposition
65944 D.N.C. pour investissements
65945 D.N.C. pour reconstitution de gisements
65946 D.N.C. pour acquisition et construction de logements
6595 Dotations non courantes aux provisions pour risques et charges
65955 D.N.C. aux provisions pour risques et charges durables
65957 D.N.C. aux provisions pour risques et charges momentanés
6596 Dotations non courantes aux provisions pour dépréciation
65962 D.N.C. aux provisions pour dépréciation de l’actif immobilisé
65963 D.N.C. aux provisions pour dépréciation de l’actif circulant
6598 Dotations non courantes des exercices antérieurs
67 IMPOTS SUR LES RESULTATS
670 Impôts sur les résulatats
6701 Impôts sur les bénéfices
6705 Imposition minimale annuelle des sociétés
6708 Rappels et dégrèvements d’impôts sur les résultats
CLASSE 7 : COMPTES DE PRODUITS
71 PRODUITS D’EXPLOITATION
711 Ventes de marchandises
7111 Ventes de marchandises au Maroc
7113 Ventes de marchandises à l’étranger
7118 Ventes de marchandises des exercices antérieurs
7119 Rabais, remises et ristournes accordés par l’entreprise
712 Ventes de biens et services produits
7121 Ventes de biens produits au Maroc
71211 Ventes de produits finis
71212 Ventes de produits intermédiaires
71217 Ventes de produits résiduels
7122 Ventes de biens produits à l’étranger
71221 Ventes de produits finis
71222 Ventes de produits intermédiaires
7124 Ventes de services produits au Maroc
71241 Travaux
71242 Etudes
71243 Prestations de services
7125 Ventes de services produits à l’étranger
71251 Travaux
71252 Etudes
71253 Prestations de services
7126 Redevances pour brevets, marques, droits et valeurs similaires
7127 Ventes de produits accessoires
71271 Locations divers es reçues
71272 Commissions et courtages reçus
71273 Produits de services exploités dans l’intérêt du personnel
71275 Bonis sur reprises d’emballages consignés
71276 Ports et frais accessoires facturés
71278 Autres ventes et produits accessoires
7128 Ventes de biens et services produits des exercices antérieurs
7129 Rabais, remises et ristournes accordés par l’entreprise
71291 R,R,R accordées sur ventes au Maroc des biens produits
71292 R,R,R accordées sur ventes à l’étranger des biens produits
71294 R,R,R accordées sur ventes au Maroc des services produits
71295 R,R,R accordées sur ventes à l’étranger des services produits
71298 Rabais, remises et ristournes accordés sur ventes de B & S produits des exercices antérieurs
713 Variation des stocks de produits
7131 Variation des stocks de produits en cours
71311 Variation des stocks de biens produits en cours
71312 Variation des stocks de produits intermédiaires en cours
71317 Variation des stocks de produits résiduels en cours
7132 Variation des stocks de biens produits
71321 Variation des stocks de produits finis
71322 Variation des stocks de produits intermédiaires
71327 Variation des stocks de produits résiduels
7134 Variation des stocks de services en cours
71341 Variation des stocks de travaux en cours
71342 Variation des stocks d’études en cours
71343 Variation des stocks de prestations en cours
714 Immobilisations produites par l’entreprise pour elle même
7141 Immobilisation en non valeurs produite
7142 Immobilisations incorporelles produites
7143 Immobilisations corporelles produites
7148 Immobilisations produites des exercices antérieurs
716 Subventions d’exploitation
7161 Subventions d’exploitations reçues de l’exercice
7168 Subventions d’exploitation reçues des exercices antérieurs
718 Autres produits d’exploitation
7181 Jetons de présence reçus
7182 Revenus des immeubles non affectés à l’exploitation
7185 Profits sur opérations faites en commun
7186 Transfert de pertes sur opérations faites en commun
7188 Autres produits d’exploitation des exercices antérieurs
719 Reprise d’exploitation, transferts de charges
7191 Reprises sur amortissements de l’immobilisation en non valeurs
7192 Reprises sur amortissements des immobilisations incorporelles
7193 Reprises sur amortissements des immobilisations corporelles
7194 Reprises sur provisions pour dépréciation des immobilisations
7195 Reprises sur provisions pour risques et charges
7196 Reprises sur provisions pour dépréciation de l’actif circulant
7197 Transferts des charges d’exploitation
71971 T,C,E – Achats de marchandises
71972 T,C,E – Achats consommés de matières et fournitures
71973 T,C,E – Autes charges externes
71975 T,C,E – Impôts et taxes
71976 T,C,E – Charges de personnel
71978 T,C,E – Autres charges d’exploitation
7198 Reprises sur amortissements et provisions des exercices antérieurs
71981 Reprises sur amortissements des exercices antérieurs
71984 Reprises sur provisions des exercices antérieurs
73 PRODUITS FINANCIERS
732 Produits des titres de participation et des autres titres immobilisés
7321 Revenus des titres de participation
7325 Revenus des titres immobilisés
7328 Produits des titres de participation et des autres titres immobilisés des exercices antérieurs
733 Gains de change
7331 Gains de change propres à l’exercice
7338 Gains de change des exercices antérieurs
738 Intérêts et autres produits financiers
7381 Intérêts et produits assimilés
73811 Intérêts des prêts
73813 Revenus des autres créances financières
7383 Revenus des créances rattachées à des participations
7384 Revenus des titres et valeurs de placement
7385 Produits nets sur cessions de titres et valeurs de placement
7386 Escomptes obtenus
7388 Intérêts et autres produits financiers des exercices antérieurs
739 Reprises financières, transferts de charges
7391 Reprises sur amortissements des primes de remboursement des obligations
7392 Reprises sur provisions pour dépréciation des immobilisations financières
7393 Reprises sur provisions pour risques et charges financières
7394 Reprise sur provisions pour dépréciation des titres et valeurs de placement
7396 Reprises sur provisions pour dépréciation des comptes de trésorerie
7397 Transfert de charges financières
73971 Transfert – Charges d’intérêts
73973 Transfert – Pertes de change
73978 Transfert – Autres charges financières
7398 Reprises sur dotations financières des exercices antérieurs
75 PRODUITS NON COURANTS
751 Produits des cessions d’immobilisations
7512 Produits des cessions des immobilisations incorporelles
7513 Produits des cessions des immobilisations corporelles
7514 Produits des cessions des immobilisations financières (droits de propriété)
7518 Produits des cessions des immobilisations des exercices antérieurs
756 Subventions d’équilibre
7561 Subventions d’équilibre reçues de l’exercice
7568 Subventions d’équilibre reçues des exercices antérieurs
757 Reprise sur subventions d’investissements
7577 Reprises sur subventions d’investissement de l’exercice
7578 Reprises sur subventions d’investissement des exercices antérieurs
758 Autres produits non courants
7581 Pénalités et dédits reçus
75811 Pénalités reçues sur marchés
75812 Dédits reçus
7582 Dégrèvement d’impôts (autres qu’impôts sur les résultats)
7585 Rentrées sur créances soldées
7586 Dons, libéralités et lots reçus
75861 Dons
75862 Libéralités
75863 Lots
7588 Autres produits non courants des exercices antérieurs
7591 Reprises non courantes sur amortissements exceptionnels des immobilisations
75911 R,A,E de l’mmobilisation en non valeurs
75912 R,A,E des immobilisations incorporelles
75913 R,A,E des immobilisations corporelles
7594 Reprises non courantes sur provisions réglementées
75941 Reprises sur amortissements dérogatoires
75942 Reprises sur plus-values en instance d’imposition
75944 Reprises sur provisions pour investissements
75945 Reprises sur provisions pour reconstitution de gisements
75946 Reprises sur provisions pour acquisition et construction de logements
7595 Reprises non courantes sur provisions pour risques et charges
75955 Reprises sur provisions pour risques et charges durables
75957 Reprises sur provisions pour risques et charges momentanés
7596 Reprises non courantes sur provisions pour dépréciation
75962 R,N,C sur provisions pour dépréciation de l’actif immobilisé
75963 R,N,C sur provisions pour dépréciation de l’actif circulant
7597 Transferts de charges non courantes
7598 Reprises non courantes des exercices antérieurs.
CLASSE 8 : COMPTES DE RESULTATS
81 RESULTAT D’EXPLOITATION
810 Résultat d’exploitation
8100 Résultat d’exploitation
811 Marge brute
8110 Marge brute
814 Valeur ajoutée
8140 Valeur ajoutée
817 Excédent brut d’exploitation
8171 Excédent brut d’exploitation (créditeur)
8179 Insuffisance brute d’exploitation (déditeur)
83 RESULTAT FINANCIER
830 Résultat financier
8300 Résultat financier
84 RESULTAT COURANT
840 Résultat courant
8400 Résultat courant
85 RESULTAT NON COURANT
850 Résultat non courant
8500 Résultat non courant
86 RESULTAT AVANT IMPOTS
860 Résultat avant impôts
8600 Résultat avant impôts
88 RESULTAT APRES IMPOTS
880 Résultat après impôts
8800 Résultat après impôts
CLASSE 9 : COMPTES DE PRODUITS ET CHARGES REFLECHIS
90 COMPTES DE PRODUITS ET CHARGES REFLECHIS
903 Stocks et provisions pour dépréciation des stocks réfléchis
9031 Stocks réfléchis
9039 Provisions pour dépréciation des stocks réfléchis
906 Charges réfléchies
9061 Charges d’exploitation réfléchies
9063 Charges financières réfléchies
9065 Charges non courantes réfléchies
9067 Impôts sur les résultats réfléchis
907 Produits réfléchis
9071 produits d’exploitation réfléchis
9073 Produits financièrs réfléchis
9075 Produits non courants réfléchis
908 Résultats réfléchis
9081 Résultat d’exploitation réfléchi
9083 Résultat financier réfléchi
9084 Résultat courant réfléchi
9085 Résultat non courant réfléchi
9086 Résultat avant impôts réfléchi
9088 Résultat après impôts réfléchi
91 COMPTES DE RECLASSEMENT ET D’ANALYSE
Les comptes de cette rubrique sont ouverts et attribués selon les nécessités de l’entreprise
92 SECTIONS ANALYTIQUES
921 Sections générales
9211 Section A
9212 Section B
923 Sections d’approvisionnement
9231 Section A
9232 Section B
925 Sections de production
9251 Section A
9252 Section B
927 Section de distribution
9271 Section A
9272 Section B
928 Autres sections analytiques
9281 Section A
9282 Section B
93 COUTS D’ACHAT OU DE PRODUCTION
933 Coûts d’achat
9331 Coût d’achat de marchandises
9335 Coûts d’achat de matière et de fournitures
935 Coûts de production
9351 Coûts de production des produits (groupe A)
9352 Coûts de production des produits ( groupe B)
938 Autres coûts d’achat ou de production
9381 Coûts de production des immobilisations
94 INVENTAIRE PERMANENT DES STOCKS
941 Inventaire permanent des marchandises
9411 Marchandises (groupe A)
9412 Marchandises (groupe B)
9416 Marchandises en cours de route
9418 Autres marchandises
942 Inventaire permanent des matières et fournitures consommables
9421 Matières premières
9422 Matières et fournitures consommables
9423 Emballages
9426 Matières et fournitures consommables en cours de route
9428 Autres matières et fournitures consommables
943 Inventaire permanent des produits en cours
9431 Biens en cours
9434 Services en cours
9438 Autres produits en cours
944 Inventaire permanent des produits intermédiaires et produits résiduels
9441 Produits intermédiaires
9445 Produits résiduels
9448 Autres produits intermédiaires et produits résiduels
945 Inventaire permanent des produits finis
9451 Produits finis (groupe A)
9452 Produits finis (groupe B)
9456 Produits finis en cours de route
9458 Autres produits finis
949 Provisions sur dépréciation des stocks
9491 Provisions pour dépréciation des marchandises
9492 Provisions pour dépréciation des matières et fournitures consommables
9493 Provisions pour dépréciation des produits en cours
9494 Provisions pour dépréciation des produits intermédiaires et produits résiduels
9495 Provisions pour dépréciation des produits finis
95 COUTS DE REVIENT
953 Coûts de revient des marchandises
9531 Coûts de revient des marchandises (groupe A)
9532 Coûts de revient des marchandises (groupe B)
955 Coûts de revient des produits
9551 Coûts de revient des produits (groupe A)
9552 Coûts de revient des produits (groupe B)
958 Autres coûts de revient
9581 Coûts de revient ( groupe A)
9582 Coûts de revient ( groupe B)
96 ECARTS SUR COUTS PREETABLIS
962 Ecarts sur sections
9621 Ecarts sur quantités
9622 Ecarts sur coûts
964 Ecarts sur inventaire permanent des stocks
9641 Ecarts sur quantités
9642 Ecarts sur coûts
97 DIFFERENCE D’INCORPORATION
971 Charges non incorporables
9710 Charges non incorporables
972 Charges supplétives incorporées
9720 Charges supplétives incorporées
973 Produits non incorporés
9730 Produits non incorporés
974 Différences sur charges incorporables
9740 Différences sur charges incorporables
975 Différences sur produits incorporables
9750 Différences sur produits incorporables
976 Différences d’inventaire
9761 Différences d’inventaire sur marchandises
9762 Différences d’inventaire sur matières et fournitures consommables
9763 Différences d’inventaire sur produits en cours
9764 Différences d’inventaire sur produits intermédiaires et produits résiduels
9765 Différences d’inventaire sur produits finis
977 Différences sur niveau d’activité
9770 Différences sur niveau d’activité
978 Autres différences d’incorporation
9780 Autres différences d’incorporation
98 RESULTATS ANALYTIQUES
981 Résultats analytiques sur marchandises
9811 Résultats analytiques sur marchandises ( groupe A )
9812 Résultats analytiques sur marchandises ( groupe B )
982 Résultats analytiques sur biens produits
9821 Résultats analytiques sur biens produits ( groupe A )
9822 Résultats analytiques sur biens produits ( groupe B )
983 Résultats analytiques sur services produits
9831 Résultats analytiques sur services produits ( groupe A )
9832 Résultats analytiques sur services produits ( groupe B )
986 Reports des écarts sur coûts préétablis
9860 Reports des écarts sur coûts préétablis
987 Reports des différences d’incorporation
9870 Reports des différences d’incorporation
99 COMPTES DE LIAISON INTERNE
991 Liaisons internes propres a un même établissement
9910 Liaisons internes propres a un même établissement
995 Cessions à d’autres établissements
9951 Cessions fournies à d’autres établissements
9955 Cessions reçues d’autres établissements
CLASSE 0 : COMPTES SPECIAUX
01 BILAN D’OUVERTURE
011 Réouverture des comptes de financement permanent
0111 Réouverture des comptes des capitaux propres
0113 Réouverture des comptes des capitaux propres assimilés
0114 Réouverture des comptes des dettes de financement
0115 Réouverture des comptes de provisions durables pour risques et charges
0116 Réouverture des comptes de liaison des établissements et succursales
0117 Réouverture des comptes d’écarts de conversion –Passif
012 Réouverture des comptes d’actif immobilisé
0121 Réouverture des comptes d’immobilisation en non-valeurs
0122 Réouverture des comptes d’immobilisations incorporelles
0123 Réouverture des comptes des immobilisations corporelles
124/25 Réouverture des comptes des immobilisations financières
0127 Réouverture des comptes d’écarts de conversion -Actif
0128 Réouverture des comptes des amortissements des immobilisations
0129 Réouverture des comptes de provisions pour dépréciation des comptes de l’actif immobilisé
013 Réouverture des comptes d’actif circulant (hors trésorerie)
0131 Réouverture des comptes de stocks
0134 Réouverture des comptes de créances
0135 Réouverture des comptes titres et valeurs de placement
0137 Réouverture des comptes des écarts de conversion –Actif (Elément circulants)
0139 Réouverture des comptes de provisions pour dépréciation des comptes de l’actif circulant
014 014. Réouverture des comptes de passif circulant ( hors trésorerie)
0144 Réouverture des comptes de dettes du passif circulant
0145 des comptes des autres provisions pour risques et charges
0147 Réouverture des comptes des écarts de conversion –Passif (Eléments circulants)
015 Réouverture des comptes de trésorerie
0151 Réouverture des comptes de trésorerie -Actif
0155 Réouverture des comptes de trésorerie -Passif
0159 Réouverture des comptes de provisions pour dépréciation des comptes de trésorerie
02 CLOTURE DU BILAN
021 Clôture des comptes de financement permanent
0211 Clôture des comptes de capitaux propres
0213 Clôture des comptes de capitaux propres assimilés
0214 Clôture des comptes de dettes de financement
0215 Clôture des comptes de provisions durables pour risques et charges
0216 Clôture des comptes de liaison des établissements et succursales
0217 Clôture des comptes des écarts de conversion -Passif
022 Clôture des comptes d’actif immobilisé
0221 Clôture des comptes d’immobilisation en non-valeurs
0222 Clôture des comptes des immobilisations incorporelles
0223 Clôture des comptes des immobilisations corporelles
224/25 Clôture des comptes des immobilisations Financières
0227 Clôture des comptes des écarts de conversion -Actif
0228 Clôture des comptes des amortissements des immobilisations
0229 Clôture des comptes de provisions pour dépréciation des comptes de l’actif immobilisé
023 Clôture des comptes d’actif circulant (hors trésorerie)
0231 Clôture des comptes de stocks
0234 Clôture des comptes de créances
0235 Clôture des comptes titres et valeurs de placement
0237 Clôture des comptes des écarts de conversion -Actif (Eléments circulants)
0239 Clôture des comptes de provisions pour dépréciation des comptes de l’actif circulant
024 Clôture des comptes de passif circulant (hors trésorerie)
0244 Clôture des comptes de dettes du passif circulant
0245 Clôture des comptes des autres provisions pour risques et charges
0247 Clôture des comptes des écarts de conversion -Passif (Eléments circulants)
025 Clôture des comptes de trésorerie
0251 Clôture des comptes de trésorerie -Actif
0255 Clôture des comptes de trésorerie -Passif
0259 Clôture des comptes de provisions pour dépréciation des comptes de trésorerie
03 COMPTES D’ORDRE
031 Opérations en instance de dénouement (débit)
0311 Opérations de débit en instance de dénouement
0319 Contrepartie des opérations en instance de dénouement
033 Opérations en instances de dénouement (crédit)
0331 Opérations de crédit en instance de dénouement
0339 Contrepartie des opérations en instance de dénouement
035 Opérations en devises entrées
0351 Contre-valeur devises -entrées
0359 Contrepartie devises -entrées
036 Opérations en devises sorties
0361 Contre-valeur devises -sorties
0369 Contrepartie devises -sorties
038 Autres données statistiques
0381 Opérations statistiques suivies
0389 Contrepartie des opérations statistiques suivies
04 ENGAGEMENTS DONNES
041 Avals, cautions et garanties donnés
0411 Avals, cautions et garanties donnés
0419 Débiteurs pour avals et cautions donnés
043 Engagements en matière de pensions de retraite et obligations similaires
0431 Engagements en matière de pensions de retraite et obligations similaires
0439 Débiteurs pour engagements en matière de pensions de retraite et obligations similaires
045 Effet circulant sous l’endos de l’entreprise
0451 Effet circulant sous l’endos de l’entreprise
0459 Débiteurs pour effets circulant sous l’endos de l’entreprise
046 Engagements donnés pour prêt consentis
0461 Prêt consentis non encore versés
0469 Débiteurs pour prêts consentis non encore versés
048 Autres engagement donnés
0481 Autres engagement donnés
0489 Débiteurs pour autres engagements donnés
05 ENGAGEMENT REÇUS
051 Avals, cautions et garanties reçus
0511 Avals, cautions et garanties reçus
0519 Créditeurs pour avals, cautions et garanties reçus
055 Biens détenus en garantie par l’entreprise
0551 Biens détenus en garantie par l’entreprise
0559 Créditeurs pour biens détenus en garantie par l’entreprise
056 Engagement reçus sur dettes de financement
0561 Emprunts non encore encaissés
0569 Créditeurs pour engagements non encore encaissés
057 Engagement reçus sur trésorerie
0571 Montant non utilisé des découverts autorisés
0572 Plafond d’escompte non utilisé
0579 Créditeurs par engagements reçus sur trésorerie
058 Autres engagements reçus
0581 Autres engagements reçus
0589 Créditeurs pour autres engagements reçus
06 ENGAGEMENT SUR OPERATIONS DE CREDIT -BAIL
061 Engagements de crédit-bail restant à courir
0611 Redevances de crédit-bail restant à courir
0619 Débiteurs pour redevances de crédit-bail restant à courir
065 Engagements reçus pour utilisation en crédit-bail
0651 Engagements reçus pour utilisation en crédit-bail
0659 Créditeurs pour engagements reçus pour utilisation en crédit-bail
08 AUTRES COMPTES SPECIAUX
081 Autres comptes spéciaux
0811 Autres comptes spéciaux
0819 Contrepartie des autres comptes spéciaux
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Partie1 : (partie 2 ici )
PLAN COMPTABLE MAROCAIN (partie 1)
Classe 1 : Comptes de financement permanent
Classe 2 : Comptes d’actif immobilisé
Classe 3 : Comptes d’actif circulant (hors trésorerie)
Classe 4 : Comptes de passif circulant (hors trésorerie)
Classe 5 : Comptes de trésorerie
Classe 6 : Comptes de charges
Classe 7 : Comptes de produits
Classe 8 : Comptes de résultats
Classe 9 : Comptes de produits et charges réfléchis
Classe 0 : Comptes spéciaux
CLASSE 1 : COMPTES DE FINANCEMENT PERMANENT
11 CAPITAUX PROPRES
111 Capital social ou personnel
1111 Capital social
1112 Fonds de dotation
1117 Capital personnel
11171 Capital individuel
11175 Compte de l’exploitant
1119 Actionnaires, capital souscrit-non appelé
112 Primes d’émission, de fusion et d’apport
1121 Primes d’émission
1122 Primes de fusion
1123 Primes d’apport
113 Ecarts de réévaluation
1130 Ecarts de réévaluation
114 Réserve légale
1140 Réserve légale
115 Autres réserves
1151 Réserves statutaires ou contractuelles
1152 Réserves facultatives
1155 Réserves réglementées
116 Report à nouveau
1161 Report à nouveau (solde créditeur)
1169 Report à nouveau (solde débiteur)
118 Résultats nets en instance d’affectation
1181 Résultats nets en instance d’affectation (solde créditeur)
1189 Résultats nets en instance d’affectation (solde débiteur)
119 Résultat net de l’exercice
1191 Résultat net de l’exercice (solde créditeur)
1199 Résultat net de l’exercice (solde débiteur)
13 CAPITAUX PROPRES ASSIMILES
131 Subventions d’investissement
1311 Subventions d’investissement reçues
1319 Subventions d’investissement inscrites au CPC
135 Provisions réglementées
1351 Provisions pour amortissements dérogatoires
1352 Provisions pour plus-values en instance d’imposition
1354 Provisions pour investissements
1355 Provisions pour reconstitution des gisements
1356 Provisions pour acquisition et construction de logements
1358 Autres provisions réglementées
14 DETTES DE FINANCEMENT
141 Emprunts obligataires
1410 Emprunts obligataires
148 Autres dettes de financement
1481 Emprunts auprès des établissements de crédit
1482 Avances de l’Etat
1483 Dettes rattachées à des participations
1484 Billets de fonds
1485 Avances reçues et comptes courants bloqués
1486 Fournisseurs d’immobilisation
1487 Dépôts et cautionnements reçues
1488 Dettes de financement diverses
15 Provisions durables pour risques et charges
151 Provisions pour risques
1511 Provisions pour litiges
1512 Provisions pour garanties données aux clients
1513 Provisions pour propre assureur
1514 Provision pour pertes sur marchés à terme
1515 Provisions pour amendes, double droits, pénalités
1516 Provisions pour pertes de change
1518 Autres provisions pour risques
155 Provisions pour charges
1551 Provisions pour impôts
1552 Provisions pour pensions de retraite et obligations similaires
1555 Provisions pour charges à répartir sur plusieurs exercices
1558 Autres provisions pour charges
16 COMPTES DE LIAISON DES ETABLISSEMENTS ET SUCCURSALES
160 Comptes de liaison des établissements et succursales
1601 Comptes de liaison du siège
1605 Comptes de liaison des établissements
17 Ecarts de conversion – Passif
171 Augmentation des créances immobilisées
1710 Augmentation des créances immobilisées
172 Diminution des dettes de financement
1720 Diminution des dettes de financement
CLASSE 2 : COMPTES D’ACTIF IMMOBILISE
21 IMMOBILISATIONS EN NON-VALEURS
211 Frais préliminaires
2111 Frais de constitution
2112 Frais préalables au démarrage
2113 Frais d’augmentation du capital
2114 Frais sur opérations de fusions, scissions et transformations
2116 Frais de prospection
2117 Frais de publicité
2118 Autres frais préliminaires
212 Charges à répartir sur plusieurs exercices
2121 Frais d’acquisitition des immobilisations
2125 Frais d’émission des emprunts
2128 Autres charges à répartir
213 Primes de remboursement des obligations
2130 Primes de remboursement des obligations
22 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES
221 Immobilisation en recherche et développement
2210 Immobilisation en recherche et développement
222 Brevets, marques, droits et valeurs similaires
2220 Brevets, marques, droits et valeurs similaires
223 Fonds commercial
2230 Fonds commercial
228 Autres immobilisations incorporelles
2285 Autres immobilisations incorporelles
23 IMMOBILISATIONS CORPORELLES
231 Terrains
2311 Terrains nus
2312 Terrains aménagés
2313 Terrains bâtis
2314 Terrains de gisement
2316 Agencements et aménagements de terrains
2318 Autres terrains
232 Constructions
2321 Bâtiments
23211 Bâtiments industriels (A,B,,,)
23214 Bâtiments administratifs et commerciaux (A,B,,,)
23218 Autres bâtiments
2323 Constructions sur terrains d’autrui
2325 Ouvrages d’infrastructure
2327 Agencements et aménagements des constructions
2328 Autres constructions
233 Installations techniques, matériel et outillage
2331 Installations techniques
2332 Matériel et outillage
23321 Matériel
23324 Outillage
2333 Emballages récupérables identifiables
2338 Autres installations techniques, matériel et outillage
234 Matériel de transport
2340 Matériel de transport
235 Mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
2351 Mobilier de bureau
2352 Matériel de bureau
2355 Matériel informatique
2356 Agencements, installations et aménagements divers (biens n’appartenant pas à l’entreprise)
2358 Autres mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
238 Autres immobilisations corporelles
2380 Autres immobilisations corporelles
239 Immobilisations corporelles en cours
2392 Immobilisations corporelles en cours des terrains et constructions
2393 Immobilisations corporelles en cours des installations techniques, matériel et outillage
2394 Immobilisations corporelles en cours de matériel de transport
2395 Immobilisations corporelles en cours de mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
2397 Avances et acomptes versés sur commandes d’immobilisations corporelles
2398 Autres immobilisations corporelles en cours
24/25 IMMOBILSATIONS FINANCIERES
241 Prêts immobilsés
2441 Prêts au personnel
2415 Prêts aux associés
2416 Billets de fonds
2418 Autres prêts
248 Autres créances financières
2481 Titres immobilisés (droits de créance)
24811 Obligations
24813 Bons d’équipement
24818 Bons divers
2483 Créances rattachées à des participations
2486 Dépôts et cautionnements versés
24861 Dépôts
24864 Cautionnements
2487 Créances immobilisées
2488 Créances financères diverses
251 Titres de participation
2510 Titres de participation
258 Autres titres immobilisés
2581 Actions
2588 Titres divers
27 ECARTS DE CONVERSION – ACTIF
271 Diminution des créances immobilisées
2710 Diminution des créances immobilisées
272 Augmentation des dettes de financement
2720 Augmentation des dettes de financement
28 AMORTISSEMENTS DES IMMOBILISATIONS
281 Amortissements des non-valeurs
2811 Amortissements des frais préliminaires
28111 Amortissements des frais de constitution
28112 Amortissements des frais préliminaires au démarrage
28113 Amortissements des frais d’augmentation du capital
28114 Amortissements des frais sur opérations de fusions, scissions, et transformations
28116 Amortissements des frais de prospection
28117 Amortissements des frais de publicité
28118 Amortissements des autres frais préliminaires
2812 Amortissements des charges à répartir
28121 Amortissements des frais d’acquisition des immobilisations
28125 Amortissements des frais d’émission des emprunts
28128 Amortissements des autres charges à répartir
2813 Amortissements des primes de remboursement des obligations
282 Amortissements des immobilisations incorporelles
2821 Amortissements de l’immobilisation en recherche et développement
2822 Amortissements des brevets, marques, droits et valeurs similaires
2823 Amortissements du fonds commercial
2828 Amortissements des autres immobilisations incorporelles
283 Amortissements des immobilisations corporelles
2831 Amortissements des terrains
28311 Amortissements des terrains nus
28312 Amortissements des terrains aménagés
28313 Amortissements des terrains bâtis
28314 Amortissements des terrains de gisement
28136 Amortissements des agencements et aménagements de terrains
28138 Amortissements des autres terrains
2832 Amortissements des constructions
28321 Amortissements des bâtiments
28323 Amortissements des constructions sur terrains d’autrui
28325 Amortissements des ouvrages d’infrastructure
28327 Amortissements des installations, agencements et aménagements des constructions
28328 Amortissements des autres constructions
2833 Amortissements des installations techniques, matériel et outillage
28331 Amortissements des installations techniques
28332 Amortissements du matériel et outillage
28333 Amortissements des emballages récupérables ident ifiables
28338 Amortissements des autres installations techniques, matériel et outillage
2834 Amortissements du matériel de transport
2835 Amortissements du mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
28351 Amortissements du mobilier de bureau
28352 Amortissements du matériel de bureau
28355 Amortissements du matériel informatique
28356 Amortissements des agencements, installations et aménagements divers
28358 Amortissements des autres mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
2838 Amortissements des autres immobilisations corporelles
29 PROVISIONS POUR DEPRECIATION DES IMMOBILISATIONS
292 Provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles
2920 Provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles
293 Provisions pour dépréciation des immobilisations corporelles
2930 Provisions pour dépréciation des immobilisations corporelles
294/295 Provisions pour dépréciation des immobilisations financières
2941 Provisions pour dépréciation des prêts immobilisés
2948 Provisions pour dépréciation des autres créances financières
2951 Provisions pour dépréciation des titres de participation
2958 Provisions pour dépréciation des autres titres immobilisés
CLASSE 3 : COMPTES D’ACTIF CIRCULANT (HORS TRESORERIE)
31 STOCKS
311 Marchandises
3111 Marchandises (groupe A)
3112 Marchandises (groupe B)
3116 Marchandises en cours de route
3118 Autres marchandises
312 Matières et fournitures consommables
3121 Matières premières
31211 Matières premières (groupe A)
31212 Matières premières (groupe B)
3122 Matières et fournitures consommables
31221 Matières consommables (groupe A)
31222 Matières consommables (groupe B)
31223 Combustibles
31224 Produits d’entretien
31225 Fournitures d’atelier et d’usine
31226 Fournitures de magasin
31227 Fournitures de bureau
3123 Emballages
31231 Emballages perdus
31232 Emballages récupérables non identifiables
31233 Emballages à usage mixte
3126 Matières et fournitures consommables en cours de route
3128 Autres matières et fournitures consommables
313 Produits en cours
3131 Biens en cours
31311 Biens produits en cours
31312 Biens intermédiaires en cours
31317 Biens résiduels en cours
3134 Services en cours
31341 Travaux en cours
31342 Etudes en cours
31343 Prestations en cours
3138 Autres produits en cours
314 Produits intermédiaires et produits résiduels
3141 Produits intermédiaires
31411 Produits intermédiaires (groupe A)
31412 Produits intermédiaires (groupe B)
3145 Produits résiduels (ou matières de récupération)
31451 Déchets
31452 Rebuts
31453 Matières de récupération
3148 Autres produits intermédiaires et produits résiduels
315 Produits finis
3151 Produits finis (groupe A)
3152 Produits finis (groupe B)
3156 Produits finis en cours de route
3158 Autres produits finis
34 CREANCES DE L’ACTIF CIRCULANT
341 Fournisseurs débiteurs, avances et acomptes
3411 Fournisseurs – avances et acomptes versés sur commandes d’exploitation
3413 Fournisseurs – créances pour emballages et matériel à rendre
3417 Rabais, remises et ristournes à obtenir – avoirs non encore reçus
3418 Autres fournisseurs débiteurs
342 Clients et comptes rattachés
3421 Clients
34211 Clients – catégorie A
34212 Clients – catégorie B
3423 Clients – retenues de garantie
3424 Clients douteux ou litigieux
3425 Clients – effets à recevoir
3427 Clients – factures à établir et créances sur travaux non encore facturés
34271 Clients – factures à établir
34272 Créances sur travaux non encore facturables
3428 Autres clients et comptes rattachés
343 Personnel – débiteur
3431 Avances et acomptes au personnel
3438 Personnel – autres débiteurs
345 Etat – débiteur
3451 Subventions à recevoir
34511 Subventions d’investissement à recevoir
34512 Subventions d’exploitation à recevoir
34513 Subventions d’équilibre à recevoir
3453 Acomptes sur impôts sur les résultats
3455 Etat – TVA récupérable
34551 Etat – TVA récupérable sur immobilisations
34552 Etat – TVA récupérable sur charges
3456 Etat – crédit de TVA (suivant déclaration)
3458 Etat – autres comptes débiteurs
346 Comptes d’associés – débiteurs
3461 Associés – comptes d’apport en société
3462 Actionnaires – capital souscrit et appelé non versé
3463 Comptes courants des associés débiteurs
3464 Associés – opérations faites en commun
3467 Créances rattachées aux comptes d’associés
3468 Autres comptes d’associés débiteurs
348 Autres débiteurs
3481 Créances sur cessions d’immobilisations
3482 Créances sur cessions d’éléments d’actif circulant
3487 Créances rattachées aux autres débiteurs
3488 Divers débiteurs
349 Comptes de régularisation – actif
3491 Charges constatées d’avance
3493 Intérêts courus et non échus à percevoir
3495 Comptes de répartition périodique des charges
3497 Comptes transitoires ou d’attente – débiteurs
35 TITRES ET VALEURS DE PLACEMENT
350 Titres et valeurs de placement
3501 Actions, partie libérée
3502 Actions, partie non libérée
3504 Obligations
3506 Bons de caisse et bons de trésor
35061 Bons de caisse
35062 Bons de trésor
3508 Autres titres et valeurs de placement similaires
37 ECART DE CONVERSION – ACTIF (Eléments circulants)
370 Ecart de conversion – Actif (éléments circulants)
3701 Diminution des créances circulantes
3702 Augmentation des dettes circulantes
39 PROVISIONS POUR DEPRECIATION DES COMPTES DE L’ACTIF CIRCULANT
391 Provisions pour dépréciation des stocks
3911 Provisions pour dépréciation des marchandises
3912 Provisions pour dépréciation des matières et fournitures
3913 Provisions pour dépréciation des produits en cours
3914 Provisions pour dépréciation des produits intermédiaires
3915 Provisions pour dépréciation des produits finis
394 Provisions pour dépréciation des créances de l’actif circulant
3941 Provisions pour dépréciation – fournisseurs débiteurs, avances et acomptes
3942 Provisions pour dépréciation des clients et comptes rattachés
3943 Provisions pour dépréciation du personnel – débiteur
3946 Provisions pour dépréciation des comptes d’associés débiteurs
3948 Provisions pour dépréciation des autres débiteurs
395 Provisions pour dépréciation des titres et valeurs de placement
3950 Provisions pour dépréciation des titres et valeurs de placement
CLASSE 4 : COMPTES DU PASSIF CIRCULANT (HORS TRESORERIE)
44 DETTES DU PASSIF CIRCULANT
441 Fournisseurs et comptes rattachés
4411 Fournisseurs
44111 Fournisseurs – catégorie A
44112 Fournisseurs – catégorie B
4413 Fournisseurs – retenues de garantie
4415 Fournisseurs – effets à payer
4417 Fournisseurs – factures non parvenues
4418 Autres fournisseurs et comptes rattachés
442 Clients créditeurs, avances et acomptes
4421 Clients – avances et acomptes reçus sur commandes en cours
4425 Clients – dettes pour emballages et matériel consignés
4427 Rabais, remises et ristournes à accorder – avoirs à établir
4428 Autres clients créditeurs
443 Personnel – créditeur
4432 Rémunérations dues au personnel
4433 Dépôts du personnel créditeurs
4434 Oppositions sur salaires
4437 Charges du personnel à payer
4438 Personnel – autres créditeurs
444 Organismes sociaux
4441 Caisse Nationale de la Sécurité Sociale
4443 Caisses de retraite
4445 Mutuelles
4447 Charges sociales à payer
4448 Autres organismes sociaux
445 Etat – créditeur
4452 Etat Impôts, taxes et assimilés
44521 Etat, taxe urbaine et taxe d’édilité
44522 Etat, patente
44525 Etat, IGR
4453 Etat, impôts sur les résultats
4455 Etat, TVA facturée
4456 Etat, TVA due (suivant déclarations)
4457 Etat, impôts et taxes à payer
4458 Etat – autres comptes créditeurs
446 Comptes d’associés – créditeurs
4461 Associés – capital à rembourser
4462 Associés – versements reçus sur augmentation de capital
4463 Comptes courants des associés créditeurs
4464 Associés – opérations faites en commun
4465 Associés – dividendes à payer
4468 Autres comptes d’associés – créditeurs
448 Autres créanciers
4481 Dettes sur acquisitions d’immobilisations
4483 Dettes sur acquisitions de titres et valeurs de placement
4484 Obligations échues à rembourser
4485 Obligations, coupons à payer
4487 Dettes rattachées aux autres créanciers
4488 Divers créanciers
449 Comptes de régularisation – passif
4491 Produits constatés d’avance
4493 Intérêts courus et non échus à payer
4495 Comptes de répartition périodique des produits
4497 Comptes transitoires ou d’attente – créditeurs
45 AUTRES PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES
450 Autres provisions pour risques et charges
4501 Provisions pour litiges
4502 Provisions pour garanties données aux clients
4505 Provisions pour amendes, doubles droits et pénalités
4506 Provisions pour pertes de change
4507 Provisions pour impôts
4508 Autres provisions pour risques et charges
47 ECARTS DE CONVERSION – PASSIF (Eléments circulants)
470 Ecarts de conversion – passif (Eléments circulants)
4701 Augmentation des créances circulantes
4702 Diminution des dettes circulantes
CLASSE 5 : COMPTES DE TRESORERIE
51 TRESORERIE – ACTIF
511 Chèques et valeurs à encaisser
5111 Chèques à encaisser ou à l’encaissement
51111 Chèques en portefeuille
51112 Chèques à l’encaissement
5113 Effets à encaisser ou à l’encaissement
51131 Effets échus à encaisser
51132 Effets à l’encaissement
5115 Virement de fonds
5118 Autres valeurs à encaisser
514 Banques, Trésorerie Générale et chèques postaux débiteurs
5141 Banques (solde débiteur)
5143 Trésorerie Générale
5146 Chèques postaux
5148 Autres établissements financiers et assimilés (soldes débiteurs)
516 Caisses, régies d’avances et accréditifs
5161 Caisses
51611 Caisse Centrale
51613 Caisse (succursale ou agence A)
51614 Caisse (succursale ou agence B)
5165 Régies d’avances et accréditifs
55 TRESORERIE – PASSIF
552 Crédits d’escompte
5520 Crédits d’escompte
553 Crédits de trésorerie
5530 Crédits de trésorerie
554 Banques (solde créditeur)
5541 Banques (solde créditeur)
5548 Autres établissements financiers et assimilés (soldes créditeurs)
59 PROVISIONS POUR DEPRECIATION DES COMPTES DE TRESORERIE
590 Provisions pour dépréciation des comptes de trésorerie
5900 Provisions pour dépréciation des comptes de trésorerie
CLASSE 6 : COMPTES DE CHARGES
61 CHARGES D’EXPLOITATION
611 Achats revendus de marchandises
6111 Achats de marchandises « groupe A »
6112 Achats de marchandises « groupe B »
6114 Variation de stocks de marchandises
6118 Achats revendus de marchandises des exercices antérieurs
6119 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de marchandises
612 Achats consommés de matières et fournitures
6121 Achats de matières premières
61211 Achats de matières premières A
61212 Achats de matières premières B
6122 Achats de matières et fournitures consommables
61221 Achats de matières et fournitures A
61222 Achats de matières et fournitures B
61223 Achats de combustibles
61224 Achats de produits d’entretien
61225 Achats de fournitures d’atelier et d’usine
61226 Achats de fournitures de magasin
61227 Achats de fournitures de bureau
6123 Achats d’emballages
51231 Achats d’emballages perdus
61232 Achats d’emballages récupérables non identifiables
61233 Achats d’emballages à usage mixte
6124 Variation des stocks de matières et fournitures
61241 Variation des stocks de matières premières
61242 Variation des stocks de matières et fournitures consommables
61243 Variation des stocks des emballages
6125 Achats non stockés de matières et fournitures
61251 Achats de fournitures non stockables (eau, électricité,,)
61252 Achats de fournitures d’entretien
61253 Achats de petit outillage et petit équipement
61254 Achats de fournitures de bureau
6126 Achats de travaux, études et prestations de service
61261 Achats des travaux
61262 Achats des études
61263 Achats des prestations de service
6128 Achats de matières et de fournitures des exercices antérieurs
6129 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats consommés de matières et fournitures
61291 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de matières premières
61292 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de matières et fournitures consommables
61293 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats des emballages
61295 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats non stockés
61296 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de travaux, études et prestations de service
61298 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de matières et fournitures des exercices antérieurs
613/614 Autres charges externes
6131 Locations et charges locatives
61311 Locations de terrains
61312 Locations de constructions
61313 Locations de matériel et d’outillage
61314 Locations de mobilier et de matériel de bureau
61315 Locations de matériel informatique
61316 Locations de matériel de transport
61317 Malis sur emballages rendus
61318 Locations et charges locatives diverses
6132 Redevances de crédit-bail
61321 Redevances de crédit-bail – mobilier et matériel
6133 Entretien et réparations
61331 Entretien et réparations des biens immobiliers
61332 Entretien et réparations des biens mobiliers
61335 Maintenance
6134 Primes d’assurances
61341 Assurances multirisque (vol, incendie,R,C,)
61343 Assurances – risques d’exploitation
61345 Assurances – Matériel de transport
61348 Autres assurances
6135 Rémunérations du personnel extérieur à l’entreprise
61351 Rémunérations du personnel occasionnel
61352 Rémunérations du personnel intérimaire
61353 Rémunérations du personnel détaché ou prêté à l’entreprise
6136 Rémunérations d’intermédiaires et honoraires
61361 Commissions et courtages
61365 Honoraires
61367 Frais d’actes et de contentieux
6137 Redevances pour brevets, marques, droits et valeurs similaires
61371 Redevances pour brevets
61378 Autres redevances
6141 Etudes, recherches et documentation
61411 Etudes générales
61413 Recherches
61415 Documentation générale
61416 Documentation technique
6142 Transports
61421 Transports du personnel
61425 Transports sur achats
61426 Transports sur ventes
61428 Autres transports
6143 Déplacements, missions et réceptions
61431 Voyages et déplacements
61433 Frais de déménagement
61435 Missions
61436 Réceptions
6144 Publicité, publications et relations publiques
61441 Annoces et insertions
61442 Echantillons, catalogues et imprimés publicitaires
61443 Foires et expositions
61444 Primes de publicité
61446 Publications
61447 Cadeaux à la clientèle
61448 Autres charges de publicité et relations publiques
6145 Frais postaus et frais de télécommunications
61451 Frais postaux
61455 Frais de téléphone
61456 Frais de télex et de télégrammes
6146 Cotisations et dons
61461 Cotisations
61462 Dons
6147 Services bancaires
61471 Frais d’achat et de vente des titres
61472 Frais sur effets de commerce
61473 Frais et commisions sur services bancaires
6148 Autres charges externes des exercices antérieurs
6149 Rabais, remises et ristournes obtenus sur autres charges externes
616 Impôts et taxes
6161 Impôts et taxes directs
61611 Taxe urbaine et taxe d’édilité
61612 Patente
61615 Taxes locales
6165 Impôts et taxes directs
6167 Impôts, taxes et droits assimilés
61671 Droits d’enregistrement et de timbre
61673 Taxes sur les véhicules
61678 Autres impôts, taxes et droits assimilés
6168 Impôts et taxes des exercices antérieurs
617 Charges de personnel
6171 Rémunérations du personnel
61711 Appointements et salaires
61712 Primes et gratifications
61713 Indemnités et avantages divers
61714 Commissions au personnel
61715 Rémunérations des administrateurs, gérants et associés
6174 Charges sociales
61741 Cotisations de sécurité sociale
61742 Cotisations aux caisses de retraite
61743 Cotisations aux mutuelles
61744 Prestations familiales
61745 Assurances accidents de travail
6176 Charges sociales diverses
61761 Assurances groupe
61762 Prestations de retarites
61763 Allocations aux oeuvres sociales
61764 Habillement et vêtements de travail
61765 Indemnités de préavis et de licenciement
61766 Médecine de travail, pharmacie
61768 Autres charges sociales diverses
6177 Rémunération de l’exploitant
61771 Appointements et salaires
61774 Charges sociales sur appointements et salaires de l’exploitant
6178 Charges du personnel des exercices antérieurs
618 Autres charges d’exploitation
6181 Jetons de présence
6182 Pertes sur créances irrécouvrables
6185 Pertes sur opérations faites en commun
6186 Transfert de profits sur opérations faites en commun
6188 Autres charges d’exploitation des exercices antérieurs
619 Dotations d’exploitation
6191 Dotations d’exploitation aux amortissements de l’immobilisation en non valeur
61911 D.E.A. des frais préliminaires
61912 D.E.A. des charges à répartir
6192 Dotations d’exploitation aux amortissements des immobilisations incorporelles
61921 D.E.A. de l’immobilisation en recherche et développement
61922 D.E.A. des brevets, marques, droits et valeurs similaires
61923 D.E.A. du fonds commercial
61928 D.E.A. des autres immobilisations incorporelles
6193 Dotations d’exploitation aux amortissements des immobilisations corporelles
61931 D.E.A. des terrains
61932 D.E.A. des constructions
61933 D.E.A. des installations techniques, matériel et outillage
61934 D.E.A. du matériel de transport
61935 D.E.A. des mobiliers, matériels de bureau et aménagements divers
61938 D.E.A. des autres immobilisations corporelles
6194 Dotations d’exploitation aux provisions pour dépréciation des immobilisations
61942 D.E.P. pour dépréciation des immobilisations incorporelles
61943 D.E.P. pour dépréciation des immobilisations corporelles
6195 Dotations d’exploitation aux provisions pour risques et charges
61955 D.E.P. pour risques et charges durables
91957 D.E.P. pour risques et charges momentanés
6196 Dotations d’exploitation aux provisions pour dépréciations de l’actif circulant
61961 D.E.P. pour dépréciation des stocks
61964 D.E.P. pour dépréciation des créances de l’actif circulant
6198 Dotations d’exploitation des exercices antérieurs
61981 D.E. aux amortissements des exercices antérieurs
61984 D.E. aux provisions des exercices antérieurs
63 CHARGES FINANCIERES
631 Charges d’intérêts
6311 Intérêts des emprunts et dettes
63111 Intérêts des emprunts
63113 Intérêts des dettes rattachées à des participations
63114 Intérêts des comptes courants et dépôts créditeurs
63115 Intérêts bancaires et sur opérations de financement
63118 Autres intérêts des emprunts et dettes
6318 Charges d’intérêts des exercices antérieurs
633 Pertes de change
6331 Pertes de change propres à l’exercice
6338 Pertes de change des exercices antérieurs
638 Autres charges financières
6382 Pertes sur créances liées à des participations
6385 Charges nettes sur cession de titres et valeurs de placement
6386 Escomptes accordés
6388 Autres charges financières des exercices antérieurs
639 Dotations financières
6391 Dotations aux amortissements des primes de remboursement des obligations
6392 Dotations aux provisions pour dépréciations des immobilisations financières
6393 Dotations aux provisions pour risques et charges financières
6394 Dotation aux provisions pour dépréciation des titres et valeurs de placement
9396 Dotations aux provisions pour dépréciation des compte de trésoreie
6398 Dotations financières des exercices antérieurs
65 CHARGES NON COURANTES
651 Valeurs nettes d’amortissements des immobilisations cédées ( V.N.A )
6512 VNA des immobilisations incorporelles cédées
6513 VNA des immobilisations corporelles cédées
6514 VNA provisions des immobilisations financières cédées (droits de propriété)
6518 VNA des immobilisations cédées des exercices antérieurs
656 Subventions accordées
6561 Subventions accordées de l’exercice
6568 Subventions accordées des exercices antérieurs
658 Autres charges non courantes
6581 Pénalités sur marchés et dédits
65811 Pénalités sur marchés
65812 Dédits
6582 Rappels d’impôts (autres qu’impôts sur les résultats)
6583 Pénalités et amendes fiscales ou pénales
65831 Pénalités et amendes fiscales
65833 Pénalités et amendes pénales
6585 Créances devenues irrécouvrables
Suite du plan comptable général marocain
Filed under Cours Word, Cours bureautique by admin on 24 juin 2008 at 14 h 13 min
19 comments
Filed under Bac france, Résultats by admin on 24 juin 2008 at 13 h 34 min
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Résultats du bac 2008 france de l’Académie de la Réunion
http://ocean.ac-reunion.fr/publinet/Resultats
Résultats du bac 2008 france de l’Académie de Rouen
https://ocean.ac-rouen.fr/publinet
Résultats du bac 2008 france de l’Académie de Strasbourg
https://ocean.ac-strasbourg.fr/publinet/
Résultats du bac 2008 france de l’Académie de Poitiers
http://rectorat.ac-poitiers.fr
Résultats du bac 2008 france de l’Académie de Reims
https://ocean.ac-reims.fr/publinet/Resultats
Service minitel : 3615 ACREIMS
Résultats du bac 2007 france de l’Académie de Rennes
http://www.ac-rennes.fr/exaco/bexaco.htm
Résultats du bac 2008 france de l’Académie de Montpellier
http://publinet.ac-montpellier.fr/publinet/Resultats
Résultats du bac 2008 france de l’Académie de Nancy-Metz
https://ocean.ac-nancy-metz.fr/
Service minitel : 3615 ACANM
Résultats du bac 2008 france de l’Académie de Nantes
http://webexam.ac-nantes.fr/publinet/Resultats
Résultats du bac 2007 france de l’Académie de Nice
http://www.ac-nice.fr/sections/1033994417/examens/baccalaureats/view
Résultats du bac 2007 france de l’Académie de Orléans-Tours
http://www.ac-orleans-tours.fr/rectorat/examens/resultats.htm
Service minitel : 3615 EDUCORT*
Académie de Martinique
https://ocean.ac-martinique.fr/publinet/Resultats
posted by 2006 at 6:59 AM | 1 comments links to this post
Académie de Lyon
http://ocean.ac-lyon.fr/publinet/Resultats
Académie de Limoges
http://www.ac-limoges.fr/article.php3?id_article=1014
Résultats du bac 2008 france de français : 3614 RECLIM*LICCR
Académie de Lille
http://www.ac-lille.fr/informations/examens/default.cfm
Académie de Guyane
http://publinet.ac-guyane.fr/
Académie de Guadeloupe
https://ocean.ac-guadeloupe.fr/publinet/Resultats
Service minitel : 3615 CARIS
Académie de Grenoble
http://publinet.ac-grenoble.fr/publinet/Resultats
Académie de Dijon
https://ocean.ac-dijon.fr/PUBLINET/Resultats
Académie de Créteil – Paris – Versailles
Service minitel : 3615 INFOSIEC
SMS : SIEC envoyé au 61013
Académie de Corse
https://ocean.ac-corse.fr/publinet/Resultats#bookmark
Les résultats des épreuves anticipées :
https://ocean.ac-corse.fr/publinet/Notes#bookmark
Académie de Clermont-Ferrand
https://ocean.ac-clermont.fr/publinet/Resultats
Service minitel : 3615 EDUCLERPLUS
Académie de Caen
https://ocean.ac-caen.fr/publinet/Resultats
Académie de Bordeaux
http://www.ac-bordeaux.fr/WEB/parelev/exaconc/resexams05bacg.htm
Service minitel : 3615 ECOLEINFOS
Résultats du bac 2008 france Académie de Besançon
http://www.ac-besancon.fr/
Service minitel : 3615 EDUBESANCON
Résultats du bac 2008 france de Académie Amiens
pourvoir les résultats consultez cette adresse: http://www.ac-amiens.fr/
Monday, June 26, 2006
Toulouse résultat
http://www.ac-toulouse.fr/html/_44_148_.php
ainsi que 3614 EDUTOUL – code rescan + numéro d’inscription du candidat et affichage dans les établissements
Strasbourg résultat
https://ocean.ac-strasbourg.fr/publinet/
et affichage dans les établissements
Rouen résultat
https://ocean.ac-rouen.fr/publinet
et affichage dans les établissements
Réunion résultat
http://ocean.ac-reunion.fr/publinet/Resultats
et affichage dans les établissements
Rennes résultat
http://www.ac-rennes.fr/exaco/bexaco.htm
ainsi que 3615 AREN 5 code 1111M et affichage dans les établissements
Reims résultat
https://ocean.ac-reims.fr/publinet/Resultats
ainsi que 3615 ACREIMS et affichage dans les établissements
Poitiers résultat
http://rectorat.ac-poitiers.fr
et affichage dans les établissements
Orléans Tours résultat
http://www.ac-orleans-tours.fr/rectorat/examens/resultats.htm
ainsi que 3615 EDUCORT* et affichage dans les établissements
Nice résultat
http://www.ac-nice.fr/sections/1033994417/examens/baccalaureats/view
et affichage dans les établissements
Nantes résultat
http://webexam.ac-nantes.fr/publinet/Resultats
et affichage dans les établissements
Nancy Metz résultat
https://ocean.ac-nancy-metz.fr/
ainsi que 3615 ACANM et affichage dans les établissements
Montpellier résultat
http://publinet.ac-montpellier.fr/publinet/Resultats
et affichage dans les établissements
Martinique résultat
https://ocean.ac-martinique.fr/publinet/Resultats
et affichage dans les établissements
Lyon résultat
http://ocean.ac-lyon.fr/publinet/Resultats
et affichage dans les établissements
Limoges résultat
http://www.ac-limoges.fr/article.php3?id_article=1014
et affichage dans les établissements
bac 2008 france de français : 3614 RECLIM*LICCR
Lille résultat
affichage dans les établissements
(information http://www.ac-lille.fr/informations/examens/default.cfm)
Guyane résultat
http://publinet.ac-guyane.fr/
et affichage dans les établissements
Guadeloupe résultat
https://ocean.ac-guadeloupe.fr/publinet/Resultats
ainsi que 3615 CARIS et affichage dans les établissements
Grenoble résultat
Grenoble
http://publinet.ac-grenoble.fr/publinet/Resultats
et affichage dans les établissements
Dijon résultat
https://ocean.ac-dijon.fr/PUBLINET/Resultats
et affichage dans les établissements
Créteil – Paris – Versailles résultat
pour Créteil – Paris – Versailles un seul moyen:
3615 INFOSIEC, par SMS : SIEC envoyé au 61013 et affichage dans les établissements
Corse résultat
https://ocean.ac-corse.fr/publinet/Resultats
épreuves anticipées : https://ocean.ac-corse.fr/publinet/Notes
et affichage dans les centres de délibérations
Clermont-Ferrand résultat
https://ocean.ac-clermont.fr/publinet/Resultats
ainsi que 3615 EDUCLERPLUS et affichage dans les établissements
Caen résultat
https://ocean.ac-caen.fr/publinet/Resultats
et affichage dans les établissements
Bordeaux résultat
voici l’url du site pour les résultats du bac 2008 france 2006 à Bordeaux :
http://www.ac-bordeaux.fr
ainsi que 3615 ECOLEINFOS et affichage dans les établissements
Résultats bac 2008 france 2008 Besançon : Resultat en ligne
voici l’url du site pour les résultats du bac 2008 france 2006 à Besançon :
http://www.ac-besancon.fr
ainsi que 3615 EDUBESANCON et affichage dans les établissements
Résultats bac 2008 france 2008 Amiens : Resultat en ligne
voici l’url du site pour les résultats du bac 2008 france 2008 à Amiens :
http://www.ac-amiens.fr/
et affichage dans les établissements
Résultats bac 2008 france 2008 Aix-Marseille : Resultat en ligne
voici l’url du site pour les résultats du bac 2008 france 2006 à Aix-Marseille:
http://publinet.ac-aix-marseille.fr/PUBLINET/Resultats
ainsi que 3614 EDUCAM et affichage dans les établissements
Filed under Guide bourse, Guide de bourse by admin on 25 mai 2008 at 2 h 13 min
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Savoir attendre
Lorsqu’une société que l’on possède fait l’objet d’une opération financière, nombreux sont les petits porteurs, pressés de constater une plus-value, qui n’attendent pas pour vendre leurs titres. Or, c’est précisément l’inverse qu’il convient de faire. En conservant ses actions jusqu’au dernier jour d’une opération, on se réserve la possibilité de bénéficier d’une contre-offre et d’augmenter ainsi sa plus-value.
Jouez les raiders…
Dans le cas où un titre fait l’objet d’une OPA, il peut être judicieux d’acheter la valeur ! En effet, l’OPA vous garantit de pouvoir vendre vos titres jusqu’à une certaine date et à un cours fixé. En achetant une valeur qui fait l’objet d’une opération financière, vous prenez un risque très faible : l’écart entre votre cours d’achat et le prix de l’OPA et vous vous réservez la possibilité de bénéficier d’une éventuelle surenchère. En résumé, quelques pourcents à perdre et beaucoup plus à gagner. Prudence cependant, n’oubliez pas de bien noter la date de clôture de l’OPA et de revendre vos titres avant la fin de l’opération.
On ne vend jamais au plus haut
C’est bien connu, la Bourse est le temple des regrets. Vous vendez et la valeur monte, vous achetez et elle baisse derrière. Ne vous lamentez pas, d’une part cela ne sert à rien et d’autre part, une valeur n’atteint son plus haut et son plus bas qu’une fois par an. Ceux qui achètent ou vendent dans les meilleures conditions de sont donc par définition pas très nombreux…
Craignez le risque pays
Une crise financière, en Asie ou en Amérique Latine par exemple, peut engendrer des risques pour les entreprises implantées dans le pays concerné. Ne gardez jamais des positions exposées à un risque de dévaluation par exemple, même s’il s’agit de valeurs de qualité, vous serez toujours perdants dans un tel cas de figure…
Sachez écouter le marché
La Bourse est souvent une affaire de psychologie et d’anticipations. Quand tous les investisseurs sont positifs alors la hausse est bientôt terminée et inversement. L’histoire récente de la Bourse l’a encore montré. Ainsi, au premier trimestre 2000, lorsqu’une société technologique annonçait une augmentation de capital, facteur qui fait traditionnellement baisser les cours, elle progressait en Bourse ! La fin de la hausse était proche, on sait ce qu’il advint par la suite. Ne vous laissez donc pas gagner par l’euphorie des collective ni d’ailleurs par la déprime des autres investisseurs…
Qui a bu boira
Méfiez vous comme de la peste des sociétés qui ne tiennent pas leurs prévisions. Il arrive qu’un retournement de conjoncture entraîne des difficultés pour une entreprise, elle adressera alors au marché un avertissement sur ses résultats, ce qui est négatif à court terme mais qui a le mérite d’être sain. Toutefois, certains dirigeants ont la fâcheuse habitude de promettre monts et merveilles dans le but de lever des fonds et de faire remonter leur cours de Bourse…
Quelques temps plus tard, ils annoncent que leurs prévisions ne seront pas tenues, toujours d’ailleurs avec de bonnes raisons. Il faut fuir ces sociétés car dans la grande majorité des cas, vous irez de désillusions en désillusions et vos pertes s’accumuleront. En bref, si une entreprise a trahi votre confiance, soyez sûr, à moins d’un changement de management, qu’elle recommencera.
Méfiez-vous des rumeurs
Avoir un bon tuyau, c’est le rêve de tout investisseur… Pourtant, les tuyaux se vérifient rarement en Bourse. Alors, méfiez-vous car vous risquez d’être le dernier maillon de la chaîne, celui qui achète au plus haut et qui voit ensuite le cours s’effondrer : il est fort probable que lorsque le tuyau arrive jusqu’à vous, beaucoup de gens en aient été informés avant vous. Ils ont acheté des titres moins cher et se feront un plaisir de vous les revendre au prix fort.
On ne gagne pas dans un marché baissier
Vous anticipez une baisse du marché mais vous ne voulez pas vendre certaines belles valeurs de votre portefeuille ? Soyez sûrs qu’il est probable que vous le regrettiez. En effet, un marché baissier se caractérise par une absence d’acheteurs : il n’y a plus beaucoup de monde pour acheter vos titres, même les belles valeurs. Au contraire, certains les vendent par exemple pour extérioriser des plus-values anciennes. Il n’y a vraiment rien à gagner dans un marché baissier !
« Saucissonnez vos ordres » de Bourse
Pour éviter de payer l’impôt de Bourse, il existe une méthode simple : fractionner ses ordres importants en autant d’ordres que nécessaire, mais d’une valeur ne dépassant pas 7.668 Euros, seuil à partir duquel se déclenche l’impôt de Bourse.
Filed under Guide bourse by admin on 15 mai 2008 at 2 h 14 min
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Les détenteurs de valeurs mobilières bénéficient de deux types de revenus : les plus-values et les dividendes. Chacun de ces revenus possède ses propres caractéristiques fiscales. De plus, sachez que sous certaines conditions, les transactions boursières supportent un impôt, l’impôt de Bourse. Le passage d’un ordre de Bourse génère des frais, appelés les frais de courtage avec, selon l’intermédiaire, un seuil minimum de perception.
Après chaque ordre d’achat ou de vente, des frais de courtage sont prélevés à l’investisseur par son intermédiaire financier. Grâce à Internet, les frais de courtage ont fortement baissé. Ces frais peuvent, en outre, être prélevés sous forme de forfait.
5.1.1L’impôt de Bourse
Si une des transactions (achat ou vente d’actions) dépasse 7.668 Euros, il faut payer l’impôt de Bourse, soit 0,3% du montant de la transaction (plafonné à 610 Euros). Par conséquent, il est courant d’observer des ordres légèrement inférieurs à 7.668 Euros pour les transactions des particuliers. Si la transaction dépasse 153.000 Euros, l’impôt, qui est dégressif, tombe à 0,15%. A noter qu’un abattement de 23 Euros est soustrait de la somme obtenue. Cet impôt ne s’applique ni pour les valeurs du compartiment C ni pour les procédures d’introduction. L’impôt de Bourse est perçu sur valeurs mobilières, sauf pour certains titres (bons du Trésor, obligations, augmentation de capital,…). Notons que cet impôt devrait normalement disparaître à terme.
5.1.2Les droits de garde
Les droits de garde sont prélevés généralement une fois par an par un intermédiaire financier. Ils sont déductibles du revenu imposable et sont souvent facturés en fonction du nombre de lignes et de la valeur du portefeuille.
5.1.3Les commissions
Les commissions correspondent à des opérations parfois facturées au particulier par un intermédiaire financier : commission de tenue de compte, relevés de plus-value,…
5.1.4La TVA sur les frais de courtage
Elle est actuellement établie à 19,6%.
5.2.1Imposition des dividendes
Le dividende est la partie du bénéfice net d’une société distribuée à l’actionnaire. Le paiement des prélèvements sociaux soit 11 % s’opère sur les montants perçus. Concernant l’impôt sur le revenu, à partir des dividendes versés au titre de l’exercice 2004, l’avoir fiscal a disparu. Dorénavant, les actionnaires sont imposés sur une base égale à la moitié des dividendes perçus, diminuée de 1.220 Euros pour un célibataire et de 2.440 Euros pour un couple marié ou pacsé. Ils bénéficient en outre d’un crédit d’impôt égal à 50 % des dividendes perçus, plafonné à 115 Euros pour un couple et à 230 Euros pour un couple.
5.2.2Imposition des plus-values
La plus-value constitue le gain obtenu sur la vente d’un titre. Les plus values de valeurs mobilières (actions, bons, warrants…) sont imposées au taux de 16%. Les actions bénéficient d’une exonération quand le montant total des cessions réalisées dans l’année est inférieur à 15.000 Euros. Il est utile de savoir qu’un report (c’est-à-dire un achat/vente) est assimilé comme une cession par le fisc. Par conséquent, le seuil d’exonération est très rapidement atteint. En outre, si ce seuil est dépassé, les plus values sont taxées au premier Euro. A cet impôt de 16% se rajoute la CSG la CRDS ainsi que des prélèvements sociaux (11%) ce qui porte le taux d’imposition final à 27%.
5.2.3La fiscalité du PEA
5.2.3.1Les avantages
Le PEA offre un cadre fiscal avantageux : en effet, les opérations boursières sur le PEA sont exonérées d’impôt sur le revenu (hormis CSG, CRDS et prélèvements sociaux) sous condition de conservation de l’épargne investie pendant au moins 5 ans à compter du premier versement. Les dividendes des produits échappent également à l’impôt dans les mêmes conditions.
On peut ainsi acheter ou vendre des titres comme bon nous semble, mais il existe des conditions à respecter…
5.2.3.2Les contraintes
Il faut savoir que toutes les actions ne sont pas éligibles au PEA. La législation impose que sociétés concernées soient soumises à l’impôt sur les sociétés ou à un impôt équivalent et que leu siège social soit situé dans un Etat membre de l’Espace économique européen hors Liechtenstein. Il s’agit donc de sociétés originaires d’un pays de l’Union Européenne, de la Norvège ou de l’Islande. De plus, le plan ne doit pas être cassé (retrait anticipé) avant 5 ans afin de bénéficier des avantages fiscaux maximum. En cas de retrait anticipé, dividendes et plus-values sont alors taxées à 33,5% avant 2 ans et à 27% entre 2 et 5 ans à partir du moment où le total des ventes de titres est supérieur à 15.000 Euros. L’autre contrainte de taille est qu’il n’est pas possible de faire jouer l’effet de levier du règlement à service différé (SRD).
5.2.3.3Particularités
Tout retrait, au bout de 5 à 8 ans de détention, provoque la clôture du plan. L’exonération des plus-values, dividendes et avoirs fiscaux est définitivement acquise. En revanche, les prélèvements sociaux sont applicables. Au delà de 8 ans, les retraits partiels n’entraînent plus la clôture, mais tout versement ultérieur est interdit. Le plan peut cependant continuer à fonctionner jusqu’au décès du titulaire.
Pour un couple, deux PEA valent mieux qu’un. Ce principe permet une gestion plus souple que si le couple n’en possédait qu’un car, en cas de besoin de liquidités, l’un des deux PEA pourra être cassé et sera imposable fiscalement. L’autre restera ouvert.
A la différence d’un compte titre « ordinaire » sur lequel on peut passer des ordres sans pour autant disposer des fonds le jour de l’ordre d’achat, un compte PEA exige de détenir les espèces correspondantes avant de passer un ordre.
Pour résumer, le PEA est une enveloppe fiscale qui permet de « se mettre à la Bourse » sans impôt à condition de ne pas sortir avant cinq ans.
En pratique, il est bon de dissocier les opérations de Bourse en 2 parties : les opérations au comptant étant réalisées sur le PEA et celles au SRD sur le compte titre traditionnel. Cette technique simple permet de profiter partiellement des avantages fiscaux liés au PEA en éliminant une part des contraintes, déjà énumérées, qu’il impose.
Filed under Cours de comptabilité by admin on 29 février 2008 at 2 h 29 min
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Actif : (partie gauche d’un bilan)
Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité.
Action :
Titre de propriété d’une fraction du capital d’une société de capitaux donnant droit à la perception d’un dividende. Une action fait partie des titres négociables.
Affacturage :
Technique de financement par laquelle une entreprise cède la propriété de ses créances à une autre entreprise (le « facteur) en échange de liquidités immédiates. Le facteur devient donc propriétaire des créances cédées et assure le recouvrement de celles-ci. En échange de ce service, le facteur se rémunère en prélevant sur le montant des créances une commission et des intérêts.
Amortissement :
Charge calculée constatant la dépréciation d’une immobilisation provoquée par son exploitation dan le cycle de production de l’entreprise.
Autofinancement :
Part de la capacité d’Autofinancement conservée par l’entreprise, c’est à dire non distribuée aux actionnaires sous la forme de dividndes.
Bénéfice :
Le Bénéfice comptable d’une entreprise traduit l’excédents des produits sur les charges comptabilisés au compte de résultat au cours d’un exercice fiscal.
Besoin en fonds de roulement :
besoin de financement à court terme de l’entreprise résultant des décalages temporels entre les décaissements et les encaissements des flux relatif au cycle d’exploitation de l’entreprise. Il est calculé en faisant la différence entre l’actif circulant de l’entreprise (stock, créances clients…) et son passif circulant (dettes fournisseurs…).
Bilan :
Document comptable d’une entreprise se présentant sous la forme d’un tableau récapitulatif en deux parties décrivant la situation patrimoniale d’une entreprise à un moment donné exprimée en terme d’emplois (à l’actif) et de ressources (au passif).
Billet de Trésorerie :
titre négociable émis par une entreprise pour une durée de 10 jours à 7 ans et qui est cédé en échange de liquidité. A l’échéance de ce billet à ordre, l’entreprise rembourse le financeur du montant du nominal du billet de trésorerie plus une rémunération fixe.
Bordereau Dailly :
bordereau de cession de créances professionnelles regroupant un ensemble de créances de même échéance qui est négocié auprès d’un banquier qui remettra au dépositaire du bordereau le montant des créances déduction faite des agios prélevés au titre du service rendu.
Capacité d’Autofinancement : (ou cash flow)
Ensemble des ressources dégagées par l’entreprise au cours de son exercice lui permettant de faire face à ses besoins de financement. Elle se mesure en faisant la différence entre les produits encaissables et les charges décaissables constatées au cours de l’exercice.
Capital social :
Ensemble des apports en nature ou en numéraire dont dispose une entreprise pour exercer son activité. Le capital social se décompose en parts sociales (sociétés de personnes) ou en actions (sociétés de capitaux).
Capitaux permanents :
ensemble des capitaux propres et des dettes financières inscrits au passif du bilan et qui composent les ressources stables d’une entreprise.
Capitaux propres :
Ensemble constitué du capital social, des réserves, du report à nouveau, des subventions d’investissement et des provisions réglementées d’une entreprise.
Compte :
Tableau reprenant l’ensemble des flux financiers d’une même catégorie. Au débit du compte sont inscrits les flux financiers sortant de l’entreprise (les emplois) tandis qu’au crédit du compte sont enregistrés les flux financiers à destination de l’entreprise (les ressources). La différence entre le total du débit et le total du crédit donne le solde du compte.
On distingue :
les comptes de gestion enregistrant les charges et les produits et entrant dans le calcul du résultat (comptes de classe 5 et 6 ).
les comptes de bilan : qui permettent de définir la situation patrimoniale d’une entreprise (comptes de classe 1,2,3 et 4).
Compte de Résultat :
document comptable reprenant pour une entreprise l’ensemble de ses charges et de ses produits sur une période donnée (appelée exercice).
La différence entre le total des produits et le total des charges permet de déterminer le Résultat net comptable de l’exercice : un bénéfice si les produits sont supérieurs aux charges et une perte si les charges sont supérieures aux produits.
On distingue généralement :
le résultat d’exploitation : qui est issu des activités courantes de l’entreprise (produits d’exploitation – charges d’exploitation).
le résultat financier : qui résulte de la politique de financement menée par l’entreprise (produits financiers – charges financières).
le résultat exceptionnel : qui résulte de l’impact d’opérations particulières indépendantes de l’activité courante de l’entreprise mais qui se traduisent par l’enregistrement d’un produit ou d’une charge (produits exceptionnels – charges exceptionnelles).
Dividende :
Part du Résultat brut que l’entreprise distribue annuellement aux actionnaires au prorata du nombre d’actions détenues en fonction de la politique de de répartition du bénéfice adoptée par l’assemblée générale.
Effet de commerce :
instrument de crédit à court terme, endossable et négociable, émis lorsqu’il existe un décalage entre la réalisation d’une opération et son exécution, c’est à dire son paiement.
Un effet de commerce fait apparaître le nom du débiteur (le tiré), le nom du créancier (le tireur), le nom du bénéficiaire, l’échéance et le montant de la créance.
Escompte :
Rémunération versée à un débiteur qui acquitte sa dette avant l’échéance.
Technique par laquelle le bénéficiaire d’un effet de commerce, le négocie, avant son échéance, auprès d’un établissement de crédit afin d’obtenir des liquidités dont le montant correspond à celui de la créance moins les agios perçus par la banque.
Exigibilité :
Caractère d’une dette qui devient remboursable. Le bilan fonctionnel classe les éléments du passif du bilan selon leur degré d’exigibilité.
Fond de roulement :
Le fond de roulement mesure l’excédent de ressources stables sur l’actif immobilisé brut. Il représente donc la part des ressources à long terme que l’entreprise va pouvoir consacrer au financement de ses besoins en fonds de roulement.
Immobilisation :
Bien nécessaire au fonctionnement de l’entreprise et qui ne disparaît pas à sa première utilisation.
On distingue en comptabilité : immobilisation incorporelle
immobilisation corporelle
immobilisation financière
Liquidité :
Caractère d’un bien à être transformé en monnaie. Le bilan fonctionnel classe les éléments de l’actif du moins liquide (les immobilisations) au plus liquide (Trésorerie).
Obligation :
Valeur mobilière de placement qui représente une fraction d’un emprunt donnant droit à la perception d’un intérêt fixe déterminé à l’avance et remboursable à l’échéance à sa valeur initiale.
Passif : (partie droite d’un bilan)
Ensemble des ressources propres et des obligations d’une entreprise acquises dans le cadre du financement de son activité.
Plan comptable Général :
Ensemble des règles visant à normaliser les méthodes d’enregistrement des opérations comptables, la présentation et le contenu des documents comptables (compte de résultat et bilan).
Provision :
Enregistrement comptable de la dépréciation d’un bien, d’un risque ou d’une charge qui ne sont pas réalisées mais dont la survenance est probable voire certaine.
Soldes Intermédiaires de Gestion :
Méthode d’analyse du compte de résultat reposant sur la détermination d’indicateurs de gestion permettant d’isoler les différents éléments ayant contribué à la détermination du résultat de l’entreprise.
ils sont au nombre de neufs :
la marge commerciale
la production de l’exercice
la Valeur Ajoutée
l’Excédent Brut d’Exploitation
le Résultat d’exploitation
le Résultat courant avant impôt
le Résultat financier
le Résultat exceptionnel
le Résultat de l’exercice
Solvabilité :
Capacité d’une personne physique ou morale à faire face à ses échéances et donc à rembourser ses dettes.
Titrisation :
Phénomène récent d’accroissement des modalités de financement des entreprises reposant sur l’émission de titre financiers (billets de trésorerie…) cédés sur les marché financier.
Ce phénomène traduit la désintermédiation croissante de l’économie impliquant un recours à modes de financement directs des agents économiques sans faire appel à un intermédiaire financier.
Trésorerie :
Ensembles des disponibilités dont dispose une entreprise pour faire face à ses dépenses immédiates. Elle représente aussi la part des ressources de l’entreprise qui n’a été utilisée ni pour financer une immobilisation, ni pour financer un besoin d’exploitation.
Elle se mesure en faisant la différence entre le Fond de roulement et le besoin en fonds de roulement de l’entreprise.
Valeur Ajoutée :
Richesse réelle crée par une entreprise du fait de son activité de production. Elle se détermine entre en faisant la différence entre la production de la période et les consommations intermédiaires. Elle est répartie entre les différents agents économiques ayant contribué à la production (les salariés, l’État, les financeurs internes et externes, l’entreprise elle-même).
Filed under Accounting courses by admin on 25 novembre 2007 at 8 h 39 min
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Download the guidebook from : http://www.patsula.com/ books/gb28.pdf
Tthis guidebook contains :
Introduction to Accounting …………………………………..6
The Accounting Cycle……………………………………… 16
A) Transaction Occurs…………………………………….. 18
Supporting Documents ……………………………………………………….18
B) Transaction Entered in Journal …………………….. 23
Cash vs. Accrual Accounting Methods…………………………………..23
Single & Double-entry Systems of Accounting……………………….27
Understanding Debits & Credits……………………………………………28
Making Journal Entries ……………………………………………………….31
Common Journal Entries for a Small Business ……………………….33
MORE Journal Entries for Small Businesses ………………………….37
C) Journal Entry Posted to General Ledger ………… 53
The Five Basic Types of Accounts ………………………………………..53
Setting up a Chart of Accounts …………………………………………….54
The Traditional Ledger ……………………………………………………….71
Making Ledger Entries………………………………………………………..72
The Synoptic Ledger ………………………………………………………….76
D) Trial Balance Prepared ……………………………….. 78
E) Trial Balance Adjustments Made…………………… 80
Types of Adjusting Entries…………………………………………………..80
Completing a Trial Balance Worksheet ………………………………….82
F) Financial Statements Prepared…………………….. 84
Preparing a Balance Sheet ………………………………………………….85
Preparing an Income Statement …………………………………………..88
How Detailed Should Financial Statements Be? ……………………..90
How Often Should Statements Be Prepared? …………………………90
Rules Regarding Statements in Ledgers………………………………..91
G) Financial Statements Posted to Ledger………….. 92
H) Books Closed & Prepared for Next Cycle…….. 93
Year End Book Closing Procedures………………………………………93
Setting-Up an Accounting System …………………….. 97
Single-Entry Cash Based Systems ……………………………………….97
Double-Entry Accrual Based Systems………………………………….105
Condensed Single-Entry Accounting Systems ………………………114
Envelope Journal Systems ………………………………………………..115
Single-Entry Income & Expense Journal Systems………………….116
Commercial Accounting Systems………………………………………..121
Computerized Accounting Systems …………………………………….124
Procedures for Handling Payroll ……………………… 129
Basic Payroll Record- Keeping Requirements……………………….129
U.S. Payroll Record-Keeping Requirements …………………………130
Canadian Payroll Record-Keeping Requirements ………………….134
Statement of Earnings and Deductions………………………………..138
General Accounting Tips ……………………………….. 141
Glossary of Accounting Terms………………………… 148
FIG. 1 – Trial Balance Worksheet ……………………………………….151
FIG. 2 – Income Statement………………………………………………..152
FIG. 3 – Balance Sheet …………………………………………………….153
FIG. 4 – Weekly Sales & Cash Report …………………………………154
FIG. 5 – Single-entry Cash Based System……………………………155
FIG. 6 – Double-entry Accural Based System ……………………….158
Filed under Guide de bourse by admin on 15 octobre 2007 at 2 h 02 min
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Le rôle de la bourse et des marchés financiers
La bourse est un lieu physique ou virtuel ou se rencontrent des acteurs ayant besoin de capitaux (entreprises et Etat) et ceux qui ont de l’argent à placer (investisseurs). Les acteurs de la bourse s’échangent donc des produits ou titres financiers dont les plus connus sont les actions et les obligations. Il existe cependant d’autres types de produits, dits « dérivés », tels que les warrants, options ou bons de souscription.
Etre actionnaire : droits & obligations
Vous débutez en bourse et cherchez à savoir ce qu’est une action, et à connaître vos droits en tant qu’actionnaire (ex : droit aux dividendes). Ne cherchez plus … Pour vous guider, connaissez les acteurs de la bourse et afin de ne manquer aucun évènement boursier consultez l’agenda et adressez vous aux bons acteurs.
Investir en Bourse
Journal en main vous voulez lire une cote boursière, connaître les marchés, les secteurs, les indices ou encore les catégories de cotation … lisez nos conseils avant. Vous adressant aux bons intermédiaires vous avez maintenant composé votre portefeuille.
Participer à une introduction en bourse ou à une offre publique n’a plus de secret pour vous. Quant à savoir quel ordre de bourse passer ou encore acheter ou vendre à découvert, nos conseils peuvent encore vous aider.
Quel type d’investisseur êtes-vous ? Vous avez une gestion prudente type père de famille ou de rendement. Ou bien cherchez vous à faire des » coups » en jouant les valeurs dites de croissance ou spéculatives ? Mais peut-être préférez-vous jouer les restructurations ou les valeurs cycliques… découvrez votre profil.
Une fois votre profil mis à jour, vous vous poserez sans doute les questions suivantes : mais que faire si ?, quand faut-il que je vende ?… alors lisez nos astuces.
Analyser l’entreprise
En bon gestionnaire de votre portefeuille vous chercherez sans doute à obtenir plus d’informations sur la société dans laquelle vous avez investi. Pour cela, les bilans et compte de résultat de l’entreprise sont à votre disposition. Et une analyse fondamentale, boursière, des ratios et des méthodes d’évaluation vous aidera dans vos choix d’investissement.
source : capital.fr/Guide
Filed under Guide bourse by admin on 15 octobre 2007 at 1 h 58 min
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Gérer soi-même son portefeuille d’actions
C’est la méthode que j’ai utilisée pour valoriser les 15 000 euros d’économies que j’avais en 2002.
En 4 ans et après avoir investi l’intégralité de mes 15000 euros sur 18 mois, j’ai créé un portefeuille boursier d’une valeur de 40000 euros.
Si vous avez une expérience d’investissement malheureusement, ne perdez pas courage: ma première tentative d’investissement en bourse s’était soldée par deux naufrages (introduction en bourse de Multimania, une société qui, après une sévère chute, devait se faire racheter par Lycos, dont le cours s’est également écroulé: en bout de course, mes frais de gestion ont achevé de manger le reliquat des 450 euros que j’avais investis).
Ma stratégie:
- passer peu d’ordre de bourse
- choisir des actions à fort potentiel de développement ou de rebond, qui dégagent un conscencus
- gérer mes actions via un courtier en ligne peu cher
- savoir revendre au bon moment
Passer peu d’ordres sur des montants moyens
Investissement: passer peu d’ordres de bourse sur des montants moyensJe ne fais pas partir des day traders, qui se délectent à acheter/vendre en permanence des actions: si je pouvais faire cela à plein temps, cela m’amuserait, mais attendu que cela s’ajoute à mon travail, cela ne m’intéresse pas. Le day trading, qui consiste à faire des aller retour dans la journée sur une action (acheter en début de journée à un certain cours et miser sur le fait qu’on pourrait la revendre plus tard à un court plus élevé), est un sport stressant, qui demande beaucoup de concentration, de psychologie et de technicité.
Je passe moins d’un ordre de bourse par mois et j’en suis très content. Mes performances sont relativement bonnes compte tenu de ces contraintes (+45% en moyenne par an depuis 2002, soit deux fois plus que la moyenne du CAC 40).
Point important: chaque transaction (action ou vente d’une action) coûte cher (les frais de transaction s’élèvent à environ 0,5% du montant de la transaction, avec minimum se situant entre 5 et 15 euros suivant les courtiers en ligne). Autrement dit, si vous achetez pour 500 euros de votre action préférée et qu’elle se valorise de 10%, vous devrez déduire de vos plus values environ 40% des dites plus values (10 euros à l’achat, 10 euros à la vente, soit 20 euros en tout sur une plus value de 50 euros). Vous n’aurez donc gagner que 6%, soit 30 euros, ce qui suffit juste à inviter votre conjoint(e) au restaurant.
Mon conseil: n’investissez jamais pour un montant au dessous de 1000 euros.
Vous paierez environ 10 euros à l’achat et 10 euros à la revente soit 2% du montant de votre paquet d’action.
N’investissez jamais dans une action dont vous n’esperez pas une plus value d’au moins 20% sur la première année.
De cette façon, les frais de transaction de courtage en ligne (achat et vente de l’action) se limiteront à 10% de votre plus value (2% de frais et 20% de plus value).
Le montant de 1000 euros est un bon compris pour l’investisseur moyen.
Les spécialistes estiment qu’il est difficile pour un particulier de gérer un portefeuillle avec plus de 10 lignes (dix valeurs différentes) sans y investir beaucoup de temps.
Rien ne vous empêche de changer régulièrement ces dix lignes.
Si vous êtes comme moi, vous vous contenterez d’une ou deux transactions par mois: je conserve mes actions en moyenne 2 ans.
Jouer les introduction en bourse: privatisées, autres sociétés
Les introductions en bourse sont le placement le moins risqué
Ceci est, en général, vrai pour les introductions de grosses PME qui offrent une prime à l’émission.
Si ceci est, en général vrai, il faut conserver en mémoire que les investisseurs institutionnels mentent et bluffent au moment des introductions.
Vous n’êtes pas sans savoir que le mensonge est un simple outil de travail dans le monde de la finance.
Aussi, prenez toujours avec précautions les opinions des analystes lors des introductions en bourse. Fiez vous à votre instincts.
Dernier exemple en date:
EDF (introduction en bourse datant de mi 2005).
Dans les semaines qui précèdent l’introduction en bourse du fournisseur historique d’électricité en France, l’ensemble des analystes sont unanimes: l’action est proposée à un prix beaucoup trop élevé. Il n’y a que peu de potentiel de progression. A ce moment, les analystes savent tous que les tensions sur le marché de l’énergie liées à la croissance de la demande croissante de pays émergents comme la Chine ou l’Inde vont être favorable à l’ensemble des valeurs liées au secteur de l’énergie.
Je souscris tout de même à un grand nombre de titre (4500 euros demandés pour espérer en obtenir pour 2500 euros) autant dans l’espoir d’une plus value que de conserver la propriété d’une partie importante du patrimoine français.
Dans les deux mois qui viennent, vu la stagnation de l’action, je me dis que mon investissement n’a effectivement qu’un sens politique.
Mais la tendance de fond dans laquelle je crois jusqu’à 2010 (croissance des actions liées à l’énergie) finit l’emporter: moins d’un an plus tard, l’action EDF a progressé de 45% et les nouvelles projections des analystes qui indiquaient que l’action était introduite en bourse à un cours trop élevé, sont relevées à 210% de son cours d’introduction pour l’anniversaire de la 1ere quotation. Et les conseils boursiers sont désormais à l’achat sur cette valeur, à un prix pourtant deux fois plus élevé qu’au cours d’introduction. Et pourtant, EDF n’a pas changé sa stratégie, réalisé aucun investissement spécifique et n’est pas la cible d’une potentielle OPA. Rien n’a changé, sauf le discours des analystes.
Acheter les actions sous valorisées
Investir les actions sous valoriséesNe prenez pas les quelques lignes qui suivent, comme des recommandations émanant d’un éminent conseil boursier: elle provienne simplement d’un particulier ayant réussi à plusieurs reprises à faire des plus values en appliquant la même tactique.
Le principe est le même qui sous tend la stratégie des entrepreneurs qui reprennent des entreprises en difficulté pour un franc symbolique: il s’agit de trouver des actions qui sont sous valorisées, soit en raison d’une mauvaise conjoncture boursière, soit en raison de difficultés passagères inhérentes à la société. Les boursiers professionnels étant sans pitié et raisonnant en valorisant à court terme, ils délaissent souvent des entreprises solides parce que leurs bénéfices de l’année ont chu (en tant que petit entrepreneur moi-même, je suis peut être mieux à même qu’eux de comprendre que dans la vie d’une entreprise, il y a des hauts et des bas).
Exemple: l’action EADS, le fabricant des avions Airbus et des fusées Ariane. En 2002, après les attentats du 11 septembre, dix années de dérégulation et plusieurs épidémies (SARS notamment), les compangies aériennes dans leur ensemble sont dans un piteux état. Leurs commandes d’avion baissent. Donc les bénéfices d’Airbus aussi et l’action relaye en l’amplifiant cette baisse. Plusieurs analystes (LCI, Investir, La Tribune desfossés), stigmatisent la sous valorisation et indiquent qu’à terme l’action EADS remontera. Elle côte alors 12 euros. J’achète pour 1000 euros d’actions. Fin 2002, crise en Irak oblige, l’action baisse à 10 euros. Petit stress. Je décide de m’accrocher à la valeur car je crois en son potentiel: j’en achète pour 1500 euros. Trois mois plus tard, l’action tombe l’espace de quelques jours sous les 8 euros. Grosses sueurs froides. Mais sur le moyen terme l’action se redresse (15 euros je crois fin 2003, 20 euros en 2004, 25 euros début 2005 pour finir à 32 euros lorsque je l’ai revendue en novembre 2005). Plus value réalisée en trois ans avec un prix moyen d’achat autour de 11 euros: +180%
Rechercher les entreprises à fort potentiel de croissance
Investir dans les actions à fort potentiel Certaines entreprises ont un potentiel de développement
Lorsqu’un marché s’ouvre à la concurrence comme celui des Telecoms, certaines entreprises parce qu’elles sont plus réactives, un business model innovant ou une technologie de nouvelle génération peuvent se développer plus rapidement que les autres.
Si vous investissez suffisament tôt dans ces sociétés (avant que leurs bénéfices soient au plus haut), vous pouvez arriver avant que leur cours ne grimpe vraiment.
Dans mon cas, Illiad (fournisseur d’accès ADSL), Cegid (édition de progiciels de gestion pour PME) ou Vallourec (matériel pour exploration pétrolière) font partie de ce type de valeur.
Exemple d’investissements réussis
Exemple d’investissements réussisL’ensemble des investissements dans ces actions, réalisés entre fin 2002 et début 2004 ont été couronnés de succès
Orange Vallourec Cegid Galeries Lafayette Crédit Agricole Bouygues Renault
Action Orange
En 2002, le groupe France Telecom est en pleine restructuration. Il réintègre Wanadoo qui sort de la côte. Il vend des actifs. Il dévalorise les start-up rachetées à la grande époque.
Orange digère la licence UMTS qu’il ne pourra pas exploiter avant longtemps. Elle est en déficit depuis des années. Donc, le cours est au plus bas depuis son introduction (peut-être même sous son cours d’introduction) à 7 euros. Je travaille dans le secteur Internet et des NTIC, donc je sais qu’Orange à de l’avenir et qu’à l’issu d’une phase de restructuration, l’action finira par remonter. Fin 2003, l’action a gagné 25%, l’entreprise dégage ses premiers bénéfices et elle a encore tout son potentiel devant elle, mais France Telecom décide de réintégrer la valeur dans France Telecom: rachat par France Telecom obligatoire. C’est la première plus value que je réalise sur mon portefeuille.
Ce petit bénéfice à un goût un peu amer, même si ces bénéfices ne sont pas imposées: cette vente aura été la seule que j’aurais réalisée cette année-là, ce qui me met à l’abri de l’imposition sur les plus values, j’ai l’impression que c’est France Telecom qui profitera des bénéfices que la société commence à engranger et la méthode de valorisation du racheteur (France Telecom) susite la controverse: de nombreux analystes estiment que l’action Orange a été sous valorisée dans le cadre de ce rachat.
Action Vallourec
Il s’agit d’un fabricant de matériel servant notamment à l’exploration pétrolière. Fin novembre 2002, j’achète pour 1000 euros d’actions à 59 euros, parce que trois journaux différents indiquent qu’elle est sous valorisée. Durant deux ans, l’action bouge peu: tout juste suit-elle le CAC (+60% contre +40% pour le CAC). Je n’ai pas fait un mauvais investissement, mais elle performe moins que mes autres actions. Début 2005, l’action frémit et ce sera la valeur vedette de l’ensemble de l’année. En fin d’année, sur fond de crise du pétrole, elle termine à 450 euros, soit une progression de 662%. C’est le meilleur coup que j’ai réalisé juste après Iliad qui a progressé de 250 % en moins d’un an. J’ai décide de prendre mes bénéfices (autrement de revendre l’action car j’en avais besoin pour l’apport relatif à un achat immobilier). J’ai des demi regrets car cette année, l’action côte plus de 900 euros, soit +1474% par rapport au cours où je l’ai acheté. Mais comme le dit Matthieu Lluis, boursicoteur averti, « tout ce qui est pris n’est plus à prendre », autrement dit, mieux vaut une plus value moins importante qu’elle aurait pu être qu’une vraie perte. Aussi longtemps que vous n’avez pas revendu, la valorisation de votre portefeuille d’action reste virtuelle.
Action Cegid
Sous valorisation et gros potentiel
J’achète l’action Cegid fin 2002, lorsque la société commence à atteindre une taille respectable (elle doit fleurter avec les 100 millions d’euros de valorisation). Il s’agit d’une société qui vend des logiciels de gestion aux entreprises. Elle est au premier rang pour profiter de l’informatisation corissante des PME. Après une croissance organique forte et des rachats réussis, le cours de l’action est multiplié par 4 en un an et demi. Depuis l’action va et vient mais poursuit une croissance appréciable. Dans l’idéal, j’aurais du revendre cette action, au bout d’un an et demi, pour réinvestir les fonds dégagés dans d’autres actions à potentiel. J’aurais anisi éviter le repli ponctuel de 20%, qui m’a « fait perdre du temps ». Mais compte tenu de la bonne tenue de la valeur et de son potentiel futur (c’est un petit microsoft), notamment en cas d’OPA, cette valeur qui dégage des dividendes confortables reste intéressante et c’est pourquoi je la conserve.
Action Galeries Lafayette
Il s’agit d’un investissement que je n’ai pas eu le temps de réaliser, mais que je regrette un peu. Fin 2002, l’action est classée parmi les sous valorisées, car si l’on compare sa capitalisation boursière avec la valeur de son parc immobilier avec l’explosion de l’immibilier à Paris, on arrive presque au même chiffre. Autrement dit, l’entreprise ne vaut pas plus cher que ses locaux, comme si l’on ignorait les bénéfices qu’elle réalise. J’ai observé cette valeur durant trois ans. Après 18 mois de stagnation qui me confortait dans le choix de ne pas l’avoir acheté, l’action a enfin décollée et plus que doubler en valeur. Mais difficile de savoir a quel moment le marché se réveille.
Action Crédit Agricole
L’investissement long terme par excellence. Il s’agit du reliquat d’un Si l’on s’écoute parler, on dira que c’est typiquement une valeur de fond de portefeuille. Pas de rendement mirifique, dividendes moyens mais régulier et qui a mis 5 ans à se valoriser correctement: sa progression est de 80% sur une période de 6 ans., soit environ 8% par an. L’action Crédit Agricole fait mieux que les placements sans risque et cela revient presque au même. En revanche, de 2000 à 2004, avant le rachat du Crédit Lyonnais, l’action a joué au yoyo. Elle est quasiment revenu au niveau de son cours d’introduction, avant de rebondir en même temps que le CACA 40. Il faut jouer des actions comme Crédit Agricole sur le long terme, autrement dit, ne pas prévoir de s’en séparer avant 4 ou 5 ans pour qu’elle donne leur potentiel, qui se déclenche à la faveur d’évènements de type rachat, fusion, OPA amicale ou OPA hostile.
Action Bouygues
Elle se rapproche de l’action agricole en terme de risque: grosse multinationale avec un avenir garanti par des besoins au niveau du BTP qui persisteront et un secteur audiovisuel en progression constante. Bon, petite déception, quand même: acheter du Bouygues, pour un petit patron de gauche comme moi, c’est un peu pactiser avec le diable (vous connaissez la culture de cette société…). Donc, j’en attendais une excellente progression. Elle a tout juste fait aussi bien que le CAC 40 sur la période, ce qui veut dire, quand mieux que le livret A. En revanche, beaucoup moins bien que le reste de mon portefeuille.
Action Renault
Début 2004, j’avais quelques milliers d’euros à investir et la faveur d’une OPA qui m’avait obligé à revendre un de mes paquets d’actions. J’achète trois magazines d’investissements, je repère des recommandations convergentes sur Renault que j’achète à 58 euros. Deux années plus tard, elle côte 80 euros à distribuer des dividendes de l’ordre de 2%
Exemple d’investissements ratés
L’ensemble des investissements dans ces actions, réalisés entre fin 2002 et début 2004 ont été des échecs dans la mesure où non seulement l’action a chuté, mais qu’en 2006, l’action n’était toujours remonté à son cours d’achat.
Alsthom
Eurotunnel
Action Alstom
Alstom est le parfait contre exemple qui démontre que ma stratégie d’investissement à contre courant présente des limites mais qu’elle permet d’absorber des risques sans perdre d’argent. En septembre 2002, fort de mes premiers succès, je décide de prendre plus de risque et de faire de la vraie spéculation sur des valeurs vraiment en difficulté. Le principe est toujours le même: cours d’action à un plus bas historique, mais vrai savoir-faire, vrai technologie, vrais besoins du marché et peu d’acteurs pour les satisfaire. Et surtout, je sais que jamais une entreprise comme celle-ci ne déposera le bilan: l’état sera toujours là pour la relever. Mauvais calcul: un an après mon achat, la valeur de l’action a été divisée par 4.
Ce qui sauve cette ligne de mon portefeuille, c’est la souscription à une obligation Alstom 2008 convertible (une obligation est un forme d’emprunt remboursable à échéance, avec possibilité en l’espèce de l’échanger contre des actions). Ces obligations suive donc logiquement le cours de l’action et deux mois après mon achat malheureux de mes actions Alstom qui avaient chuté de 30%, je réinvestissais dans les obligations. Grand bien m’en a pris, puisque trois ans après, j’observe une progression de 800 euros sur ces obligations, qui éponguent les pertes de mes actions (600 euros). Au total, 2 ans et demi après l’action de mon paquet d’actions Alstom, je réalise une priogression de 10% environ, soit l’équivalent 3% par an environ, soit l’équivalent d’un livret A.
Précisons qu’il s’agit de la plus mauvaise performance juste après Eurotunnel
Action Eurotunnel
L’action Eurotunnel est l’exception qui confirme la règle. C’est phrase est insérée pour la pure forme: je n’ai compris en quoi un exception peut confirmer une règle. J’ai pris un risque de trop dans le cadre de ma stratégie « acheter des actions à bas pris d’une société en difficulté en partant du principe qu’elle ne peuvent pas tomber plus bas. Il y a des actions comme l’action Eurotunel, qui peuvent toujours tomber plus bas, j’ai mal investi parce que je me suis insuffisamment renseigné: j’ai pris des action dans une société en difficulté avec des persectives bouchées: la société perdait de l’argent parce que le trafic transmanche est arrivé à maturité et que structurellement, en raison du poids de la dette, Eurotunnel ne peut être une société rentable. Donc, je traîne cette valeur que je garderai ad vitam aeternam dans mon portefeuille car j’espère limiter ma perte à 50% de mon investissement initial alors qu’actuellement, elle s’élève à environ 70% et qu’elle a été un jour de 90%. Si vous vous aventurez à acheter des actions à bas pris, ne prenez pas d’action de sociétés qui perdent de l’argent, à moins que vous ayez pris le temps d’analyser en profondeur leur activité, leurs finances, leur dette et le marché auquel elle s’adresse. Pour être honnête, je ne me suis pas livré à cette analyse car je savais que la valeur était éminement spéculative et je comptais bien profiter des mouvements de yoyo de l’action lié aux activités des spéculateurs: bonne leçon à 700 euros (le montant de mes pertes actuellement).
Déléguer la gestion de votre portefeuille boursier
FCP ( Fonds communs de placement) et SICAV
L’investissement en action, s’il constitue un placement de moyen ou long terme n’en exige pourtant pas moins une attention quasiquotidienne, à moins que vous soyez parvenu à construire un portefeuille qui permet d’établir le risque. En cas de retournement de conjoncture boursière, vous bénéficiez immédiatement des hausses et vous subissez intégralement les chutes.
Avec les FCP et les SICAV, vous êtes en partie protégé: ces deux type de fonds d’investissement amortissent les chutes tout comme les hausses. Elles vous permettent, en outre, de ne jamais avoir à vous poser la question de la sélection d’action: ce sont les gestionnaires de fonds qui s’en charge à votre place.
Comment fonctionne un FCP ou une SICAV ?
Un établissement financier annonce qu’il va lancer un fonds, en général à thème (actions du CAC 40, actions asiatiques, actions bionotechnologies, obligations…), les investisseurs particuliers ou institutionnels intéressés, apportent une particulier du capital de ce fonds d’investissement et le gestionnaire du fonds achètent ensuite au quotidien actions, obligations, options, à sa guise. Il fait le travail de trading à votre place. Vous détenez des « parts » du fonds.
Il existe plus de 2000 fonds investis en actions. Aussi, il faut choisir celui qui vous convient le mieux. En général, la sélection du fonds se fait sur trois critères:
- thématiques du fonds
- notoriété et compétence du gestionnaire
- performances historiques du fonds
Attention, des frais d’entrée vous seront facturés lorsque vous achetez des parts du fonds (entre 2% et 4%). Aussi, si vous revendez vos parts rapidement (avant un an), même la valeur de la part du fonds a progressé, il est possible que vous vous retrouviez avec unee moins value (si le fonds a progressé de 4%, vous récupérerez juste votre mise initiale, s’il a fait 2%, vous aurez une moins value de 2%). Il s’agit donc bien d’un investissement long terme.
Astuce: vos frais d’entrée diminuent si vous passez votre ordre d’achat de fonds par Internet.
Evidement, lorsque la bourse baisse, la valeur du FCP ou de la SICAV baisse.
La politique d’investissement et les performance du gestionnaire doivent guider votre choix. Votre banque ne propose en général qu’une sélection limitée de SICAV et FCP, au premier rang desquels, ses propres fonds d’investissements. Il peut être beaucoup plus intéressant de rechercher d’autres fonds, ce qui peut être fait via les courtiers sur le web.
Les meilleures SICAV et FCP sur les 5 dernières années Voici une sélection de 5 SICAV et FCP qui ont affiché des performances supérieures à la moyenne des fonds d’investissement français sur les 5 dernières années. Tous ont, par exemple, parfaitement amortis l’effet montagnes russes consécutif à l’éclatement ed la bulle internet, la guerre en Irak et à la remontée spectaculaire sur la période 2003-2006. Attention, en cas de changement de gérant, les performances de ces fonds peuvent varier.
Axa France Opportunité
Carmignac Grande Europe
Centrale Croissance Europe
CPR Middle Cap Europe
Croissance France
Fidelity fds France
Generali Europe Mid Caps
Oddo Avenir C
RP Sélection Europe
Victoire France Opportunité
Quand revendre sa part de fonds ?La plupart du temps, si vous avez choisi le bon fonds (celui qui correspond à vos objectifs de rentabilité et niveau de risque, vous conservez votre part de fonds pendant une durée variant d’un à cinq ans.
Mais si les performances relatives du fonds se dégradent (il chute dans les classements comparant les fonds entre eux), durant 6 mois, alors il est prudent de changer de fonds: peut-être la politiqe d’investissement n’est-elle plus en adéquation avec la situation de la bourse. Peut-être, le gestionnaire du fonds a-t-il été remplacé par un gestionnaire moins performant…
Si la rentabilité du FCP ou de la SICAV se dégrade alors qu’il reste bien classé, cela peut signifier deux choses:
la bourse est entrée dans un cycle baissier et le gérant ne peut que limiter les dégats. Dans ce cas, si vous pensez avoir besoin de votre investissement dans un délai inférieur à deux années, alors revendez immédiatement pendant que la bourse est encore à un niveau acceptable. Si vous n’avez pas besoin de votre argent immédiatement, dans ce cas, jouez la carte du temps et attendez plusieurs mois, voire plusieurs années que la bourse remonte.
la bourse enregistre des performances habituelles, cela peut signifier que le fonds a été investi dans un secteur d’activité qui n’a plus le vent en poupe à la bourse. Essayez alors de savoir s’il s’agit d’une désaffection passagère ou bien durable. Prenez alors la décision la plus censée.
Banque privée et gestion privée
Si vous disposez de plus de 70 000 euros à investir, vous pouvez envisager de confier la gestion de votre portefeuille à la cellule « gestion privée » d’une grande banque. Chez certains courtiers en ligne, 25 000 euros peuvent suffire. On parle alors de private banking.
Quatre type d’acteurs en gestion privée
Les différents types d’acteur de la gestion privée d’actifs
L’épargne sous contrat
Les frais de gestion de la banque privée
Les modes d’investissement de votre épargne
Quelques acteurs reconnus de la banque privée (Private banking)
Les experts des grandes banques comme Lazard ou Rotschild qui visent les très grosses fortunes, souvent soumises à l’ISF (Impôts sur les grandes fortunes) et gèrent pour leurs clients, en général, plusieurs millions ou dizaines de millions de francs.
Les services de banque privée dans grands réseaux traditionnels (BNP Paribas, Société Générale…) qui servent surtout les détenteurs d’un patrimoine important. On peut estimer que les portefeuilles gérés varient entre 50 000 et 10 millions de francs.
Les services de gestion privée des courtiers en ligne (Fortuneo, Bourse Directe…) qui visent les jeunes cadres branchés disposant d’un capital minimum de 25000 euros
Les sociétés de gestion (DCNA) adoptent des positionnements propres qui peuvent viser les gros comme les petits épargnants.
L’épargne sous contrat
Sur la période 2006-2007, l’épargne sous contrat en France devrait atteindre un montant compris entre 1 100 et 1 200 milliards d’euros
Les frais facturés par les mandataires en gestion privée
Les frais de gestion doivent se limiter à 1% ou 1,5% du capital investis, mais des primes de performances viennent parfois s’ajouter à ces frais (entre 10% et 15% de la plus value réalisée). Attention aux effets de bords des différentes formules: un courtier comme Symphonis qui se rémunère uniquement aux performances (et qui ne touche rien en cas de perte) aura une stratégie d’investissement agressive, mais n’aura pas la même stratégie d’investissement en période de baisse boursière (qu’il perde 1% ou 10%, sa rémunération reste nulle) qu’un mandataire qui est rémunéré uniquement avec un pourcentage fixe du montant du portefeuille (et qui aura plutôt tendance à jouer le long terme et la sécurité).
Les modes d’investissement de votre épargne
Les gestionnaires à qui vous confiez un mandat de gestion privée, investissent votre épargne dans des fonds d’investissements (les grandes banques de réseaux n’investissement d’ailleurs que dans leurs propres fonds) si votre capital est faible (les seuils varient d’un étalissement bancaire à l’autre) ou dans des actions ou autres valeur mobilières lorsque l’épargne que vous leur confiez est plus importante.
Les courtiers en ligne, eux-mêmes, se laissent la liberté d’investir dans n’importe quel fonds ou actions.
Il vous revient au moment où vous signez avec le spécialiste de la banque privée que vous avez choisi de déterminer le niveau de risque que vous souhaitez assumer:
prudence
Vous désirez privilégier la sécurité. Votre capital sera donc investis dans des obligations, par définition très peu risquée, des fonds monétaires et pour une part moindre, dans des actions. Si le CAC 40 explose, vous en profiterez peu. S’il s’écroule, vous ne subirez qu’un léger contre coup à posteriori.
équilibre
Vous désirez obtenir un rendement sensiblement supérieur aux placements non risqués. Dans ce cas, 50% de votre épargne sera investie en actions. Plus values et moins values seront amplifiées. En cas de chute comme après l’éclatement de la bulle internet, vous pouvez perdre 10% ou 20% de votre capital. Mais, en période de redressement, vous pouvez voir votre capital progresser de 50% en 3 ans
Dynamisme
L’essentiel de votre portefeuille est investi en action. Ce dernier, peut ainsi profiter au maximum lorsque des valeurs explosent (+200% pour Iliad en un an, +1000% pour Vallourec), mais l’inverse est également possible (-70% pour Alsthom en un an). Faites vous donc bien expliquer les stratégies d’investissement par le gestionnaire de fonds.
Quelques acteurs reconnus de la banque privée
Symphonis
A partir de 30000 euros pour un mandat de gestion de PEA, un compte titre ou une assurance vie. Investissement: 600 fonds possibles, rapport à chaque opération. Frais de gestion: 10% à 15% des plus values réalisées.
Société Générale
50000 euros pour un PEA, 150 000 euros pour un compte-titres et 75 000 euros en assurance vie. Investissement: limité aux fonds de ce réseau. Frais de gestion: entre 0,5% et 1% par an.
DNCA Finance
Apartir de 100 000 euros pour un PEA ou un compte-titres. Investissement: limité aux 6 fonds de cette société. Frais de gestion: 1,5% à 2% par an + 5% des plus values.
La compagnie 1818
A partir de 100 000 euros pour un mandat sur un PEA, un compte-titre ou en assurance vie. Investissment: accès à 5000 fonds français et étrangers. Option « carte blanche » pour le gérant. Frais de gestion: environ 1% par an.
Skandia (assurance)
Apartir de 50 000 euros pour un mandat de gestion en assurance vie. Investissement: 300 fonds. Frais de gestion: 1,1% par an et 10% de la performance annuelle (frais élevés compensé par la fiscalité avantageuse de l’assurance vie).
source : bourse.enligne.fr
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