Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 13 h 33 min
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2éme Partie : DIAGNOSTIC ET GESTION FINANCIERE
SEANCE N°1 : L’analyse du bilan
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SEANCE N°2 : L’analyse du compte de résultat
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© 2001, CNAM – Chaire de Finance
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 13 h 23 min
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1°) Le chiffre d’affaires hors taxes
Il représente l’ensemble des affaires réalisées par l’entreprise avec les tiers au cours de la période considérée, dans le cadre de ses opérations courantes.
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VENTES DE MARCHANDISES |
| + |
VENTES DE BIENS PRODUITS |
| + |
VENTES DE SERVICES |
| = |
CHIFFRE D’AFFAIRES |
La marge brute commerciale est l’élément essentiel du résultat dans les entreprises commerciales (négoce ou détail) pour lesquelles, elle se confond la plupart du temps avec la production globale.
|
VENTES DE MARCHANDISES |
| - |
COUT D’ACHAT DES MARCHANDISES VENDUES |
| = |
CHIFFRE D’AFFAIRES |
Solde n° 1 : Marge commerciale. – La marge commerciale est la différence entre le montant des ventes de marchandises et leur coût d’achat (prix d’achat + frais accessoires d’achat).
|
707. Ventes de marchandises (reventes en l’état) – 7097 RRR sur ventes |
| - |
Coût direct d’achat |
607. Achats de marchandises
+ 6087. Frais accessoires d’achat de marchandises
± 6037. Variation des stocks de marchandises
- 6097. RRR sur achats
|
| = |
Marge commerciale (solde n° 1) |
|
VENTES DE PRODUITS, TRAVAUX ou SERVICES |
| + |
IMMOBILISATIONS PRODUITES PAR L’ENTREPRISE |
| + ou - |
VARIATION DU STOCK DE PRODUITS (intermédiaires finis et en cours de production.) |
| = |
PRODUCTION DE L’EXERCICE |
Solde n° 2 : Production de l’exercice. - Elle comprend la production vendue, la production stockée (ou le déstockage) et la production immobilisée.
|
Production vendue |
701 à 703. Ventes de produits
704. Travaux
705. Etudes
706. Prestations de services
708. Produits des activités annexes
- 709. RRR accordés
|
| ± |
Variation de la production stockée |
713. (Stock final – stock initial) |
| + |
Production immobilisée |
72. Production immobilisée |
| + |
Produits nets partiels sur opérations à long terme |
73. Produits nets partiels… |
| = |
Production de l’exercice (solde n° 2) |
À l’exception des marchandises, que l’on a déjà déduites du calcul de la marge brute commerciale, les consommations comprennent tout ce qui est fourni à l’entreprise par les tiers, c’est à dire :
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matières et approvisionnements consommés,
|
 |
achats non stockés de matières et fournitures,
|
 |
personnel externe,
|
 |
redevances de crédit-bail,
|
 |
autres services externes (loyers, assurances, etc.)
|
La valeur ajoutée produite mesure donc ce que l’entreprise ajoute elle-même (travail de l’exploitant, du personnel, marge bénéficiaire) aux produits qu’elle revend, transforme ou répare et aux services qu’elle rend.
Cette information est un élément de calcul fondamental pour l’entreprise.
|
PRODUCTION GLOBALE DE L’EXERCICE |
| - |
MONTANT DES CONSOMMATIONS |
| = |
VALEUR AJOUTEE PRODUITE |
Solde n° 3 : Valeur ajoutée produite. – Elle exprime la création ou l’accroissement de valeur apportée par l’entreprise, dans l’exercice de ses activités professionnelles courantes, aux biens et services en provenance des tiers.
Elle est mesurée de deux manières :
 |
C’est la différence entre la production globale de l’exercice (marge commerciale qui constitue la production des commerces et production proprement dite) et les consommations de biens et de services fournis par des tiers pour cette production. |
|
Production |
Solde n° 1 : Marge commerciale
Solde n° 2 Production de l’exercice
|
| |
|
|
| - |
Consommations |
601 à 606. Achats d’approvisionnements
6031/6032. Variation des stocks d’approvisionnements
608. Frais accessoires d’achat d’approvisionnements
- 609. RRR sur achats d’approvisionnements
(sauf 6097)
61/62. Autres charges externes
- 619/6229. RRR sur services externes
|
| = |
Valeur ajoutée produite (solde n° 3) |
Il s’agit d’une valeur ajoutée brute, la consommation des investissements par leur dotation aux amortissements n’ayant pas été prise en considération. Si elle avait été ajoutée à la consommation des biens autres que les immobilisations et des services, il en serait résulté une valeur ajoutée nette.
 |
Elle peut également être obtenue par une approche additive : la valeur ajoutée est la somme des rémunérations des facteurs de sa production : |
| Rémunération de l’Etat
Rémunération du travail
Rémunération des prêteurs
Rémunérations des investissements
Transfert de revenu (Charges n’ayant pas le caractère de consommations)
Rémunérations des capitaux propres
|
63. Impôts, taxes et versements assimilés (subventions d’exploitation reçues déduites)
64. Charges de personnel
66. Charges financières
68. Dotations aux amortissements
65/75. Autres charges / produits de gestion courante
12. Résultat (moins produits financiers et exceptionnels plus charges exceptionnelles, participation des salariés et impôts sur les bénéfices ainsi que corrections liées aux provisions)
|
 |
Elle peut être déterminée par branche d’activité ou par produit. |
L’excédent devrait permettre, au moins, à l’entreprise de :
 |
maintenir et développer ses immobilisations,
|
 |
rémunérer les capitaux engagés par l’exploitant,
|
 |
rémunérer et rembourser les capitaux empruntés,
|
 |
rémunérer le travail de l’exploitant lorsque cette rémunération n’a pas été incluse dans les charges de personnel.
|
|
VALEUR AJOUTEE PRODUTE |
| + |
SUBVENTIONS D’EXPLOITATION RECUES |
| - |
IMPOTS, TAXES ET VERSEMENTS ASSIMILES |
| - |
CHARGES DE PERSONNEL (y compris les cotisations sociales personnelles de l’exploitant) |
| = |
EXCEDENT BRUT D’EXPLOITATION (différence positive) |
| = |
INSUFFISANCE BRUTE D’EXPLOITATION (différence négative) |
Solde n° 4 : Excédent brut d’exploitation (ou Insuffisance brute d’exploitation). - Il est constitué par la différence entre :
 |
d’une part, la valeur ajoutée produite, éventuellement augmentée des subventions d’exploitation accordées à l’entreprise ; |
 |
d’autre part, les frais de personnel et les impôts à la charge de l’entreprise (non compris les impôts sur le bénéfice) éventuellement diminués des transferts de charges les concernant. |
Pour produire sa valeur ajoutée, l’entreprise a dû recourir à du personnel « rémunérés » sous forme d’impôts et taxes. Les éventuelles subvention reçues ou à recevoir viennent en diminution des impôts, la Comptabilité nationale leur accordant ce caractère.
|
Solde n° 3 |
Valeur ajoutée produite |
| + |
Compte 74 |
Subventions d’exploitation |
| - |
Compte 63 |
Impôts, taxes et versements assimilés |
| - |
Compte 64 |
Charges de personnel |
| = |
Excédent brut d’exploitation (solde n° 4) |
Son montant constitue la ressource tirée par l’entreprise de son exploitation pour, d’une part, maintenir et développer son outil de production et, d’autre part, rémunérer les capitaux engagés, tant capitaux propres que capitaux empruntés.
Ce résultat mesure la performance industrielle et commerciale de l’entreprise pour la période considérée.
| + |
EXCEDENT BRUT D’EXPLOITATION (ou – INSUFFISANCE) |
| - |
DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS (charges d’exploitation) |
| + |
REPRISES SUR CES DOTATIONS |
| + |
CHARGES TRANSFEREES |
| + |
AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION |
| - |
AUTRES CHARGES D’EXPLOITATION |
| = |
RESULTAT D’EXPLOITATION (+ BENEFICE / – PERTE) |
Solde n° 5 : Résultat d’exploitation (hors charges et produits financiers). – Il est égal à l’excédent brut d’exploitation corrigé des charges et produits calculés d’exploitation ainsi que des charges et produits de gestion courante.
|
Solde n° 4 |
Excédent brut d’exploitation |
| + |
Compte 781 |
Reprises sur amortissements et provisions d’exploitation |
| - |
Compte 681 |
Dotations aux amortissements et provisions d’exploitation |
| + |
Compte 75 |
Autres produits de gestion courante (sauf 755) |
| - |
Compte 65 |
Autres charges de gestion courante (sauf 655) |
| + |
Compte 791 |
Transferts de charges d’exploitation |
| = |
Résultat d’exploitation (avant charges et produits financiers) (solde n° 5) |
Ce résultat n’incorpore pas les charges et produits financiers de façon à lier étroitement les flux d’exploitation générateurs de résultats aux créances et aux dettes d’exploitation, à l’exclusion des flux de caractère purement financier. Il mesure la performance industrielle et commerciale de l’entreprise, indépendamment de toute politique financière, fiscale, d’investissement, de distribution.
C’est le résultat provenant de l’activité normale et courante de l’entreprise.
| +/- |
RESULTAT D’EXPLOITATION |
| + |
PRODUITS DES OPERATIONS FAITES EN COMMUN |
| - |
CHARGES DES OPERATIONS FAITES EN COMMUN |
| + |
PRODUITS FINANCIERS |
| - |
CHARGES FINANCIERES |
| = |
RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS (+ BENEFICE / – PERTE) |
Solde n° 6 : Résultat courant avant impôts. – Il permet de dégager le résultat courant qui provient de l’activité normale et habituelle de l’entreprise.
|
Solde n° 5 |
Résultat d’exploitation (avant charges et produits financiers) |
| + |
Compte 755 |
Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun |
| - |
Compte 655 |
Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun |
| - |
Comptes 76/786/796 |
Produits financiers |
| - |
Comptes 66/686 |
Charges financières |
| = |
Résultat courant (solde n° 6) |
Il s’agit d’un résultat courant avant impôt sur ce résultat ; mais la fourniture dans l’annexe de la répartition du montant global de l’impôt sur les bénéfices entre résultats courant et exceptionnel permet de déterminer le résultat courant après impôt.
Il regroupe les opérations non courantes réalisées au cours de l’exercice (cessions d’immobilisations, amortissements exceptionnels et dérogatoires, créances perdues, rappels d’impôts autres que ceux sur le bénéfice, etc.) pour en dégager le résultat.
|
PRODUITS EXCEPTIONNELS |
| - |
CHARGES EXCEPTIONNELLES |
| = |
RESULTAT EXCEPTIONNEL |
Solde n° 7 : Résultat exceptionnel. - Il est déterminé à partir des opérations effectuées à titre exceptionnel par l’entreprise.
|
Comptes 77/787/797 |
Produits exceptionnels |
| - |
Comptes 67/687 |
Charges exceptionnelles |
| = |
Résultat exceptionnel (solde n° 7) |
| +/- |
RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS |
| +/- |
RESULTAT EXCEPTIONNEL |
| - |
IMPOT SUR LES BENEFICES |
| - |
PARTICIPATION DES SALARIES AUX FRUITS DE L’EXPANSION |
| = |
RESULTAT NET COMPTABLE |
Solde n° 8 : Résultat net comptable de l’exercice. – Il est établi à partir des résultats d’exploitation (ou courant) et exceptionnel sous déduction de la participation des salariés aux fruits de l’expansion de l’entreprise et des impôts sur les bénéfices.
|
Solde n° 6 |
Résultat d’exploitation (ou résultat courant) |
| ± |
Solde n° 7 |
Résultat exceptionnel |
| - |
Comptes 66/686 |
Participation des salariés aux résultats de l’entreprise |
| - |
Compte 695/697 |
Impôts sur les bénéfices |
| = |
Résultat net comptable (Solde n° 8) |
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 13 h 03 min
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Le fixe dans les lignes d’électricité de l’one
Troisième opérateur des télécommunications ’’Maroc Connect’’, rebaptisée ’’Wana’’, compte dévoiler prochainement ses offres commerciales en direction du grand public et des entreprises.
’’Wana’’ ambitionne de se positionner comme un opérateur télécoms global et intégré pour contribuer au développement et insuffler une nouvelle dynamique au marché national de la téléphonie.
L’opérateur compte dès le démarrage de son activité assurer une large couverture, un accès autonome aux infrastructures internationales et le déploiement d’un réseau propre de distribution. « Wana » proposera des offres globales à tous les segments de marché à travers des services de téléphonie fixe et d’Internet pour le grand public. Elle compte aussi offrir des solutions adaptées aux besoins des petites, moyennes et grandes entreprises.
’’Wana’’, qui veut atteindre la barre de 4 millions de clients en 5 ans, s’attaquera également aux offres de revente de capacité, de collecte ou de terminaison de trafic pour renforcer les échanges numériques entre le Maroc et le reste du monde.
« Maroc Connect » avait décroché, en juillet dernier, une licence mobile 3G pour un montant de 27,5 millions d’euros.
« Maroc Connect », déjà implanté et opérationnel au Maroc, comme l’un des fournisseurs d’accès à Internet, avait déjà décroché une licence fixe avec mobilité restreinte.
Maroc Connect devient Wana
Détenteur d’une licence de téléphonie, Maroc Connect lance à partir du 13 janvier ses offres commerciales en direction du grand public et des entreprises. Les détails sur la nouvelle identité visuelle de l’opérateur.
Pour marquer ce lancement et refléter son nouveau positionnement d’opérateur global de télécommunications, Maroc Connect change de nom, devient WANA et adopte une nouvelle identité.
Le slogan choisi par WANA pour communiquer autour du lancement de ses activités est révélateur des ambitions que s’est fixé l’opérateur télécom. WANA exprime clairement à travers cette signature sa volonté de faire bénéficier les entreprises et les particuliers de l’apport des technologies les plus récentes et les plus innovantes en matière de télécommunications et ce, en toute transparence.
Une campagne de communication globale – affichage événementiel, presse ,TV , site web - est actuellement déployée sur l’ensemble du Royaume ; elle révèle la nouvelle identité visuelle et sa vocation d’opérateur global de télécommunication.
Pour plus de proximité avec ses clients, WANA a choisi d’approcher le marché sous 2 angles : en direct et à travers un réseau de distribution et ce, pour assurer la plus large couverture possible. Outre une présence à travers des magasins
en propre, des partenariats solides ont été conclus avec 4 grands groupes marocains. Pour les solutions entreprises, elles seront commercialisées en direct et à travers des partenaires intégrateurs.
Pour relever les challenges liés à son nouveau statut d’opérateur global multiservices, WANA s’est doté des compétences humaines et moyens technologiques et financiers nécessaires à l’aboutissement de son projet. Pas moins de 350 personnes sont aujourd’hui impliquées dans le lancement et d’autres viendront rejoindre l’entreprise au fur et à mesure de son évolution. Soutenu par le groupe ONA et SNI, WANA investi plus de six milliards de Dirhams pour soutenir son développement.
Les technologies implémentées par WANA sont par ailleurs novatrices au Maroc. Le CDMA est la seule technologie alternative en phase de maturité qui permet le déploiement à grande échelle de services de téléphonie fixe et Internet. D’autres technologies telles que la Boucle Locale Radio, la Fibre Optique dans les grandes villes, le Wimax et le dégroupage total viennent compléter les infrastructures déployées par l’opérateur WANA.
Dès le démarrage de son activité, WANA proposera une large couverture, un accès autonome aux infrastructures internationales et le déploiement d’un réseau propre de distribution. En véritable opérateur alternatif au Maroc, WANA souhaite faire profiter l’ensemble des segments de marché de l’émulation et des avantages d’un marché concurrentiel, ces mêmes avantages qui ont bénéficié au développement du mobile. WANA souhaite, à terme devenir un véritable moteur du secteur des télécommunications au Maroc, apporter un nouveau souffle …
A propos de Wana
Depuis Janvier 2007, Wana est un opérateur télécoms global intégré, présent sur les segments du fixe, de l’internet et bientôt du mobile. Wana s’adresse aussi bien au Grand public qu’aux Entreprises et opérateurs tiers. En devenant le nouvel opérateur global, Wana souhaite démocratiser et simplifier l’accès aux produits de télécommunication au Maroc en faisant bénéficier les utilisateurs des dernières innovations en termes d’offres et de services.
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 7 h 01 min
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Propriétaire de véhicule, de biens immobiliers, d’appareil électroménager… vous avez certainement entendu parler d’amortissement ! Mais de quoi s’agit-il concrètement ? Un petit rappel : au sens large, l’amortissement «est la réduction irréversible, répartie sur une période déterminée, du montant porté à certains postes du bilan». En d’autres termes, l’amortissement peut se définir comme étant «la répartition systématique du montant amortissable d’un bien en fonction de son utilisation». Cette notion d’amortissement s’applique aussi bien aux éléments de l’actif tels que les constructions, les immeubles, les matériels industriels…que ceux du passif externe à l’exemple des emprunts. Cependant, on peut rencontrer plusieurs interprétations de la notion d’amortissement. D’une part, il existe une interprétation juridique selon laquelle, l’amortissement «constate la diminution d’une valeur patrimoniale» car selon le Plan comptable Général (PCG), la dépréciation d’un élément dont les effets sont irréversibles constitue un amortissement. D’autre part, une interprétation plus économique de l’amortissement veut «qu’elle permette d’étaler le coût d’un investissement sur plusieurs exercices, ou plusieurs années civiles ou comptables, correspondant approximativement à la durée d’utilisation du bien». Enfin, une interprétation financière selon laquelle, l’imputation d’une charge d’amortissement sur le résultat «permet d’épargner des ressources internes en vue de financer le renouvellement de nouvelles acquisitions (immobilisations corporelles de l’actif)», en agissant de ce fait sur la Capacité d’autofinancement (CAF) ou «cash-flow» de l’entreprise. Ainsi, selon les règles fiscales, les entreprises sont tenues dans un premier temps, même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice, de constater effectivement l’amortissement en comptabilité avant l’expiration du délai de déclaration de ses résultats ; et dans un second, de constater un amortissement minimal à la clôture de l’exercice c’est-à-dire, la somme des amortissements effectivement pratiqués depuis l’acquisition du bien. Rappelons donc que, toute entreprise est tenue par le respect de ces règles afin de respecter l’un des principes fondamentaux du PCG qui exige que les comptes annuels reflètent une «image fidèle» de l’entreprise. Il faut également souligner que l’amortissement peut se calculer de plusieurs façons. Aucune méthode de calcul n’est préconisée par le PCG, mais, il faut retenir la méthode qui reflète au mieux, la dépréciation supportée par le bien. Il peut s’agir de «l’amortissement linéaire» dont la méthode de calcul est simple car le taux est fixe; ou alors de l’«amortissement dégressif» dont le taux est fonction d’un coefficient attribué au bien à amortir. Il serait bon de noter que certaines entreprises, en application de dispositions légales particulières, peuvent pratiquer exceptionnellement «l’amortissement dérogatoire» qui est un amortissement dont le montant ne correspond pas à «l’objet normal d’un amortissement pour dépréciation».C’est le cas de certains logiciels, des installations de lutte contre la pollution, des matériels destinés à économiser l’énergie, des véhicules non polluants…
Auteur: Constance // source:a quadesign.be
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 6 h 39 min
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a taxe sur les véhicules de tourisme des sociétés (TVS) est due par toutes les sociétés ayant leur siège social ou un établissement en France, quels que soient leur forme, leur objet et leur régime fiscal, qu’elles soient passibles ou non de l’impôt sur les sociétés.
Les véhicules taxables sont ceux de moins de 10 ans d’âge immatriculés en France dans la catégorie des voitures particulières. Sont également concernés les véhicules appartenant aux salariés de l’entreprise pour lesquels la société prend en charge l’intégralité des frais.
La taxe sur les véhicules des sociétés
La Taxe sur les véhicules des Sociétés (TVS) est une taxe annuelle due par toutes les sociétés possédant ou utilisant des voitures particulières.
La TVS a été réformée dans la loi de finances 2006. (Lire la suite…)
Filed under Cours de comptabilité, Plan comptable by admin on 26 juin 2008 at 1 h 25 min
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Plan comptable belge
CHARGES ET DETTES A PLUS D’UN AN
10 CAPITAL
100 Capital souscrit
1000 Capital souscrit
1001 Capital amorti (art. 615 Code Sociétés et Avis CNC121/5)
1002 Réserves incorporées à capital
1003 Primes d’émission incorporées à capital
1004 Plus-values de réévaluation incorporées à capital
101 Capital non appelé
11 PRIMES D’EMISSION (Lire la suite…)
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 juin 2008 at 1 h 06 min
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Lorsque nous parlons d’immobilisation, nous faisons généralement référence à un «bien» ou tout objet qui peut être «touché», bref un élément «corporel». Mais dans le domaine de la comptabilité, c’est tout autre chose. L’on ne parle pas que d’«immobilisations corporelles» mais également d’«immobilisations incorporelles». Vous vous demandez certainement comment est-ce que l’on peut «immobiliser» un élément qui n’est pas corporel ! Cette question est tout à fait pertinente. Alors, de quoi s’agit-il exactement ? Vous le savez certainement, que l’actif du bilan d’une entreprise est constitué par un ensemble d’éléments destinés à servir durablement dans l’entreprise et que ces éléments sont appelés des «immobilisations». Il existe de ce fait des «immobilisations corporelles» c’est-à-dire celles que nos connaissons tous et qui peuvent être «palpées» et des «immobilisations incorporelles» qui, quant à elles, ne sont pas «palpables». Ces immobilisations incorporelles regroupent principalement les concessions, les brevets, les frais de recherche et développement, les frais d’établissement, le fonds de commerce, le droit au bail…. Ces éléments de l’actif nécessitent donc une étude et une attention particulière car ils représentent des dépenses énormes dans la constitution d’une entreprise. Ainsi, les concessions, les brevets, les marques et les logiciels … constituent des dépenses que l’entreprise engage dans le but de se protéger (domaine des droits d’auteur, licences, brevets…) ou alors, dans le but de pouvoir exploiter une marque ou un procédé lorsqu’elle n’en est pas l’auteur. Les frais de recherche et de développement font référence à l’effort de recherche effectué par l’entreprise. Il s’agira des dépenses relatives aux études faites sur la rentabilité du produit ou du projet, sur sa faisabilité… A noter que les frais de recherche et développement sont à amortir sur une durée maximale de cinq ans sauf sur dérogation expresse. Les frais d’établissement, comme leur nom l’indique représentent des dépenses occasionnées lors de la constitution de l’entreprise. Ce sont les frais de premier établissement, les frais d’augmentation de capital, les droits d’enregistrement, les honoraires…et peuvent, tout comme les frais de recherche et de développement, être amortis sur une durée maximale de cinq ans. Enfin, le fond de commerce, regroupent tous les éléments ( clientèle, achalandage, nom commercial, droit au bail…) liés au développement et au maintien de l’activité de l’entreprise. Rappelons que, contrairement aux autres «immobilisations incorporelles», le fond de commerce ne s’amortit pas. Voilà, en quelques lignes les éléments qui constituent les «immobilisations incorporelles» en comptabilité.
Filed under Cours de comptabilité by admin on 25 juin 2008 at 18 h 23 min
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Vous avez déjà tous, en fonction d’un projet (vacances, voyage, achat d’un bien meuble…) effectué des prévisions mois par mois, sur une durée plus ou moins longue, se rapportant à vos dépenses et à vos recettes (ou rentrée d’argent).Certainement ! Sans y être préparé, vous avez établie des prévisions sur votre trésorerie : c’est ce que l’on appelle couramment la «budgétisation». De ce fait, que ce soit dans une entreprise ou dans un ménage, des prévisions de trésorerie sont nécessaires pour gérer les dépenses relatives aux différentes opérations qui seront réalisées. Encore appelé dans le langage comptable «budget de trésorerie», l’établissement du budget permet à l’entreprise de vérifier et de contrôler globalement, s’il y a cohérence entre les dépenses et les recettes engendrées par l’activité. Lorsque le budget est constamment déficitaire c’est-à-dire que, les dépenses occasionnées sont supérieures aux recettes encaissées, ce déséquilibre exprime une inadéquation dans la trésorerie et l’entreprise doit de ce fait, revoir ses prévisions en amont. Cela peut se faire sur les prévisions des budgets attribués aux achats, aux investissements ou encore aux ventes . Par contre, si le budget de trésorerie est alternativement déficitaire et excédentaire, cette situation traduit une «normalité» dans les prévisions. L’entreprise n’aura donc pas à modifier son budget. Il est bon de noter que, seules les prévisions à court terme permettent d’«optimiser» la gestion du budget et de prendre ainsi les décisions nécessaires concernant la détermination des dates optimales auxquelles doivent avoir lieu certaines opérations afin d’éviter de trop grands déséquilibres dans la trésorerie. Ceci se traduit par le fait que, le budget de trésorerie ne prend en compte ni les charges non décaissables, ni les produits non encaissables, ni les variations de stocks, ni les dotations … pour ne citer que ceux-là. Ce système de prévision à court terme donne une grande marge de manoeuvre à l’entreprise tout en lui permettant de repousser un investissement prévu au cours d’un mois déficitaire sur un prochain mois excédentaire. Cependant, pour affiner ses prévisions, l’entreprise peut utiliser des informations précises révélées dans ses documents prévisionnels que sont le «plan de trésorerie» ou encore le «plan pluriannuel» en faisant intervenir des résultats attendus tels que l’escompte des effets escomptables ou encore des placements excédentaires prévus. Ainsi avec l’établissement de son «budget de trésorerie», l’entreprise ou les ménages sont amenés à gérer sur le court terme ou le très court terme, leurs dépenses et à optimiser leurs recettes !
Auteur: Constance // source:a quadesign.be
Filed under Cours de comptabilité by admin on 25 juin 2008 at 18 h 18 min
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L’entreprise a besoin de capitaux pour financer :
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ses dépenses de fonctionnement (d’exploitation). Elles sont couvertes soit par les rentrées de caisse (qui proviennent des ventes), soit par les prêts bancaires à court terme (découverts). |
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ses dépenses d’investissements (acquisitions d’immobilisations) financées par des emprunts à moyen ou long terme. |
Le plan comptable distingue les immobilisations :
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incorporelles (ex. : fonds commercial) |
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corporelles (ex. : terrains, constructions, matériels industriels, etc) |
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financières (ex. : actions, obligations détenues à moyen long terme) |
Économiquement, on peut distinguer :
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l’investissement d’expansion : son objectif est de développer les parts de marché de l’entreprise (ex. : construction d’une nouvelle unité de production) |
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l’investissement d’amélioration : son objectif est d’adapter le produit aux besoins de la clientèle (ex. : dans un hôtel, installation de téléphones dans les chambres permettant d’avoir directement l’extérieur) |
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l’investissement de renouvellement (ou de remplacement) : son objectif est de changer à l’identique un matériel usagé (rare – il y a souvent progrès technique) |
 |
l’investissement de capacité (ou de productivité) : il correspond à l’achat d’un matériel permettant de réaliser un gain de productivité. |
Une autre distinction économique parle d’investissement matériel et d’investissement humain (sous forme d’actions de formation du personnel).
LES DIFFÉRENTS MOYENS DE FINANCEMENT :
MOYENS DE FINANCEMENT
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AVANTAGES
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INCONVENIENTS
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AUTOFINANCEMENT
Ce sont les fonds que l’entreprise dégage de son exploitation et qu’elle utilise pour financer ses investissements. La capacité d’autofinancement (CAF) correspond au résultat de l’entreprise + dotations aux amortissements de la période nettes de reprises. L’autofinancement est égal à la CAF déduction faite des bénéfices distribués.
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indépendance financière
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absence d’intérêts bancaires
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l’autofinancement ne suffit pas souvent pour financer l’ensemble des investissements
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diminution des revenus versés aux associés (découragement)
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EMPRUNT ACCORDE PAR UN ORGANISME FINANCIER (emprunt indivis)
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rapidité et simplicité
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financement important en valeur
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intérêts bancaires fiscalement déductibles. (Les intérêts apparaissent dans le compte de résultat en charges financières)
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coût des intérêts
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l’autonomie financière de l’entreprise diminue (le capital emprunté apparaît au passif du bilan dans le poste Dettes)
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EMPRUNT OBLIGATAIRE
Des titres financiers (appelés obligations) sont émis sur le marché et proposés à des souscripteurs. Chaque titre représente une créance sur l’entreprise et est rémunéré par un revenu fixe appelé intérêt.
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financement important en valeur
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intérêts déductibles fiscalement
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coût des intérêts
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l’autonomie financière de l’entreprise diminue
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moyen de financement limité aux sociétés anonymes
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formalités importantes
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CREDIT-BAIL (ou LEASING)
Il s’agit d’une location avec option d’achat à terme
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renouvellement plus facile du matériel
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déductibilité fiscale des loyers (les redevances de crédit-bail apparaissent en charges d’exploitation dans le compte de résultat)
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autonomie financière préservée
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coût élevé
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moyen de financement limité à c
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Filed under Cours de comptabilité by admin on 25 juin 2008 at 17 h 39 min
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A. Le STOCK DE SECURITE
A quoi correspond le stock de sécurité, ou stock critique, ou stock d’alerte ?
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Pour une marchandise, si la quantité en stock descend en dessous de ce seuil, une commande devra être passée auprès du fournisseur. Le logiciel peut signaler le besoin de réapprovisionnement ou créer directement une commande au fournisseur.
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Le niveau de ce stock doit normalement permettre d’assurer la poursuite de l’activité sans tomber en rupture de stock :
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Le stock de sécurité doit donc correspondre à la quantité de produit nécessaire pendant le délai de livraison du fournisseur.
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Cette quantité dépend donc du délai de réapprovisionnement et de la consommation prévisionnelle pendant ce temps.
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Il faut prévoir une augmentation possible de la consommation, ou un retard dans la livraison.
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Si le produit est fondamental pour l’activité de l’entreprise (ex : Matière première, ou produit phare d’un commerce) il faudra augmenter l’importance de ce stock pour éviter toute rupture…
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Par contre, si l’article est peu important, parce qu’il peut être remplacé par un autre, ou qu’il représente un Chiffre d’Affaires très marginal, on pourra accepter des situations de rupture de stock plus fréquente ; on réduira alors l’importance de ce stock de sécurité, voire ne pas en avoir du tout…
Exemple : Nous vendons sur les marchés de pommes de terre, des oignons, et des bouquets de laurier
Ventes annuelles :
P. de Terre : 120 tonnes (120 000 Kg)
Oignons : 9 000 Kg
Laurier : 6 000 bouquets
Délai de livraison :
Fournisseur de Pommes de Terre : 4 semaines
Fournisseur d’oignons et persil : 1 semaine
Pour les oignons, nous ne voulons pas risquer de tomber en rupture, par précaution, il faudra pouvoir continuer à vendre même en cas de retard de livraison d’une semaine.
Pour les pommes de terre, on prendra aussi une marge supplémentaire d’1 semaine, et on prévoira également une augmentation possible de nos ventes de 10 %
Pour le laurier, une rupture de stock ne nous empêchera pas d’être présents sur les marchés, on ne prévoira donc pas de marge supplémentaire, d’autant plus que ces bouquets sont souvent offerts pour les bons clients…
| ARTICLE |
Consom mation annuelle |
Consom mation hebdo. |
Délai de livraison FRS |
Durée du stock de sécurité |
Qté conso mmée pendant cette période |
Stock de sécurité |
| Laurier |
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| Oignons |
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| Pommes de terre |
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?B. COÛT DE STOCKAGE et COUT DE PASSATION DES COMMANDES
Choix économique pour limiter le coût global :
Est-ce qu’il vaut mieux acheter une seule fois en grande quantité, ou passer plusieurs petites commandes ?
1°/ Coût de possession du stock (// coût de « stockage » :
Si on achète en grosses quantités, il faut stocker plus de produits, donc :
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avoir une plus grande surface de stockage (à construire ou à louer, à entretenir, assurer) qui entraîne des frais divers de gardiennage, de chauffage, une valeur de stock plus élevée à assurer, etc…
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Le stock correspond à des articles qui ont été achetés (et payés…) et qui n’ont pas encore étés utilisés ou vendus, … c’est donc de l’argent « qui dort » alors qu’il aurait pu être placé ou servir à combler un découvert bancaire qui nous coûte des intérêts.
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On a plus de risques d’avoir des produits invendables (démodés, périmés, …)
Ce coût est (presque) proportionnel à la quantité en stock (stock maxi ou stock moyen)
2°/ Coût de passation des commandes : Si on préfère passer de nombreuses petites commandes, cela entraîne d’autres frais…
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frais de personnel du service achat, du service réception, du service comptable (il est plus rapide de contrôler une grosse livraison ou une facture que plusieurs petites, …)
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frais d’affranchissement et de téléphone,…
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frais forfaitaires de livraison, …
Ce coût est (presque) proportionnel au nombre de commandes passées
3°/ Coût d’achat des produits : Pour calculer la situation la plus économique, il faut aussi tenir compte du prix d’achat des produits, car les conditions commerciales (remises notamment) varient selon les quantités achetées
Exemple :
Prix d’achat des pommes de terre :
0,22 Euros /Kg (remise 20 % sur commandes d’au moins 30 tonnes )
Frais lors de chaque commande :
Coût de possession du stock :
| Nombre de Cdes/an |
Qté à commander |
Prix total net des commandes /an |
Coût de passa -tion |
Coût de poss -ession (Entr -epôt) |
Coût de poss – ession (Fina -ncier |
CÔUT TOTAL |
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1
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12
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6
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3
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?C. Réapprovisionnement : Calcul des QUANTITES A COMMANDER
1°/ QUANTITE FIXE :
Si on calculé la quantité la quantité à commander pour optimiser les coûts de passation et de stockage (voir chapitre précédent)
on passera alors toujours une commande de cet pour la même quantité
(C’est alors l’intervalle de temps entre deux commandes qui variera selon la rapidité de consommation du stock, … on passe commande lorsque le stock d’alerte est atteint)
2°/ QUANTITE VARIABLE :
L’autre méthode qui peut être utilisée consiste à déterminer pour chaque article une quantité qui sera appelée stock maximum ou stock minimum.
Pour calculer le nombre d’articles à commander, il faut tenir compte :
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du stock actuel…
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… ou du stock virtuel (c.à.d. en tenant compte des commandes clients qui n’ont pas encore été livrées et des commandes fournisseurs qui auraient déjà été passées)
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du multiple de réapprovisionnement (Si le fournisseur nous vend l’article par tonnes, il est inutile de vouloir passer une commande de 807 Kilos !)
Stock maximum : par exemple, l’article est stocké sur un présentoir ou dans un distributeur, il n’est alors pas possible d’en reçevoir plus que la capacité maximum.
Si le multiple de réappro ne permet pas d’atteindre ce stock maxi, il faut arrondir en dessous la quantité à commander.
Stock minimum ( à ne pas confondre avec le stock d’alerte !) = stock minimum après réapprovisionnement.
(C’est la technique de calcul du réapprovisionnement utilisée par le logiciel EBP Gestion Commerciale)
Il faut que le stock mini soit atteint, en cas de multiple de réappro il faut arrondir à l’entier au dessus.
Exemple :
Le stock d’alerte des « sacs de caisse » d’un magasin est : 4000
On achète ces sacs au près d’un fabriquant, par lots de 500
Le stock actuel est de : 3285
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Si le stock maxi est de 30 000, il faut en commander ………….. ( = ….. lots de 500)
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Si le stock mini est de 30 000, il faut en commander ………….. ( = ….. lots de 500)
| ARTICLE |
Qté en stock |
Qté en comm andes clients |
Stok virtuel |
Stock d’alerte |
Conditio nnement à l’achat |
Stock Maxi |
Stock Mini |
Qté à comm ander |
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Parpaing 20×50
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248
|
1250
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1400
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Palette de 128 pièces
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11200
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Marteaux
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8
|
2
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10
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Pièce
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|
20
|
|
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Grillage
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45 m
|
20 m
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100 m
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Rouleaux 25 ml
|
400 ml
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Sable fin
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9 m3
|
2 m3
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4 m3
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Camion 16 m3
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40 m3
|
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Gravier
|
2,5 m3
|
0
|
|
4 m3
|
Camion 12 m3
|
40 m3
|
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Sac ciment
|
22
|
11
|
|
40
|
Palette 40 sacs
|
|
150
|
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Compresseur
|
5
|
0
|
|
4
|
Pièce
|
6
|
|
|
|
Bac à douche
|
3
|
0
|
|
4
|
Lot de 4
|
|
12
|
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Piquet 2 m
|
15
|
0
|
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40
|
Paquet de 20
|
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140
|
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