Filed under Cours de comptabilité by admin on 24 juin 2009 at 15 h 33 min
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Le lifo c’est qupoi ?
Last in, first out, souvent abrégé par l’acronyme LIFO, signifie « dernier arrivé, premier servi ».
Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une manière de traiter des données. La dernière donnée ajoutée à la structure sera ainsi la première à être retirée. La structure de pile repose sur ce principe.
Une illustration courante de ce traitement est la pile d’assiettes sales : la dernière posée sur le dessus de la pile est la première lavée.
Cette expression est également très utilisé en comptabilité analytique et d’une manière générale dans les techniques de gestion des stocks.
Elle est dans ce cas souvent traduite par DEPS pour « Dernier Entré Premier Sorti ».
a ne pa confendre avec l’autre méthode : FIFO
Le Fifo c’est quoi ?
First In, first Out, souvent abrégé par l’acronyme FIFO, signifie « premier entré, premier sorti ». Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une méthode de traitement des données. Cette méthode correspond à une méthode de traitement des élements d’une file d’attente (calculs d’un ordinateurs, stocks). Selon Donald E. Knuth[1] les premiers à considérer ce concept comme digne d’étude étaient sans doute les cost accountants.
Si l’avantage de cette politique d’ordonnancement réside dans sa simplicité, elle pénalise les processus à temps bref d’exécution. En effet, si un processus demandant beaucoup de temps de calcul est lancé, suivi directement par une petite tâche (l’utilisateur appuye sur retour dans son traitement de texte) la petite tâche devra attendre la fin de l’autre pour s’exécuter.
Cet algorithme est également utilisé comme politique de remplacement des lignes de cache en raison de sa simplicité d’implémentation et de son faible coût. Néanmoins, il présente une anomalie connue sous le nom d’anomalie de Belady: augmenter le nombre d’étages de la pile peut avoir un effet négatif sur la performance.
Cette expression est également très utilisée en comptabilité analytique, et d’une manière générale dans les techniques de gestion des stocks.
Elle est dans ce cas souvent traduite par PEPS pour « Premier Entré, Premier Sorti ». En pratique le produit qui est arrivé le premier dans le stock sera le premier à sortir du stock (pour être vendu, utilisé ou comptabilisé). La méthode PEPS est très utilisée notamment pour les produits périssables.
Dans l’industrie, elle permet également une gestion des stocks de petites pièces (boites de rondelles par exemple) optimisée par rapport au temps demandé pour s’en procurer.
une autre explication du lifo selon aquadesign.be
En comptabilité, les stocks sont considérés comme étant des «actifs consommables» intervenant dans le processus d’exploitation et sont une propriété de l’entreprise. Ils concernent les marchandises c’est à-dire tout ce que l’entreprise achète pour le revendre en l’état ;les matières et fournitures consommables qui sont des objets concourant à la fabrication ou à l’exploitation sans rentrer dans la composition du produit ; les matières premières qui sont des substances qui sont destinées à fabriquer le produit ; les produits intermédiaires qui quant à eux sont destinés à entrer dans une nouvelle phase du processus de production et enfin les produits finis qui comme leur nom l’indique, constituent la phase finale du processus d’exploitation. Ainsi, la gestion des stocks en comptabilité, tout comme les autres opérations, exige des méthodes bien particulières. Il s’agit dans un premier temps évaluer le stock c’est-à-dire, qu’il faut le valoriser et dans un second temps, il faut le comptabiliser. Mais comment la valorisation se passe-t-elle ? Rappelons que les stocks sont des «charges différées» et qu’à leur entrée dans l’entreprise, les matières premières et les marchandises sont enregistrées à leur coût d’acquisition tandis que les produits finis et en-cours sont comptabilisés à leur coût de production. Ainsi, la valorisation des stocks diffère selon que le stock soit «interchangeable» c’est-à-dire non identifiable ou alors «identifiable» c’est-à-dire qu’il peut être compté individuellement. Les stocks peuvent être évalués selon trois méthodes dont la plus utilisée est la «méthode des coûts réels». Il s’agira donc du «Last In, Firts Out» ou (LIFO), du «First In, First Out» ou (FIFO). La méthode du «Last in, First out» (LIFO) ou «Dernier entré, Premier sorti» (PEPS) en français, consiste à vendre ou à utiliser en premier, le dernier produit enregistré dans les stocks. Ce qui signifie que, dans la technique du «LIFO», le produit qui a été enregistré ou comptabilisé en dernier dans les stocks sera le premier à être utilisé ou vendu. Par contre, la technique du «FIFO» consistera à vendre en premier le produit qui a été enregistré en premier. Cette technique concerne le plus souvent le secteur de l’agroalimentaire où il faut s’assurer d’une bonne rotation des stocks et ce par rapport aux dates de péremption des denrées périssables. Voilà, en quelques lignes, en quoi consiste la méthode du «LIFO» dans la gestion des stocks.
Filed under Cours de comptabilité by admin on 24 juin 2009 at 10 h 20 min
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COURS DE COMPTABILITÉ ANALYTIQUE
par F ENGEL F KLETZ en mars 2005
Le livre est a télécharger (pdf) sur :
www.cgs.ensmp.fr/ cours/ ComptaAna2005new. pdf
Sommaire du livre :
Chapitre I : INTRODUCTION – DES MODELES DIFFERENTS POUR DES USAGES
DISTINCTS.
Chapitre II : LE CALCUL DES COUTS COMPLETS.
1.Principes généraux et définitions.
1.1. Les différents types de coûts.
1.2. Eléments de base du calcul des coûts.
1.3. La période de calcul.
1.4. Charges directes et indirectes.
2.L’organisation de l’analyse.
2.1. Les centres d’analyse.
2.2. La prise en compte des décalages dans le temps – les stocks
2.3. Choix des unités d’œuvre .
2.4. Choix des taux de frais et des clés de ventilation.
3.La relation entre comptabilité analytique et comptabilité générale.
4. La saisie des données – le coût de l’information .
5.Les inconvénients des coûts complets.
5.1. Coûts complets et contrôle.
5.2. Coûts complets et décision.
5.3. Les autres systèmes de comptabilité analytique.
Chapitre III : LES METHODES FONDEES SUR L’ANALYSE DE LA VARIABILITE
DES COUTS.
1.La variabilité des coûts.
2.Le direct costing.
3.L’imputation rationnelle .
Chapitre IV : LE CONTROLE BUDGETAIRE : ANALYSE DES ECARTS ENTRE
COÛTS REELS ET PREETABLIS.
1. L’analyse des écarts sur coûts directs variables.
2. L’analyse des écarts sur frais indirects .
3.Les difficultés de mise en œuvre du contrôle budgétaire
Chapitre V : LES EVOLUTIONS RECENTES DE LA COMPTABILITE ANALYTIQUE
ET DU CONTRÔLE DE GESTION – LA COMPTABILITE PAR ACTIVITES.
1. La moindre importance de la main d’œuvre directe, et l’envolée des charges indirectes
2. Diversifier les unités d’œuvre et moins s’intéresser au coût des produits qu’à la gestion
même des « activités ».
3. Regrouper les activités en processus transversaux.
Filed under Cours de comptabilité by admin on 24 juin 2009 at 10 h 20 min
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Télécharger le cours (pdf) ici
Ce cour en quelques lignes :
Un petit cour de comptabilité générale de 24 pages – format pdf Cour libre de Laurence Le Gallo basé sur les ouvrages suivants :
- Initiation à la logique comptable, Michel Salva, Vuibert, collection Dyna’Sup
- Introduction à la comptabilité, Marc Nikitin et Marie-Odile Régent, Armand Colin, collection Cursus
- Ouf, j’ai compris la comptabilité, Marie-Laure Ruheman, Editions d’organisation
- La compta … sans comptes, François Pottier, Editions EMS
Sommaire du document :
Chapitre 1 – Sources et nature des obligations comptables
- Les sources législatives : Code de commerce, plan comptable général
- Le domaine d’application des obligations comptables
- La nature des obligations comptables
- Les objectifs de la comptabilité
- Les principes comptables
Mots clés : IVème directive européenne, Code de commerce, Plan Comptable Général (PCG), normes IFRS, patrimoine, enrichissement, appauvrissement, inventaire, comptes annuels, principes comptables, livres comptables, pièce justificative, image fidèle, prudence, indépendance des exercices.
Chapitre 2 – Le bilan et le compte de résultat
- Le bilan
- Le compte de résultat
Mots clés : patrimoine, activité, bilan, actif, passif, actif immobilisé, actif circulant, liquidités, fonds propres, dettes, compte de résultat, charges, produits, consommations.
Chapitre 3 – Les mécanismes comptables
- Le principe de la « partie double »
- Les opérations sans impact sur le résultat
- Les opérations avec un impact sur le résultat
Mots clés : partie double, emploi, ressource, emploi récupérable, emploi non récupérable, ressource interne, ressource externe, égalité montant des emplois = montant des ressources.
Chapitre 4 – Le fonctionnement des comptes
- Le compte : définition et vocabulaire
- La numérotation des comptes
- Comptabilisation d’une écriture
Mots clés : compte, débit, crédit, solde, liste des comptes, écriture comptable, compte « en T », journal
Chapitre 5 – Les principaux schémas comptables
- Les opérations courantes
- Les opérations d’inventaire
Chapitre 6 – De la vision comptable à la vision financière
- Le crédit-bail
- Les effets escomptés non échus
Chapitre 7 – Les soldes intermédiaires de gestion et le bilan fonctionnel
- Les soldes intermédiaires de gestion
- Le bilan fonctionnel
Filed under Cours de comptabilité by admin on 24 juin 2009 at 10 h 20 min
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Introduction :
Pour bien comprendre le mécanisme de l’amortissement, il est nécessaire d’assimiler la notion d’immobilisation. Une immobilisation est destinée à servir durablement l’activité de l’entreprise et doit être inscrite à l’actif du bilan (ou au cadre « Immobilisations et amortissements » de la déclaration 2033-C pour les petites entreprises soumises à l’impôt sur le revenu, dispensées de bilan).
Exemple 1 : un immeuble peut être immobilisé s’il est destiné à l’entreprise… mais pas s’il a été acquis dans le but unique de le revendre.
Exemple 2 : les emballages que l’entreprise peut récupérer et réutiliser pendant plus d’un an en moyenne peuvent être immobilisés. Les emballages détruits après usage sont assimilés à des stocks.
Sommaire
- Pourquoi amortir les immobilisations ?
- Caractère obligatoire des amortissements
- Etablir le plan d’amortissement d’une immobilisation
- Enregistrement des amortissements
- Particularités
Pourquoi amortir les immobilisations ?
L’amortissement correspond en principe à la constatation de leur dépréciation (sauf cas particuliers des amortissements exceptionnels prévus par le Code Général des Impôts). Il doit permettre l’étalement du coût de revient dans le temps, au fur et à mesure de la dépréciation du bien. Il en résulte que certains biens immobilisés ne sont pas amortissables ! (c’est le cas par exemple des terrains, qui ne se déprécient pas avec le temps comme du matériel).
Lorsqu’une entreprise achète une immobilisation, elle l’enregistre dans un compte de la classe 2 (comptes d’immobilisation, portés au bilan), puis transfère chaque année une partie de ce montant dans un compte de la classe 6 (charges, portées au compte de résultat de l’exercice), fraction qui se trouve donc déductible du résultat de l’exercice concerné.
Caractère obligatoire des amortissements
L’article 311-4 du PCG dispose que l’amortissement est obligatoire. : « même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice, il doit être procédé aux amortissements nécessaires »
En cas de non enregistrement : l’amortissement pour dépréciation ayant un caractère obligatoire, le non-enregistrement est santionné. La sanction est toutefois différente selon qu’il s’agisse d’un acte intentionnel (acte sanctionné pénalement par le délit de faux) ou d’un simple oubli (les amortissements sont alors qualifiés d’amortissements différés).
Etablir le plan d’amortissement
Le plan d’amortissement d’une immobilisation est déterminé, pour chaque bien, par un taux d’amortissement. Ce taux d’amortissement dépend à la fois du mode d’amortissement retenu (linéaire ou dégressif) et de la durée d’amortissement (donc en principe, de la durée de dépréciation de l’immobilisation), dont le choix incombe aux dirigeants.
Attention : pour les exercices ouverts à compter du 01 janvier 2005, les entreprises doivent obligatoirement (pour les comptes individuels et les comptes consolidés) mettre en oeuvre la comptabilisation par composant (CRC 2002-10).
Pour établir le plan d’amortissement, il faut définir successivement :
- La base d’imposition : c’est le montant inscrit en comptabilité. Voir évaluation des immobilisations à l’entrée dans l’entreprise.
- La durée : l’amortissement est réparti sur la durée normale d’utilisation du bien, déterminée d’après les usages de la profession et selon l’utilisation du bien dans l’entreprise (un matériel utilisé 24h/24 sera amorti plus rapidement que s’il est utilisé 8 heures par jour). Voir les durées d’amortissement usuelles données à titre indicatif par l’administration fiscale. L’administration fiscale admet toutefois un écart de 20 % par rapport aux usages de la profession si celui-ci est justifié. Pour les biens d’occasion, il faut bien sûr tenir compte de leur état à la date de rachat.
- Le mode d’amortissement : linéaire, dégressif ou dérogatoire.
L’enregistrement en comptabilité
Les enregistrements en comptabilité diffèrent selon qu’il s’agit d’amortissements pour dépréciation (linéaires ou dégressifs) ou d’amortissements dérogatoires (exceptionnels).
L’amortissement pour dépréciation correspond à la dépréciation réelle du bien. Il est rendu obligatoire par le respect du principe de l’image fidèle et doit donc être comptabilisé « même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice »
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xx / xx |
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68 |
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Dotations aux amortissements et aux provisions |
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28 |
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Amortissements des immobilisations |
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0,00 |
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Amortissement d’une immobilisation |
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Bien sûr, les comptes 68– et 28– sont développés selon le type de l’immobilisation amortie.
… en savoir plus sur les modes linéaire ou dégressif |
L’amortissement dérogatoire est exclusivement d’ordre fiscal. Il ne correspond pas à la dépréciation du bien mais permet à l’entreprise d’optimiser son résultat fiscal en enregistrant des amortissements fiscaux. Cet amortissement est optionnel, chaque entreprise étant libre de l’appliquer ou non.
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xx / xx |
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68 |
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Dotations aux amortissements et aux provisions |
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100,00 |
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68725 |
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Amortissements dérogatoires |
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20,00 |
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145 |
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Amortissements dérogatoires |
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20,00 |
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28 |
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Amortissements des immobilisations |
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100,00 |
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Amortissement dérogatoire |
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Les comptes 68– et 28– sont développés selon le type de l’immobilisation amortie, et on enregistre l’amortissement dérogatoire dans le compte 68725 par le crédit du compte 145.
… en savoir plus sur le mode dérogatoire |
Particularités
- Clause de réserve de propriété : en comptabilité, cette clause n’a pas d’incidence sur les amortissements. Il n’est pas nécessaire d’attendre le transfert de propriété pour l’amortissement des immeubles.
- Modification du plan d’amortissement : bien que les amortissements pour dépréciation soient soumis au principe de permanence des méthodes, l’article 8 du décret du 29 novembre 1983 et l’article 331-8 du PCG prévoient la possibilité d’aménagement du plan d’amortissement en cas de modification significative des conditions d’utilisation de l’immobilisation (mise en place des 3×8 par exemple).
- Les amortissements réputés différés : cette possibilité est supprimée à compter du 01 janvier 2005.
Filed under Cours de comptabilité by admin on 24 juin 2009 at 9 h 28 min
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Table des Matières du document en 358 pages :
TITRE I OBJET ET PRINCIPES DE LA COMPTABILITÉ
CHAPITRE I CHAMP D’APPLICATION
110-1. – Champ d’application
CHAPITRE II PRINCIPES
120-1. – Image fidèle, comparabilité, continuité de l’activité
120-2. – Régularité, sincérité
120-3. – Prudence
120-4. – Permanence des méthodes
CHAPITRE III DÉFINITION DES COMPTES ANNUELS
130-1. – Établissement des comptes annuels
130-2. – Bilan
130-2. – Bilan d’ouverture
130-3. – Compte de résultat (Lire la suite…)
Filed under Cours de comptabilité by admin on 23 juin 2009 at 13 h 30 min
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Rémunération brute
La rémunération brute est la rémunération convenue dans le contrat de travail. C’est la rémunération que le travailleur aurait gagnée s’il n’y avait aucune retenue sociale (sécurité sociale) et s’il n’y avait aucune retenue fiscale (PP)
Comptabilisation
Compte 62 pour tous les membres du personnel avec contrat de travail (6202 rémunération employés ou 6203 rémunérations des ouvriers)
Compte 61 pour tous les intérimaires (compte 617) facture de la société intérimaire. Pas de TVA
Pour les administrateurs, gérant ou autres dirigeant d’entreprise avec statut d’indépendant (619)
Rémunération nette
C’est la rémunération qui est réellement perçue par le travailleur.
Comptabilisation
Cotisation du travailleur et de l’employeur à la sécurité sociale (compte 454)
Précompte professionnel (compte 453)
retenues diverses ( par exemple les saisies ou avances sur rémunération)
Net à payer (compte 455)
Cotisation à la sécurité sociale du travailleur
Cotisation de base
Ouvriers
Employés
13.07% de 108% de la rémunération Brute
13.07% de la rémunération brute
Cotisations spéciales travailleurs
Précompte professionnel
Il varie en fonction de la rémunération brute du travailleur et de sa situation familiale. Prélèvement du Précompte professionnel et de la sécurité sociale à la source par l’employeur mais pour le compte travailleur.
L’employeur a donc trois dettes vis-à-vis de 3 créanciers :
1. Le travailleur -> net à payer
2. ONSS -> cotisation travailleurs + cotisations employeur
3. L’administration fiscale -> précompte professionnel
Rémunération coût
C’est le coût du travailleur pour l’employeur à savoir la rémunération brute (charge directe) plus les retenues à charges de l’employeur (charges indirectes: cotisation patronale de la sécurité sociale, autres charges indirectes)
Donc la rémunération coût est égale à la rémunération brute (620) + la cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454) + les autres charges indirectes (622 – 623)
Cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454)
Cotisations de base
Ouvriers
Employés
plus ou moins 40 % de 108% de la rémunération Brute
Plus ou moins 30% de la rémunération brute
Cotisations spéciales
Cotisation de fonds de fermeture, cotisation pour le plan d’accompagnement
Autres charges indirectes
Prime patronale pour assurances extra légales (par exemple assurance hospitalisation groupe (compte 622))
Prime patronale pour assurance légale (par exemple assurance accident de travail (compte 623))
Indemnités pour les frais de déplacement
Quote-part employeur dans les chèques-repas
Rémunérations divers
Obligations mensuelles de l’employeur
Etablissement du relevé des prestations
calcul et paiement de la rémunération nette
Etablissement de la fiche de paie (=détail de la rémunération du travailleur envoyé à celui-ci)
Calcul des cotisations à la sécurité sociale et paiement
Calcul du précompté professionnel et paiement
Pour faire cela beaucoup d’ font appel à un secrétariat social!!
Pièces justificatives
Journal de paie ou état des alaires (par département, par personnes)
ECB des différents paiements
Facture du secrétariat social
Filed under Cours de comptabilité by admin on 30 décembre 2008 at 11 h 59 min
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Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 septembre 2008 at 6 h 56 min
10 comments
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Exercices de gestion ( source: PETIKAR – le visité est recommandé )
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| LA FACTURE |
Dans cet exercice, vous allez créer une facture automatisées à l’aide d’un tableur (fonctions si, recherchev…) puis enregistrer les écritures dans des tickets comptables. |
| LA TVA |
Dans cet exercice, vous allez calculer la TVA à décaisser de 3 mois avec un tableur, remplir les 3 déclarations de TVA puis enregistrer les écritures dans des tickets comptables. |
| LE BILAN FONCTIONNEL |
Dans cet exercice, vous allez compléter un bilan, créer un bilan fonctionnel puis calculer le fond de roulement net global, le besoin en fonds de roulement et la trésorerie à l’aide d’un tableur. |
| LE COMPTE |
Dans cet exercice, vous allez présenter un compte banque avec en colonnes mariées et en colonnes séparées à l’aide d’un tableur. |
| LE SEUIL DE RENTABILITE |
Dans cet exercice, vous allez créer un compte de résultat différentiel, calculer le seuil de rentabilité, présenter son graphique à l’aide d’un tableur puis calculer une prévision d’évolution selon 2 hypothèses. |
| LES AMORTISSEMENTS DEGRESSIFS |
Dans cet exercice, vous allez compléter les tableaux d’amortissements dégressifs à l’aide du tableur puis enregistrer les écritures dans des tickets comptables. |
| LES COUTS |
Dans cet exercice, vous allez compléter les différents tableaux de calculs des coûts à l’aide d’un tableur. |
| LES EMPRUNTS |
Dans cet exercice, vous allez calculer les remboursements d’emprunt par la méthode des amortissements constants puis par la méthode des annuités constantes et enfin enregistrer les écritures dans des tickets comptables. |
| LES IMMOBILISATIONS |
Dans cet exercice, vous allez déterminer la différence entre une immobilisation et une charge, présenter le tableau des immobilisations à l’aide d’un tableur puis enregistrer les écritures d’achat et de vente dans des tickets comptables. |
| LES PROVISIONS CLIENTS |
Dans cet exercice, vous allez créer un tableau de calcul des provisions clients à l’aide d’un tableur puis enregistrer les écritures dans des tickets comptables. |
| LES SIG ET LA CAF |
Dans cet exercice, vous allez compléter un compte de résultat puis calculer les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d’autofinancement à l’aide d’un tableur. |
| LES STATISTIQUES DE VENTES |
Dans cet exercice, vous allez calculer les chiffres d’affaires des vendeurs, calculer leurs salaires puis présenter des graphiques à l’aide d’un tableur. |
| LES STOCKS |
Dans cet exercice, vous allez présenter à l’aide d’un tableur une fiche de stock avec calcul du CMUP en fin de mois puis avec CMUP après chaque entrée. |
| LES TITRES |
Dans ce exercice, vous allez créer un tableau de calcul des provisions sur titres (titres de participation, valeurs mobilières de placement) à l’aide d’un tableur puis enregistrer les écritures dans des tickets comptables. |
Filed under Cours de comptabilité, Création de société by admin on 30 juin 2008 at 12 h 01 min
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La compréhension de la logique comptable de ces écritures nécessite bien sûr la connaissance préalable des formalités de constitution. Il est important avant tout de bien comprendre que selon le type de société, différents types d’apports sont possibles (apports en numéraire, en nature ou en industrie) et que la libération (comprendre la mise à la disposition de la société) peut être immédiate ou répartie sur plusieurs années (les modalités étant étudiées endroit des sociétés ). On distingue donc comptablement plusieurs phases à la constitution : enregistrement de la promesse d’apport, réalisation des apports immédiats, appel et versement d’une fraction du capital. Il est également nécessaire d’étudier le traitement comptable desfrais de constitution et de certains cas particuliers (versements anticipés et défaillance des actionnaires).
Vous trouverez en fin de page quelques exemples complets, illustrant ces schémas d’écritures pour différents types de sociétés.
Enregistrement de la promesse d’apports
Lors de la constitution d’une société, les apports peuvent être libérés immédiatement ou ultérieurement. Le schéma d’écritures diffère donc selon les cas. Prenons l’exemple d’une constitution par apport de 10.000 € en numéraire et 20.000 € en nature. Dans le premier cas, l’apport en nature est libéré immédiatement et dans le second, seulement la moitié sera libérée.
Cas 1 : libération immédiate de tous les apports
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xx / xx |
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45611 |
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20 000,00 |
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45615 |
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10 000,00 |
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1012 |
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Capital souscrit – appelé, non versé |
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30 000,00 |
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Constitution de la société par création de x actions. |
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Cas 2 : libération partielle des apports
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xx / xx |
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109 |
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Actionnaires : Capital souscrit – non appelé |
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5 000,00 |
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45611 |
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20 000,00 |
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4562 |
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Apporteurs – Capital appelé, non versé |
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5 000,00 |
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1011 |
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Capital souscrit – non appelé |
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5 000,00 |
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1012 |
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Capital souscrit – appelé, non versé |
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25 000,00 |
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Constitution de la société par création de x actions. |
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Remarques :
- dans la première écriture, on distingue les apports en numéraire (45611) des apports en nature (45615). Dans la seconde, le compte 45611 est remplacé par les comptes 109 (qui enregistre le montant non appelé) et 4562 (qui enregistre le montant appelé),
- le compte 1011 est la contrepartie du total non appelé, soit la moitié du numéraire (compte 109),
- le compte 1012 est la contrepartie du montant libéré immédiatement soit la moitié du numéraire (4562) et la totalité de l’apport en nature (45615).
Réalisation des apports dès la constitution
Reprenons l’exemple précédent. Dès la constitution, les apporteurs réalisent les promesses d’apport : versement des 5.000 € de numéraire appelés et réalisation des apports en nature :
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xx / xx |
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2,3,4,5 |
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Comptes des classes 2 à 5 |
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0,00 |
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1,4,5 |
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Comptes des classes 1, 4 et 5 |
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0,00 |
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45615 |
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20 000,00 |
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Réalisation des apports en nature |
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d° |
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512 |
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5 000,00 |
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4562 |
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Apporteurs – Capital appelé, non versé |
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5 000,00 |
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Réalisation des apports en numéraire |
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d° |
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1012 |
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Capital souscrit – appelé, non versé |
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25 000,00 |
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1013 |
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Capital souscrit – appelé, versé |
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25 000,00 |
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Remarques :
- dans la première écriture, le détail des comptes dépend bien sûr des apports : apport de fond commercial (207), de matériels (215) de matières premières (31) de crédits voire de dettes…
- dans la seconde écriture, on n’enregistre que les apports en numéraire libérés. L’argent reçu est ici déposé en banque (compte 512) mais peut bien sûr être enregistré au débit d’un autre compte (par exemple chez un notaire : compte 4671),
- une fois les apports réalisés, on constate le versement par un « virement pour ordre ». Il s’agit tout simplement de constater dans le bilan que le capital non versé (compte 1012) a été versé (compte 1013),
- on rencontre parfois des cas particuliers de versements anticipés ou de défaillance des actionnaires.
Appel et versement d’une fraction du capital
Comme il l’a été précisé ci-dessus, les entreprises ont la faculté de libérer les apports en numéraire en plusieurs fois. Nous venons de présenter la promesse des apports ainsi que les versements immédiats, enregistrés dès la constitution. Les versements ultérieurs sont ensuite comptabilisés en deux temps : tout d’abord l’appel des fonds (la société demande aux apporteurs de verser une certaine fraction du capital) puis la libération (versement) de la fraction appelée.
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31/06 |
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4562 |
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Apporteurs – Capital appelé, non versé |
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5 000,00 |
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109 |
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Actionnaires : Capital souscrit – non appelé |
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5 000,00 |
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Appel du solde du capital |
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d° |
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1011 |
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Capital souscrit – non appelé |
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5 000,00 |
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1012 |
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Capital souscrit – appelé, non versé |
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5 000,00 |
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31/08 |
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512 |
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5 000,00 |
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4562 |
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Apporteurs – Capital appelé, non versé |
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5 000,00 |
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Libération de la fraction appelée |
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d° |
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1012 |
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Capital souscrit – appelé, non versé |
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5 000,00 |
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1013 |
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Capital souscrit – appelé, versé |
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5 000,00 |
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Filed under Cours de comptabilité by admin on 29 juin 2008 at 9 h 12 min
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Définie par le Plan Comptable Général (PCG) comme «un système d’organisation de l’information financière», la comptabilité est une technique permettant d’une part, de saisir, de classer et d’enregistrer des informations chiffrées d’une entité et de présenter des états financiers reflétant une image fidèle de la situation financière et du patrimoine de l’entité concernée à une date donnée. La comptabilité fonde ses bases sur des principes fondamentaux juridiques, fiscaux, financiers et sociaux permettant de justifier les choix opérés dans la pratique de cette technique qu’est la comptabilité. Ces principes tirent leurs sources du droit comptable, du Code du Commerce et bien d’autres sources doctrinales ou jurisprudentielles et cadrent avec tous les aspects organisationnels de la comptabilité tels que la tenue des livres comptables obligatoires, le contrôle de la fiabilité des données comptables, les rapports avec les systèmes d’information… pour ne citer que ceux-là ! Rappelons donc que, selon les principes de comptabilité, «les comptes annuels doivent être réguliers et sincères, et donner une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise». Ainsi ce texte du Code du Commerce s’avère être «le pilier de la comptabilité» du fait que c’est sur sa base que doivent être analysées toutes les opérations juridiques, économiques, financières et comptables découlant de l’entreprise. Le droit comptable stipule de ce fait, des règles strictes d’évaluation s’appliquant aux différents postes de l’actif et du passif du bilan d’où le reflet «de l’image fidèle du patrimoine de l’entreprise», des règles relatives aux opérations financières de l’entreprise («crédit-bail» ou «leasing», cessions de créances professionnelles, ventes à réméré..) concrétisant «l’image fidèle de la situation financière de l’entreprise» et enfin, des règles relatives à la détermination du résultat de l’entreprise (frais de recherche et développement, charges du personnel, contrats de longue durée…) donnant une «image fidèle du résultat de l’entreprise». Ce résultat, qu’il s’agisse du « résultat comptable» ou du «résultat financier», constitue un moyen de financement de l’activité de l’entreprise. Il faut égaler souligner que la comptabilité revêt différentes formes ou appellations et ce, en fonction de son utilité et des méthodes employées. L’on distingue la «comptabilité financière» axée sur la rentabilité, l’analyse financière et l’autofinancement de l’entreprise ; la «comptabilité commerciale» ou «comptabilité en partie double» permettant de comptabiliser les opérations financières en termes d’emplois et de ressources ou alors en terme de «débit-crédit», la «comptabilité simple» enregistrant comme son nom l’indique, uniquement les dépenses et les recettes ; la «comptabilité de gestion» encore appelée «comptabilité analytique» qui est une méthode analysant la «structure des coûts» ainsi que la «marge de bénéfice» dégagée dans les grandes entreprises industrielles et commerciales ; la «comptabilité générale» qui retranscrit toutes les opérations et transactions réalisées par l’entreprise dans le cadre de son activité économique ; la «comptabilité publique» qui enregistre les opérations effectuées par l’Etat, les administrations, les collectivités locales.. et enfin la «comptabilité nationale» qui comptabilise les opérations effectuées par un pays dans le cadre de ses échanges commerciaux avec l’extérieur ainsi que les opérations relatives à l’ensemble des comptabilités privées et publiques du pays concerné. Rappelons donc que, qu’il s’agisse d’une comptabilité ou d’une autre, les principes fondamentaux comptables que sont le principe de continuité d’exploitation, le principe d’utilisation des coûts historiques, le principe de permanence des méthodes, le principe de prudence, le principe d’indépendance des exercices, le principe de non-compensationn, le principe d’intangibilité du bilan d’ouverture, le principe d’importance relative et le principe de la prééminence du fond sur la forme doivent être respectés.
Auteur: Constance // source:a quadesign.be