Cours Marketing – Communication de masse, La massification de la communication

Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU

Communication de masse La massification de la communication

Plan de cour (en ANGLAIS)

Agenda-Setting theory

Cultivation theory

Cultural Imperialism theory

Diffusion theory

Functional Approach to Mass Communication

Human Action Approach theory

Media Dependency

Media Equation

Rules-Based theory

Spiral of Silence theory

Technological Determinism theory

Uses and Gratifications theory

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Etroitement lié à l’évolution des médias de masse, la publicité est cet art de dire la marque, de rappeler ses valeur, en captant un minimum d’attention sur une foule étendue.

Publicité

Les associations professionnelles intéressantes sont l’ACC ou L’AAAA ou encore Advertising Research Foundation. En France on ira voir le site de l’AACC. Un site d’une grande richesse est Advertising World. On consultera aussi Adverting Age.

Pour une bibliographie en publicité internationale voir l’International Advertising Ressources. L’alliance. World Advertising Research Center. L’histoire du marketing a trouvé son centre avec le Hartman center.

Quelques grandes agences françaises et étrangères peuvent être visitées : Publicis ; Saatchi & Saatchi ; Dentsu ; RSCG ; Havas. Un tour au Musée de la Publicité apporte une foule d’information sur l’histoire de la pub, pour une collection d’image voir AD*Access. Le serveur Zaw offre plus de 200 bandeaux publicitaires sur internet. Pour des documents utiles voir le site de Advertising on the Net. Pour les médias TV on ira voir Espace Télévision . Pour visionner des spots allez voir le CNAP .

Pour la création publicitaire, citons un site remarquable : Principles of Advertising

Un très joli site sur la mesure de l’efficacité publicitaire : BigBen

Audiences

Pour la presse voir l’Ojd. Voir le site du GRM

La société Carat-espace est incontournable quand on parle de média-planning ainsi que médiamétrie. Pour l’affichage voir Avenir. Pour le cinéma Mediavision.

La compréhension de l’effet des masses médias est un vieux sujet. Une théorie élaborée par Katz tente d’en rendre compte en s’appuyant sur une analyses des besoins et motivations. Sur le même sujet le cours du Dr. John D. Leckenby’s Theories of Persuasive Communication.

Le SNPTV peut être visité.

Livres

  • PBROCHAND, B. & LENDREVIE, J. 1993 : Le publicitor, Paris, Dalloz.
  • Kapferer, J.N. (1978). Les chemins de la persuasion. Paris : Gauthier-Villars.
  • JOANNIS, H. 1995 : De la stratégie marketing à la création publicitaire, Paris, Dunod

Revues

  • International Journal of Advertising
  • Journal of Marketing Communications
  • Journal of Interactive marketing
  • Customer Relationship Management
  • Canadian Journal of Communication.
  • Journal of Advertising
  • Journal of Advertisement Research
  • Public Opinion Quaterly
  • Web Journal of Mass Communication Researchx²

Cours mathématique – Pythagore père du théorème a2+b2=c2

Pythagore fut un grand mathématicien, philosophe et astronome du monde antique. Il serait naît en 580 avant notre ère sur l’île de Samos. Fils de Mnésarchos, Pythagore fut le créateur de la religion à Rome, deuxième roi de Rome, ses affirmations ont été réfutées par de la doctrine comme l’écrivain Tite-Live. Avant de devenir célèbre avec son grand esprit philosophique et son sens prononcé des mathématiques, Pythagore a participé aux jeux olympiques lorsqu’il avait 18 ans. Père de deux enfants, il a reçut l’enseignement de Phérécyde de Syros puis voyagea ensuite en Egypte puis à Crotone dans le sud de l’Italie, là, où il vécu une vingtaine d’année, il y créa son école où tout le monde venait l’écouter, femmes, enfants, adolescents, mais l’essentiel dans son école était la règle du silence. Les habitants de Crotone le surnommaient l’Apollon Hyperboréen. Pythagore aurait inventé la gamme musicale ainsi que la philosophie, il serait même à l’origine de ce mot, mais encore aurait inventé les mesures et le poids. Son apprentissage des sciences mathématiques lui a était transmis des Egyptiens, des Chaldéens et des Phéniciens. Ce grand esprit apprenait à son esclave, l’immortalité de l’âme et pour en être convaincu, il se cacha dans un souterrain pendant tois ans, tout le monde le croyait mort et lors de sa réapparition sa parole est devenue foi. Il ne faut pas oublier également que la science politique a été inventée par Pythagore, il voulait organiser la cité de façon rationnelle et mathématique, il s’inspirait de l’idéologie de Platon. Vers la fin de sa vie Pythagore s’est vu viser par un complot dirigé contre lui, mais aussi contre tous les pythagoriciens, donc il dût partir à Métaponte. Ce complot violent a entraîné la mort de beaucoup de Pythagoriciens, brûlés vifs dans leur maison, cela par les hommes d’un noble de Crotone. Cylon, voila le nom du noble à l’origine du complot, celui -ci voulait se venger du fait que Pythagore l’avait jugé inapte à suivre les enseignements de l’école. Cet évènement marque le déclin de l’école pythagoricienne mais aussi le déclin de son influence. L’un des éléments qui reste graver dans la tête des petits et grands est le fameux théorème de Pythagore qui encore aujourd’hui est enseigné. Pythagore serait mort à 90 ans et fut enterré à Métaponte vers 490 avant notre ère.

Pytagore biographie, c qui selon wikipédia

Pythagore (en grec Πυθαγόρας / Pythagóras, annoncé par la « Pythie »), né vers 580 et mort vers 490 av. J.-C., était un mathématicien, philosophe et astronome de la Grèce antique.
Biographie
Pythagore, fils de Mnésarchos, serait né sur l’île de Samos (ou à Tyrrhénie, ou à Tyr, ou en Syrie, cf. Clément d’Alexandrie, Stromates, I, 62) vers – 580 et mourut vers -490 (son acmé se situe dans la 60e olympiade, 540–537, selon Diogène Laërce). Contre toute évidence chronologique (un siècle d’écart), la tradition romaine en faisait le maître de Numa Pompilius, deuxième roi légendaire de Rome et tenu pour le fondateur de la religion romaine. L’historien Tite-Live réfute cette thèse dans son Histoire romaine I-18.

Pythagore semble avoir eu deux enfants de Théano, pythonisse originaire de Crète : Arimnestos (qui fut peut-être le maître de Démocrite, cf. Porphyre de Tyr, Vie de Pythagore, 3), ou Télaugès, et une fille du nom de Mya (ou Arignotès). Il semble que ses enfants aient écrit des traités. D’après Timée de Locres (ibid., 4), cette fille était honorée « comme la Vierge des vierges et comme la Femme des femmes » et, après sa mort, sa maison devint pour les habitants de Crotone un sanctuaire de Déméter.

Avant de devenir célèbre pour son enseignement philosophique, Pythagore participa aux Jeux Olympiques à l’âge de 18 ans. Il remporta toutes les compétitions de pugilat (sport de l’antiquité comparable à la boxe). Les Jeux olympiques Antique

Pythagore suivit les enseignements de Phérécyde de Syros, duquel il était le neveu par sa mère, et d’Hermodamas (Diogène Laërce) et d’Anaximandre.

Pythagore voyagea en Égypte, fuyant le tyran Polycrate, où il fut disciple des prêtres, à Babylone, et fut peut-être en relation avec le chaldéen Zoroastre (Hippolyte, Réfutations de toutes les hérésies, I, II, 12). Il s’installa à Crotone, en Italie du sud, où il resta une vingtaine d’années. Son influence sur Crotone s’étendit de l’assemblée aux enfants en passant par les adolescents et les femmes qui venaient tous l’écouter. Mais son enseignement était soumis à une règle de silence. Il fonda son école à Crotone.

Cette influence à Crotone est l’occasion pour Porphyre de Tyr d’écrire une description sans doute idéalisée et romancée de Pythagore :

« (…) les habitants de Crotone comprirent qu’ils avaient affaire à un homme qui avait beaucoup voyagé, un homme exceptionnel, qui tenait de la fortune de nombreux avantages physiques : il était en effet noble et élancé d’allure et, de sa voix, de son caractère et de tout le reste de sa personne émanaient une grâce et une beauté infinies. »

Il semble que Pythagore ait également introduit de nombreux rituels importés d’Égypte, et qu’il acquit ainsi une grande renommée : les habitants de Crotone l’appelèrent Apollon Hyperboréen.

Outre la fondation de l’école pythagoricienne, il serait à l’origine de la gamme musicale fondée sur le « cycle des quintes », et lui a donné son nom. Selon Isocrate (Busiris, 28–29), c’est lui qui introduisit la philosophie en Grèce, et qui inventa ce mot. Il aurait également introduit les mesures et les poids. Pythagore étudia les sciences mathématiques qu’il a appris des Égyptiens, des Chaldéens (astronomie) et des Phéniciens (nombres et calculs arithmétiques).

Il aurait également appris l’art de faiseurs de miracles de Phérécyde. On rapporte d’ailleurs de nombreuses légendes sur son compte, faisant état de ses dons d’ubiquité, de sa jambe en or, etc. Ce caractère légendaire de la vie de Pythagore, qui suggère parfois l’usage d’artifices en vue de séduire, se retrouve également dans son entourage. En effet, l’un de ses anciens esclaves, Salmoxis, passe pour avoir dupé ses concitoyens en tirant profit de la sagesse de Pythagore : il leur enseigna la doctrine de l’immortalité de l’âme, puis il se cacha dans un souterrain pendant trois ans en se faisant passer pour mort. Il réapparut, au grand étonnement de tous, et, dès lors, sa parole devint l’objet d’une véritable foi.

Vers la fin de sa vie, Pythagore s’enfuit pour Métaponte à la suite d’un complot fomenté en son absence contre lui et tous les pythagoriciens dont certains furent brûlés vifs dans une maison par les hommes d’un noble de Crotone, Cylon. Ce dernier voulait ainsi se venger du vieux Pythagore qui l’avait jugé inapte à suivre les enseignements de l’école. Ces persécutions conduisirent à la dispersion des membres de l’école pythagoricienne, et marquent le commencement du déclin de l’influence pythagoricienne en Italie, dont le dernier bastion fut Tarente, avec Archytas de Tarente.

Pythagore serait mort à Métaponte, où il fut enterré, à l’âge de 90 ans.

Son influence a été très grande : Empédocle aurait été l’un de ses disciples (ce point est toutefois réfuté par la chronologie), et Démocrite admirait sa pensée.

Les Compagnons identifiaient Pythagore comme l’une de leurs références, notamment en raison de la rigueur de l’enseignement, du caractère scientifique, mathématique, communautariste.
L’école pythagoricienne
Il s’agissait d’une fraternité philosophique, religieuse et scientifique, proche de l’orphisme, dont les disciples se conformaient à une philosophie de vie contraignante : le ponos. Une règle de vie que prescrivait Pythagore était le souci de la pureté et de l’abstinence du sang versé et de ceux qui le versent, et il était donc interdit de consommer la chair animale (voir végétarien). Il interdisait également de sacrifier des animaux dotés d’une âme. L’emblême de cette école était le pentagramme.

Sur l’interdit de la consommation de fèves, les biographes se contredisent :

« Abstiens-toi de la fève, abjecte nourriture,
Je te répète ici l’ordre de Pythagore.»

Ces interdits sont néanmoins contredits par plusieurs auteurs : Aristoxène dit que la fève était le légume habituel de Pythagore à cause de sa propriété laxative (Aulu-Gelle, Nuits attiques, IV, XI, 4.) ; il mangeait également des porcelets et des chevreaux. Aulu-Gelle indique, en suivant Aristote, que les pythagoriciens ne s’abstenaient en réalité que de certaines viandes.
Doctrine
De même que le personnage historique de Pythagore est très mal connu (bien que sa vie soit attestée), sa pensée s’assimile à l’école pythagoricienne dans son ensemble et dans toute sa diversité. La pensée de Pythagore lui-même est ainsi recouverte par les apports successifs de ses disciples : découvrir ce qui lui revient véritablement dans l’ensemble des témoignages qui concernent les pythagoriciens est pratiquement impossible : on pourra donc se reporter à l’article École pythagoricienne pour compléter l’exposé de la pensée supposée du maître. En outre, bien des aspects du pythagorisme semblent avoir leur véritable origine en Égypte. De même, selon Diogène Laërce (citant Aristoxène, VIII, 8), Pythagore aurait emprunté ses maximes morales à une prêtresse de Delphes, Thémistocléia.

On peut néanmoins essayer de distinguer quelques éléments qui seraient les plus caractéristiques de la pensée de Pythagore :

les règles de vie
la métempsycose ;
la politique ;
les mathématiques.
la physique
l’astronomie – ce que tu regardes en levant les yeux est la Beauté organisée (Cosmos) et Si tu écoutes, tu entendras la musique des sphères…

Mathématiques

Principes
Les principes sont, selon Pythagore, les nombres et leurs rapports (harmonies) et les éléments composés des deux (éléments géométriques). Mais il semble avoir ensuite introduit les idées de monade et de dyade : la monade est le principe de toutes choses dont découle la dyade ; la dyade est indéfinie, et est un substrat matériel pour la monade en tant que cause. De la monade et de la dyade indéfinie naissent les nombres, et des nombres les points, des points les lignes qui engendrent les figures planes ; les figures planes engendrent les figures à trois dimensions d’où naissent les corps sensibles composés de quatre éléments (feu, eau, terre, air) qui se transforment les uns en les autres.

La nature du nombre est la décade, dont la puissance est renfermée dans le nombre 4.

Selon Proclos (Commentaire sur le premier livre des Éléments d’Euclide, 65, 11), c’est Pythagore qui le premier étudia la géométrie depuis ses premiers principes afin de lui donner une méthode non empirique purement intellectuelle. C’est là le témoignage le plus précis que nous ayons sur la méthode philosophique de Pythagore.

Pythagore est bien connu pour le théorème de géométrie qui porte son nom : le théorème de Pythagore.
Cosmologie
Pythagore formula l’idée d’une structure des formes de l’univers.
Psychologie et théologie
Pythagore pensait que l’âme humaine est « immortelle, qu’elle migre d’un être vivant à un autre, que selon certaines périodes, les êtres qui sont nés un jour naissent à nouveau, qu’il n’y a, à proprement parler, aucun être nouveau et qu’il faut croire que tout ce qui est animé appartient à la même souche. » (Porphyre de Tyr, Vie de Pythagore, 19). C’est lui qui introduisit cette croyance en Grèce. On pourra la rapprocher du mythe rapporté par Platon (La République, X, 614 c), et connu sous le nom de mythe d’Er le Pamphylien.

Sur l’idée de métensomatose chez Pythagore, nous avons également le témoignage d’Hérodote (Enquête, II, 123) : il expose la doctrine égyptienne de l’âme, puis indique que des Grecs (dont il connaît le nom, mais qu’il refuse de citer), ont repris cette théorie en la faisant passer pour leur invention et en l’introduisant en Grèce. Voici cet exposé :

« Ce sont encore les Égyptiens qui, les premiers, ont dit que l’âme humaine est immortelle et qu’au moment où le corps périt, elle vient se loger dans un autre être vivant qui naît alors ; que, lorsqu’elle a habité tour à tour toutes les espèces terrestres, aquatiques et aériennes, alors elle pénètre de nouveau dans le corps d’un homme à l’instant où il naît, après une migration de trois mille ans. »
Pythagore disait qu’il était Midas de Phrygie, fils de Gordias. Ses disciples et biographes affirmèrent que ses métempsychoses avaient duré 216 ans. Selon Héraclide du Pont (Diogène Laërce, VIII, 4 – 5), Pythagore disait de lui-même qu’il s’était appelé autrefois Aethalidès, et qu’il était le fils d’Hermès. Hermès lui déclara qu’il lui donnerait ce qu’il souhaiterait, sauf l’immortalité. Il demanda alors de conserver le souvenir des événements de ses vies successives.

Les noms des cinq incarnations que Pythagore se serait attribuées sont rapportés dans cet ordre :

Aethalidès,
Euphorbe,
Hermotime,
Pyrrhos
et enfin Pythagore.
Règles de vie

Acousmates
On attribue à Pythagore des préceptes oraux (appelés acousmates) ; leur authenticité est évidemment douteuse, bien que Jamblique indique que les pythagoriciens se gardaient d’y ajouter quoi que ce soit. Il signale également que ces préceptes sont sans doute inspirés des sept sages.

Ces acousmates sont présentes par Jamblique (Vie pythagorique, 82 – 86) comme un enseignement oral qui se passe de toute démonstration, et qui a valeur de sentence divine. Il les classe en trois catégories : les acousmates qui révèlent l’essence, ceux qui révèlent l’absolu et ceux qui révèlent ce qu’il faut ou ne faut pas faire.

Voici quelques exemples :

Acousmates portant sur l’absolu

« Qu’y a-t-il de plus juste ? Accomplir des sacrifices.
Qu’y a-t-il de plus sage ? Le nombre, et après lui, celui qui a donné leur nom aux choses.
Quelle est l’activité humaine la plus sage ? La médecine.
Qu’y a-t-il de plus beau ? L’harmonie.
Qu’y a-t-il de plus fort ? La raison.
Qu’y a-t-il de meilleur ? Le bonheur. »
Acousmates portant sur ce qu’il faut faire et ne pas faire

« Il faut engendrer des enfants.
Il faut commencer par chausser le pied droit.
Il ne faut pas battre sa femme.
Il ne faut pas donner d’autre conseil que le meilleur.
Les fatigues sont bonnes, mais les plaisirs, quels qu’ils soient, pernicieux. »

Symboles
Il existe une autre catégorie de préceptes, les symboles, qui sont des préceptes imagés.

Ne pas rompre l’équilibre de la balance.
Ne pas attiser le feu avec un couteau.

Politique
Il est le fondateur de la science politique. Il veut organiser la cité de façon mathématique et rationnelle. Des spécialistes du pythagorisme attribuent d’ailleurs à l’école pythagoricienne une grande partie de l’œuvre de Platon, La République, notamment le livre VII, connu pour sa célèbre allégorie de la demeure souterraine (allégorie de la caverne, où le philosophe, Socrate, développe la formation des politiciens, dernier niveau de la formation de l’école pythagoricienne).

Extraits : … Ainsi le gouvernement de cette cité (…) sera une réalité et non pas un vain songe, comme celui des cités actuelles, où les chefs se battent pour les ombres et se disputent l’autorité, qu’ils regardent comme un grand bien. Voici là-dessus quelle est la vérité : la cité où ceux qui doivent commander sont les moins empressés à rechercher le pouvoir, est la mieux gouvernée et la moins sujette à la sédition, et celle où les chefs sont dans des dispositions contraires se trouvent elle-même dans une situation contraire.

- Avec une éducation pareille, chacun ne viendra au pouvoir que par nécessité, contrairement à ce que font aujourd’hui les chefs dans tous les Etats.

- Oui, reprit Socrate, si tu découvres pour ceux qui doivent commander une condition préférable au pouvoir lui-même, il te sera possible d’avoir un Etat bien gouverné ; car dans cet Etat seuls commanderont ceux qui sont vraiment riches, non pas d’or, mais de cette richesse dont l’homme a besoin pour être heureux. Par contre, si les mendiants et les gens affamés de biens particuliers viennent aux affaires publiques, persuadés que c’est là qu’il faut en aller prendre, cela ne te sera pas possible ; car on se bat alors pour obtenir le pouvoir, et cette guerre domestique et intestine perd et ceux qui s’y livrent et le reste de la cité.
L’héritage : le pythagorisme jusqu’à aujourd’hui
La richesse des travaux entrepris par l’école pythagoricienne a été telle que ses sources ont inspiré pléthore de courants de pensée. Nombreux sont les auteurs qui établissent des liens étroits avec l’origine du christianisme, notamment par les liens entre l’orphisme et la fraternité de Pythagore, voire clône Jésus à Pythagore (revendication de naissance divine, positionnement distant avec le divin, jeûne, miracles, résurrection, etc.).

Isidore Lévy a pu voir « la charpente de l’édifice évangélique » (la légende de Pythagore, p.340) et les raisons véritables du triomphe du christianisme. (JF Metay, Pythagore et les pythagoriciens, Que Sais-Je ? p.8)

Simultanément, la rigueur des pythagoriciens et leur intérêt pour les sciences font établir des liens avec l’approche rationnelle des choses et des idées. L’approche pédagogique d’une manière générale, la formation exigeante des dirigeants de la cité en particulier font établir d’autres liens avec le pythagorisme.

Des loges franc-maçonniques se réclament de la pensée pythagoricienne, comme la Grande Loge Suisse Alpine (GLSA)[1], la Franc-Maçonnerie Française[2] ainsi que la Loge Italienne.
Œuvres
Selon Plutarque (De la fortune ou vertu d’Alexandre, I, 4), Pythagore n’aurait rien écrit. Mais ce point est contredit par plusieurs auteurs (Philodème, De la piété, 4 b, 3 ; et Diogène Laërce dit que cette affirmation est une plaisanterie en VIII, 6). Selon Diogène, on attribue à Pythagore les œuvres suivantes :

De la nature
De l’univers
Traité du sacré
De l’âme
De la piété
Crotone
Ces attributions sont fort incertaines, et dès l’Antiquité, on pensait que ces livres avaient été écrits par des disciples de Pythagore. Jamblique (Vie pythagorique, 199) nous rapporte l’histoire des écrits supposés du maître :

« L’exactitude avec laquelle la doctrine pythagoricienne a été conservée est étonnante, car, pendant de fort nombreuses générations – cela est manifeste -, personne n’a pu avoir accès aux archives de Pythagore avant l’école de Philolas, qui fut d’ailleurs le premier à éditer les trois livres que l’on sait. Selon la tradition, Dion de Syracuse les racheta, à la demande de Platon, pour cent mines à Philolas, tombé dans une misère noire ; en effet, ce dernier appartenait lui aussi à la confrérie des pythagoriciens et c’est pourquoi il avait eu ces livres en sa possession. »

Sources
Aristote écrivit un livre Sur les pythagoriciens, dont il reste quelques fragments, et Démocrite, un Pythagore. Nous connaissons également les noms de plusieurs biographes de Pythagore : Aristoxène, Hippobote, Néanthès (Pseudo-Jamblique, Théologoumènes arithmétiques).

Hérodote, Enquête [détail des éditions] [lire en ligne], II, 83 et 123, IV, 95
Jamblique, Vie pythagorique
Porphyre de Tyr, Vie de Pythagore

Cours d’économie générale BTS 1ère année

source : geronim.free.fr

Partie 1 : Méthodologie
Analyse et exploitation d’un texte économique

Analyse et exploitation d’un tableau

Analyse et exploitation d’un graphique

La rédaction d’un développement structuré

Partie 2 : Le circuit économique
L’objet de la science économique

Le système économique

Les agents économiques

La notion de circuit économique

Partie 3 : La fonction de production
La fonction de production

Analyse du système productif

Le facteur travail

Le facteur capital

Progrès technique et productivité

La structure des marchés

Partie 4 : La répartition et la redistribution des revenus
La notion de valeur ajoutée

La répartition primaire des revenus

Les inégalités de la répartition primaire

La notion de redistribution des revenus

Les instruments de la redistribution

L’efficacité de la redistribution

Partie 5 : La consommation et l’épargne
La notion de consommation

Les déterminants de la consommation

La fonction de consommation

La consommation collective

L’évolution des modes de consommation

L’épargne

Le taux d’épargne des ménages

Partie 6 : Monnaie et financement de l’activité économique
La monnaie

La masse monétaire et ses contreparties

Le financement de l’économie

Les modalités du financement de l’économie

Partie 7 : La régulation de l’économie
Le rôle fondamental du marché

Les objectifs de la politique économique

La politique budgétaire

La politique monétaire

La politique de l’emploi

La place de l’Etat dans la sphère économique : qui aborde les points suivants
Le poids de l’Etat dans la sphère économique

La libéralisation du marché de l’électricité

Les privatisations en France et dans le monde

Les effectifs de la Fonction publique en 2001

Situation financière des Administrations publiques

Le budget de l’Etat en 2003 et 2004

Partie 8 : Thèmes d’Approfondissement

Cette partie traite des trois thèmes d’approfondissements qui doivent être étudiés par les élèves de première année de BTS. Chaque thème présenté ici comprend des documents, un rappel des notions d’économie en relation avec le thème, des propositions de plan pour aborder le thème…

Les transformations des modes de vie

Les effets des politiques de l’emploi

Le développement des marchés de capitaux

Cours Général de Marketing : Gestion de la relation client – La nouvelle frontière du marketing

Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU

Etudes et systèmes d’information, CRM, panels et etudes ad hoc

Plan de cours
Management de clientèle : problèmes et applications

Problèmes de gestion de clientèle
L ’orientation client
Le portefeuille de clients
La dynamique de clientèle
La réponse de la clientèle
marketing dual
La prospection
Satisfaction et fidélité

Orientation client
Exploration et exploitation
Le centre de l ’organisation
Les conséquences structurelles

Portefeuille client
Segmentation stratégique
Segmentation opérationnelle

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New Marketing and the sources of the competitive advantage

How customer-centric orientation and IT remodel the basis of competition.

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La nouvelle frontière du marketing : gérer une relation directe par les technologies de l’information pour une stratégie orientée sur le client. Un centrage sur la relation, sa création, son développement, son renforcement est prioritaire. La prise en compte de la diversité de la clientèle est une seconde caractéristique de ces activités marketing.

Ouvrages

F Buttle (1996) Relationship Marketing : Theory and Practice – Paul Chapman, London, 1996

M Christopher, A Payne, D Ballantyne (1993) Relationship Marketing : Bringing Quality, Customer Service and Marketing Together – Butterworth-Heinemann, Oxford, 1993

Dominique Crié (2002) : La relation Client, Fidélité, Fidélisation, produits fidélisant, Vuibert-Fnege

Hugues Dewolf (1999)  » La fidélisation de la clientèle- stratégies juridiques et commerciale des entreprises », PUFD-Université d’Auvergne.

Don Peppers, Martha Rogers le one to one (27 mai 1999)

E Gummesson (2002) : Total relationship marketing marketing strategy moving from the 4Ps–product, price, promotion – Oxford ; Boston : Butterworth-Heinemann, 2002

Lars Meyer-Waarden : La Fidélisation client : Stratégies, pratiques et efficacité des outils du marketing relationnel, Vuibert, 2004

Reichfeld

Patrick Hetzel Le marketing relationnel de Que sais-je ? (2004)

Seth Godin, Seth Godin (2004) Permission marketing. Les Leçons d’Internet en marketing

John Egan (2004) Relationship Marketing : Exploring Relationship Strategies In Marketing (24 juin 2004)

Rust, Lemon and Narayandas()Customer Equity Management

Vavra TG(1992)- Aftermarketing : How to Keep Customers for Life Through Relationship Marketing-Richard D. Irwing, Burr Ridge, Illinois, USA, 1992

R McKenna (1991)-Relationship Marketing : Successful Strategies for the Age of the Customer – New York : Addison-Wesley, 1991

A Payne, M Christopher, M Clark, H Peck (1995)Relationship marketing for competitive advantage : winning and keeping customers – Library Search – Oxford ; Boston : Butterworth-Heinemann, 199

Cours de Marketing : Etudes et systèmes d’’information CRM, panels et etudes ad hoc

Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU

Etudes et systèmes d’information, CRM, panels et etudes ad hoc

Plan de cours
Références

  • Giannelloni /Vernette (2002) Etudes de marché Vuibert
  • Yves Evrard, Bernard Pras, Elyette Roux (2003) Market : Études et recherches en marketing Dunod
  • Dominique Blanchard – Les Panels : De la guerre des panels à la révolution du scanning — de – Dunod
  • Richard Ladwein : Les etudes marketing – Economica-poche 05/1996
  • Berend Wierenga and Gerrit van Bruggen, (2000) Marketing Management Support Systems : Principles, Tools, and Implementation, Kluwer Academic Publishers, London, 2000.
  • Bruner II, Gordon C., Karen James, and Paul J. Hensel (2005), Marketing Scales Handbook : A Compilation of Multi-Item Measures V.IV, Chicago : AMA.

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Les systèmes d’information ont connu au cours des 10 dernières années des évolutions considérables, de sorte qu’on arrive peu à peu à une complète traçabilité des transactions et de la vie de la relation.

Travaux dirigés commerce international

TDS

source : Université de Rennes 1 – Faculté des Sciences économiques

TD 1. Les avantages comparatifs révélés

1.1. Sommaire et questions
1.2. La mesure des avantages comparatifs révélés
1.3. Les principales caractéristiques du commerce français au plan régional et national
1.4. Les statistiques commerciales des régions françaises (feuille Excel)
1.5. Commerces agroalimentaires français et néerlandais : des spécialisations complémentaires , INSEE première, décembre 1997
1.6. Un demi-siècle d’échanges extérieurs , INSEE première, novembre 1996
On pourra aussi consulter les avantages comparatifs révélés de 145 pays pour la période 1995-2000.

TD 2. Les termes de l’échange

2.1. Etude des indicateurs à l’aide d’une maquette simplifiée des échanges.
2.2. Le commerce extérieur avec les pays d’Asie touchés par la crise , INSEE première, Mai 1998
2.3. La maquette simplifiée des échanges (feuille Excel)

3. L’ouverture aux échanges

3.1. La Chine à l’OMC : Quelles conséquences pour le pays et pour ses partenaires commerciaux? Finances et Développement, septembre 2002
3.2. Pourquoi la Chine veut-elle adhérer à l’OMC? La Lettre du CEPII, avril 2000

Cours de d’économie générale BTS 2ème année

cours de l’économie générale BTS 2ème année

A : Les échanges internationaux
  • Partie 1 : Les fondements théoriques des échanges
  • Approche classique traditionnelle
  • Evolution de l’approche classique
  • Le courant protectionniste
  • Partie 2 : Analyse de l’économie mondiale
  • La diversité des acteurs
  • L’économie mondiale
  • Partie 3 : L’évolution des échanges internationaux
  • Le commerce mondial sur une longue période
  • Le commerce mondial en 2000
  • Tendances générales
  • Les principaux acteurs des échanges
  • Les principaux pays participant aux échanges
  • Le commerce mondial en 2001
  • Tendances générales
  • Les principaux acteurs des échanges
  • Les principaux pays participant aux échanges
  • Le commerce mondial en 2002
  • Tendances générales
  • Les principaux acteurs des échanges
  • Les principaux pays participant aux échanges
  • Partie 4 : Les échanges extérieurs de la France
  • Les années 90
  • Evolution globale des échanges
  • La CAF de la France dans les années 90
  • L’année 2000
  • Les échanges par produits
  • Les échanges par pays
  • L’année 2001
  • Les échanges par produits
  • Les échanges par pays
  • L’année 2002
  • Les échanges par produits
  • Les échanges par pays
  • Partie 5 : La régulation des échanges internationaux
  • Le GATT
  • Les principaux Rounds du GATT
  • L’OMC
  • L’OMC en quelques lignes
  • Partie 6 : Le système monétaire et financier international
  • L’organisation des transactions financières
  • Le système de Bretton Woods
  • Les évolutions du SMI
  • B : L’unification du marché européen
  • Le marché européen
  • Les étapes de l’Union Monétaire
  • Le Traité de Maastricht
  • Les dates clé de la création de l’Union Européenne
  • L’Europe des 15 en quelques chiffres
  • L’Europe des 25
  • C : Les grands déséquilibres économiques
  • Partie 1 : La croissance économique et ses variations
  • Croissance et fluctuation de l’activité économique
  • Approche cyclique de la croissance
  • Partie 2 : Inflation et désinflation
  • Les origines de la variation des prix
  • Les politiques de lutte contre l’inflation
  • Les résultats de la politique de désinflation en France
  • Partie 3 : Chômage et emploi
  • La notion de Chômage
  • Chômage et politique de l’emploi
  • Partie 4 : La crise des systèmes de protection sociale
  • Le développement de la protection sociale
  • Le problème du financement des dépenses de santé
  • Le problème du financement des dépenses de retraite
  • D : L’Interdépendance des économies
  • Les mutations du système productif
  • La dépendance des économies nationales
  • Les principales firmes mondiales
  • L’essor de l’intégration régionale
  • La coopération internationale
  • La montée de l’instabilité
  • Les Investissements Directs à l’étranger
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