| - Paiement tiers impôt sur le revenu | 15 | 15 | ||||||||||
| - Solde impôt sur le revenu | 15 | |||||||||||
| - Déclaration des revenus (sauf report de délai) | 28 | |||||||||||
| - Solde impôt Société (dans les 4 mois de la clôture) | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 |
| - Acompte impôt sur les Société | 15 | 15 | 15 | 15 | ||||||||
| - IFA (impôt forfaitaire annuel) | 15 | |||||||||||
| - Déclaration taxe professionnelle | 30 | |||||||||||
| - Taxe professionnelle acompte et solde | 15 | 15 | ||||||||||
| - Déclaration provisoire taxe professionnelle | 31 | |||||||||||
| - Charges sociales mensuelles (50 salariés) | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 |
| - Charges sociales mensuelles (10 à 50 salariés) | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 |
| - Charges sociales trimestrielles (moins de 10 salariés) | 15 | 15 | 15 | 15 | ||||||||
| - Déclaration annuelle des salaires | 31 | |||||||||||
| - Déclaration d’emploi handicapés (entreprise de 20 salariés) | 15 | |||||||||||
| - Déclaration contrats de compte courant d’associés et prêts | 15 | |||||||||||
| - Impôt de solidarité sur la fortune | 15 | |||||||||||
| - Déclaration formation continue, taxe d’app, effort de construction | 30 | |||||||||||
| - Option régime réel simplifié ou normal | 31 | |||||||||||
| - Première adhésion à un Centre de gestion agréé | 31 | |||||||||||
| - Déclaration annuelle des résultats (IS – 3 mois de la clôture) | 31 | 28 | 31 | 30 | 31 | 30 | 31 | 31 | 30 | 31 | 30 | 31 |
| - Déclaration annuelle (BIC-IR, BNC, SCM) | 30 | |||||||||||
| - Déclaration des revenus profits pour les cotisations sociales | 30 | |||||||||||
| - Cotisation assurance maladie – maternité des non salués | 31 | 30 | ||||||||||
| - Déclaration TVA mensuelle, à compter du : | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 | 15 |
| - Déclaration TVA trimestrielle, à compter du : | 15 | 15 | 15 | 15 | ||||||||
| - Remboursement du crédit de TVA | 15 | 15 | 15 | 15 | ||||||||
| - Opérations intracommunautaires | 11 | 11 | 11 | 11 | 10 | 11 | 11 | 11 | 11 | 11 | 11 | 11 |
| - Précompte mobilier sur dividendes distribués (M-2) | 15 | 15 | 15 | 15 | D | 15 | 15 | 15 | 15 | D | 15 | 15 |
| - Impôts locaux | 15 | |||||||||||
| - TVTS (Taxe sur les voitures des Sociétés) | 30 | |||||||||||
| - Versement Participation – Construction | 31 | |||||||||||
| - Versement dépenses taxe d’apprentissage et formation professionnelle | 28 | 31 | ||||||||||
| - Cotisations d’allocations familiales. CSG et CRDS non salariales | 15 | 15 | 15 | 15 | ||||||||
| - Relevé des contrats de travail (50 salariés et plus) | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | |
| - Déclaration des résultats de SCI (non soumises à l’IS) | 28 | |||||||||||
| - Paiement Organic | 15 | 15 | ||||||||||
| - Parement Taxe grandes surfaces |
Dates clés / Comptable / Impot / Finance / GRH
Impots Déclarations des professions libérales, artisans, commerçants
La date limite de dépôt des déclarations annuelles de résultats des entreprises industrielles, commerciales, artisanales, agricoles et des professions libérales est fixée au 2 mai 2007, celles des sociétés civiles immobilières (SCI) au 30 mars 2007.
Les déclarations de résultats seront à déposer au plus tard le 2 mai 2007. Cette date concerne à la fois les entreprises qui relèvent de l’impôt sur le revenu dans les catégories BIC (bénéfices industriels et commerciaux), BNC (bénéfices non commerciaux) et BA (bénéfices agricoles) et les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés.
En revanche, les activités relevant d’un régime « micro BIC » ou « spécial BNC », doivent déclarer leurs résultats directement sur la déclaration de revenus (n°2042) à déposer au plus tard le 31 mai 2007.
Pour les déclarations des sociétés civiles immobilières (n° 2071 et 2072) la date limite de dépôt est fixée au 30 mars 2007.
Cette date du 30 mars 2007 concerne également le paiement de la contribution sur les revenus locatifs qui accompagne le dépôt de la déclaration n °2072 si la SCI est toujours redevable de cette contribution.
Enfin, la date limite de dépôt des déclarations de participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue (déclarations n° 2483 et 2486), de participation des employeurs à l’effort de construction (déclaration n° 2080) et de taxe d’apprentissage (déclaration n° 2482) est fixée au 31 mai 2007.
| Date limite légale de souscription des déclarations | Mesures d’assouplissement | |
| 1.Entreprises dont l’activité relève de l’impôt sur le revenu (IR) dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC)
a) Régime micro Indication du chiffre d’affaires de l’année sur la déclaration des revenus n° 2042 b) Régime réel (réel normal et réel simplifié) (n° 2 031) - production de la déclaration d’ensemble de résultats et de ses annexes |
1er mars
30 avril |
31 mai 2007
02 mai 20 |
| 2.Entreprises passibles de l’impôt sur les sociétés (IS)
Production de la déclaration annuelle de résultats et documents annexes, pour les : - exercices clos à une date autre que le 31 décembre dans les 3 mois de la clôture de l’exercice Néant - exercices clos le 31 décembre 2006 - absences de clôture d’exercice en 2006 30 avril 30 avril 2 mai 2007 (1) 2 mai 2007 3.Professions libérales et titulaires de revenus non commerciaux (BNC) Production de la déclaration annuelle de résultats a) Régime déclaratif spécial BNC Indication des recettes de l’année sur la déclaration des revenus n° 2042 1er mars 31 mai 2007 b) Régime de la déclaration contrôlée 30 avril 02 mai 2007 4.Exploitants agricoles - régime du forfait 31 mars Néant - régime transitoire 30 avril 2 mai 2007 - régime réel 30 avril 2 mai 2007 5.Taxe sur la valeur ajoutée (régime simplifié) Production de la déclaration de régularisation n° 3 517 S CA 12/CA 12 E - entreprises soumises à l’IR et à l’IS (catégorie BIC) professions libérales 30 avril ou, sur option, dans les 3 mois de la clôture de l’exercice 30 avril 2 mai 2007 2 mai 2007 n° 3517 AGR CA12A - entreprises placées sous le régime simplifié de la TVA en agriculture 4 mai 7 mai 2007 6.Taxes annexes assises sur les salaires - Taxe d’apprentissage : déclaration spéciale n° 248 2 31 mai néant - Participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue : déclarations nos 2483 ou 2486 30 avril 31 mai 2007 - Participation des employeurs à l’effort de construction : déclaration n° 2080 30 avril 31 mai 2007 7.Sociétés civiles immobilières - Sociétés civiles immobilières de copropriété visées à l’article 1655 ter du code général des impôts (déclaration n° 2071) 28 février 30 mars 2007 - Sociétés civiles immobilières non soumises à l’impôt sur les sociétés (déclaration n° 2072) 28 février 30 mars 2007 8.Taxe professionnelle Déclaration annuelle modèles 1003 et 1003 S pour les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés Déclaration annuelle modèles 1003 et 1003 S pour les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu 30 avril 30 avril 02 mai 2007 02 mai 2007 (1) Cette prorogation est également applicable aux entreprises ayant clos leur exercice en janvier 2007. NOTA : En cas d’acheminement des déclarations fiscales par la voie postale, la date retenue pour le dépôt de ces déclarations est celle figurant sur le cachet de la poste |
||
dossier Accre, n’est plus obligatoire
ACCRE c’est quoi ?!!
aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’une entreprise
Ce dossier présente aux demandeurs d’emploi, salariés licenciés, jeunes ou personnes en difficultés désireux de créer ou reprendre une entreprise, les aides prévues dans le cadre de l’ACCRE (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’une entreprise). Vous y trouverez des informations détaillées sur les modalités des aides proposées et sur la marche à suivre pour en bénéficier.
selon strateuo.typepad.fr, ce n’est plus obligatoir de le remplir
—–
Enfin une bonne nouvelle pour les créateurs d’entreprise !!!! Plus besoin de remplir le dossier Accre ! Le fameux dossier orange d’une vingtaine de pages aux 37 questions tarabiscotées…
Et oui, depuis le premier janvier 2007, il faut juste remplir la demande d’Accre (le Cerfa bleu) et fournir tous les justificatifs demandés, mais plus besoin de remplir toute la partie économique, ni de fournir les chiffres. Sauf – attention – pour ceux qui font une demande EDEN, dans ce cas, ils doivent continuer à remplir ce fameux dossier dans son intégralité. Pour autant, nombres de DDTEFP continuent à le donner, mais à titre « pédagogique » seulement… et pour écouler les stocks !
Les critères d’attribution porteront donc maintenant sur l’égibilité de la personne à l’aide Accre et à la production des documents demandés… En clair, tout le monde l’obtient pour peu que le dossier soit complet, c’est une assez bonne nouvelle. Mais je la tempère quand même, car ce qui me gêne personnellement, c’est que ceux qui n’ont pas bénéficié d’un accompagnement sérieux à la création d’entreprise et qui n’ont pas fait de business plan, risquent d’aller droit dans le mur, l’Accre en poche.
Donc, il me semble que remplir au moins à titre de réflexion personnelle le fameux satané dossier Accre peut servir de base, effectivement pédagogique, pour se poser de bonnes questions.
Formation comptabilité, les meilleurs ressources
les meilleurs site selon j’etudie.com
Formation en comptabilité à distance
École Française de Comptabilité depuis 1945. Formation à distance tous niveaux. Préparation aux diplômes d’Etat. Suivi de professeurs : mail, téléphone ou courrier. Espace élève sur Internet. EFC, organisme privé sous contrôle pédagogique de l’Etat.
www.efcformation.com
Educatel : une formation pour chaque projet
Educatel vous propose 200 formations complètes couvrant une vingtaine de secteurs d’activité. Concours, métier et diplôme, retrouvez 1 500 plans d’études modulables. Contactez-nous pour recevoir votre documentation.
www.educatel.fr
Formations aux métiers de la comptabilité
Formez-vous rapidement, à votre rythme en comptabilité avec le CNFDI. Centre de formation à distance soumis au contrôle pédagogique de l’Etat. Aides financières possibles.
www.jpl-formation-comptabilite.com
Ecole universelle : formations en comptabilité
Créée en 1907, l’ Ecole Universelle vous propose une large gamme de formations par correspondance de qualité avec ou sans le bac. Suivi personnalisé et contenu pédagogique sous contrôle de l’Etat seront les clés de votre réussite.
www.ecole-universelle.fr
Formations « comptabilité » avec Cegos
Cegos Formation vous propose 800 formations inter, dont 50 nouveautés, plus de 45 formations certifiantes et un accompagnement individualisé sur plus de 150 formations. Catalogue en ligne, renseignements complets et tarifs sur notre site.
www.cegos.fr
Adiscos – Formation continue en comptabilité
Spécialiste français de la formation individuelle ou en petit groupe, en entreprise ou à domicile. Formule DIF ou formule classique selon votre plan de formation. Formations sur toute la France. Devis gratuit sur simple appel.
www.adiscos.com
Formation en comptabilité via Internet
Une formation sur-mesure avec suivi et tutorat personnalisés. Programmes d’initiation et de perfectionnement en comptabilité. Préparation aux diplômes d’état comptables Dpecf-Decf. Test gratuit.
www.comptalia.com
Formation Gestion Finance
Les formations professionnelles par le leader : 10 centres France.
www.ifgcnof.com
Karis Formations – école d’esthétique cosmétique et coiffure
Institut de formation à distance en coiffure et esthétique cosmétique. Sous contrôle pédagogique de l’Etat. Stages. Financement possible.
www.karis-formation.com
BNP Paribas – La formation
Nous investissons 70 millions d’euros dans la formation de nos collaborateurs.
www.nousycroyonsetnousleprouvons.com
Etudes de finance comptabilité – Cursus, programme, débouchés
Vous désirez devenir aide comptable, comptable, chef comptable, contrôleur de gestion, expert comptable, commissaire aux comptes, analyste financier, auditeur… préparez vous aux diplômes d’études comptables et financières. Filière classique de formation des experts-comptables, cette formation convient également aux chefs d’entreprise désireux d’approfondir leurs connaissances en gestion d’entreprise (fonctionnement de l’entreprise, étude de son environnement, compréhension et analyse des documents comptables…). Découvrez ici les cursus possibles, les programmes et les débouchés à chaque niveau.
Le cursus
Filière classique : DPECF (5 épreuves) » DECF (7 épreuves) » DESCF (2 épreuves écrites, 2 épreuves orales). Il existe des dispenses pour chaque niveau, et parfois pour certains UV. A la suite du DESCF, il est possible de poursuivre en réalisant un stage professionnel de 3 ans (avec journées d’études obligatoires) menant au Diplôme d’Expertise comptable : mémoire, épreuve écrite sur la révision légale et contractuelle des comptes puis entretien avec un jury.
A noter : cette filière fait l’objet d’un projet de réforme pour satisfaire au schéma LMD applicable à l’ensemble de l’enseignement supérieur des pays de l’Union européenne.
Les programmes
La formation comprend principalement cinq domaines d’études : comptabilité, économie, gestion, droit et traitement des données. Le DPECF est souvent considéré comme un intermédiaire puisqu’il n’apporte que les bases dans chaque domaine, le plus gros travail d’apprentissage se situant au niveau du DECF. Pour le DESCF, vous devez être capable de disserter sur un thème en couvrant tous les domaines (fiscalité, droit, comptabilité…). Notez que pour chaque niveau, il existe des dispenses de certaines épreuves.
Le DECF comprend 9 épreuves réparties en 7 unités de valeur : doit des sociétés et droit fiscal, relations juridiques, organisation et gestion d’entreprise, gestion financière, mathématiques et informatique, comptabilité approfondie et contrôle de gestion.
Le DESCF est une épreuve de synthèse du DECF, comprenant deux épreuves écrites (droit/comptabilité et économie/comptabilité) auxquelles s’ajoutent deux épreuves orales (parfois dispensées selon le cursus).
Les débouchés
Bien sûr, chaque cas est particulier et dépend à la fois de la volonté, de la persévérence et des capacités, et de l’état du marché du travail.
Le DPECF : Bien que considéré le plus souvent comme un diplôme de transition vers le DECF et le DESCF, les titulaires de ce diplôme peuvent occuper en cabinet comptable ou en entreprise un emploi à un niveau « d’exécution » avec délégation en fonction de leur ancienneté.
Les postes de référence : aide-comptable, assistant, assistant confirmé, assistant principal.
Le DECF sanctionne les connaissances générales et techniques et les aptitudes professionnelles correspondant à une formation diversifiée de droit, d’économie et de gestion comptable et financière.
Les postes de référence : encadrement et responsabilité dans les domaines comptables, juridiques et financiers des entreprises industrielles, commerciales ou de crédit, assistant ou collaborateur de cabinet de comptabilité ou de conseil, assistant contrôleur de gestion, enseignant en économie et gestion (recrutement sur concours).
Le DESCF permet en outre de commencer le stage d’expertise comptable de trois ans, nécessaire à la délivrance du diplôme d’expertise comptable et de commissaire aux comptes.
Les postes de référence : stagiaire expert-comptable, chef de mission, superviseur, poste d’encadrement en qualité de directeur administratif et financier, de responsable comptable ou contrôleur de gestion de haut niveau.
Logiciel de comptabilité communicant webcompta
Webcompta
Balance
La balance permet une édition des cumuls et des soldes des mouvements enregistrés sur chaque compte.
Si vous commencez à utiliser WEBCOMPTA en cours d’exercice fiscal, il vous suffit d’éditer la balance à partir de votre ancien logiciel, puis de la saisir sous WEBCOMPTA.
Clôture
La clôture périodique ou manuelle, sur un mois ou un trimestre, permet, si on le souhaite, d’empêcher la saisie d’écritures sur la période choisie. La clôture définitive permet d’arrêter un exercice comptable. Toute saisie est impossible sur un exercice clos.
Déclaration de TVA
Cette fonction permet à partir des écritures enregistrées, de réaliser automatiquement le calcul des rubriques à renseigner sur les déclarations mensuelles de TVA.
Ecritures d’abonnement
Servent à la passation d’écritures répétitives (loyers, assurances, etc) à intervalles réguliers.
Ecritures d’à nouveaux
La saisie des écritures d’à nouveaux correspond à l’initialisation du progiciel de comptabilité. La situation antérieure de l’entreprise est reprise dans les comptes. Si vous commencez à utiliser WEBCOMPTA en début d’exercice comptable, il vous suffit de passer les à nouveaux.
Ecritures guidées
Les guides d’écritures représentent la procédure complète d’enregistrement d’une écriture comptable. Sous la forme d’un masque d’écran automatisé, ils sont destinés à simplifier la saisie.
Ecritures de simulation
L’utilisateur peut, avec ces écritures, anticiper des écritures comptables, vérifier le bien fondé d’une opération ou saisir par avance des opérations qui, si elles sont confirmées, pourront être reportés dans la comptabilité sans saisie supplémentaire.
Ecritures types
Ces écritures correspondent à des modèles de saisie qui, à la demande de l’utilisateur, seront appelés en saisie des écritures courantes, en abonnement ou en simulation.
Etat de rapprochement
Le rapprochement bancaire permet de détailler les différences entre le solde du compte de banque tel qu’il figure sur le relevé de banque et le solde de votre comptabilité.
Grands livres
Les grands livres reprennent les mouvements enregistrés compte par compte et mettent en évidence le solde de chaque compte. Ils justifient le montant des balances. Il s’agit d’une édition légale.
Journal des écritures
Le livre journal est un document comptable obligatoire. Les écritures comptables y sont enregistrées avec mention, dans l’ordre chronologique, de la date et des circonstances de chaque fait constaté ainsi que des montants du débit ou crédit.
Lettrage
L’opération de lettrage permet de vérifier si les règlements et les factures se compensent.
Pointage
Le pointage des comptes permet de rapprocher les écritures des comptes généraux et auxiliaires de celles des documents correspondants émanant de tiers (notamment des relevés de compte, de facture, etc.).
Validation
Quel que soit leur mode d’enregistrement, les écritures courantes peuvent être modifiées ou supprimées tant qu’elles n’ont pas été validées. La validation les rend définitives.
Découvrir le logiciel :
Les écrans
Les états fiscaux
Points clés – concept
Ce qu’en dit la presse
Innovations
Tarifs
Fonctionnalités
GlossaireTélécharger le logiciel
Votre premier exercice comptable est GRATUIT pour une sociétéPour les experts-comptables
Le site WebCompta dédié aux experts-comptablesEn savoir plus :
Questions Fréquentes (FAQ et FAQ Euro)
Exemples d’utilisation
Témoignages
Formation
Trouver un Expert-Comptable
SociétéWEBCOMPTA est parfaitement adapté aux besoins des petites entreprises et sociétés de services, commerçants et artisans. Il permet de travailler étroitement avec son expert comptable en échangeant sa comptabilité de manière sécurisée via e-mail.
Bâti sur des concepts novateurs, il est pratique, puissant et très convivial. Ses idées neuves donnent à la comptabilité une dimension moderne et offrent à l’utilisateur des opportunités réellement enthousiasmantes.
WEBCOMPTA, une approche visionnaire : Ordinateurs et réseau INTERNET ne font qu’un et bouleversent la pratique comptable grâce à des échanges dynamiques.
WEBCOMPTA vous fait gagner 50 % de temps dans la tenue de votre comptabilité. Essayez-le dès aujourd’hui, l’utilisation est gratuite pour un exercice comptable d’une société (sur un seul ordinateur)
Les charges : un «poids» pour lentreprise !
Généralement utilisé dans le langage familier, les «charges» représentent un «poids, un fardeau qui pèse sur nous». Ainsi, dans le domaine de la comptabilité et de la gestion, les «charges» représentent toutes les dépenses auxquelles l’entreprise aura à faire face, tout au long de l’exercice comptable. Ces opérations ou dépenses sont regroupées dans des comptes appelés «comptes de charges» et font partie de la «classe 6» du «Plan Comptable Général» (PCG). Il s’agit premièrement des achats et des variations de stocks : ce sont non seulement les achats de matières premières consommables, des fournitures consommables, des marchandises, des produits d’entretien, des emballages perdus et / ou récupérables non identifiables, de matériels et équipements, mais aussi les prestations de services, les rabais, les remises et les ristournes. Ensuite, viennent les services extérieurs que sont les «redevances de crédit-bail», les locations, les charges locatives et de copropriété, les primes d’assurances, les entretiens et les réparations, les frais des séminaires et des conférences…En troisième position, dans les comptes de charges, l’on note tous les autres services extérieurs tels que les frais relatifs au personnel extérieur à l’entreprise notamment les intérimaires, les honoraires, les frais d’actes de contentieux, les frais de publicité, les frais transports de biens et ceux des transports collectifs du personnel, les frais de déplacement, de missions et de réceptions, les frais postaux et de télécommunication, les frais des services bancaires. Quatrièmement, nous retrouvons comme charges, les impôts, les taxes et les versements assimilés : il s’agit comme leur nom l’indique des taxes sur salaires, des taxes d’apprentissage, des taxes foncières, de la participation des employeurs à l’effort de construction, des impôts directs et indirects, des droits d’enregistrement…Dans un cinquième sous groupe, sont regroupées les charges de personnel à savoir les salaires, les congés payés, les primes et gratifications, les cotisations à l’URSSAF, aux caisses de retraite, aux ASSEDIC…Sixièmement , les comptes de charges du PCG classent toutes les charges de gestion courante telles que les redevances pour concessions et brevets, les «jetons de présence», les «quotes-parts» de bénéfice ou de perte. Ensuite, viennent les charges financières qui sont des charges d’intérêts, des escomptes accordés …,suivies des charges exceptionnelles n’entrant pas dans le processus d’exploitation de l’entreprise : ce sont les pénalités, les subventions accordées, les dons… En neuvième position, il s’agit des «dotations aux amortissements et aux provisions» qui se traduisent par la «constatation de la dépréciation comptable d’un actif» ou en d’autres termes «la perte de valeur d’un élément de l’actif ».Enfin, les impôts sur les bénéfices constituent la dernière partie des comptes de charges répertoriés dans le PCG !
Auteur: Constance // source: aquadesign.be
Le passif du bilan : les ressources de lentreprise !
Vous avez certainement entendu parler de l’actif et du passif d’un bilan comptable. Certes ! Mais vous vous posez la question de savoir ce que cache ces mots ? Normal. Un petit rappel vous permettra de faire un rapide «tour d’horizon» de ces mots si «complexes».Tout d’abord, le bilan est un document comptable de synthèse, au même titre que les annexes ou le compte de résultat, reflétant le «patrimoine» de l’entreprise. Il est constitué de deux parties : à gauche l’actif du bilan et à droite le passif du bilan. Alors, vous êtes impatient de comprendre ce qu’est le passif d’un bilan ? Le passif du bilan regroupe l’ensemble des ressources dont dispose l’entreprise. En d’autres termes, il précise la «provenance» des fonds mis à la disposition de l’entreprise. Le passif du bilan est de ce fait, composé de différents postes liés aux opérations d’exploitation, aux opérations hors exploitations, aux ressources durables et à la trésorerie, et est divisé en trois «grandes masses». Dans un premier temps, nous avons les «capitaux propres» constitués par le capital social qui est l’apport souscrit, versé ou non par les actionnaires ; les primes liées au capital social que sont les primes d’émissions ou de fusion, les bons de souscription d’actions ; les écarts de réévaluation ; les réserves légales, statutaires, réglementées ou indisponibles ; les reports à nouveau débiteur ou créditeur en fonction du résultat de l’exercice comptable précédent ; les subventions d’investissement reçus soit par l’Etat, soit par les collectivités publiques ou les organismes privés…Dans un second temps, la deuxième «masse» du passif du bilan comprend toutes les provisions pour risques et charges que sont les provisions pour litiges, les provisions pour pertes sur marchés à terme, les provisions pour impôts, les provisions pour charges à répartir sur plusieurs exercices, les provisions pour grosses réparations….Et enfin, dans la troisième partie du passif du bilan, viennent les dettes financières, les dettes d’exploitation, les dettes hors exploitations, et les dettes diverses. Ce sont le emprunts auprès des établissements de crédit (banques, caisse d’épargne…) , les dépôts et cautionnements, la participation des salariés aux résultats de l’entreprise, les émissions de titres participatifs, les primes de remboursement, les dettes rattachées à des sociétés en participation, les dettes fournisseurs, les dettes fiscales, les produits constatés d’avance… et les concours bancaires courants encore appelés «découverts bancaires». Voilà, dès à présent, vous connaissez «quasiment» tout ce qui compose le passif du bilan d’une entreprise !
Auteur: Constance // source: aquadesign.be
Règles de comptabilité : ce qu’il faut savoir !
Discipline de synthèse, de recensement et de classement des informations chiffrées d’une entité, la comptabilité exige un certain respect des règles de comptabilité et principes comptables. Ainsi selon le Plan Comptable Général (PCG), une information claire et précise des règles et des méthodes de comptabilité utilisées dans l’entreprise doit être fournie dans les documents comptables, notamment dans «l’annexe». Ces informations concernant les règles de comptabilité sont les suivantes : dans un premier temps, les dirigeants doivent mentionner dans l’annexe la «méthode comptable» ou le «principe comptable» utilisé ainsi que sa justification. Dans un second temps, l’application des conventions générales comptables ainsi que les adaptations professionnelles doivent y figurer. Ensuite, en troisième position, l’annexe doit indiquer et justifier toutes les dérogations pratiquées au cours de l’«année comptable». Quatrièmement, en ce qui concerne l’application des règles de comptabilité, il faut savoir que l’indication de l’incidence de toute modification effectuée avant les dates de clôture de l’exercice doit être mentionnée. Et enfin, en cinquième position, les règles de comptabilité veulent que la justification du changement de méthode comptable au courant de l’exercice s’il a eu lieu fasse l’objet d’un écrit. Rappelons que la mention de ces informations dans l’annexe a pour but de respecter les objectifs comptables que sont : la «régularité», la «sincérité» ainsi que «l’image fidèle» de l’entreprise. Pour être plus clair, voici un exemple de règles comptables à respecter en cas d’évaluation du patrimoine de l’entreprise, ainsi que les informations devant figurer dans l’annexe. En ce qui concerne les immobilisations incorporelles, les frais de recherches et développement ainsi que les logiciels doivent être amortis sur une période de douze mois ; les brevets et les licences, à leur tour, doivent être amortis sur leur durée de protection juridique. Les durées retenues concernant l’amortissement de immobilisations corporelles sont de vingt ans pour les constructions, mais de trois à dix ans pour les installations techniques et matériels. Quant aux stocks, ils doivent être valorisés à leur prix d’achat «moyen pondéré» ; les pertes latentes doivent être provisionnées dans leur totalité … Il serait donc judicieux de rappeler que, lorsque l’application des règles de comptabilité ne permet pas d’obtenir une image fidèle de la situation financière et du patrimoine de l’entreprise, il est possible de «déroger» aux principes comptables, mais obligatoire de fournir en annexe les informations justifiant cette dérogation.
Auteur: Constance // source: aquadesign.be
Le bilan : reflet du patrimoine de l’entreprise !
Le bilan est par définition le «document comptable de synthèse» dans lequel sont regroupés l’ensemble des ressources dont a disposé une entreprise et l’ensemble des dépenses qu’elle a faites et ce, à une date donnée. Ainsi, pour analyser la structure financière d’une entreprise, le bilan s’avère être le «document central» permettant d’évaluer et d’étudier les relations qui existent entre ses composants (différents postes du bilan) et d’apprécier de ce fait, la «santé financière» de la firme. Afin de vous permettre de comprendre rapidement ce qu’est un bilan, il faudrait dans un premier temps «visualiser»schématiquement un tableau à deux parties (ou colonnes) : une colonne à gauche qui sera appelée «actif» et l’autre à droite appelée «passif». Ensuite, nous allons nous intéresser à la 1ère partie appelée «actif». L’ «actif du bilan» représente l’ensemble des «emplois» ou «besoins de financement» de l’entreprise. Il est divisé en deux parties : d’une part, le «haut» appelé «actif immobilisé» regroupe l’ensemble des immobilisations incorporelles qui sont les frais d’établissement, les frais de recherche et développement, le fond commercial, le droit au bail …; des immobilisations corporelles que sont les terrains, les constructions, les installations techniques, le matériel de transport, le matériel et les fournitures de bureau… ; et des immobilisations financières à savoir les actions, les titres, les dépôts et cautionnement… de l’entreprise. D’autre part, nous avons le «bas» de l’actif du bilan regroupant les stocks (les marchandises, les emballages, les produits finis ou semi-finis…) ; les créances (les clients, les fournisseurs…); les valeurs mobilières de placement (les bons de souscription, les actions propres, les titres cotés…) et les disponibilités (banques, les effets à l’escompte, la caisse…). Après avoir expliqué en détail la composition de l’«actif» du bilan , passons à présent à la seconde partie du bilan appelée «passif ». Le «passif» du bilan quant à lui, représente les «ressources» ou «moyens de financement» de l’entreprise et, est divisé en trois parties : premièrement les «capitaux propres» constitués par le capital social, les réserves, le résultat de l’exercice (bénéfice ou perte), les subventions…. Deuxièmement, les «provisions pour risques et charges» et enfin, troisièmement les «dettes» constituées des dettes d’exploitations, des dettes financières et des dettes diverses. Rappelons également que, selon un principe comptable, le total de l’actif doit correspondre au total du passif, pour un parfait «équilibre du bilan». Vous l’aurez compris, l’analyse et l’évaluation des postes du bilan pour «vérifier» la solvabilité et le patrimoine de l’entreprise passe par cinq grandes masses : l’«actif immobilisé» et l’«actif circulant» à l’«actif du bilan»; les «capitaux propres», les «provisions pour risques et charges», et les «dettes» au «passif» du bilan !
Auteur: Constance // source: aquadesign.be



