Filed under Actualités, Ancienne version du site by admin on 15 octobre 2005 at 2 h 03 min
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Desktop Sidebar 1.05 b114 (Freeware)
Voici un outil pour votre bureau, une barre d’outils très fonctionnelle qu’on retrouvera notamment dans le prochain Windows Vista. Il affiche diverses informations pratiques comme la date et l’heure, les paramètres de votre PC comme le taux d’occupation du processeur, de la mémoire, des disques durs, le débit du réseau local ou encore de la connexion Internet… Il fournit également : la météo, une sélection du cours de la bourse ou encore des titres d’actualités émis sous forme de flux RSS. Une fenêtre pourra être destinée à visualiser vos courriers reçus, ainsi que vos données d’Outlook (rendez-vous, tâches, etc.).
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L’économie marocaine amorce un rebond en 2006
L’économie marocaine a connu une légère reprise au premier semestre 2006. Insuffisante toutefois pour effacer « l’effet pétrole » sur la balance commerciale du pays dont le déficit se creuse un peu plus.
Le Maroc serait en train de sortir du choc de 2005 qui a plombé son essor économique et réduit sa croissance à 1,8% au moment du lancement d’un ambitieux « programme émergence ». La croissance du PIB, au 1er trimestre 2006, se situerait aux alentours de 5,7%, en glissement annuel, selon le haut-commissariat au plan (HCP). On se souvient que ce tassement brutal de la croissance (4% en moyenne sur les deux années précédents 2005) a été la conséquence « en temps réel » de deux effets croisés néfastes pour l’économie marocaine. D’abord la forte hausse des produits pétroliers tout au long de l’année, ensuite la fin – dès le 1er janvier 2005 – de l’accord multifibres qui aménageait un accès privilégié au textile marocain – mais aussi tunisien – sur le marché de l’Union Européenne. Sur quelles données repose la prévision du Haut commissariat au plan marocain pour annoncer une reprise aussi vigoureuse ? Il s’agit en fait d’une combinaison d’indices positifs dans les secteurs dynamiques de l’industrie au premier semestre 2006, de l’esquisse d’une bonne récolte agricole à cause d’une pluviométrie généreuse, et d’une saison touristique qui s’annonce sous les meilleurs hospices. Un chiffre pourtant, un seul, suffit à ternir quelque peu le tableau d’ensemble de l’économie marocaine malgré l’incontestable redressement de ses ressorts : à fin avril 2006, les importations ont augmenté de 10,1% sur un an pour atteindre près de 61,8 milliards de DH, selon l’Offices des changes. Les exportations ont cru moins rapidement (8,7%), s’établissant à environ 33,4 milliards de DH. Le déficit ressort ainsi à 28,3 milliards, en hausse de 11,7% et le taux de couverture à 54,1%, contre 54,7% à fin avril 2005. En somme l’économie marocaine n’est pas encore arrivé à endiguer le creusement de son déficit commercial alors que le pays s’engage de plus en plus résolument dans une stratégie de promotion des investissements dont il faudra attendre les meilleurs effets plus loin dans le temps. Les bons chiffres de l’industrie Autre bémol, plus léger, les estimations du haut commissariat au plan ont été établies selon l’ancien système de comptabilité nationale, base 1980, en attendant leur quantification selon le nouveau système. La valeur ajoutée marchande hors agriculture aurait, ce mode d’estimation ancien, évolué, d’environ 4%. La contribution du secteur agricole est de 3,1 points. La grande satisfaction de la conjoncture marocaine pour ce premier semestre 2006 est bien sur la reprise dans les filières manufacturières liées aux exportations. L’indice de la production industrielle a enregistré un accroissement de 4,1% au cours du 1er trimestre 2006, indique le HCP. Cette évolution est due à l’amélioration de la production des industries de l’habillement (+7,6%), des industries métallurgiques de base (+19,5%), des ouvrages en métaux (+27,8%), des machines et matériel d’équipement (+5,1%), du matériel de transport (+30,9%), du matériel de bureau, de mesure, d’optique et d’horlogerie (+7,3%), de la menuiserie en bois (+12,5%), des industries de l’imprimerie et du papier et carton (+4,5%) et des industries du plastique et caoutchouc (+7,5%). En revanche, des baisses ont été enregistrées au niveau des industries agroalimentaires (-0,2%), du matériel et fournitures électriques et électroniques (-1,9%), des industries chimiques et para-chimiques (-3,4%) et des autres industries manufacturières (-4,1%). Si la croissance industrielle est réelle, celle de la production agricole marocaine est une projection « réaliste » du HCP. Ainsi la bonne pluviométrie de l’hiver printemps 2005-2006 laisse augurer d’une production céréalière pour la campagne agricole 2005-2006 de 86 millions de quintaux, soit plus du double de la récolte de l’année précédente qui était de 41,4 millions de quintaux. Une croissance de plus de 100% qui pèserait de tout son poids dans le rebond de la croissance globale de 1,8% en 2005 à 5,7% prévus pour 2006. Les prévisions du HCP annoncent environ 19 millions de quintaux de blé dur (22% du total), à 42 millions de quintaux de blé tendre (49%), et à 25 millions de quintaux d’orge (29%). Le rendement moyen prévisionnel, s’élèverait ainsi à 16,2 quintaux à l’hectare (de quintaux/ha). Deux chiffres viennent télescoper la bonne tenue collective de indices de production de l’économie marocaine au premier semestre 2006, celui des mines et celui de l’énergie, dans cet ordre d’importance.Au cours du 1er trimestre 2006, le HCP indique que l’indice de la production minière s’est inscrit en baisse de 3%. Cette évolution est due à la baisse de la production des minerais métalliques (-2,5%) et à celle des produits non métalliques (-3,1%), dont les phosphates (-3,5%). La production énergétique a baissé de 1,1% par rapport à la même période de l’an dernier. Cette baisse résulte de la régression de la production du raffinage de pétrole (-9,5%) alors que la production de l’énergie électrique a progressé de 4,6%.
Tourisme et transferts, une filière solide
La balance des paiements marocaine aurait pu connaître, après le choc pétrole textile de 2005, un début de déséquilibre sérieux si le tourisme et les transferts de devises de la diaspora marocaine n’affichaient pas une solide croissance ces trois dernières années. Le département du Tourisme indique que ce sont 1.684.000 touristes qui sont entrés au Maroc à fin avril 2006, dont un tiers de marocains résidents à l’étranger (MRE) et deux tiers d’étrangers. Quant aux nuitées, leur croissance de +9% s’explique par les résultas positifs réalisés tant par les touristes non-résidents (+10% de nuitées) que par les résidents (+6%). Pour le seul mois d’avril 2006, les arrivées de touristes ont atteint 533.000, soit +31% par rapport à avril 2005. Le nombre de nuitées affiche une hausse de l’ordre de +18%. Les recettes voyages se sont chiffrées, à fin avril 2006, à un peu plus de 13 milliards de DH, en hausse de 18,2% par rapport à la même période en 2005, selon l’Office des changes. Pour le mois d’avril, elles augmentent d’un quart (25,8%) à plus de 3 milliards. En comparaison à la moyenne des recettes réalisées sur la même période des années 2001 à 2005, ces rentrées d’argent sont en croissance de moitié. Les transferts MRE s’élèvent à 13,7 milliards de DH à fin avril 2006, soit une progression de 13,8% sur un an. Elles s’inscrivent en hausse de 28,8% par rapport à la moyenne des recettes à fin avril des cinq dernières années, soit 10,65 milliards de DH. Les autorités restent prudentes devant les incertitudes Le gouvernement Marocain reste toutefois prudent devant l’évolution de la conjoncture. Les exportations sont certes reparties, mais les flux des IDE reste modeste pour espérer aligner la compétitivité intérieure sur l’offre asiatique, principal concurrents des produits manufacturés marocains. La persistance des cours élevés du pétrole inscrit le déficit commercial marocain dans la durée. La bonne nouvelle est que cela n’a pas eu d’incidences graves sur l’inflation intérieure, encore moins sur l’activité. Pour la première fois depuis 1971, le taux de chômage est d’ailleurs passé sous la barre des 10%. « Il s’est établi à 9,8% lors du 1er trimestre 2006, contre 11,3% à fin mars 2005″, indique le HCP. Cette baisse concerne le milieu urbain ou le taux est passé de 19,2% lors du 1er trimestre 2005 à 15,4% au terme des trois premiers mois de cette année. En zones rurales, le chômage a augmenté de 0,6 point passant de 3,3 à 3,9%. Cette baisse « historique » du taux de chômage s’explique plus par les effets de l’évolution démographique que par un boom économique marocain qu’il faudra attendre un peu plus tard. Conséquence de la transition démographique amorçait au début des années 80, la population active a baissé de 0,9% en 2006.
El Kadi Ihsane
Filed under Actualités, Ancienne version du site by admin on 15 octobre 2005 at 1 h 40 min
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Après Lénine, c’est de nouveau Mao qui risque de se retourner dans son mausolée. Jugez-en donc : la société chinoise Watson Biotech, qui produit des principes actifs destinés aux fabricants de génériques, devrait être la première entreprise chinoise à être cotée en France, avec une introduction à la Bourse de Paris d’ici fin 2006.
La plateforme paneuropéenne Euronext (qui regroupe les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne) a confirmé que ce serait une première pour une société originaire de Chine. D’autres entreprises chinoises, désireuses de lever des fonds auprès d’investisseurs occidentaux, sont déjà cotées à Londres et aux Etats-Unis.
La société Watson Biotech,exploite principalement des arbres desquels elle extrait le principe actif du paclitaxel commercialisé pour les fabricants de la version générique de l’anticancereux Taxol de Bristol-Myers Squibb.
« Ce sera une première en Europe continentale », a déclaré le président de l’établissement financier Europe Finance et industrie (Efi), Louis Thannberger, conseil de Watson, précisant que l’introduction se ferait « d’ici la fin de l’année ».
Une quarantaine d’entreprises chinoises sont cotées à Londres, dont environ la moitié inscrite depuis le début de l’année sur le marché AIM (Alternative Investment Market), destiné au entreprises de petite taille. Watson serait vraisemblablement cotée sur Alternext, le marché d’Euronext dédié aux PME. M. Thannberger a affirmé qu’il allait conseiller quatre autres entreprises chinoises de relativement petite taille désireuses de se faire coter à Paris au début 2007.
Les formalités sembleraient plus simples sur Alternext, que sur le marché principal, permettant d’accélérer les opérations d’inscription. Selon le président d’EFi, il existerait une véritable frénésie en Chine des entreprises pour s’inscire vite.
Concernant ces petites entreprises chinoises, M. Thannberger estime préférable de les fixer à Paris plutôt qu’à Londres, Francfort ou New York, Euronext étant actuellement en négociations pour fusionner avec le New York Stock Exchange (Nyse), où plusieurs entreprises chinoises sont déjà cotées.
Watson, qui a réalisé en 2005 un chiffre d’affaires de 7,6 millions d’euros, prévoit de le doubler d’ici 2008. Elle a dégagé un bénéfice net de 1,463 million en 2005 et souhaite arriver à 4,5 millions en 2008. Elle exporte environ 80% de sa production vers l’Amérique du nord et l’Europe.
La société exploite des plantations « sur une superficie de 56.000 hectares », a déclaré sa présidente Cao Shengyu, qui détient pour l’instant 100% du capital.
Selon M. Thannberger, la capitalisation approximative de la société est de 60 millions d’euros, et l’introduction en Bourse vise à lever environ 8 millions d’euros, par une augmentation de capital. « Les entreprises chinoises ne parlent presque jamais de cession pour leur introduction, mais uniquement d’augmentation de capital pure », a-t-il ajouté.
La Commission de Régulation de marchés boursiers chinois a déclaré par ailleurs début juin que la Chine procéderait à des études sur les produits financiers à terme, afin que ces produits puissent être cotés en bourse à un moment opportun, avait rapporté alors le Shanghai Securities News.
La 2e banque chinoise a réussi quant à elle son introduction à la bourse de Hong Kong, à la même date. Sa capitalisation en fait la 8e banque mondiale.
La longue marche semble désormais tracer sa voie parmi les méandres des marchés financiers, la Chine étant en proie à une révolution culturelle de tout autre ordre que celle menée précédemment. Elle ne devrait pas trouver de muraille à franchir sur son passage.
Filed under Actualités, Ancienne version du site by admin on 15 octobre 2005 at 1 h 38 min
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La production mondiale d’acier devrait atteindre 1,215 milliard de tonnes en 2006, en hausse de 7,5% comparé à 2004, a estimé mardi le cabinet de consultants britannique MEPS spécialisé dans le secteur.
Ce sera la cinquième année consécutive de croissance supérieure à 5% de la production mondiale d’acier, souligne le cabinet, qui s’attend à une nouvelle progression, quoique plus modérée, en 2 007.
« Une forte demande demeure dans beaucoup de grands pays émergents ou en voie de développement et les stocks se sont renfloués dans plusieurs pays industrialisés », remarque le MEPS.
L’Asie reste la région à la plus forte croissance de production d’acier, avec une hausse attendue de 11%, à 649 millions de tonnes. Sa contribution est passée de 39,2% de la production mondiale il y a environ cinq ans, à 53,5% en 2006 (et 63% pour l’offre de minerai de fer), relève le cabinet.
L’acier y est principalement fabriqué dans des haut-fourneaux, à partir du minerai de fer dont l’Asie fournit 63% de la production mondiale.
La Chine reste le premier producteur mondial d’acier en 2006, avec 407,5 millions de tonnes, un niveau de 16,5% supérieur à celui de 2005, selon le MEPS, qui note que la majorité est consommée dans le pays. Le Japon devrait produire 114 millions de tonnes (+1,3%).
Le production continue également à croître rapidement en Europe, les entreprises, notamment dans le secteur du BTP, pressant leurs commandes en prévision d’une hausse probable des prix de l’acier, explique le MEPS.
L’Union européenne devrait voir sa production augmenter de 3,8% à 193,5 millions de tonnes, tandis qu’une hausse de 10% à 35,5 millions de tonnes est prévue dans le reste de l’Europe, grâce à de nouvelles capacités en Turquie et à une forte croissance en Roumanie, en Serbie et au Monténégro, résultant de la privatisation des aciéries.
Le MEPS anticipe également une hausse de 4,2% de la production d’acier dans les pays d’ex-URSS, à 117,5 millions de tonnes, et de 4,4% en Amérique du Nord, à 132,5 millions de tonnes.
Le cabinet prévoit un léger repli de la production en Amérique du Sud, à 44,8 millions de tonnes, en Afrique, à 17,7 millions de tonnes et en Océanie, à 8,4 millions. Au Moyen-Orient, la production devrait en revanche progresser de 4% à 15,9 millions de tonnes, sur fond de forte demande dans la région.
Filed under Actualités, Ancienne version du site by admin on 15 octobre 2005 at 1 h 37 min
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NEW YORK (Reuters) – Boeing a déclaré qu’il arrêterait à la mi-2009 son programme d’avion cargo C-17 s’il ne recevait pas de nouvelles commandes du Pentagone.
L’avionneur américain précise avoir demandé à ses fournisseurs de ne plus travailler sur les avions dont le financement n’était pas garanti, ce qui constituerait selon lui un premier pas éventuel vers une possible fermeture de leurs chaînes d’approvisionnement.
Le C-17, un avion de transport de troupe et de gros matériel, est un des projets d’envergure de Boeing et représente un chiffre d’affaires annuel d’environ trois milliards de dollars.
Filed under Actualités, Ancienne version du site by admin on 15 octobre 2005 at 1 h 36 min
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Le titre Ford perd 2,4% ce soir à Wall Street alors que le constructeur automobile américain a annoncé avant l’ouverture de Wall Street une réduction de 21% de sa production nord-américaine sur le quatrième trimestre 2006, soit 168.000 unités en moins en comparaison de la même période de 2005. Le constructeur annonce également réduire de 20.000 unités ses précédentes projections sur le 3ème trimestre (en cours). Les détails complets de l’opération seront annoncés en septembre prochain, a indiqué le président Bill Ford dans une note à ses employés, en assurant qu’il a bien conscience de l’impact « dramatique » de ces mesures sur les salariés. Pour l’ensemble de 2006, Ford va produire 3,05 milliards de véhicules dans ses usines nord-américaines, soit 9% de moins qu’en 2005.
Les usines concernées par les baisses de charge entre maintenant et la fin d’année sont localisées à St. Thomas (Ontario), Chicago, Wayne et Wixom (Michigan), Louisville (Kentucky), Twin Cities (Minnesota) et toutes les usines fabriquant les séries « F » (Kansas City, Norfolk, Dearborn et Louisville).
Filed under Actualités, Ancienne version du site by admin on 15 octobre 2005 at 1 h 19 min
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Le ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire vient de publier au Journal officiel une liste des communes faisant l’objet d’une constatation de l’état de catastrophe naturelle, par le biais de deux arrêtés. Ces deux textes concernent les dégâts occasionnés par les inondations et coulées de boue qui se sont produits en France en 2005 et 2006 (26 communes reconnues), ainsi que les mouvements de terrains consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols survenus en 2003 (41 communes reconnues). Les assurés ont désormais dix jours pour déclarer l’état estimatif des dommages à leur assureur.
Filed under Actualités, Dossier spécial by admin on 15 octobre 2004 at 2 h 59 min
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La loi du 17 juin 1998, dit que le bizutage est un délit, l’article 225-16-1 prévoit des sanctions pénales de 6 mois de prison, ainsi que des amendes de 7500 euros, l’amende et la peine de prison étant doublées si la victime est mineure ou vulnérable, le texte de loi stipule « qu’il est interdit de la part d’une personne à amener autrui, contre son gré ou non, à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées au milieu scolaire et éducatif. » Bons nombres de bizutages, se sont mal terminés, les étudiants ou personnes victimes de bizutage, ne voulant plus retourner à l’université ou grande école. Ils connaissent pour pas mal d’entres eux, des réactions dépressives, doivent voir des psychiatres ou psychologues, car les personnes perdent leurs repéres et abandonnent souvent leurs études et sont victimes d’ effets traumatisants. Il faut encourager les victimes à déposer plainte contre le bizutage et surtout en parler. Il ne faut surtout pas rester sur un sentiment d’échec. Les bizuts doivent impérativement refuser de passer des épreuves stupides, dégradantes, dangeureuses, violentes et de se soumettre aux humiliations etc….. Le Ministère de l’Education Nationale a mis en service avec un numéro de téléphone azur « SOS VIOLENCE ». Vous êtes désormais protégés contre le « bizutage », les « usinages », la loi du silence c’est finie !!!!
Le bozutage c’est quoi ? (selon wikipédia)
En France, la définition donnée du bizutage, provenant de l’article 14 de la loi du 17 juin 1998, est :
« Le fait pour une personne, d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations, ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif. »
Europe
France
On nommait jadis bizutage un certain nombre de rites, qui en sont parfois arrivés aux limites de la brimade, voire du racket (« taxe » des 3/2 par les 5/2 en taupe dans les années 60).
La pratique du bizutage sous cette forme, en raison de ses abus, a fini par être officiellement interdite sous le ministère de Ségolène Royal. Le Code pénal français définit le bizutage comme un ensemble d’actes humiliants ou dégradants en milieu scolaire (Livre II, titre II, Chapitre V, Section 3 bis, Article 225-16-1). Il est puni de six mois de prison et 7 500 euros d’amende.
On continue cependant à désigner sous ce nom un certain nombre de « cérémonies d’accueil » ou « journées d’intégration » des jeunes promotions, se voulant aujourd’hui une tendance plus humoristique et se donnant juste pour but de dissuader lesdits nouveaux d’attraper la « grosse tête » du fait de leur admission, et créer de fait un esprit de cohésion entre membres d’une même promotion.
Certains établissements, comme par exemple l’École des mines de Nancy, avaient aboli le bizutage-brimade dès 1957, et l’avaient remplacé par une série d’« exploits » que les nouveaux devaient accomplir pour prouver leur esprit débrouillard ou farceur (faire sonner à minuit les cloches de la cathédrale, par exemple).
Amériques
L’une des traditions annuelles les plus célèbres est le Ditch day du California Institute of Technology (Caltech), ainsi dire un bizutage inversé : les anciens quittent le campus pendant vingt-quatre heures, et les nouveaux disposent de ce laps de temps (mais se sont souvent préparés pendant des mois) pour « piéger » leurs chambres par tous les moyens possibles et imaginables (on en vit parfois certaines transformées en piscines, ou leurs portes murées de façon totalement indécelable). Il appartient aux anciens, guidés eux-mêmes par les enseignements anciens de leurs aînés, de prévenir ces pièges ou à défaut, au moyen de leur seule sagacité, de les déjouer.
Les controverses autour du bizutage
Le bizutage, pratique sociale répandue et ritualisée, a donné lieu à une multitude d’analyse, parfois très divergentes. Ainsi, certains psychologues parlent de traumatismes, de régression infantile et bestiale, de défoulement collectif. D’autres, comme Michael Houseman, ont mis en avant le rôle social du bizutage, qui établit les nouvelles hiérarchies à l’intérieur de l’école et entre l’école et l’extérieur. Certains voient dans le bizutage un moyen pour le groupe de se protéger et/ou de se constituer. D’autres voient dans le bizutage un rite d’initiation, de passage, au terme duquel le nouvel arrivant acquiert le statut de membre de la communauté étudiante. Ainsi selon l’interlocuteur le bizutage peut-être un rituel, certes un peu bizarre, mais néanmoins indispensable pour éviter l’anomie et l’effritement de la société, alors que pour d’autres c’est un fléau à combattre absolument.
Le bizutage: un rite de passage?
rite de passage Arnold Van Gennep
Le bizutage peut être assimilé à un rite de passage dans la mesure où il permet, croient les bizutés et les bizuteurs, d’accéder à un nouveau statut et de faire partie d’un groupe. On le retrouve selon les mêmes règles dans des établissements différents à des époques différentes. La première phase est celle de la séparation, de la coupure des attaches. Dans les cas les plus clairs, le futur initié n’a plus ni nom, ni passé, ni droits. Il est réduit à l’état de chose. Son apparence physique change, il porte une parure imposée, souvent ridicule, comme par exemple la blouse grise chez les gadzarts. Il doit perdre tout signe extérieur distinctif rappelant son ancien statut et sa personnalité. Cette négation est renforcée par la perte de patronyme. Le nouveau est affecté d’un sobriquet dévalorisant, voire d’un numéro. Ensuite, succède à cette phase une période décisive, celle du rite de marge, de la vie marginale. Elle permet la » mise à plat » des personnalités et l’apprentissage de la culture propre à l’école, de ses coutumes et de son langage. Cette prise en main est le plus souvent brutale et sans appel. Les anciens créent un climat de panique, mettent en place une mise en scène impressionnante, multiplient les insultes et les punitions. Calqué sur une symbolique militaire, le dressage va tenter de fondre chaque individu dans le groupe et ne lui laisser comme alternative que la soumission ou l’exclusion. Enfin, survient la sortie de l’initié, son agrégation au groupe. Elle est le plus souvent symbolisée par une fête générale. Anciens et nouveaux sont alors sur un pied d’égalité. L’administration y participe généralement. Ce rituel permet l’intégration des nouveaux au groupe.
M. Segalen, dans Rites et rituels contemporains (1998), complète ce point de vue. Pour lui, dans les bizutages comme dans les rites d’initiation africains, le rituel vise à façonner un homme nouveau. Il constitue un groupe de pairs, une communauté soudée. Le bizutage permet au groupe de sélectionner et de reconnaître les plus aptes, il teste l’endurance physique et psychologique des nouveaux. Ainsi, le bizutage est bénéfique ; pour l’administration, car il met en place une communauté d’élèves avec laquelle elle pourra dialoguer, mais aussi pour la société car elle met en place des solidarités intermédiaires entre les individus et l’Etat et évitent une trop grande individuation.
Ces arguments sont souvent repris par les bizuteurs. Ceux-ci, surtout quand le bizutage existe depuis longtemps, défendent le sens de cette manifestation, ainsi que les valeurs et les traditions qu’il perpétue. Pour eux le bizutage crée une communauté fraternelle (ainsi le mot d’ordre du bizutage au Gadzarts est la Frat’ss, ou la fraternité) et il perpétue l’esprit de l’école. Ceux-ci mettent aussi l’accent sur les relations chaleureuses entre étudiants qu’il crée, ce qui permet de compenser un esprit de compétition trop vif.
Les différences entre bizutage et rite d’initiation:
Les adversaires des explications anthropologique du bizutage font remarquer les nombreuses différences importantes entre les rites d’initiation des sociétés pré-modernes et les bizutages modernes. Tout d’abord, dans le déroulement : ce ne sont pas des adultes qui donnent l’initiation aux jeunes mais des jeunes qui forcent des plus jeunes à leur obéir. Dans les cérémonies traditionnelles le but est de transmettre une mythologie, des enseignements, ce qui n’est souvent pas le cas dans le bizutage. De plus, le bizutage ne fait pas passer l’enfant au statut d’adulte. Le nouveau obtient seulement un statut transitoire d’étudiant. La différence est que nous sommes aujourd’hui dans des sociétés de l’écrit, ou le vrai rite de passage est l’examen. Le bizutage ressemblerait donc plus à un simulacre d’initiation, à une cérémonie qui n’aurait pas, loin de là, le sens et l’importance d’un rite de passage. Le bizutage serait donc, au sens de ses détracteurs, rien d’autre que ce qu’il semble être à première vue, c’est-à-dire une humiliation publique.
Bizutage militaire d’un officier - Compiègne, France – 1997
Filed under Actualités, pratique by admin on 15 octobre 2004 at 2 h 55 min
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SOURCE/ l’étudiant
ECTS, L 2, grade, hypokhâgne, PCEM, IUT, admissions parallèles… difficile connaître dès le lycée tous les termes usuels de l’enseignement supérieur ! En complément de nos dossiers par filières d’études, voici l’essentiel de ce qu’il faut connaître pour ne pas se sentir perdu et s’orienter en connaissance de cause.
Les BTS (brevets de technicien supérieur) se déroulent en deux ans en STS (sections de techniciens supérieurs) publiques ou privées. La filière est sélective (dossier, tests et/ou entretiens). Les travaux pratiques et les stages occupent les deux tiers de l’emploi du temps. Un examen national sanctionne le cursus.
Chiffres-clés : 88 spécialités (rentrée 2006) ; plus de 2 100 STS ; 78.6 % de réussite aux BTS (session 2004) ; frais de scolarité : de gratuit (en alternance) à 4600 € par an !
Les DUT (diplômes universitaires de technologie) s’effectuent en quatre semestres dans un IUT (institut universitaire de technologie). Outre un enseignement général, ils prévoient des travaux pratiques, des projets tuteurés, des stages (10 semaines) et valorisent le PPP (projet personnel et professionnel) de chaque élève. L’entrée est sélective et le DUT se décroche via un contrôle continu.
Chiffres-clés : 24 spécialités ; 115 IUT (rentrée 2006) ; 111 1000 étudiants (2004-2005) ; taux de réussite national en 2004 aux DUT : 66 % (DUT en deux ans) et: 76, 1 % (DUT en trois ans); frais de scolarité : 162 € (2006).
Les DEUST (diplômes d’études universitaires scientifiques et techniques) sont des formations de deux ans, alliant théorie, pratique et stages en entreprises. Le contenu des cours est défini en fonction des besoins locaux : chaque DEUST est donc original. Certains diplômés poursuivent leurs études (en IUP notamment).
Chiffres-clés : 5042 inscrits (en 2004-2005); frais de scolarité : 162 € (2006).
Les licences professionnelles spécialisent en un an, à l’université, les titulaires d’un BTS, d’un DUT (surtout) ou d’une deuxième année de licence (120 crédits validés). Les promotions sont peu nombreuses (sélection à l’entrée sur dossier, tests et/ou entretien). 12 à 16 semaines de stages en entreprise sont prévues.
Chiffres-clés : 1420 licences pro, regroupées dans 46 dénominations nationales (rentrée 2006) ; plus de 26 860 inscrits, dont près de la moitié dans matières scientifiques (2004) ; frais de scolarité : 162 € (2006).
Compléter son BTS ou DUT
En dépit de bons débouchés, plus de 60 % des étudiants poursuivent leur cursus après un DUT et 33 % après un BTS, souvent pour de meilleures perspectives de carrière. Une tendance qui pourrait s’accentuer avec la « normalisation » d’une première sortie d’études à bac+3, liée au LMD. Ils peuvent tenter d’entrer :
- à l’université, une licence professionnelle, un IUP (institut universitaire professionnalisé, de bac+3 à bac+5), une troisième année de licence, un magistère (de bac+2 à bac+5), etc. ;
- en écoles d’ingénieurs via les admissions parallèles. Les titulaires de BTS ou de DUT industriels peuvent aussi s’inscrire en prépa maths spé ATS pour préparer en un an le concours commun ATS (accès à une vingtaine d’écoles d’ingénieurs).
- dans une formation complémentaire courte (6 à 18 mois), très spécialisée, avec souvent une période en entreprise, mais rarement une reconnaissance officielle