
Evaluation du risque de crédit (dossier spécial : risques du crédit)
Réalisé par l’équipe : Cours-Comptabilite.com (Dossier complet ici)
Parmi les objectifs de Bâle 2 est d’inciter les établissements de crédit à améliorer leur gouvernance ainsi que leur dispositifs de contrôle interne et de gestion des risques
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Le dispositif de Bâle 2 relatif au risque de crédit :
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Les modalités de calcul des actifs pondérés au titre du risque de crédit sont fixées conformément à la méthode standard préconisée par le Nouvel accord, en vue notamment d’augmenter la sensibilité des pondérations applicables aux risques, en rapport avec les notations externes attribuées aux contreparties et leurs profils de risque.
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Des règles uniformes pour la segmentation de la clientèle : une meilleure connaissance de la clientèle et une condition sine qua non pour une gestion efficiente du risque.
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Un traitement plus précis des engagements de hors – bilan
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Le dispositif intègre également de nouveaux aspects ayant trait aux techniques d’atténuation du risque de crédit (ARC), à travers l’élargissement de l’éventail des sûretés et des garanties éligibles.
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évaluation du risque de crédit aux particuliers
L’évaluation du risque de crédit aux particuliers s’opère soit par une approche traditionnelle soit par une approche statistique, le crédit scoring.
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approche traditionnelle
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L’approche traditionnelle utilise le jugement de l’analyste-crédit sur la capacité et la volonté de l’emprunteur à rembourser son crédit, l’analyse du risque et en fonction de la nature du crédit à la consommation ou immobilier.
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crédit à la consommation.
À court terme, demandés généralement pour financer l’achat d’un bien d’équipement déterminé ou pour financer un besoin que l’emprunteur ne précise pas.
Comment évaluer le risque de ces crédits ?
il convient d’abords de collecter en premier lieu les informations nécessaires de l’emprunteur.
Ensuite l’évaluation du risque de crédit s’appuie sur les trois éléments :
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Le crédit représente un montant raisonnable des revenus ,2 ou 3 mois de revenu général de l’emprunteur.
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Les revenus ont un caractère récurrent et l’emprunteur n’est ni surendetté ni sujet aux incidents de paiement.
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la prise des garanties est demandée.
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crédit immobilier
A long terme que les crédits à la consommation, ils ont aussi un montant plus élevé. L’évaluation de leur risque s’effectue selon la même démarche.
collecte d’informations et prise en compte des trois éléments basiques mais adaptés au cas de crédit à long terme ainsi :
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le montant du crédit est en fonction de la valeur du bien immobilier financé.
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capacité de l’emprunteur de rembourser dont il ne parait pas souhaitable que les charges de remboursement intérêt et amortissement de l’emprunt excèdent 25 à 30% de ses revenus.
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assurance- crédit : afin que la banque garantit en cas de disparition des revenus quelle qu’en soit la cause, décès, chômage ou incapacité.
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le bien immobilier fait l’objet d’une hypothèque au profit du prêteur.
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Approche statistique ( le crédit scoring)
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Le crédit scoring est une technique qui technique qui s’efforce de synthétiser le risque de contrepartie au moyen d’une note (score) en affectant à chaque information représentative de la solvabilité de l’emprunteur une pondération.
le total des pondérations comparé à une note limite préalablement établie permet de prendre immédiatement une décision d’accords ous de refus de la demande de crédit.
Le crédit scoring relève des méthodes de notation interne du risque.
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il accélère la prise de décision qui se doit être rapide pour un crédit à la consommation d’un montant modéré.
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le crédit scoring s’applique tout particulièrement aux crédits à la consommation et l’analyse du risque présenté par un particulier lors de l’ouverture d’un compte ou de la vente d’une carte bancaire.
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Evaluation du risque de crédit aux entreprises
Les crédits destinés aux entreprises sont plus variés que les crédits aux particuliers et leur montant est beaucoup plus élevé. Évaluation du risque de crédit aux entreprises repose sur le diagnostic financier de l’entreprise avec ses trois étapes habituelles :
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la collecte des informations sur l’emprunteur
Cette collecte ne se limite pas aux comptes annuels mais également la connaissance des marchés et produits sur lesquels le client s’opère et la compréhension de la stratégie qu’il développe et de la moralité des dirigeants de l’entreprise.
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analyse de la situation financière de l’emprunteur
À ce stade tous les instruments nécessaires de l’analyse financière qui sont fort nombreux et qui dépasse le cadre de cet exposé, on se limitera à quelques observation.
Le banquier étant créancier l’analyse du risque de contrepartie est centrée sur la solvabilité de l’emprunteur c’est-à-dire son aptitude de ses dettes exigibles avec ses actifs cet analyse va différer selon la demande de crédit concerne l’exploitation ou l’investissement.
S’il s’agit d’un besoin de trésorerie à court terme, il convient de vérifier la solvabilité de l’entreprise dans les semaines ou les mois à venir : encaissera –t-elle suffisamment de recettes pour rembourses les crédits
S’agit il d’un crédit d’investissement l’analyse repose sur les perspectives de développement, l’activité nouvelle engendrée par l’investissement dégagera-t-elle une marge suffisante
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la prise de décision
Accord ou refus de la demande de crédit selon le résultat de l’analyste-crédit.
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Merci pour cet article très instructif,il me permettra de savoir pourquoi je n’ai eu que tel montant ou pourquoi on m’a refusé tel prêt.