Partie1 : (partie 2 ici )
PLAN COMPTABLE MAROCAIN (partie 1)
Classe 1 : Comptes de financement permanent
Classe 2 : Comptes d’actif immobilisé
Classe 3 : Comptes d’actif circulant (hors trésorerie)
Classe 4 : Comptes de passif circulant (hors trésorerie)
Classe 5 : Comptes de trésorerie
Classe 6 : Comptes de charges
Classe 7 : Comptes de produits
Classe 8 : Comptes de résultats
Classe 9 : Comptes de produits et charges réfléchis
Classe 0 : Comptes spéciaux
CLASSE 1 : COMPTES DE FINANCEMENT PERMANENT
11 CAPITAUX PROPRES
111 Capital social ou personnel
1111 Capital social
1112 Fonds de dotation
1117 Capital personnel
11171 Capital individuel
11175 Compte de l’exploitant
1119 Actionnaires, capital souscrit-non appelé
112 Primes d’émission, de fusion et d’apport
1121 Primes d’émission
1122 Primes de fusion
1123 Primes d’apport
113 Ecarts de réévaluation
1130 Ecarts de réévaluation
114 Réserve légale
1140 Réserve légale
115 Autres réserves
1151 Réserves statutaires ou contractuelles
1152 Réserves facultatives
1155 Réserves réglementées
116 Report à nouveau
1161 Report à nouveau (solde créditeur)
1169 Report à nouveau (solde débiteur)
118 Résultats nets en instance d’affectation
1181 Résultats nets en instance d’affectation (solde créditeur)
1189 Résultats nets en instance d’affectation (solde débiteur)
119 Résultat net de l’exercice
1191 Résultat net de l’exercice (solde créditeur)
1199 Résultat net de l’exercice (solde débiteur)
13 CAPITAUX PROPRES ASSIMILES
131 Subventions d’investissement
1311 Subventions d’investissement reçues
1319 Subventions d’investissement inscrites au CPC
135 Provisions réglementées
1351 Provisions pour amortissements dérogatoires
1352 Provisions pour plus-values en instance d’imposition
1354 Provisions pour investissements
1355 Provisions pour reconstitution des gisements
1356 Provisions pour acquisition et construction de logements
1358 Autres provisions réglementées
14 DETTES DE FINANCEMENT
141 Emprunts obligataires
1410 Emprunts obligataires
148 Autres dettes de financement
1481 Emprunts auprès des établissements de crédit
1482 Avances de l’Etat
1483 Dettes rattachées à des participations
1484 Billets de fonds
1485 Avances reçues et comptes courants bloqués
1486 Fournisseurs d’immobilisation
1487 Dépôts et cautionnements reçues
1488 Dettes de financement diverses
15 Provisions durables pour risques et charges
151 Provisions pour risques
1511 Provisions pour litiges
1512 Provisions pour garanties données aux clients
1513 Provisions pour propre assureur
1514 Provision pour pertes sur marchés à terme
1515 Provisions pour amendes, double droits, pénalités
1516 Provisions pour pertes de change
1518 Autres provisions pour risques
155 Provisions pour charges
1551 Provisions pour impôts
1552 Provisions pour pensions de retraite et obligations similaires
1555 Provisions pour charges à répartir sur plusieurs exercices
1558 Autres provisions pour charges
16 COMPTES DE LIAISON DES ETABLISSEMENTS ET SUCCURSALES
160 Comptes de liaison des établissements et succursales
1601 Comptes de liaison du siège
1605 Comptes de liaison des établissements
17 Ecarts de conversion – Passif
171 Augmentation des créances immobilisées
1710 Augmentation des créances immobilisées
172 Diminution des dettes de financement
1720 Diminution des dettes de financement
CLASSE 2 : COMPTES D’ACTIF IMMOBILISE
21 IMMOBILISATIONS EN NON-VALEURS
211 Frais préliminaires
2111 Frais de constitution
2112 Frais préalables au démarrage
2113 Frais d’augmentation du capital
2114 Frais sur opérations de fusions, scissions et transformations
2116 Frais de prospection
2117 Frais de publicité
2118 Autres frais préliminaires
212 Charges à répartir sur plusieurs exercices
2121 Frais d’acquisitition des immobilisations
2125 Frais d’émission des emprunts
2128 Autres charges à répartir
213 Primes de remboursement des obligations
2130 Primes de remboursement des obligations
22 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES
221 Immobilisation en recherche et développement
2210 Immobilisation en recherche et développement
222 Brevets, marques, droits et valeurs similaires
2220 Brevets, marques, droits et valeurs similaires
223 Fonds commercial
2230 Fonds commercial
228 Autres immobilisations incorporelles
2285 Autres immobilisations incorporelles
23 IMMOBILISATIONS CORPORELLES
231 Terrains
2311 Terrains nus
2312 Terrains aménagés
2313 Terrains bâtis
2314 Terrains de gisement
2316 Agencements et aménagements de terrains
2318 Autres terrains
232 Constructions
2321 Bâtiments
23211 Bâtiments industriels (A,B,,,)
23214 Bâtiments administratifs et commerciaux (A,B,,,)
23218 Autres bâtiments
2323 Constructions sur terrains d’autrui
2325 Ouvrages d’infrastructure
2327 Agencements et aménagements des constructions
2328 Autres constructions
233 Installations techniques, matériel et outillage
2331 Installations techniques
2332 Matériel et outillage
23321 Matériel
23324 Outillage
2333 Emballages récupérables identifiables
2338 Autres installations techniques, matériel et outillage
234 Matériel de transport
2340 Matériel de transport
235 Mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
2351 Mobilier de bureau
2352 Matériel de bureau
2355 Matériel informatique
2356 Agencements, installations et aménagements divers (biens n’appartenant pas à l’entreprise)
2358 Autres mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
238 Autres immobilisations corporelles
2380 Autres immobilisations corporelles
239 Immobilisations corporelles en cours
2392 Immobilisations corporelles en cours des terrains et constructions
2393 Immobilisations corporelles en cours des installations techniques, matériel et outillage
2394 Immobilisations corporelles en cours de matériel de transport
2395 Immobilisations corporelles en cours de mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
2397 Avances et acomptes versés sur commandes d’immobilisations corporelles
2398 Autres immobilisations corporelles en cours
24/25 IMMOBILSATIONS FINANCIERES
241 Prêts immobilsés
2441 Prêts au personnel
2415 Prêts aux associés
2416 Billets de fonds
2418 Autres prêts
248 Autres créances financières
2481 Titres immobilisés (droits de créance)
24811 Obligations
24813 Bons d’équipement
24818 Bons divers
2483 Créances rattachées à des participations
2486 Dépôts et cautionnements versés
24861 Dépôts
24864 Cautionnements
2487 Créances immobilisées
2488 Créances financères diverses
251 Titres de participation
2510 Titres de participation
258 Autres titres immobilisés
2581 Actions
2588 Titres divers
27 ECARTS DE CONVERSION – ACTIF
271 Diminution des créances immobilisées
2710 Diminution des créances immobilisées
272 Augmentation des dettes de financement
2720 Augmentation des dettes de financement
28 AMORTISSEMENTS DES IMMOBILISATIONS
281 Amortissements des non-valeurs
2811 Amortissements des frais préliminaires
28111 Amortissements des frais de constitution
28112 Amortissements des frais préliminaires au démarrage
28113 Amortissements des frais d’augmentation du capital
28114 Amortissements des frais sur opérations de fusions, scissions, et transformations
28116 Amortissements des frais de prospection
28117 Amortissements des frais de publicité
28118 Amortissements des autres frais préliminaires
2812 Amortissements des charges à répartir
28121 Amortissements des frais d’acquisition des immobilisations
28125 Amortissements des frais d’émission des emprunts
28128 Amortissements des autres charges à répartir
2813 Amortissements des primes de remboursement des obligations
282 Amortissements des immobilisations incorporelles
2821 Amortissements de l’immobilisation en recherche et développement
2822 Amortissements des brevets, marques, droits et valeurs similaires
2823 Amortissements du fonds commercial
2828 Amortissements des autres immobilisations incorporelles
283 Amortissements des immobilisations corporelles
2831 Amortissements des terrains
28311 Amortissements des terrains nus
28312 Amortissements des terrains aménagés
28313 Amortissements des terrains bâtis
28314 Amortissements des terrains de gisement
28136 Amortissements des agencements et aménagements de terrains
28138 Amortissements des autres terrains
2832 Amortissements des constructions
28321 Amortissements des bâtiments
28323 Amortissements des constructions sur terrains d’autrui
28325 Amortissements des ouvrages d’infrastructure
28327 Amortissements des installations, agencements et aménagements des constructions
28328 Amortissements des autres constructions
2833 Amortissements des installations techniques, matériel et outillage
28331 Amortissements des installations techniques
28332 Amortissements du matériel et outillage
28333 Amortissements des emballages récupérables ident ifiables
28338 Amortissements des autres installations techniques, matériel et outillage
2834 Amortissements du matériel de transport
2835 Amortissements du mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
28351 Amortissements du mobilier de bureau
28352 Amortissements du matériel de bureau
28355 Amortissements du matériel informatique
28356 Amortissements des agencements, installations et aménagements divers
28358 Amortissements des autres mobilier, matériel de bureau et aménagements divers
2838 Amortissements des autres immobilisations corporelles
29 PROVISIONS POUR DEPRECIATION DES IMMOBILISATIONS
292 Provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles
2920 Provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles
293 Provisions pour dépréciation des immobilisations corporelles
2930 Provisions pour dépréciation des immobilisations corporelles
294/295 Provisions pour dépréciation des immobilisations financières
2941 Provisions pour dépréciation des prêts immobilisés
2948 Provisions pour dépréciation des autres créances financières
2951 Provisions pour dépréciation des titres de participation
2958 Provisions pour dépréciation des autres titres immobilisés
CLASSE 3 : COMPTES D’ACTIF CIRCULANT (HORS TRESORERIE)
31 STOCKS
311 Marchandises
3111 Marchandises (groupe A)
3112 Marchandises (groupe B)
3116 Marchandises en cours de route
3118 Autres marchandises
312 Matières et fournitures consommables
3121 Matières premières
31211 Matières premières (groupe A)
31212 Matières premières (groupe B)
3122 Matières et fournitures consommables
31221 Matières consommables (groupe A)
31222 Matières consommables (groupe B)
31223 Combustibles
31224 Produits d’entretien
31225 Fournitures d’atelier et d’usine
31226 Fournitures de magasin
31227 Fournitures de bureau
3123 Emballages
31231 Emballages perdus
31232 Emballages récupérables non identifiables
31233 Emballages à usage mixte
3126 Matières et fournitures consommables en cours de route
3128 Autres matières et fournitures consommables
313 Produits en cours
3131 Biens en cours
31311 Biens produits en cours
31312 Biens intermédiaires en cours
31317 Biens résiduels en cours
3134 Services en cours
31341 Travaux en cours
31342 Etudes en cours
31343 Prestations en cours
3138 Autres produits en cours
314 Produits intermédiaires et produits résiduels
3141 Produits intermédiaires
31411 Produits intermédiaires (groupe A)
31412 Produits intermédiaires (groupe B)
3145 Produits résiduels (ou matières de récupération)
31451 Déchets
31452 Rebuts
31453 Matières de récupération
3148 Autres produits intermédiaires et produits résiduels
315 Produits finis
3151 Produits finis (groupe A)
3152 Produits finis (groupe B)
3156 Produits finis en cours de route
3158 Autres produits finis
34 CREANCES DE L’ACTIF CIRCULANT
341 Fournisseurs débiteurs, avances et acomptes
3411 Fournisseurs – avances et acomptes versés sur commandes d’exploitation
3413 Fournisseurs – créances pour emballages et matériel à rendre
3417 Rabais, remises et ristournes à obtenir – avoirs non encore reçus
3418 Autres fournisseurs débiteurs
342 Clients et comptes rattachés
3421 Clients
34211 Clients – catégorie A
34212 Clients – catégorie B
3423 Clients – retenues de garantie
3424 Clients douteux ou litigieux
3425 Clients – effets à recevoir
3427 Clients – factures à établir et créances sur travaux non encore facturés
34271 Clients – factures à établir
34272 Créances sur travaux non encore facturables
3428 Autres clients et comptes rattachés
343 Personnel – débiteur
3431 Avances et acomptes au personnel
3438 Personnel – autres débiteurs
345 Etat – débiteur
3451 Subventions à recevoir
34511 Subventions d’investissement à recevoir
34512 Subventions d’exploitation à recevoir
34513 Subventions d’équilibre à recevoir
3453 Acomptes sur impôts sur les résultats
3455 Etat – TVA récupérable
34551 Etat – TVA récupérable sur immobilisations
34552 Etat – TVA récupérable sur charges
3456 Etat – crédit de TVA (suivant déclaration)
3458 Etat – autres comptes débiteurs
346 Comptes d’associés – débiteurs
3461 Associés – comptes d’apport en société
3462 Actionnaires – capital souscrit et appelé non versé
3463 Comptes courants des associés débiteurs
3464 Associés – opérations faites en commun
3467 Créances rattachées aux comptes d’associés
3468 Autres comptes d’associés débiteurs
348 Autres débiteurs
3481 Créances sur cessions d’immobilisations
3482 Créances sur cessions d’éléments d’actif circulant
3487 Créances rattachées aux autres débiteurs
3488 Divers débiteurs
349 Comptes de régularisation – actif
3491 Charges constatées d’avance
3493 Intérêts courus et non échus à percevoir
3495 Comptes de répartition périodique des charges
3497 Comptes transitoires ou d’attente – débiteurs
35 TITRES ET VALEURS DE PLACEMENT
350 Titres et valeurs de placement
3501 Actions, partie libérée
3502 Actions, partie non libérée
3504 Obligations
3506 Bons de caisse et bons de trésor
35061 Bons de caisse
35062 Bons de trésor
3508 Autres titres et valeurs de placement similaires
37 ECART DE CONVERSION – ACTIF (Eléments circulants)
370 Ecart de conversion – Actif (éléments circulants)
3701 Diminution des créances circulantes
3702 Augmentation des dettes circulantes
39 PROVISIONS POUR DEPRECIATION DES COMPTES DE L’ACTIF CIRCULANT
391 Provisions pour dépréciation des stocks
3911 Provisions pour dépréciation des marchandises
3912 Provisions pour dépréciation des matières et fournitures
3913 Provisions pour dépréciation des produits en cours
3914 Provisions pour dépréciation des produits intermédiaires
3915 Provisions pour dépréciation des produits finis
394 Provisions pour dépréciation des créances de l’actif circulant
3941 Provisions pour dépréciation – fournisseurs débiteurs, avances et acomptes
3942 Provisions pour dépréciation des clients et comptes rattachés
3943 Provisions pour dépréciation du personnel – débiteur
3946 Provisions pour dépréciation des comptes d’associés débiteurs
3948 Provisions pour dépréciation des autres débiteurs
395 Provisions pour dépréciation des titres et valeurs de placement
3950 Provisions pour dépréciation des titres et valeurs de placement
CLASSE 4 : COMPTES DU PASSIF CIRCULANT (HORS TRESORERIE)
44 DETTES DU PASSIF CIRCULANT
441 Fournisseurs et comptes rattachés
4411 Fournisseurs
44111 Fournisseurs – catégorie A
44112 Fournisseurs – catégorie B
4413 Fournisseurs – retenues de garantie
4415 Fournisseurs – effets à payer
4417 Fournisseurs – factures non parvenues
4418 Autres fournisseurs et comptes rattachés
442 Clients créditeurs, avances et acomptes
4421 Clients – avances et acomptes reçus sur commandes en cours
4425 Clients – dettes pour emballages et matériel consignés
4427 Rabais, remises et ristournes à accorder – avoirs à établir
4428 Autres clients créditeurs
443 Personnel – créditeur
4432 Rémunérations dues au personnel
4433 Dépôts du personnel créditeurs
4434 Oppositions sur salaires
4437 Charges du personnel à payer
4438 Personnel – autres créditeurs
444 Organismes sociaux
4441 Caisse Nationale de la Sécurité Sociale
4443 Caisses de retraite
4445 Mutuelles
4447 Charges sociales à payer
4448 Autres organismes sociaux
445 Etat – créditeur
4452 Etat Impôts, taxes et assimilés
44521 Etat, taxe urbaine et taxe d’édilité
44522 Etat, patente
44525 Etat, IGR
4453 Etat, impôts sur les résultats
4455 Etat, TVA facturée
4456 Etat, TVA due (suivant déclarations)
4457 Etat, impôts et taxes à payer
4458 Etat – autres comptes créditeurs
446 Comptes d’associés – créditeurs
4461 Associés – capital à rembourser
4462 Associés – versements reçus sur augmentation de capital
4463 Comptes courants des associés créditeurs
4464 Associés – opérations faites en commun
4465 Associés – dividendes à payer
4468 Autres comptes d’associés – créditeurs
448 Autres créanciers
4481 Dettes sur acquisitions d’immobilisations
4483 Dettes sur acquisitions de titres et valeurs de placement
4484 Obligations échues à rembourser
4485 Obligations, coupons à payer
4487 Dettes rattachées aux autres créanciers
4488 Divers créanciers
449 Comptes de régularisation – passif
4491 Produits constatés d’avance
4493 Intérêts courus et non échus à payer
4495 Comptes de répartition périodique des produits
4497 Comptes transitoires ou d’attente – créditeurs
45 AUTRES PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES
450 Autres provisions pour risques et charges
4501 Provisions pour litiges
4502 Provisions pour garanties données aux clients
4505 Provisions pour amendes, doubles droits et pénalités
4506 Provisions pour pertes de change
4507 Provisions pour impôts
4508 Autres provisions pour risques et charges
47 ECARTS DE CONVERSION – PASSIF (Eléments circulants)
470 Ecarts de conversion – passif (Eléments circulants)
4701 Augmentation des créances circulantes
4702 Diminution des dettes circulantes
CLASSE 5 : COMPTES DE TRESORERIE
51 TRESORERIE – ACTIF
511 Chèques et valeurs à encaisser
5111 Chèques à encaisser ou à l’encaissement
51111 Chèques en portefeuille
51112 Chèques à l’encaissement
5113 Effets à encaisser ou à l’encaissement
51131 Effets échus à encaisser
51132 Effets à l’encaissement
5115 Virement de fonds
5118 Autres valeurs à encaisser
514 Banques, Trésorerie Générale et chèques postaux débiteurs
5141 Banques (solde débiteur)
5143 Trésorerie Générale
5146 Chèques postaux
5148 Autres établissements financiers et assimilés (soldes débiteurs)
516 Caisses, régies d’avances et accréditifs
5161 Caisses
51611 Caisse Centrale
51613 Caisse (succursale ou agence A)
51614 Caisse (succursale ou agence B)
5165 Régies d’avances et accréditifs
55 TRESORERIE – PASSIF
552 Crédits d’escompte
5520 Crédits d’escompte
553 Crédits de trésorerie
5530 Crédits de trésorerie
554 Banques (solde créditeur)
5541 Banques (solde créditeur)
5548 Autres établissements financiers et assimilés (soldes créditeurs)
59 PROVISIONS POUR DEPRECIATION DES COMPTES DE TRESORERIE
590 Provisions pour dépréciation des comptes de trésorerie
5900 Provisions pour dépréciation des comptes de trésorerie
CLASSE 6 : COMPTES DE CHARGES
61 CHARGES D’EXPLOITATION
611 Achats revendus de marchandises
6111 Achats de marchandises « groupe A »
6112 Achats de marchandises « groupe B »
6114 Variation de stocks de marchandises
6118 Achats revendus de marchandises des exercices antérieurs
6119 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de marchandises
612 Achats consommés de matières et fournitures
6121 Achats de matières premières
61211 Achats de matières premières A
61212 Achats de matières premières B
6122 Achats de matières et fournitures consommables
61221 Achats de matières et fournitures A
61222 Achats de matières et fournitures B
61223 Achats de combustibles
61224 Achats de produits d’entretien
61225 Achats de fournitures d’atelier et d’usine
61226 Achats de fournitures de magasin
61227 Achats de fournitures de bureau
6123 Achats d’emballages
51231 Achats d’emballages perdus
61232 Achats d’emballages récupérables non identifiables
61233 Achats d’emballages à usage mixte
6124 Variation des stocks de matières et fournitures
61241 Variation des stocks de matières premières
61242 Variation des stocks de matières et fournitures consommables
61243 Variation des stocks des emballages
6125 Achats non stockés de matières et fournitures
61251 Achats de fournitures non stockables (eau, électricité,,)
61252 Achats de fournitures d’entretien
61253 Achats de petit outillage et petit équipement
61254 Achats de fournitures de bureau
6126 Achats de travaux, études et prestations de service
61261 Achats des travaux
61262 Achats des études
61263 Achats des prestations de service
6128 Achats de matières et de fournitures des exercices antérieurs
6129 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats consommés de matières et fournitures
61291 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de matières premières
61292 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de matières et fournitures consommables
61293 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats des emballages
61295 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats non stockés
61296 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de travaux, études et prestations de service
61298 Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de matières et fournitures des exercices antérieurs
613/614 Autres charges externes
6131 Locations et charges locatives
61311 Locations de terrains
61312 Locations de constructions
61313 Locations de matériel et d’outillage
61314 Locations de mobilier et de matériel de bureau
61315 Locations de matériel informatique
61316 Locations de matériel de transport
61317 Malis sur emballages rendus
61318 Locations et charges locatives diverses
6132 Redevances de crédit-bail
61321 Redevances de crédit-bail – mobilier et matériel
6133 Entretien et réparations
61331 Entretien et réparations des biens immobiliers
61332 Entretien et réparations des biens mobiliers
61335 Maintenance
6134 Primes d’assurances
61341 Assurances multirisque (vol, incendie,R,C,)
61343 Assurances – risques d’exploitation
61345 Assurances – Matériel de transport
61348 Autres assurances
6135 Rémunérations du personnel extérieur à l’entreprise
61351 Rémunérations du personnel occasionnel
61352 Rémunérations du personnel intérimaire
61353 Rémunérations du personnel détaché ou prêté à l’entreprise
6136 Rémunérations d’intermédiaires et honoraires
61361 Commissions et courtages
61365 Honoraires
61367 Frais d’actes et de contentieux
6137 Redevances pour brevets, marques, droits et valeurs similaires
61371 Redevances pour brevets
61378 Autres redevances
6141 Etudes, recherches et documentation
61411 Etudes générales
61413 Recherches
61415 Documentation générale
61416 Documentation technique
6142 Transports
61421 Transports du personnel
61425 Transports sur achats
61426 Transports sur ventes
61428 Autres transports
6143 Déplacements, missions et réceptions
61431 Voyages et déplacements
61433 Frais de déménagement
61435 Missions
61436 Réceptions
6144 Publicité, publications et relations publiques
61441 Annoces et insertions
61442 Echantillons, catalogues et imprimés publicitaires
61443 Foires et expositions
61444 Primes de publicité
61446 Publications
61447 Cadeaux à la clientèle
61448 Autres charges de publicité et relations publiques
6145 Frais postaus et frais de télécommunications
61451 Frais postaux
61455 Frais de téléphone
61456 Frais de télex et de télégrammes
6146 Cotisations et dons
61461 Cotisations
61462 Dons
6147 Services bancaires
61471 Frais d’achat et de vente des titres
61472 Frais sur effets de commerce
61473 Frais et commisions sur services bancaires
6148 Autres charges externes des exercices antérieurs
6149 Rabais, remises et ristournes obtenus sur autres charges externes
616 Impôts et taxes
6161 Impôts et taxes directs
61611 Taxe urbaine et taxe d’édilité
61612 Patente
61615 Taxes locales
6165 Impôts et taxes directs
6167 Impôts, taxes et droits assimilés
61671 Droits d’enregistrement et de timbre
61673 Taxes sur les véhicules
61678 Autres impôts, taxes et droits assimilés
6168 Impôts et taxes des exercices antérieurs
617 Charges de personnel
6171 Rémunérations du personnel
61711 Appointements et salaires
61712 Primes et gratifications
61713 Indemnités et avantages divers
61714 Commissions au personnel
61715 Rémunérations des administrateurs, gérants et associés
6174 Charges sociales
61741 Cotisations de sécurité sociale
61742 Cotisations aux caisses de retraite
61743 Cotisations aux mutuelles
61744 Prestations familiales
61745 Assurances accidents de travail
6176 Charges sociales diverses
61761 Assurances groupe
61762 Prestations de retarites
61763 Allocations aux oeuvres sociales
61764 Habillement et vêtements de travail
61765 Indemnités de préavis et de licenciement
61766 Médecine de travail, pharmacie
61768 Autres charges sociales diverses
6177 Rémunération de l’exploitant
61771 Appointements et salaires
61774 Charges sociales sur appointements et salaires de l’exploitant
6178 Charges du personnel des exercices antérieurs
618 Autres charges d’exploitation
6181 Jetons de présence
6182 Pertes sur créances irrécouvrables
6185 Pertes sur opérations faites en commun
6186 Transfert de profits sur opérations faites en commun
6188 Autres charges d’exploitation des exercices antérieurs
619 Dotations d’exploitation
6191 Dotations d’exploitation aux amortissements de l’immobilisation en non valeur
61911 D.E.A. des frais préliminaires
61912 D.E.A. des charges à répartir
6192 Dotations d’exploitation aux amortissements des immobilisations incorporelles
61921 D.E.A. de l’immobilisation en recherche et développement
61922 D.E.A. des brevets, marques, droits et valeurs similaires
61923 D.E.A. du fonds commercial
61928 D.E.A. des autres immobilisations incorporelles
6193 Dotations d’exploitation aux amortissements des immobilisations corporelles
61931 D.E.A. des terrains
61932 D.E.A. des constructions
61933 D.E.A. des installations techniques, matériel et outillage
61934 D.E.A. du matériel de transport
61935 D.E.A. des mobiliers, matériels de bureau et aménagements divers
61938 D.E.A. des autres immobilisations corporelles
6194 Dotations d’exploitation aux provisions pour dépréciation des immobilisations
61942 D.E.P. pour dépréciation des immobilisations incorporelles
61943 D.E.P. pour dépréciation des immobilisations corporelles
6195 Dotations d’exploitation aux provisions pour risques et charges
61955 D.E.P. pour risques et charges durables
91957 D.E.P. pour risques et charges momentanés
6196 Dotations d’exploitation aux provisions pour dépréciations de l’actif circulant
61961 D.E.P. pour dépréciation des stocks
61964 D.E.P. pour dépréciation des créances de l’actif circulant
6198 Dotations d’exploitation des exercices antérieurs
61981 D.E. aux amortissements des exercices antérieurs
61984 D.E. aux provisions des exercices antérieurs
63 CHARGES FINANCIERES
631 Charges d’intérêts
6311 Intérêts des emprunts et dettes
63111 Intérêts des emprunts
63113 Intérêts des dettes rattachées à des participations
63114 Intérêts des comptes courants et dépôts créditeurs
63115 Intérêts bancaires et sur opérations de financement
63118 Autres intérêts des emprunts et dettes
6318 Charges d’intérêts des exercices antérieurs
633 Pertes de change
6331 Pertes de change propres à l’exercice
6338 Pertes de change des exercices antérieurs
638 Autres charges financières
6382 Pertes sur créances liées à des participations
6385 Charges nettes sur cession de titres et valeurs de placement
6386 Escomptes accordés
6388 Autres charges financières des exercices antérieurs
639 Dotations financières
6391 Dotations aux amortissements des primes de remboursement des obligations
6392 Dotations aux provisions pour dépréciations des immobilisations financières
6393 Dotations aux provisions pour risques et charges financières
6394 Dotation aux provisions pour dépréciation des titres et valeurs de placement
9396 Dotations aux provisions pour dépréciation des compte de trésoreie
6398 Dotations financières des exercices antérieurs
65 CHARGES NON COURANTES
651 Valeurs nettes d’amortissements des immobilisations cédées ( V.N.A )
6512 VNA des immobilisations incorporelles cédées
6513 VNA des immobilisations corporelles cédées
6514 VNA provisions des immobilisations financières cédées (droits de propriété)
6518 VNA des immobilisations cédées des exercices antérieurs
656 Subventions accordées
6561 Subventions accordées de l’exercice
6568 Subventions accordées des exercices antérieurs
658 Autres charges non courantes
6581 Pénalités sur marchés et dédits
65811 Pénalités sur marchés
65812 Dédits
6582 Rappels d’impôts (autres qu’impôts sur les résultats)
6583 Pénalités et amendes fiscales ou pénales
65831 Pénalités et amendes fiscales
65833 Pénalités et amendes pénales
6585 Créances devenues irrécouvrables
Suite du plan comptable général marocain
Gérer soi-même son portefeuille d’actions
C’est la méthode que j’ai utilisée pour valoriser les 15 000 euros d’économies que j’avais en 2002.
En 4 ans et après avoir investi l’intégralité de mes 15000 euros sur 18 mois, j’ai créé un portefeuille boursier d’une valeur de 40000 euros.
Si vous avez une expérience d’investissement malheureusement, ne perdez pas courage: ma première tentative d’investissement en bourse s’était soldée par deux naufrages (introduction en bourse de Multimania, une société qui, après une sévère chute, devait se faire racheter par Lycos, dont le cours s’est également écroulé: en bout de course, mes frais de gestion ont achevé de manger le reliquat des 450 euros que j’avais investis).
Ma stratégie:
- passer peu d’ordre de bourse
- choisir des actions à fort potentiel de développement ou de rebond, qui dégagent un conscencus
- gérer mes actions via un courtier en ligne peu cher
- savoir revendre au bon moment
Passer peu d’ordres sur des montants moyens
Investissement: passer peu d’ordres de bourse sur des montants moyensJe ne fais pas partir des day traders, qui se délectent à acheter/vendre en permanence des actions: si je pouvais faire cela à plein temps, cela m’amuserait, mais attendu que cela s’ajoute à mon travail, cela ne m’intéresse pas. Le day trading, qui consiste à faire des aller retour dans la journée sur une action (acheter en début de journée à un certain cours et miser sur le fait qu’on pourrait la revendre plus tard à un court plus élevé), est un sport stressant, qui demande beaucoup de concentration, de psychologie et de technicité.
Je passe moins d’un ordre de bourse par mois et j’en suis très content. Mes performances sont relativement bonnes compte tenu de ces contraintes (+45% en moyenne par an depuis 2002, soit deux fois plus que la moyenne du CAC 40).
Point important: chaque transaction (action ou vente d’une action) coûte cher (les frais de transaction s’élèvent à environ 0,5% du montant de la transaction, avec minimum se situant entre 5 et 15 euros suivant les courtiers en ligne). Autrement dit, si vous achetez pour 500 euros de votre action préférée et qu’elle se valorise de 10%, vous devrez déduire de vos plus values environ 40% des dites plus values (10 euros à l’achat, 10 euros à la vente, soit 20 euros en tout sur une plus value de 50 euros). Vous n’aurez donc gagner que 6%, soit 30 euros, ce qui suffit juste à inviter votre conjoint(e) au restaurant.
Mon conseil: n’investissez jamais pour un montant au dessous de 1000 euros.
Vous paierez environ 10 euros à l’achat et 10 euros à la revente soit 2% du montant de votre paquet d’action.
N’investissez jamais dans une action dont vous n’esperez pas une plus value d’au moins 20% sur la première année.
De cette façon, les frais de transaction de courtage en ligne (achat et vente de l’action) se limiteront à 10% de votre plus value (2% de frais et 20% de plus value).
Le montant de 1000 euros est un bon compris pour l’investisseur moyen.
Les spécialistes estiment qu’il est difficile pour un particulier de gérer un portefeuillle avec plus de 10 lignes (dix valeurs différentes) sans y investir beaucoup de temps.
Rien ne vous empêche de changer régulièrement ces dix lignes.
Si vous êtes comme moi, vous vous contenterez d’une ou deux transactions par mois: je conserve mes actions en moyenne 2 ans.
Jouer les introduction en bourse: privatisées, autres sociétés
Les introductions en bourse sont le placement le moins risqué
Ceci est, en général, vrai pour les introductions de grosses PME qui offrent une prime à l’émission.
Si ceci est, en général vrai, il faut conserver en mémoire que les investisseurs institutionnels mentent et bluffent au moment des introductions.
Vous n’êtes pas sans savoir que le mensonge est un simple outil de travail dans le monde de la finance.
Aussi, prenez toujours avec précautions les opinions des analystes lors des introductions en bourse. Fiez vous à votre instincts.
Dernier exemple en date:
EDF (introduction en bourse datant de mi 2005).
Dans les semaines qui précèdent l’introduction en bourse du fournisseur historique d’électricité en France, l’ensemble des analystes sont unanimes: l’action est proposée à un prix beaucoup trop élevé. Il n’y a que peu de potentiel de progression. A ce moment, les analystes savent tous que les tensions sur le marché de l’énergie liées à la croissance de la demande croissante de pays émergents comme la Chine ou l’Inde vont être favorable à l’ensemble des valeurs liées au secteur de l’énergie.
Je souscris tout de même à un grand nombre de titre (4500 euros demandés pour espérer en obtenir pour 2500 euros) autant dans l’espoir d’une plus value que de conserver la propriété d’une partie importante du patrimoine français.
Dans les deux mois qui viennent, vu la stagnation de l’action, je me dis que mon investissement n’a effectivement qu’un sens politique.
Mais la tendance de fond dans laquelle je crois jusqu’à 2010 (croissance des actions liées à l’énergie) finit l’emporter: moins d’un an plus tard, l’action EDF a progressé de 45% et les nouvelles projections des analystes qui indiquaient que l’action était introduite en bourse à un cours trop élevé, sont relevées à 210% de son cours d’introduction pour l’anniversaire de la 1ere quotation. Et les conseils boursiers sont désormais à l’achat sur cette valeur, à un prix pourtant deux fois plus élevé qu’au cours d’introduction. Et pourtant, EDF n’a pas changé sa stratégie, réalisé aucun investissement spécifique et n’est pas la cible d’une potentielle OPA. Rien n’a changé, sauf le discours des analystes.
Acheter les actions sous valorisées
Investir les actions sous valoriséesNe prenez pas les quelques lignes qui suivent, comme des recommandations émanant d’un éminent conseil boursier: elle provienne simplement d’un particulier ayant réussi à plusieurs reprises à faire des plus values en appliquant la même tactique.
Le principe est le même qui sous tend la stratégie des entrepreneurs qui reprennent des entreprises en difficulté pour un franc symbolique: il s’agit de trouver des actions qui sont sous valorisées, soit en raison d’une mauvaise conjoncture boursière, soit en raison de difficultés passagères inhérentes à la société. Les boursiers professionnels étant sans pitié et raisonnant en valorisant à court terme, ils délaissent souvent des entreprises solides parce que leurs bénéfices de l’année ont chu (en tant que petit entrepreneur moi-même, je suis peut être mieux à même qu’eux de comprendre que dans la vie d’une entreprise, il y a des hauts et des bas).
Exemple: l’action EADS, le fabricant des avions Airbus et des fusées Ariane. En 2002, après les attentats du 11 septembre, dix années de dérégulation et plusieurs épidémies (SARS notamment), les compangies aériennes dans leur ensemble sont dans un piteux état. Leurs commandes d’avion baissent. Donc les bénéfices d’Airbus aussi et l’action relaye en l’amplifiant cette baisse. Plusieurs analystes (LCI, Investir, La Tribune desfossés), stigmatisent la sous valorisation et indiquent qu’à terme l’action EADS remontera. Elle côte alors 12 euros. J’achète pour 1000 euros d’actions. Fin 2002, crise en Irak oblige, l’action baisse à 10 euros. Petit stress. Je décide de m’accrocher à la valeur car je crois en son potentiel: j’en achète pour 1500 euros. Trois mois plus tard, l’action tombe l’espace de quelques jours sous les 8 euros. Grosses sueurs froides. Mais sur le moyen terme l’action se redresse (15 euros je crois fin 2003, 20 euros en 2004, 25 euros début 2005 pour finir à 32 euros lorsque je l’ai revendue en novembre 2005). Plus value réalisée en trois ans avec un prix moyen d’achat autour de 11 euros: +180%
Rechercher les entreprises à fort potentiel de croissance
Investir dans les actions à fort potentiel Certaines entreprises ont un potentiel de développement
Lorsqu’un marché s’ouvre à la concurrence comme celui des Telecoms, certaines entreprises parce qu’elles sont plus réactives, un business model innovant ou une technologie de nouvelle génération peuvent se développer plus rapidement que les autres.
Si vous investissez suffisament tôt dans ces sociétés (avant que leurs bénéfices soient au plus haut), vous pouvez arriver avant que leur cours ne grimpe vraiment.
Dans mon cas, Illiad (fournisseur d’accès ADSL), Cegid (édition de progiciels de gestion pour PME) ou Vallourec (matériel pour exploration pétrolière) font partie de ce type de valeur.
Exemple d’investissements réussis
Exemple d’investissements réussisL’ensemble des investissements dans ces actions, réalisés entre fin 2002 et début 2004 ont été couronnés de succès
Orange Vallourec Cegid Galeries Lafayette Crédit Agricole Bouygues Renault
Action Orange
En 2002, le groupe France Telecom est en pleine restructuration. Il réintègre Wanadoo qui sort de la côte. Il vend des actifs. Il dévalorise les start-up rachetées à la grande époque.
Orange digère la licence UMTS qu’il ne pourra pas exploiter avant longtemps. Elle est en déficit depuis des années. Donc, le cours est au plus bas depuis son introduction (peut-être même sous son cours d’introduction) à 7 euros. Je travaille dans le secteur Internet et des NTIC, donc je sais qu’Orange à de l’avenir et qu’à l’issu d’une phase de restructuration, l’action finira par remonter. Fin 2003, l’action a gagné 25%, l’entreprise dégage ses premiers bénéfices et elle a encore tout son potentiel devant elle, mais France Telecom décide de réintégrer la valeur dans France Telecom: rachat par France Telecom obligatoire. C’est la première plus value que je réalise sur mon portefeuille.
Ce petit bénéfice à un goût un peu amer, même si ces bénéfices ne sont pas imposées: cette vente aura été la seule que j’aurais réalisée cette année-là, ce qui me met à l’abri de l’imposition sur les plus values, j’ai l’impression que c’est France Telecom qui profitera des bénéfices que la société commence à engranger et la méthode de valorisation du racheteur (France Telecom) susite la controverse: de nombreux analystes estiment que l’action Orange a été sous valorisée dans le cadre de ce rachat.
Action Vallourec
Il s’agit d’un fabricant de matériel servant notamment à l’exploration pétrolière. Fin novembre 2002, j’achète pour 1000 euros d’actions à 59 euros, parce que trois journaux différents indiquent qu’elle est sous valorisée. Durant deux ans, l’action bouge peu: tout juste suit-elle le CAC (+60% contre +40% pour le CAC). Je n’ai pas fait un mauvais investissement, mais elle performe moins que mes autres actions. Début 2005, l’action frémit et ce sera la valeur vedette de l’ensemble de l’année. En fin d’année, sur fond de crise du pétrole, elle termine à 450 euros, soit une progression de 662%. C’est le meilleur coup que j’ai réalisé juste après Iliad qui a progressé de 250 % en moins d’un an. J’ai décide de prendre mes bénéfices (autrement de revendre l’action car j’en avais besoin pour l’apport relatif à un achat immobilier). J’ai des demi regrets car cette année, l’action côte plus de 900 euros, soit +1474% par rapport au cours où je l’ai acheté. Mais comme le dit Matthieu Lluis, boursicoteur averti, « tout ce qui est pris n’est plus à prendre », autrement dit, mieux vaut une plus value moins importante qu’elle aurait pu être qu’une vraie perte. Aussi longtemps que vous n’avez pas revendu, la valorisation de votre portefeuille d’action reste virtuelle.
Action Cegid
Sous valorisation et gros potentiel
J’achète l’action Cegid fin 2002, lorsque la société commence à atteindre une taille respectable (elle doit fleurter avec les 100 millions d’euros de valorisation). Il s’agit d’une société qui vend des logiciels de gestion aux entreprises. Elle est au premier rang pour profiter de l’informatisation corissante des PME. Après une croissance organique forte et des rachats réussis, le cours de l’action est multiplié par 4 en un an et demi. Depuis l’action va et vient mais poursuit une croissance appréciable. Dans l’idéal, j’aurais du revendre cette action, au bout d’un an et demi, pour réinvestir les fonds dégagés dans d’autres actions à potentiel. J’aurais anisi éviter le repli ponctuel de 20%, qui m’a « fait perdre du temps ». Mais compte tenu de la bonne tenue de la valeur et de son potentiel futur (c’est un petit microsoft), notamment en cas d’OPA, cette valeur qui dégage des dividendes confortables reste intéressante et c’est pourquoi je la conserve.
Action Galeries Lafayette
Il s’agit d’un investissement que je n’ai pas eu le temps de réaliser, mais que je regrette un peu. Fin 2002, l’action est classée parmi les sous valorisées, car si l’on compare sa capitalisation boursière avec la valeur de son parc immobilier avec l’explosion de l’immibilier à Paris, on arrive presque au même chiffre. Autrement dit, l’entreprise ne vaut pas plus cher que ses locaux, comme si l’on ignorait les bénéfices qu’elle réalise. J’ai observé cette valeur durant trois ans. Après 18 mois de stagnation qui me confortait dans le choix de ne pas l’avoir acheté, l’action a enfin décollée et plus que doubler en valeur. Mais difficile de savoir a quel moment le marché se réveille.
Action Crédit Agricole
L’investissement long terme par excellence. Il s’agit du reliquat d’un Si l’on s’écoute parler, on dira que c’est typiquement une valeur de fond de portefeuille. Pas de rendement mirifique, dividendes moyens mais régulier et qui a mis 5 ans à se valoriser correctement: sa progression est de 80% sur une période de 6 ans., soit environ 8% par an. L’action Crédit Agricole fait mieux que les placements sans risque et cela revient presque au même. En revanche, de 2000 à 2004, avant le rachat du Crédit Lyonnais, l’action a joué au yoyo. Elle est quasiment revenu au niveau de son cours d’introduction, avant de rebondir en même temps que le CACA 40. Il faut jouer des actions comme Crédit Agricole sur le long terme, autrement dit, ne pas prévoir de s’en séparer avant 4 ou 5 ans pour qu’elle donne leur potentiel, qui se déclenche à la faveur d’évènements de type rachat, fusion, OPA amicale ou OPA hostile.
Action Bouygues
Elle se rapproche de l’action agricole en terme de risque: grosse multinationale avec un avenir garanti par des besoins au niveau du BTP qui persisteront et un secteur audiovisuel en progression constante. Bon, petite déception, quand même: acheter du Bouygues, pour un petit patron de gauche comme moi, c’est un peu pactiser avec le diable (vous connaissez la culture de cette société…). Donc, j’en attendais une excellente progression. Elle a tout juste fait aussi bien que le CAC 40 sur la période, ce qui veut dire, quand mieux que le livret A. En revanche, beaucoup moins bien que le reste de mon portefeuille.
Action Renault
Début 2004, j’avais quelques milliers d’euros à investir et la faveur d’une OPA qui m’avait obligé à revendre un de mes paquets d’actions. J’achète trois magazines d’investissements, je repère des recommandations convergentes sur Renault que j’achète à 58 euros. Deux années plus tard, elle côte 80 euros à distribuer des dividendes de l’ordre de 2%
Exemple d’investissements ratés
L’ensemble des investissements dans ces actions, réalisés entre fin 2002 et début 2004 ont été des échecs dans la mesure où non seulement l’action a chuté, mais qu’en 2006, l’action n’était toujours remonté à son cours d’achat.
Alsthom
Eurotunnel
Action Alstom
Alstom est le parfait contre exemple qui démontre que ma stratégie d’investissement à contre courant présente des limites mais qu’elle permet d’absorber des risques sans perdre d’argent. En septembre 2002, fort de mes premiers succès, je décide de prendre plus de risque et de faire de la vraie spéculation sur des valeurs vraiment en difficulté. Le principe est toujours le même: cours d’action à un plus bas historique, mais vrai savoir-faire, vrai technologie, vrais besoins du marché et peu d’acteurs pour les satisfaire. Et surtout, je sais que jamais une entreprise comme celle-ci ne déposera le bilan: l’état sera toujours là pour la relever. Mauvais calcul: un an après mon achat, la valeur de l’action a été divisée par 4.
Ce qui sauve cette ligne de mon portefeuille, c’est la souscription à une obligation Alstom 2008 convertible (une obligation est un forme d’emprunt remboursable à échéance, avec possibilité en l’espèce de l’échanger contre des actions). Ces obligations suive donc logiquement le cours de l’action et deux mois après mon achat malheureux de mes actions Alstom qui avaient chuté de 30%, je réinvestissais dans les obligations. Grand bien m’en a pris, puisque trois ans après, j’observe une progression de 800 euros sur ces obligations, qui éponguent les pertes de mes actions (600 euros). Au total, 2 ans et demi après l’action de mon paquet d’actions Alstom, je réalise une priogression de 10% environ, soit l’équivalent 3% par an environ, soit l’équivalent d’un livret A.
Précisons qu’il s’agit de la plus mauvaise performance juste après Eurotunnel
Action Eurotunnel
L’action Eurotunnel est l’exception qui confirme la règle. C’est phrase est insérée pour la pure forme: je n’ai compris en quoi un exception peut confirmer une règle. J’ai pris un risque de trop dans le cadre de ma stratégie « acheter des actions à bas pris d’une société en difficulté en partant du principe qu’elle ne peuvent pas tomber plus bas. Il y a des actions comme l’action Eurotunel, qui peuvent toujours tomber plus bas, j’ai mal investi parce que je me suis insuffisamment renseigné: j’ai pris des action dans une société en difficulté avec des persectives bouchées: la société perdait de l’argent parce que le trafic transmanche est arrivé à maturité et que structurellement, en raison du poids de la dette, Eurotunnel ne peut être une société rentable. Donc, je traîne cette valeur que je garderai ad vitam aeternam dans mon portefeuille car j’espère limiter ma perte à 50% de mon investissement initial alors qu’actuellement, elle s’élève à environ 70% et qu’elle a été un jour de 90%. Si vous vous aventurez à acheter des actions à bas pris, ne prenez pas d’action de sociétés qui perdent de l’argent, à moins que vous ayez pris le temps d’analyser en profondeur leur activité, leurs finances, leur dette et le marché auquel elle s’adresse. Pour être honnête, je ne me suis pas livré à cette analyse car je savais que la valeur était éminement spéculative et je comptais bien profiter des mouvements de yoyo de l’action lié aux activités des spéculateurs: bonne leçon à 700 euros (le montant de mes pertes actuellement).
Déléguer la gestion de votre portefeuille boursier
FCP ( Fonds communs de placement) et SICAV
L’investissement en action, s’il constitue un placement de moyen ou long terme n’en exige pourtant pas moins une attention quasiquotidienne, à moins que vous soyez parvenu à construire un portefeuille qui permet d’établir le risque. En cas de retournement de conjoncture boursière, vous bénéficiez immédiatement des hausses et vous subissez intégralement les chutes.
Avec les FCP et les SICAV, vous êtes en partie protégé: ces deux type de fonds d’investissement amortissent les chutes tout comme les hausses. Elles vous permettent, en outre, de ne jamais avoir à vous poser la question de la sélection d’action: ce sont les gestionnaires de fonds qui s’en charge à votre place.
Comment fonctionne un FCP ou une SICAV ?
Un établissement financier annonce qu’il va lancer un fonds, en général à thème (actions du CAC 40, actions asiatiques, actions bionotechnologies, obligations…), les investisseurs particuliers ou institutionnels intéressés, apportent une particulier du capital de ce fonds d’investissement et le gestionnaire du fonds achètent ensuite au quotidien actions, obligations, options, à sa guise. Il fait le travail de trading à votre place. Vous détenez des « parts » du fonds.
Il existe plus de 2000 fonds investis en actions. Aussi, il faut choisir celui qui vous convient le mieux. En général, la sélection du fonds se fait sur trois critères:
- thématiques du fonds
- notoriété et compétence du gestionnaire
- performances historiques du fonds
Attention, des frais d’entrée vous seront facturés lorsque vous achetez des parts du fonds (entre 2% et 4%). Aussi, si vous revendez vos parts rapidement (avant un an), même la valeur de la part du fonds a progressé, il est possible que vous vous retrouviez avec unee moins value (si le fonds a progressé de 4%, vous récupérerez juste votre mise initiale, s’il a fait 2%, vous aurez une moins value de 2%). Il s’agit donc bien d’un investissement long terme.
Astuce: vos frais d’entrée diminuent si vous passez votre ordre d’achat de fonds par Internet.
Evidement, lorsque la bourse baisse, la valeur du FCP ou de la SICAV baisse.
La politique d’investissement et les performance du gestionnaire doivent guider votre choix. Votre banque ne propose en général qu’une sélection limitée de SICAV et FCP, au premier rang desquels, ses propres fonds d’investissements. Il peut être beaucoup plus intéressant de rechercher d’autres fonds, ce qui peut être fait via les courtiers sur le web.
Les meilleures SICAV et FCP sur les 5 dernières années Voici une sélection de 5 SICAV et FCP qui ont affiché des performances supérieures à la moyenne des fonds d’investissement français sur les 5 dernières années. Tous ont, par exemple, parfaitement amortis l’effet montagnes russes consécutif à l’éclatement ed la bulle internet, la guerre en Irak et à la remontée spectaculaire sur la période 2003-2006. Attention, en cas de changement de gérant, les performances de ces fonds peuvent varier.
Axa France Opportunité
Carmignac Grande Europe
Centrale Croissance Europe
CPR Middle Cap Europe
Croissance France
Fidelity fds France
Generali Europe Mid Caps
Oddo Avenir C
RP Sélection Europe
Victoire France Opportunité
Quand revendre sa part de fonds ?La plupart du temps, si vous avez choisi le bon fonds (celui qui correspond à vos objectifs de rentabilité et niveau de risque, vous conservez votre part de fonds pendant une durée variant d’un à cinq ans.
Mais si les performances relatives du fonds se dégradent (il chute dans les classements comparant les fonds entre eux), durant 6 mois, alors il est prudent de changer de fonds: peut-être la politiqe d’investissement n’est-elle plus en adéquation avec la situation de la bourse. Peut-être, le gestionnaire du fonds a-t-il été remplacé par un gestionnaire moins performant…
Si la rentabilité du FCP ou de la SICAV se dégrade alors qu’il reste bien classé, cela peut signifier deux choses:
la bourse est entrée dans un cycle baissier et le gérant ne peut que limiter les dégats. Dans ce cas, si vous pensez avoir besoin de votre investissement dans un délai inférieur à deux années, alors revendez immédiatement pendant que la bourse est encore à un niveau acceptable. Si vous n’avez pas besoin de votre argent immédiatement, dans ce cas, jouez la carte du temps et attendez plusieurs mois, voire plusieurs années que la bourse remonte.
la bourse enregistre des performances habituelles, cela peut signifier que le fonds a été investi dans un secteur d’activité qui n’a plus le vent en poupe à la bourse. Essayez alors de savoir s’il s’agit d’une désaffection passagère ou bien durable. Prenez alors la décision la plus censée.
Banque privée et gestion privée
Si vous disposez de plus de 70 000 euros à investir, vous pouvez envisager de confier la gestion de votre portefeuille à la cellule « gestion privée » d’une grande banque. Chez certains courtiers en ligne, 25 000 euros peuvent suffire. On parle alors de private banking.
Quatre type d’acteurs en gestion privée
Les différents types d’acteur de la gestion privée d’actifs
L’épargne sous contrat
Les frais de gestion de la banque privée
Les modes d’investissement de votre épargne
Quelques acteurs reconnus de la banque privée (Private banking)
Les experts des grandes banques comme Lazard ou Rotschild qui visent les très grosses fortunes, souvent soumises à l’ISF (Impôts sur les grandes fortunes) et gèrent pour leurs clients, en général, plusieurs millions ou dizaines de millions de francs.
Les services de banque privée dans grands réseaux traditionnels (BNP Paribas, Société Générale…) qui servent surtout les détenteurs d’un patrimoine important. On peut estimer que les portefeuilles gérés varient entre 50 000 et 10 millions de francs.
Les services de gestion privée des courtiers en ligne (Fortuneo, Bourse Directe…) qui visent les jeunes cadres branchés disposant d’un capital minimum de 25000 euros
Les sociétés de gestion (DCNA) adoptent des positionnements propres qui peuvent viser les gros comme les petits épargnants.
L’épargne sous contrat
Sur la période 2006-2007, l’épargne sous contrat en France devrait atteindre un montant compris entre 1 100 et 1 200 milliards d’euros
Les frais facturés par les mandataires en gestion privée
Les frais de gestion doivent se limiter à 1% ou 1,5% du capital investis, mais des primes de performances viennent parfois s’ajouter à ces frais (entre 10% et 15% de la plus value réalisée). Attention aux effets de bords des différentes formules: un courtier comme Symphonis qui se rémunère uniquement aux performances (et qui ne touche rien en cas de perte) aura une stratégie d’investissement agressive, mais n’aura pas la même stratégie d’investissement en période de baisse boursière (qu’il perde 1% ou 10%, sa rémunération reste nulle) qu’un mandataire qui est rémunéré uniquement avec un pourcentage fixe du montant du portefeuille (et qui aura plutôt tendance à jouer le long terme et la sécurité).
Les modes d’investissement de votre épargne
Les gestionnaires à qui vous confiez un mandat de gestion privée, investissent votre épargne dans des fonds d’investissements (les grandes banques de réseaux n’investissement d’ailleurs que dans leurs propres fonds) si votre capital est faible (les seuils varient d’un étalissement bancaire à l’autre) ou dans des actions ou autres valeur mobilières lorsque l’épargne que vous leur confiez est plus importante.
Les courtiers en ligne, eux-mêmes, se laissent la liberté d’investir dans n’importe quel fonds ou actions.
Il vous revient au moment où vous signez avec le spécialiste de la banque privée que vous avez choisi de déterminer le niveau de risque que vous souhaitez assumer:
prudence
Vous désirez privilégier la sécurité. Votre capital sera donc investis dans des obligations, par définition très peu risquée, des fonds monétaires et pour une part moindre, dans des actions. Si le CAC 40 explose, vous en profiterez peu. S’il s’écroule, vous ne subirez qu’un léger contre coup à posteriori.
équilibre
Vous désirez obtenir un rendement sensiblement supérieur aux placements non risqués. Dans ce cas, 50% de votre épargne sera investie en actions. Plus values et moins values seront amplifiées. En cas de chute comme après l’éclatement de la bulle internet, vous pouvez perdre 10% ou 20% de votre capital. Mais, en période de redressement, vous pouvez voir votre capital progresser de 50% en 3 ans
Dynamisme
L’essentiel de votre portefeuille est investi en action. Ce dernier, peut ainsi profiter au maximum lorsque des valeurs explosent (+200% pour Iliad en un an, +1000% pour Vallourec), mais l’inverse est également possible (-70% pour Alsthom en un an). Faites vous donc bien expliquer les stratégies d’investissement par le gestionnaire de fonds.
Quelques acteurs reconnus de la banque privée
Symphonis
A partir de 30000 euros pour un mandat de gestion de PEA, un compte titre ou une assurance vie. Investissement: 600 fonds possibles, rapport à chaque opération. Frais de gestion: 10% à 15% des plus values réalisées.
Société Générale
50000 euros pour un PEA, 150 000 euros pour un compte-titres et 75 000 euros en assurance vie. Investissement: limité aux fonds de ce réseau. Frais de gestion: entre 0,5% et 1% par an.
DNCA Finance
Apartir de 100 000 euros pour un PEA ou un compte-titres. Investissement: limité aux 6 fonds de cette société. Frais de gestion: 1,5% à 2% par an + 5% des plus values.
La compagnie 1818
A partir de 100 000 euros pour un mandat sur un PEA, un compte-titre ou en assurance vie. Investissment: accès à 5000 fonds français et étrangers. Option « carte blanche » pour le gérant. Frais de gestion: environ 1% par an.
Skandia (assurance)
Apartir de 50 000 euros pour un mandat de gestion en assurance vie. Investissement: 300 fonds. Frais de gestion: 1,1% par an et 10% de la performance annuelle (frais élevés compensé par la fiscalité avantageuse de l’assurance vie).
source : bourse.enligne.fr