Cet article est publié dans : Cours de comptabilité |
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Propriétaire de véhicule, de biens immobiliers, d’appareil électroménager… vous avez certainement entendu parler d’amortissement ! Mais de quoi s’agit-il concrètement ? Un petit rappel : au sens large, l’amortissement «est la réduction irréversible, répartie sur une période déterminée, du montant porté à certains postes du bilan». En d’autres termes, l’amortissement peut se définir comme étant «la répartition systématique du montant amortissable d’un bien en fonction de son utilisation». Cette notion d’amortissement s’applique aussi bien aux éléments de l’actif tels que les constructions, les immeubles, les matériels industriels…que ceux du passif externe à l’exemple des emprunts. Cependant, on peut rencontrer plusieurs interprétations de la notion d’amortissement. D’une part, il existe une interprétation juridique selon laquelle, l’amortissement «constate la diminution d’une valeur patrimoniale» car selon le Plan comptable Général (PCG), la dépréciation d’un élément dont les effets sont irréversibles constitue un amortissement. D’autre part, une interprétation plus économique de l’amortissement veut «qu’elle permette d’étaler le coût d’un investissement sur plusieurs exercices, ou plusieurs années civiles ou comptables, correspondant approximativement à la durée d’utilisation du bien». Enfin, une interprétation financière selon laquelle, l’imputation d’une charge d’amortissement sur le résultat «permet d’épargner des ressources internes en vue de financer le renouvellement de nouvelles acquisitions (immobilisations corporelles de l’actif)», en agissant de ce fait sur la Capacité d’autofinancement (CAF) ou «cash-flow» de l’entreprise. Ainsi, selon les règles fiscales, les entreprises sont tenues dans un premier temps, même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice, de constater effectivement l’amortissement en comptabilité avant l’expiration du délai de déclaration de ses résultats ; et dans un second, de constater un amortissement minimal à la clôture de l’exercice c’est-à-dire, la somme des amortissements effectivement pratiqués depuis l’acquisition du bien. Rappelons donc que, toute entreprise est tenue par le respect de ces règles afin de respecter l’un des principes fondamentaux du PCG qui exige que les comptes annuels reflètent une «image fidèle» de l’entreprise. Il faut également souligner que l’amortissement peut se calculer de plusieurs façons. Aucune méthode de calcul n’est préconisée par le PCG, mais, il faut retenir la méthode qui reflète au mieux, la dépréciation supportée par le bien. Il peut s’agir de «l’amortissement linéaire» dont la méthode de calcul est simple car le taux est fixe; ou alors de l’«amortissement dégressif» dont le taux est fonction d’un coefficient attribué au bien à amortir. Il serait bon de noter que certaines entreprises, en application de dispositions légales particulières, peuvent pratiquer exceptionnellement «l’amortissement dérogatoire» qui est un amortissement dont le montant ne correspond pas à «l’objet normal d’un amortissement pour dépréciation».C’est le cas de certains logiciels, des installations de lutte contre la pollution, des matériels destinés à économiser l’énergie, des véhicules non polluants…
Auteur: Constance // source:a quadesign.be




pour soukaina ;
pour calcul l’amortissment en va vu ou qu’il amortissement nous doit faire est ce que linéare ou dégressif c’est on a linéare on va faire tableu de 5 colonnes période_V . O _ annuités _ cumul amort _VNA
c’est on a dégressif en va fair tableu de 8 colonnes :période _ VNA de début périod _toux retenu _ annuités _cumul d’amorts _ VNA de fin période _ toux dégressif _ et le toux constant :ok mes ca aprés le calcul de la méthode ok
Bonjour,
l’amortissement est une anerie. il fait perdre de l’argent aux entreprises.
au départ l’amortissement a été créé pour permettre aux entreprises de renouveler le matériel.
aujourd’hui il s’agit de faire gagner de l’argent à l’état par le biais pervers des amortissments.
quand j’achete une machine 10.000 euros je ne peux en déduire que 1.000 comptablement par an, et les 9.000 autres passent de plus en bénéfice la première année!!
arrêtez de vous moquer des gens!!!
le CGI et la LME sont là pour les banques et l’état, pas pour les entreprises.
j’achète 10.000 donc je dépense 10.000, donc j’ai 10.000 en moins sur le compte, pas 1.000………..
l’arithmétique c’est simple………..la comptabilité par application des lois c’est, excusez le terme, une masturbation de l’esprit de certains enarques et autres pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué et gagner de l’argent sur le dos des gens!!!
Quand il n’y aura que des chomeurs que fera l’état?
merci a tout
svp s il y a kk1 KI PT M AIDER
A RED
Ton résonnement est faux car tu oublies de comptabiliser dans tes charges achat de matériel le montant total de ta machine !
Si ta machine vaut 10000 € HT, ton compte achat comportera 10000 € et ton compte amortissement comportera 1000 €, ce qui fait un total de charges de 11000 € pour l’exercice.
Les exercices suivants (pendant 9 ans) ne comporteront que la charge d’amortissement bien sûr.
A julie
donc la premiere année on compte 10000 Euros pour la machine neuve achetée sur achat actif et on rajoute encore 1000.
donc 11000 d’accord.
cela veut dire que ma machine ne vaut plus que 9000 euros si on deduit la vetusté.
si dans le passif j’avais un capital de 15000 euros – 11000 = 4000 euros qui me reste au bilan comptable .
la compta. c’est pas facile.