Tout ce qu’il vous faut savoir sur le crédit immobilier

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Vous trouverez sur mon blog tout ce que vous devez savoir sur l’investissement immobilier, l’achat de bien immobilier, et le crédit immobilier:

- tout sur la simulation de crédit immobilier
- les informations sur les taux de crédit immobilier
- le rachat decrédit
- les meilleurs taux
- les banque qui accordent des crédits immobilier
- les trucs et astuces à savoir pour se lancer dans l’achat
- un glossaire de définition des termes à connaitre
- comment réaliser un investissement rentable

Attribution d’un crédit : CNE et CPE identiques au CDI

Engagement des banques pour faciliter l’accès au crédit aux titulaires d’un CNE ou d’un CPE . Suite à une réunion hier entre le Premier Ministre et les présidents des principales banques françaises, celles-ci ont réaffirmé qu’elles s’étaient engagées à accorder des crédits aux titulaires de contrat nouvelles embauches (CNE) et de contrat première embauche (CPE) selon les mêmes critères que ceux applicables aux titulaires de contrats à durée indéterminée traditionnels (CDI).Source : © patrimoine.com informations copyright.

Prudence des banques

Les banques européennes sont plus réticentes à accepter un prêt immobilier, selon les résultats trimestriels de l’enquête sur la distribution du crédit bancaire réalisée par la Banque centrale européenne. Les banques ne veulent plus faciliter l’accès au crédit des ménages car elles estiment que le marché immobilier est devenu de plus en plus risqué. 20 % des banques interrogées envisagent « d’inverser la tendance au rallongement de la durée des prêts ».Source : © patrimoine.com informations copyright

Où acheter aujourd’hui un bien immobilier à 100.000 € ?

Où acheter aujourd’hui en France un bien correct pour 100 000 euros ? Réponse : dans les villes de taille moyenne ou petite. Mais, à ce prix-là, il faudra faire des concessions…

100 000 euros : une somme symbolique et qui parle à chacun. Au point que Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, l’a choisie pour l’une de ses mesures sur le logement social (voir encadré). Autant l’avouer, il n’est pas facile de se payer aujourd’hui un bien correct, de 70 mètres carrés au moins, avec un tel montant.

En cause : la hausse des prix.
Sur le site de Century 21, ils représentent ainsi seulement 10 % des logements à la vente. L’étude réalisée par ce réseau est sans appel et stigmatise huit années de hausse des prix de l’immobilier. D’autant qu’en 2005, estime Century 21, le marché a encore augmenté de 12,03 %, avec une hausse de 13 % pour les appartements et de 11 % pour les maisons.

Les villes moyennes en tête
La cartographie des logements à 100 000 euros est étonnante. Hormis Brest et Limoges, toutes les villes de 100 000 habitants sont exclues de ce « palmarès ». En revanche, on trouve un logement à ce prix en Auvergne (Moulins, Vichy), dans le Cher (Bourges, Vierzon), dans la Creuse (Aubusson, Guéret), en Dordogne (Périgueux, Bergerac), dans le Centre (Pithiviers) ou encore en Bourgogne (Auxerre) et dans les Vosges (Epinal). C’est-à-dire dans des villes moyennes, voire petites, qui ont pris le train de la hausse il y a seulement trois ou quatre ans. Mais ne rêvez pas : à ce prix-là, vous visiterez des maisons à rénover ou des appartements situés dans les faubourgs…

Une maison pour tous
Le nouveau dispositif d’accession sociale à la propriété combine des aides publiques, un dispositif juridique spécifique de location-accession et un cahier des charges imposant des normes de qualité, notamment en matière de performances énergétiques. Cette boîte à outil est mise à la disposition des collectivités. A charge pour elles de choisir le montage le plus adapté au marché local pour proposer une maison d’au moins 85 mètres carrés à 100 000 euros. Seize communes sont déjà partantes. Source : © votreargent.fr informations copyright

REFORME DE L’HYPOTHEQUE

Réforme de l’hypothèque : pour un crédit rechargeable mieux encadré

Pour les banques, les pouvoirs publics doivent « mieux définir » les contours du futur crédit hypothécaire rechargeable.

Ce nouveau crédit gagé sur un bien immobilier, prévu dans la réforme de l’hypothèque. « Le périmètre retenu par les pouvoirs publics est plus large que celui préconisé par les banques qui ont attiré leur attention sur la nécessité d’encadrer ce nouveau produit, afin qu’il n’engendre pas d’effets contre-productifs, indique la Fédération bancaire française dans sa lettre mensuelle. Il s’agit notamment de prévenir tout danger d’endettement excessif qui ferait porter un risque sur le logement familial des emprunteurs. Les associations de consommateurs sont également très sensibilisées à ce sujet. » Le recours à un notaire devrait être requis à chaque nouveau crédit. En cours de finalisation, le projet d’ordonnance de la réforme de l’hypothèque doit être examiné, avant signature par le ministre, par le Comité consultatif de la législation et de la réglementation financières, où siègent les représentants des établissements financiers et des organisations de consommateurs. Source : © lesechos.fr informations copyright

BCE : prochaine hausse des taux probable

La Banque centrale européenne a maintenu  inchangé le niveau de son principal taux d’intérêt directeur à 2,25%

Pas de surprise à l’issue de la réunion mensuelle du comité de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Celui-ci vient de décider de maintenir inchangé le niveau de ses taux d’intérêt directeurs. Le taux de refinancement, le principal d’entre eux, demeure donc de 2,25%, après le relèvement d’un quart de point décidé en décembre dernier.

Pour autant, la situation pourrait évoluer rapidement. «Les marchés ont raison de s’attendre à une hausse des taux prochaine », a indiqué Jean-Claude Trichet, le gouverneur de la BCE, confirmant les déclarations faites au cours de sa précédente conférence mensuelle. Le prochain tour de vis monétaire aurait vraisemblablement lieu début mars. «Il y a un risque de hausse de l’inflation à court terme», a-t-il ajouté, précisant que le comité de politique monétaire restait «vigilant».

Mais Jean-Claude Trichet n’envisage pas une hausse graduelle et régulière des taux dans les mois qui viennent, comme c’est le cas aux États-Unis. «La BCE n’est pas engagée dans une série de hausse des taux», a-t-il affirmé. Au-delà du mois de mars, les marchés misent sur un nouveau relèvement de taux d’un quart de point au cours du deuxième semestre. Interrogé sur cette perspective, le président de l’institut n’a pas voulu se prononcer. Source : © lesechos.fr informations copyright.

Nouveaux plafonds pour le prêt à taux zéro

Quinze mille nouveaux foyers pourraient bénéficier de l’ouverture aujourd’hui du prêt immobilier aux ménages plus aisés. La portée de cette mesure restera cependant plus limitée que la réforme de 2005 favorable aux ménages modestes.

Le prêt immobilier à 0 % s’ouvre aux classes moyennes d’Ile-de-France, du Genevois français et de la région Paca, trois régions où les prix de l’immobilier sont particulièrement élevés. A compter d’aujourd’hui, les ménages de trois enfants, percevant plus de 4.478 euros par mois – revenu plafond jusqu’alors – et moins de 6.007 euros, peuvent financer l’achat d’un bien, avec un crédit de 30.000 euros sans intérêt, un prêt à taux zéro (PTZ). L’ambition du gouvernement à travers cet élargissement est d’apporter un appui financier à 15.000 ménages.
L’effet pourrait cependant s’avérer plus limité. « Cette mesure touchera moins de 2.000 ménages supplémentaires », juge ainsi Marie- Christine Caffet, responsable des marchés et des métiers à la Confédération nationale du Crédit Mutuel. Pour aider les classes moyennes à accéder à la propriété dans les régions où les prix de l’immobilier ont le plus grimpé, certains estiment qu’il aurait été plus efficace de doubler le montant des PTZ. D’autant que le Sénat a réduit la portée originelle de cette mesure en ramenant le plafond de revenus de 7.200 à 6.007 euros.

« Rôle de facilitateur »
L’impact de cet élargissement sera en tout cas beaucoup moins sensible que la grande réforme « familiale et sociale » du PTZ de février 2005, qui a rencontré un vif succès auprès des ménages modestes. Alors que le nombre de prêts devait passer de 79.311 en 2004 à 240.000 en vitesse de croisière, déjà 200.000 ont été délivrés l’an dernier ! Il est vrai que, à cette occasion, le PTZ a été élargi à l’immobilier ancien, ses conditions de remboursement et sa durée ont été assouplies pour les revenus modestes et il a été bonifié en fonction du nombre d’enfants. « 60 % des opérations réalisées en 2005 n’auraient pas pu se faire sans l’extension du prêt à 0 %, indique le ministère. Ses principaux bénéficiaires ont été les employés et les ouvriers. »
« Le nouveau prêt à taux zéro a joué son rôle de facilitateur dans l’accès à la propriété des ménages modestes et des familles nombreuses, confirme François Drouin, président du directoire du Crédit Foncier. Nous avons constaté une baisse des revenus des ménages emprunteurs et le financement d’opérations de taille plus petite. » La part des emprunteurs appartenant aux deux tranches de revenus les plus basses est passée de 38 % à 43 % l’an dernier. Celle des foyers monoparentaux a progressé de 16 % à 28 %. Ce meilleur accès s’est produit de surcroît en zones urbaines, où le PTZ était jusqu’à présent peu distribué. « Les pôles urbains attirent la moitié des opérations alors que le périurbain recule passant du tiers à un cinquième des prêts accordés », indique Marie-Christine Caffet. Source : © lesechos.fr  informations copyright

Prêt à 0 % pour les Parisiens

Avec cette aide, les jeunes ont pu acheter dans Paris intra-muros une résidence principale d’une valeur comprise entre 100.000 et 250.000 euros

Alors que les prix de l’immobilier résidentiel continuent de flamber, la Ville de Paris a instauré le prêt Paris logement (PPL 0 %), un prêt sans intérêt destiné aux primo-accédants pour financer l’achat d’un logement, avec ou sans travaux dans la capitale. Accordé sous condition de ressources, ce coup de pouce financier venant en complément d’un prêt à taux zéro mis en place par l’Etat est disponible auprès des banques ayant signé une convention avec la Ville de Paris.

Au titre de l’année passée, un peu plus de 1.500 prêts Paris logement ont été accordés. « Conformément aux objectifs, les jeunes de moins de 35 ans qui représentent 82% des demandes, en sont les premiers bénéficiaires », constate-t-on à la mairie de Paris. Dans 59% des cas, il s’agit de personnes seules. Cette majorité de célibataires s’explique aussi par la structure du parc résidentiel composé essentiellement de petits logements. Quant aux locataires ayant reçu un congé pour vendre, ils représentent un peu plus de 9% des primo-accédants.
Grâce à ce coup de pouce financier venant compléter un prêt à taux zéro, les personnes seules ont pu acheter un logement d’un montant compris entre 100.000 et 150.000 euros. Pour les ménages de deux personnes et plus, l’acquisition s’établissait à une valeur comprise entre 150.000 et 250.000 euros.

Quel que soit leur prix, ces logements sont principalement situés dans le XVIII° arrondissement (18,6%), dans le XX° (14,2%), le XI° (10,8%), et le XIX° (10,6%). Quant aux acquéreurs, ils proviennent de la plupart des arrondissements parisiens : 7,9% du XIV°, 7,7% du XV° et du XII°.

Liste des banques proposant le « prêt Paris logement 0% »
Le prêt Paris logement 0%, dit « PPL 0%», est diffusé dans les réseaux bancaires suivants : Banques Populaires (Banque fédérale des banques populaires, BRED, BICS, Banque Populaire région nord de Paris), BNP-Paribas, Caisse d’Épargne Ile-de-France-Paris, Compagnie de Financement Foncier , Crédit Agricole, Crédit Coopératif, Crédit Foncier, Crédit Immobilier de France Ile-de-France, Crédit Industriel et Commercial (C.I.C.), Crédit Lyonnais, Crédit Mutuel, Crédit du Nord, Société Générale et S.O.F.I.A.P. (Société financière pour l’accession à la propriété). Bien sûr, ces établissements distribuent également le nouveau prêt à 0% de l’Etat.

Les loyers parisiens progressent toujours

Les loyers du secteur privé parisien ont progressé de 4,4% au quatrième trimestre 2005, soit un niveau à peu près comparable à celui observé en 2004 (+ 4,8% sur un an).

L’étude de la Confédération Nationale des Administrateurs de biens (CNAB)* indique que les « loyers avaient enregistré une hausse de 4,2% en 2004, après une augmentation de 1,6% en 2003, de 9,1% en 2002 et de 7,9% en 2001 ». La CNAB ajoute que « le rythme de la hausse s’est donc redressé au cours des deux dernières années, dans un marché un peu moins actif que par le passé ».

Au quatrième trimestre, le loyer moyen s’établit ainsi à 20,2 euros le mètre carré dans la capitale contre9,5 euros à Lyon, 10,2 euros à Lyon et 11,2 euros dans la cité phocéenne.

En 2005, on compte 400.000 logements dans le parc locatif privé parisien tandis que 85.000 relocations ou nouvelles locations sont dénombrées en moyenne chaque année.

Par ailleurs, selon le tableau de bord du marché locatif privé parisien de la CNAB, la mobilité résidentielle des locataires s’établit à 19,5% en 2005, contre 23% en moyenne entre 2000 et 2002. Des chiffres qui prouvent que la mobilité résidentielle « semble être revenue à un niveau plus en phase avec la conjoncture économique générale », selon la CNAB.

Les chiffres de la CNAB prennent en compte les « loyers déterminés à partir de nouveaux baux, pour des relocations ou des nouvelles locations ».

Le taux du livret A va remonter à 2,25 %

La Banque de France vient de publier ses calculs. Le taux du livret A va remonter à 2,25 % par an. Une bonne chose pour ce placement toujours apprécié pour sa défiscalisation.

Le taux d’intérêt du livret A devrait bientôt remonter à 2,25 % par an: il retrouvera ainsi le niveau où il se trouvait il y a six mois.
Le taux sera réhaussé de 0,25 % à partir du 1er février 2006. La Banque de France a en effet publié ses calculs le 15 janvier, et les a transmis au directeur du trésor qui les a officiellement acceptés.

Comment est déterminé ce taux ?
Depuis aout 2003, afin de dépolitiser la détermination du taux du livret A, celui-ci est indexé sur un taux de référence. Cette référence est la moyenne entre le taux d’inflation (hors tabac) et le taux d’intérêt à court terme majoré de 0,25 point.

Le taux de cette année est basé sur les chiffres du mois de novembre dernier. Les chiffres sont calculés par la Banque de France. Il appartient ensuite au directeur du Trésor de statuer en dernier ressort sur le taux du livret A. Pour cela, le directeur du Trésor doit veiller à préserver le pouvoir d’achat des ménages.

Une épargne nette d’impot
Il faut rappeler que le livret A se commercialise uniquement qu’à la Caisse d’Epargne et à la Poste, dorénavant la Banque Postale. Son principal intérêt est de permettre d’épargner jusqu’à 15 300 euros, sans impôts, ni prélèvements sociaux. Aucune déclaration n’est nécessaire. De plus, le livret A est un placement ouvert : l’épargne est disponible à tout moment sans condition.
Vous recherchez un crédit immobilier ?  Contactez-nous dès maintenant : il vous suffit de nous téléphoner au  04 42 38 36 68


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