Le lifo c’est qupoi ?
Last in, first out, souvent abrégé par l’acronyme LIFO, signifie « dernier arrivé, premier servi ».
Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une manière de traiter des données. La dernière donnée ajoutée à la structure sera ainsi la première à être retirée. La structure de pile repose sur ce principe.
Une illustration courante de ce traitement est la pile d’assiettes sales : la dernière posée sur le dessus de la pile est la première lavée.
Cette expression est également très utilisé en comptabilité analytique et d’une manière générale dans les techniques de gestion des stocks.
Elle est dans ce cas souvent traduite par DEPS pour « Dernier Entré Premier Sorti ».
a ne pa confendre avec l’autre méthode : FIFO
Le Fifo c’est quoi ?
First In, first Out, souvent abrégé par l’acronyme FIFO, signifie « premier entré, premier sorti ». Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une méthode de traitement des données. Cette méthode correspond à une méthode de traitement des élements d’une file d’attente (calculs d’un ordinateurs, stocks). Selon Donald E. Knuth[1] les premiers à considérer ce concept comme digne d’étude étaient sans doute les cost accountants.
Si l’avantage de cette politique d’ordonnancement réside dans sa simplicité, elle pénalise les processus à temps bref d’exécution. En effet, si un processus demandant beaucoup de temps de calcul est lancé, suivi directement par une petite tâche (l’utilisateur appuye sur retour dans son traitement de texte) la petite tâche devra attendre la fin de l’autre pour s’exécuter.
Cet algorithme est également utilisé comme politique de remplacement des lignes de cache en raison de sa simplicité d’implémentation et de son faible coût. Néanmoins, il présente une anomalie connue sous le nom d’anomalie de Belady: augmenter le nombre d’étages de la pile peut avoir un effet négatif sur la performance.
Cette expression est également très utilisée en comptabilité analytique, et d’une manière générale dans les techniques de gestion des stocks.
Elle est dans ce cas souvent traduite par PEPS pour « Premier Entré, Premier Sorti ». En pratique le produit qui est arrivé le premier dans le stock sera le premier à sortir du stock (pour être vendu, utilisé ou comptabilisé). La méthode PEPS est très utilisée notamment pour les produits périssables.
Dans l’industrie, elle permet également une gestion des stocks de petites pièces (boites de rondelles par exemple) optimisée par rapport au temps demandé pour s’en procurer.
une autre explication du lifo selon aquadesign.be
En comptabilité, les stocks sont considérés comme étant des «actifs consommables» intervenant dans le processus d’exploitation et sont une propriété de l’entreprise. Ils concernent les marchandises c’est à-dire tout ce que l’entreprise achète pour le revendre en l’état ;les matières et fournitures consommables qui sont des objets concourant à la fabrication ou à l’exploitation sans rentrer dans la composition du produit ; les matières premières qui sont des substances qui sont destinées à fabriquer le produit ; les produits intermédiaires qui quant à eux sont destinés à entrer dans une nouvelle phase du processus de production et enfin les produits finis qui comme leur nom l’indique, constituent la phase finale du processus d’exploitation. Ainsi, la gestion des stocks en comptabilité, tout comme les autres opérations, exige des méthodes bien particulières. Il s’agit dans un premier temps évaluer le stock c’est-à-dire, qu’il faut le valoriser et dans un second temps, il faut le comptabiliser. Mais comment la valorisation se passe-t-elle ? Rappelons que les stocks sont des «charges différées» et qu’à leur entrée dans l’entreprise, les matières premières et les marchandises sont enregistrées à leur coût d’acquisition tandis que les produits finis et en-cours sont comptabilisés à leur coût de production. Ainsi, la valorisation des stocks diffère selon que le stock soit «interchangeable» c’est-à-dire non identifiable ou alors «identifiable» c’est-à-dire qu’il peut être compté individuellement. Les stocks peuvent être évalués selon trois méthodes dont la plus utilisée est la «méthode des coûts réels». Il s’agira donc du «Last In, Firts Out» ou (LIFO), du «First In, First Out» ou (FIFO). La méthode du «Last in, First out» (LIFO) ou «Dernier entré, Premier sorti» (PEPS) en français, consiste à vendre ou à utiliser en premier, le dernier produit enregistré dans les stocks. Ce qui signifie que, dans la technique du «LIFO», le produit qui a été enregistré ou comptabilisé en dernier dans les stocks sera le premier à être utilisé ou vendu. Par contre, la technique du «FIFO» consistera à vendre en premier le produit qui a été enregistré en premier. Cette technique concerne le plus souvent le secteur de l’agroalimentaire où il faut s’assurer d’une bonne rotation des stocks et ce par rapport aux dates de péremption des denrées périssables. Voilà, en quelques lignes, en quoi consiste la méthode du «LIFO» dans la gestion des stocks.
Télécharger le cours (pdf) ici
Ce cour en quelques lignes :
Un petit cour de comptabilité générale de 24 pages – format pdf Cour libre de Laurence Le Gallo basé sur les ouvrages suivants :
- Initiation à la logique comptable, Michel Salva, Vuibert, collection Dyna’Sup
- Introduction à la comptabilité, Marc Nikitin et Marie-Odile Régent, Armand Colin, collection Cursus
- Ouf, j’ai compris la comptabilité, Marie-Laure Ruheman, Editions d’organisation
- La compta … sans comptes, François Pottier, Editions EMS
Sommaire du document :
Chapitre 1 – Sources et nature des obligations comptables
- Les sources législatives : Code de commerce, plan comptable général
- Le domaine d’application des obligations comptables
- La nature des obligations comptables
- Les objectifs de la comptabilité
- Les principes comptables
Mots clés : IVème directive européenne, Code de commerce, Plan Comptable Général (PCG), normes IFRS, patrimoine, enrichissement, appauvrissement, inventaire, comptes annuels, principes comptables, livres comptables, pièce justificative, image fidèle, prudence, indépendance des exercices.
Chapitre 2 – Le bilan et le compte de résultat
- Le bilan
- Le compte de résultat
Mots clés : patrimoine, activité, bilan, actif, passif, actif immobilisé, actif circulant, liquidités, fonds propres, dettes, compte de résultat, charges, produits, consommations.
Chapitre 3 – Les mécanismes comptables
- Le principe de la « partie double »
- Les opérations sans impact sur le résultat
- Les opérations avec un impact sur le résultat
Mots clés : partie double, emploi, ressource, emploi récupérable, emploi non récupérable, ressource interne, ressource externe, égalité montant des emplois = montant des ressources.
Chapitre 4 – Le fonctionnement des comptes
- Le compte : définition et vocabulaire
- La numérotation des comptes
- Comptabilisation d’une écriture
Mots clés : compte, débit, crédit, solde, liste des comptes, écriture comptable, compte « en T », journal
Chapitre 5 – Les principaux schémas comptables
- Les opérations courantes
- Les opérations d’inventaire
Chapitre 6 – De la vision comptable à la vision financière
- Le crédit-bail
- Les effets escomptés non échus
Chapitre 7 – Les soldes intermédiaires de gestion et le bilan fonctionnel
- Les soldes intermédiaires de gestion
- Le bilan fonctionnel
Introduction :
Pour bien comprendre le mécanisme de l’amortissement, il est nécessaire d’assimiler la notion d’immobilisation. Une immobilisation est destinée à servir durablement l’activité de l’entreprise et doit être inscrite à l’actif du bilan (ou au cadre « Immobilisations et amortissements » de la déclaration 2033-C pour les petites entreprises soumises à l’impôt sur le revenu, dispensées de bilan).
Exemple 1 : un immeuble peut être immobilisé s’il est destiné à l’entreprise… mais pas s’il a été acquis dans le but unique de le revendre.
Exemple 2 : les emballages que l’entreprise peut récupérer et réutiliser pendant plus d’un an en moyenne peuvent être immobilisés. Les emballages détruits après usage sont assimilés à des stocks.
Sommaire
- Pourquoi amortir les immobilisations ?
- Caractère obligatoire des amortissements
- Etablir le plan d’amortissement d’une immobilisation
- Enregistrement des amortissements
- Particularités
Pourquoi amortir les immobilisations ?
L’amortissement correspond en principe à la constatation de leur dépréciation (sauf cas particuliers des amortissements exceptionnels prévus par le Code Général des Impôts). Il doit permettre l’étalement du coût de revient dans le temps, au fur et à mesure de la dépréciation du bien. Il en résulte que certains biens immobilisés ne sont pas amortissables ! (c’est le cas par exemple des terrains, qui ne se déprécient pas avec le temps comme du matériel).
Lorsqu’une entreprise achète une immobilisation, elle l’enregistre dans un compte de la classe 2 (comptes d’immobilisation, portés au bilan), puis transfère chaque année une partie de ce montant dans un compte de la classe 6 (charges, portées au compte de résultat de l’exercice), fraction qui se trouve donc déductible du résultat de l’exercice concerné.
Caractère obligatoire des amortissements
L’article 311-4 du PCG dispose que l’amortissement est obligatoire. : « même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice, il doit être procédé aux amortissements nécessaires »
En cas de non enregistrement : l’amortissement pour dépréciation ayant un caractère obligatoire, le non-enregistrement est santionné. La sanction est toutefois différente selon qu’il s’agisse d’un acte intentionnel (acte sanctionné pénalement par le délit de faux) ou d’un simple oubli (les amortissements sont alors qualifiés d’amortissements différés).
Etablir le plan d’amortissement
Le plan d’amortissement d’une immobilisation est déterminé, pour chaque bien, par un taux d’amortissement. Ce taux d’amortissement dépend à la fois du mode d’amortissement retenu (linéaire ou dégressif) et de la durée d’amortissement (donc en principe, de la durée de dépréciation de l’immobilisation), dont le choix incombe aux dirigeants.
Attention : pour les exercices ouverts à compter du 01 janvier 2005, les entreprises doivent obligatoirement (pour les comptes individuels et les comptes consolidés) mettre en oeuvre la comptabilisation par composant (CRC 2002-10).
Pour établir le plan d’amortissement, il faut définir successivement :
- La base d’imposition : c’est le montant inscrit en comptabilité. Voir évaluation des immobilisations à l’entrée dans l’entreprise.
- La durée : l’amortissement est réparti sur la durée normale d’utilisation du bien, déterminée d’après les usages de la profession et selon l’utilisation du bien dans l’entreprise (un matériel utilisé 24h/24 sera amorti plus rapidement que s’il est utilisé 8 heures par jour). Voir les durées d’amortissement usuelles données à titre indicatif par l’administration fiscale. L’administration fiscale admet toutefois un écart de 20 % par rapport aux usages de la profession si celui-ci est justifié. Pour les biens d’occasion, il faut bien sûr tenir compte de leur état à la date de rachat.
- Le mode d’amortissement : linéaire, dégressif ou dérogatoire.
L’enregistrement en comptabilité
Les enregistrements en comptabilité diffèrent selon qu’il s’agit d’amortissements pour dépréciation (linéaires ou dégressifs) ou d’amortissements dérogatoires (exceptionnels).
L’amortissement pour dépréciation correspond à la dépréciation réelle du bien. Il est rendu obligatoire par le respect du principe de l’image fidèle et doit donc être comptabilisé « même en cas d’absence ou d’insuffisance de bénéfice »
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xx / xx |
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68 |
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Dotations aux amortissements et aux provisions |
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0,00 |
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28 |
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Amortissements des immobilisations |
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0,00 |
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Amortissement d’une immobilisation |
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Bien sûr, les comptes 68– et 28– sont développés selon le type de l’immobilisation amortie.
… en savoir plus sur les modes linéaire ou dégressif |
L’amortissement dérogatoire est exclusivement d’ordre fiscal. Il ne correspond pas à la dépréciation du bien mais permet à l’entreprise d’optimiser son résultat fiscal en enregistrant des amortissements fiscaux. Cet amortissement est optionnel, chaque entreprise étant libre de l’appliquer ou non.
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xx / xx |
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68 |
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Dotations aux amortissements et aux provisions |
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100,00 |
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68725 |
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Amortissements dérogatoires |
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20,00 |
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145 |
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Amortissements dérogatoires |
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20,00 |
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28 |
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Amortissements des immobilisations |
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100,00 |
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Amortissement dérogatoire |
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Les comptes 68– et 28– sont développés selon le type de l’immobilisation amortie, et on enregistre l’amortissement dérogatoire dans le compte 68725 par le crédit du compte 145.
… en savoir plus sur le mode dérogatoire |
Particularités
- Clause de réserve de propriété : en comptabilité, cette clause n’a pas d’incidence sur les amortissements. Il n’est pas nécessaire d’attendre le transfert de propriété pour l’amortissement des immeubles.
- Modification du plan d’amortissement : bien que les amortissements pour dépréciation soient soumis au principe de permanence des méthodes, l’article 8 du décret du 29 novembre 1983 et l’article 331-8 du PCG prévoient la possibilité d’aménagement du plan d’amortissement en cas de modification significative des conditions d’utilisation de l’immobilisation (mise en place des 3×8 par exemple).
- Les amortissements réputés différés : cette possibilité est supprimée à compter du 01 janvier 2005.
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Table des Matières du document en 358 pages :
TITRE I OBJET ET PRINCIPES DE LA COMPTABILITÉ
CHAPITRE I CHAMP D’APPLICATION
110-1. – Champ d’application
CHAPITRE II PRINCIPES
120-1. – Image fidèle, comparabilité, continuité de l’activité
120-2. – Régularité, sincérité
120-3. – Prudence
120-4. – Permanence des méthodes
CHAPITRE III DÉFINITION DES COMPTES ANNUELS
130-1. – Établissement des comptes annuels
130-2. – Bilan
130-2. – Bilan d’ouverture
130-3. – Compte de résultat (Lire la suite…)
Plan
Introduction
Le principe de fidélisation
1-Définition:
2-La relation entre fidélité et satisfaction
Les techniques de la fidélisation :
La démarche de la fidélisation :
Campagnes de développement de la fidélité :
Cycle de vie de la fidélité :
Conclusion
Introduction :
Fidéliser c’est gagner les clients satisfaits, la fidélisation est une stratégie markéting conçu et mise en place pour permettre au consommateur de devenir fidèle et d’y rester, au produit ou au service, ainsi qu’à la marque et le point de vente
Le principe de fidélisation :
1) définition :
La fidélisation repose aujourd’hui sur une véritable gestion de la relation client. La fidélisation et la gestion de la relation client sont aujourd’hui pour de nombreuses entreprises des priorités pour contrer la concurrence.
2) La relation entre fidélité et satisfaction :
Sauf exceptions liées à la position dominante de produits st de services difficilement remplaçables, il n’y a pas de fidélité sans satisfaction.
Le lien entre la satisfaction et la fidél.
Pour la plupart des marchés fortement concurrentiels, la relation satisfaction
fidélité peut être résumée de la façon suivante :
Ø Zone A et B .cette zone d’insatisfaction se traduit par une fidélité quasi nulle.
Ø ZoneB et C .le seuil minimum de la satisfaction est atteint, la respecte les exigences et sans plus .le client est indifférent et sa fidélité est toujours faible.
Ø Zone D .la satisfaction présente des aspects positifs. Le client est content. Les efforts réels de l’entreprise sont perçus et appréciés .alors la fidélité croit de manière exponentielle. Mais le client peut toujours s’évader vers la concurrence.
Ø Zone E .la satisfaction est perçue à son maximum .le client est ravi enchanté. Il devient un partisan inconditionnel de l’entreprise. L’optimum de la fidélité est atteint.
Le taux de satisfaction marquant la séparation entre le « client content » et le « client ravi » peut être variable selon le secteur d’activité .en toute hypothèse, la fidélité n’est acquise que lorsque le client est ravi, enchanté
Les techniques de la fidélisation :
Les principes de la fidélisation :
Ø La carte de fidélité : ever rocher la ram
Ø Les mailings lestes : lettre commercial envoyer a la clientèle
Ø La personnalisation de site : s’adressant au client proposé les téléchargement gratuit
Ø Informer le client : sur les produits existants sur les nouveautés ou sur les promotion Périodique.
Ø Connaître le client : traiter les réclamation de client, respecter le client.
Ø Négociation des prix avec le client : faciliter les modalité de paiement négociation, réduction de fidélité
Ø Les essais : cette techniques a pour objectif de pousser le produit vers le client pour l’essayer afin de diminuer le risque perçu et gagner la confiance du client.
Ø La garantie :il s’agit de la garantie contre les vis cachés, la garantie met le client en confiance
Ø Le service après vente : la livraison, le montage des objets vendus l’installation on domicile de l’acheteur
Ø Améliorer la qualité de l’accueil : accueil chaleureux pour mettre alise le client
Ø La mise en place d’un baromètre : c’est un moyen d’étude de marché qualitative
Ø Traiter les réclamations:
La démarche de la fidélisation :
Ø Le marché où se situent votre produit et les efforts concurrents
Ø Les clients potentiels, leur profit et leur motivation
Ø La politique produit- prix promotion commercialisation
Ø Les orientations pertinentes selon les cibles à travailler
Ø Les actions ont mené communication présence terrain
Ø Les prévisions budgétaire : investissement et objectif de retour sur investissement
Campagnes de développement de la fidélité :
Principe n°1. Développer le taux de satisfaction jusqu’à ce que le client soit ravi .Tant que ce taux de satisfaction n’est pas acquis, la fidélité est illusoire.
Principe n°2.Surveiller les changements de poste et de se repositionner rapidement auprès des nouveaux arrivants.
Principe n°3.positionner les clients sur le cycle de vie de la fidélité. Il s’agit (comme pour des produits) de maintenir l’ensemble des clients dans les phases de décollage et d’expansion en innovant en permanence dans le management de la relation client par des actions telles que:
-Une écoute des clients.
-Une information sur les nouveautés.
-Une attitude de reconquête permanente.
-Un enrichissement de la promesse commerciale
-Des marques d’estime et de reconnaissance de la fidélité.
-Un traitement efficace des réclamations.
-Une élimination des sources d’insatisfactions.
-Une implication du client dans le processus d’amélioration de l’entreprise.
-Une implication du client dans la conception des produits et des services (analyse conjointe).
-Une valorisation des avantages concurrentiels de l’entreprise par l’apport de témoignages d’autres clients.
-Un activisme commercial supérieur à la concurrence.
Principe n°4.Etablir des modèles prévisionnels de défection a l’aide des multiples données et informations dont l’entreprise dispose sur sa base de clientèle existante. Des outils élaborées de data mining permettent d’élaborer des modèles aptes à identifier les clients vulnérables, à cibler les clients auxquels il convient d’offrir de nouveaux produits.
Principe n°5. Eliminer les sources d’insatisfaction client de façon rapide et vigoureuse
Cycle de vie de la fidélité :
La fidélité suit la même courbe que celle du cycle de vie d’un produit :
-Phase 1 : Expérimentation de la relation. Le client n’est pas ou peu fidèle. Pour commencer, il faut que l’entreprise comprenne que son rapport avec les clients doit évoluer à l’instar d’une relation amoureuse naissante. La loyauté et la confiance réciproque se construisent de façon sélective et progressive.
-Phase 2 : Expansion de la relation (naissance de la fidélité). L’entreprise doit, avant tout, apprendre à connaître son client. La fidélité est alors considérée comme très limitée car elle ne repose pas sur un véritable lien mais sur un attrait superficiel et (physique), celui des produits et des prix. Rien n’empêche le client, à ce stade, de rejoindre la concurrence si elle le séduit par de meilleures relations.
-Phase 3 : Décollage de la relation (instauration de la fidélité). Les liens se consolident de plus en plus. Avant et après l’achat, l’entreprise se montre à l’écoute du client, qui prend de son côté à mieux la connaître. Sa loyauté ne dépend plus uniquement des prix et des produits. La relation elle –même devient un facteur de fidélisation, bien que rien ne garantisse que le client n’ira pas (voir par ailleurs). Mais désormais, son attachement envers l’entreprise ne peut plus passer pour éphémère. Un intérêt mutuel excite- bel et bien, chaque partie perçoit l’avantage que peut lui procurer la poursuite de la relation.
-Phase 4 : Maturité de la relation (fidélité par habitudes). Une alliance prolongée ne pouvant que convenir à l’un comme à l’autre, ils deviennent inextricablement unis. A ce stade, la fidélité résulte d’un haut degré de satisfaction du client. La vie du couple ne fait que renforcer leurs liens, de façon progressive. La satisfaction du client et, de ce fait, sa loyauté continuent à s’accroître. On peut véritablement parler de fidélité. Un attachement exclusif s’instaure.
-Phase 5 : Déclin de la relation (érosion de la fidélité et usure des habitudes).
Conclusion :
En conclusion, La fidélisation des clients figure aujourd’hui au premier rang des préoccupations des entreprises. Cette prise de conscience récente de l’importance de la fidélisation s’inscrit dans le contexte d’une concurrence mondiale de plus en plus ouverte qui rend la conquête de nouveaux clients difficile et coûteuse. Ce nouveau credo repose sur deux idées principales : Le premier postulat est une baisse de la fidélité des consommateurs. Ces derniers auraient profité de la crise pour remettre en cause leurs habitudes, pour réutiliser leur « pouvoir d’achat » et ils seraient devenus plus « zappeurs » que jamais .
Réaliser par : Karima El hili – Technicien spécialisé en commerce international