IsoBourse – Logiciel boursier, Logiciel d’aide à la décision boursière

A découvrir :

IsoBourse est un outil d’aide à la décision qui permet la détection d’opportunités boursières en présentant de manière simple et synthétique l’évolution des éléments techniques de marché.

Le plus dur dans le processus de décision est de choisir sur le marché les valeurs qui représentent de véritables opportunités et IsoBourse est un excellent outil pour choisir plus vite.

Les décisions d’investissement se font généralement à l’aide de l’analyse fondamentale (situation financière des sociétés, perspectives, etc.).

Mais sauf à répondre à la question « Quelle valeur acheter ? », l’analyse fondamentale ne répond pas à la question « Quel est le meilleur moment pour acheter cette valeur ? ».

Aujourd’hui, seule l’analyse technique permet cette approche décisionnelle dans le temps et elle est par conséquent complémentaire à l’analyse fondamentale.

L’analyse technique est l’occasion pour un particulier de bénéficier de tous les avantages des professionnels.
Un atout des professionnels est de détenir les meilleures informations avant tout le monde.
Quand un professionnel « ramasse » un titre, il le fait en plusieurs fois (plusieurs jours) du fait des grandes quantités qu’il passe.
Ainsi, l’ensemble du marché peut le voir (volumes en augmentation, résistances forcées, franchissement des moyennes mobiles, etc).
En conclusion, cette faiblesse du professionnel permet au particulier d’avoir une visibilité exceptionnelle.

Mais l’analyse technique peut paraître très complexe pour beaucoup et c’est pour la rendre abordable au plus grand nombre que le logiciel IsoBourse est né.

La suite sur le site http://www.isobourse.com.

Bien cordialement,
L’équipe IsoBourse

Enquête sur la gestion de ressources humaines bénévoles

Ses enjeux, ses bonnes pratiques,

Sous la direction de Dominique THIERRY,

Vice-Président de France Bénévolat

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Résultats d’une enquête menée par

Marie-Odile DELAPLACE, DRH,

spécialiste en gestion des ressources humaines

Valorisation de travaux issus

d’un Groupe Opérationnel animé par

Dominique BALMARY (Conseil d’Etat)

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INTRODUCTION

En entreprise, recruter, former, retenir et fidéliser les managers

constituent des enjeux importants ; de nombreux outils sont mis en

oeuvre pour attirer les meilleurs candidats, les faire venir, les développer,

afin qu’ils deviennent les dirigeants de demain.

On retrouve avec étonnement assez souvent ces mêmes préoccupations

dans le monde associatif.

Pour Henry Colombani, de la Fédération des Centres Sociaux et

Socioculturels de France, FCSF , il faut trouver les moteurs qui

donnent envie de s’engager ; à la plainte fréquente “il n’y a plus de

bénévoles”, nous opposons “il y en a beaucoup mais sommes-nous

capables de les détecter, de leur proposer des réponses correspondant à leur

sensibilité, à leurs attentes ?”. Les moteurs humains du bénévolat que

sont l’affectif, la subjectivité, la convivialité et le plaisir doivent être

régulés et, compte tenu de l’évolution des sensibilités, il faut être

prospectif sur la question : quels bénévoles demain pour exercer la

fonction de pilotage et d’animation globale, y compris la fonction

d’employeur, et diriger des équipes ?

Pour Sylvain Meissonnier des Petits Frères des Pauvres,

l’Association ne peut survivre sans bénévoles, mais ce bénévolat est

fragile ; il évolue. Il y a des anciens qui sont très fidèles, mais les

nouveaux sont différents, plus “conjoncturels”. On entend aussi

souvent : “il n’y a pas de pénurie de bénévoles terrain, mais on manque

de bénévoles prêts à prendre des responsabilités et à évoluer vers des postes de

dirigeant” et aussi : “on ne manque pas de bénévoles, mais on ne sait pas

suffisamment les suivre et les animer”.

Dans l’entreprise aussi, on s’interroge sur le profil des salariés et leur

évolution : le jeune d’aujourd’hui n’aborde pas sa vie professionnelle

de la même manière que ses parents ; les rapports hiérarchiques

ont changé, ainsi que la valeur du travail et de l’investissement

professionnel.

Dans le secteur associatif, les interrogations sur le profil des bénévoles

sont très nombreuses : il y beaucoup de livres sur le sujet, d’études

et de recherches universitaires demandées par des fédérations et

certaines grandes associations. Cette étude ne sera pas une synthèse

de ces travaux mais va donner “la parole” aux interlocuteurs

rencontrés.

On commencera par ce premier point :

qui est le bénévole de 2004 ?

On étudiera ensuite les différentes étapes de la gestion de ces

ressources, à savoir :

comment attirer ces bénévoles

comment mener un entretien de recrutement

comment les accueillir, les intégrer et les animer

comment les évaluer et les fidéliser

comment les former et les développer

le document est a télécharger sur

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http://www.francebenevolat.org/PDF/GRH.pdf

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Economie : sa définition, son rôle et ses variantes

Mot du langage familier, couramment utilisé de tous, le mot «économie» revêt diverses significations et couvre plusieurs domaines. Il est souvent utilisé dans le contexte familial ou dans le domaine professionnel , et ce, en faisant allusion «à la réduction» des consommations. Il peut s’agir d’une économie d’eau, d’une économie de papier ou fournitures de bureau, d’une économie d’électricité….Mais, quel est le véritable sens du mot «économie» ? Le mot économie vient d’ailleurs du grec «oikos» qui veut dire la maison, et par conséquent une unité sociale et économique, et de «nomos», qui veut dire l’ordre, ou encore la loi. L’économie est une science qui étudie les relations existantes entre l’activité humaine et les phénomènes économiques. Elle fonde ainsi sa base sur la «science économique» qui étudie les liens existant entre l’ensemble des besoins humains et les ressources disponibles, et nécessaires à la satisfaction de ces besoins. Il faut noter que, Adam Smith est reconnu comme «le fondateur de l’économie moderne». L’économie est de ce fait, désormais une branche distincte de la philosophie et de la théologie contrairement à ce que pensaient Aristote, Platon, Thalès ou encore Saint Thomas d’Aquin. Les penseurs en économie ne sont plus issus que des milieux religieux, ou des milieux politiques. Les plus reconnus sont entre autre, Thomas Malthus, David Ricardo ou encore John Stuart Mill, lesquels appuieront leurs idées sur la base du «mercantilisme» et feront partie des «classiques». Rappelons que le «classicisme» en économie est un courant de pensées comportant le «libéralisme» ou encore le «capitalisme», s’interrogeant sur les questions de consommation, de production, de fixation des prix et de répartition. Notons qu’il existe également d’autres courants de penseurs tels que les Marxistes, le Monétaristes, les Keynésiens, les Néo-keynésiens…Cependant, le domaine de l’économie est très vaste. On distingue différentes branches telles que l’«économétrie» qui désigne l’ensemble des techniques destinées à mesurer des grandeurs économiques, la «macroéconomie» qui étudie l’économie à travers les relations existant entre les agrégats économiques, que sont la consommation, le taux de chômage, l’inflation, le revenu, l’investissement,…. ; la «micro-économie» qui, quant à elle, est la branche de l’économie analysant le comportement économique au niveau du consommateur ou de l’entreprise ; l’«économie politique» qui est l’étude théorique des moyens d’action des collectivités territoriales, et de l’Etat, dans le but d’orienter les cycles économiques et de déterminer le résultat de ces actions. Soulignons que les cycles économiques sont des «fluctuations» de la croissance économique. On distingue trois types de cycles : le «cycle juglar» qui se caractérise par une période «d’expansion», une période de «crise», une période de «dépression» et enfin par une période de «reprise». Il se produit environ tous les sept ou onze ans. Le cycle «kitchin» ou «cycle mineur» dont la durée est comprise entre trois et quatre ans, mais qui ne connaît pas la phase de «crise» et enfin , le «cycle kondratieff» ou «cycle de longue durée» dont la fréquence est de quarante à soixante ans. Ainsi, l’économie peut s’adapter à tous les domaines de la vie économique dès qu’elle fait intervenir l’activité humaine et son environnement. On parlera donc d’économie de sport, d’économie nationale, d’économie publique, d’économie sociale .. ou d’économie du bien-être, pour ne citer que ceux-là !
Auteur: Constance // source: aquadesign.be

Dates des inscriptions dans les écoles a retenir (calendrier écoles)

SOURCE / l’etudiant

Octobre – Novembre
Ecoles du secteur social. Les dossiers sont à retirer auprès de chaque école à partir de fin octobre, soit près d’un an avant une éventuelle intégration. Informations auprès des DRASS (directions régionales des affaires sanitaires et sociales).

Décembre
Ecoles d’ingénieurs et de commerce.
C’est le début des inscriptions aux concours.
Ecoles paramédicales. Les dossiers d’inscription au concours d’infirmière sont à retirer directement auprès des IFSI (instituts de formation en soins infirmiers). Pour les autres écoles du secteur, contactez la DDASS (direction départementale des affaires sanitaires et sociales).

Janvier
Journées portes ouvertes.
Les établissements commencent à ouvrir leurs portes au public. Contactez-les directement pour connaître la date exacte de ces journées.
BTS. Les dates d’inscription varient d’une STS à une autre. Mais le plus souvent, elles débutent en janvier et s’achèvent en mars ou avril. Contactez rapidement les STS que vous visez !
Classes préparatoires. Dès le 20 janvier (jusqu’à la mi-mars), les lycéens s’inscrivent en prépa publique ou privée sous contrat via le site www.admission-postbac.org. Pour une prépa privée hors contrat, contactez directement l’établissement visé.
Ecole d’ingénieurs post bac. Le site www.grandesecoles-postbac.fr et le site www.admission-postbac.org permettent de s’inscrire dans un certain nombre d’écoles d’ingénieurs post-bac.
Ecoles d’architecture et écoles d’art. Contactez directement les établissements pour vous inscrire.

Février
IUT.
C’est le moment de s’inscrire en DUT. Pour cela, il est préférable de contacter les instituts visés pour savoir s’il faut passer par CANDIDUT, leur propre serveur web, l’université de rattachement, etc. A noter : les IUT d’Ile-de-France inscrivent via le site www.iut-idf.org.
IEP. L’IEP de Bordeaux précède tous les autres instituts d’études politiques en ouvrant ses inscriptions au concours, à partir du 1er février.

Mars
Le temps des vœux.
Dans de très nombreuses académies, des procédures obligatoires d’enregistrement des vœux des élèves se sont développées sur Internet, elles ont pour nom, RAVEL en Ile-de-France, OCAPI à Clermont-Ferrand… Attention à bien suivre l’ensemble de la procédure.

Avril/mai
DSE (dossier social étudiant
). Remise avant le 30 avril du DSE au CROUS pour effectuer à la fois une demande de bourse et de logement. Pour plus d’informations : www.cnous.fr

IEP (Instituts d’études politiques). Les dossiers d’inscription sont généralement à retirer auprès de chaque établissement à cette période. Les IEP d’Aix-en-Provence, de Grenoble et de Lyon proposent un concours commun d’entrée en première année (www.iep-sudest.fr/concours.htm). C’est également le cas des IEP de Rennes et Toulouse.
A noter, Science Po Paris pourrait avancer au mois de juin – au lieu de début septembre – les épreuves de son concours d’entrée en première année. L’IEP clôturerait alors également plus tôt ses inscriptions.

Filières sélectives. Les commissions d’admission des filières sélectives donnent leurs premières réponses.. En juin, les jeunes qui ont reçu un avis favorable devront valider leur inscription.

Des préinscriptions en fac hivernales

La moitié des universités devraient mettre en place dès cette année la procédure de préinscription préconisée par François Goulard, le ministre délégué à l’Enseignement supérieur. Objectif : éviter des erreurs d’orientation en formulant dès février un avis sur les chances de réussite de l’élève au sein de la filière qu’il convoite.

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