Nouvelles approches des gestions des entreprises

Un cour libre de Bernard Paranque – Paris1 Panthéon – Sorbonne – UFR 12, tél: 01-49-32-08-47 – NAGE 2003

Sommaire du cours :
INTRODUCTION GÉNÉRALE.
IG.1. TRANSFORMATIONS DE L’ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE ET FINANCIER.
IG.2. LA DYNAMIQUE INTERNE DE L’ANALYSE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE.
IG.3. LA SPÉCIFICITÉ DES PME.
IG.4. LA GESTION DE LA SOLVABILITÉ.
IG.4.1. Les préoccupations majeures de l’analyse économique et financière.
IG.4.2. La contrainte de solvabilité : “équilibres financiers” et risque de faillite.
IG.4.2.1. La notion de solvabilité et ses enjeux.
IG.4.2.2. P rincipes d’analyse de la solvabilité .
IG.4.3. L’appréciation des performances économiques et financières .
IG.4.3.1. Les performances économiques et financières contraintes subies ou choix  discrétionnaires pour l’organisation ?
IG.4.3.2. P rincipes d’analyse des performances
IG.4.3.2.1. Révision comptable
IG.4.3.2.2. Le choix des indicateurs de résultat
IG.4.3.2.3. Les indicateurs relatifs aux moyens engagés
CHAPITRE I: LES DÉMARCHES DE L’ANALYSE ÉCONOMIQUE D’ENTREPRISE

I.1 .CONTEXTE DU DIAGNOSTIC ET ORIENTATION DE L’ANALYSE
I.2. LA FINALITÉ DE L’ANALYSE
I.2.1. En premier lieu, les indications fournies par l’analyse financière interviennent couramment dans les processus d’élaboration, d’évaluation et de contrôle des décisions de gestion.
I.2.2. En deuxième lieu, l’analyse financière fournit des indicateurs ou des documents synthétiques qui permettent le suivi et le contrôle interne de certaines opérations.
I.3. INFORMATION, COMMUNICATION ET DIAGNOSTIC
I.4. LES DÉMARCHES DU DIAGNOSTIC ÉCONOMIQUE ET FINANCIER.
I.5. SYSTÈME COMPTABLE ET ANALYSE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE.
I.6. L’INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIÈRE.
CHAPITRE II LES EXIGENCES D’UNE THÉORIE DE L’ACTION ÉCONOMIQUE
II.1. EXEMPLE DE CADRE D’ANALYSES « LES MONDES DE PRODUCTION »
II.2. LES CHOIX THÉORIQUES SOUS-JACENT.
II.2.1. L’analyse en compréhension.
II.2.2. La non-détermination a priori des actions
II.2.3. Comprendre et reproduire la dynamique interne des processsus
II.2.4. Comprendre l’enchaînement et les interactions du développement.
II.3. LES CATÉGORIES DE L’ACTION ÉCONOMIQUE.
II.4. LE TRAVAIL ET SES CONVENTIONS.
CHAPITRE III: FINANCEMENT, INVESTISSEMENT, ET PERFORMANCES DES ENTREPRISES.
III.1. UNE MISE EN PERSPECTIVE DYNAMIQUE .
III.1.1. Les grands types de profils économiques.
III.1.2. Les trajectoires d’entreprises.
III.2. DES LOGIQUES DIFFÉRENTES ENTRE PME ET GRANDES ENTREPRISES.
III.2.1. Les fonds propres en question.
III.2.2. Une mise en perspective européenne .
III.2.2.1. Une amélioration de l’ indépendance financière d’ intensité inégale selon le pays et la taille de l’entreprise.
III.2.2.2. Un renforcement de l’ effet taille au sein de chaque pays
III.2.2.3. Une tendance vers une homogénéisation de la situation financière des grandes entreprises
III.2.2.4. Une accentuation des différences inter pays dans la population des PME
III.2.3. Le constat : des PME plus efficaces, plus rentables mais plus endettées que les grandes entreprises.
III.2.3.1. La combinaison productive.
III.2.3.2. Les décisions de financement
III.3. VALORISATION VERSUS ACCUMULATION.
III.4. LES MODES DE CROISSANCE DES ENTREPRISES INDUSTRIELLES : UNE ACCUMULATION
SOUMISE À LA CONTRAINTE FINANCIÈRE.
III.4.1. Vers une nouvelle convention de rentabilité .
III.4.2. Les comportements d’investissement.
III.4.3. La définition des comportements
III.4.4. Les résultats.
III.5. DES ÉLÉMENTS DE PROBLÉMATIQUES.
III.5.2. À propos de l’effet d’éviction.
III.5.3. Sphère financière et sphère réelle.
III.5.4. Quelques réflexions sur la croissance.
CHAPITRE IV: PROFITABILITÉ ET ÉPREUVES DE RÉALITÉ ÉCONOMIQUE
IV.1. PRODUITS, FIRMES ET MODÈLES DE PRODUCTION.
IV.1.1. Qu’est-ce qu’un produit? .
IV.1.2. Qu’est-ce qu’une firme et son modèle de production ?.
IV.1.3. Modèles de production et racines conventionnelles de la flexibilité
IV.2. LA PROFITABILITÉ.
IV.2.1. La variété des contraintes selon les modèles
IV.2.2. La profitabilité n’est pas un guide
IV.3. PRODUCTIVITÉ, COMPÉTITIVITÉ ET RENTABILITÉ.
IV.3.1. Évaluation et mesure.
IV.3.2. La rentabilité financière .
IV.3.3. De la productivité à la rentabilité : la situation des entreprises.
IV.3.3.1. Des productivités et compétitivités différentes selon la taille des entreprises.
IV.3.3.2. Repli des rentabilités, mais des PME toujours plus rentables
IV.4. UNE TENTATIVE DE SYNTHÈSE: LA GESTION DE LA FLEXIBILITÉ FINANCIÈRE.
IV.4.1. Les hypothèses.
IV.4.2. La flexibilité financière.
IV.4.3. Les conventions de financement. .
IV.4.4. Les régimes de financement.
IV.4.4.1. Les régimes de financement empiriques.
IIV.4.4.2. P erformances et régimes de financement.
CHAPITRE V : LES NOUVEAUX CRITÈRES DE GESTION DÉVELOPPÉS PAR
PAUL BOCCARA.
V.1. EFFICACITÉ DES CAPITAUX POUR FAIRE RECULER LA RENTABILITÉ CAPITALISTE: VA/CMF.
V.1.1. Le capital matériel et financier.
V.1.2. Valeur ajoutée ou richesse nouvelle, produite réellement.
V.1.3. VA/CMF : Valeur Ajoutée / Capital Matériel et Financier
V.2. EFFICACITÉ SOCIALE: VALEUR AJOUTÉE DISPONIBLE (V AD) (POUR LES TRAVAILLEURS ET LA POPULATION)
V.3. CRITÈRES DE PRODUCTIVITÉ GLOBALE ET UTILISATION DU BÉNÉFICE VA DISPONIBLE NÉCESSAIRE (VADN) ET VA DISPONIBLE SUPPLÉMENTAIRE (VADS).
V.4. CRITÈRES DE COOPÉRATION SOCIALE
CONCLUSION: DIVERSITÉ ÉCONOMIQUE ET MODES DE FINANCEMENT DES PME
C.1. LA PME N’EST PAS UNE « GRANDE ENTREPRISE » EN DEVENIR.
C.2. SORTIR DE LA TAUTOLOGIE ET RECONNAÎTRE LA DIVERSITÉ DES SITUATIONS..
C.3. DIVERSITÉ DES MODALITÉS DE GESTION DE LA CONTRAINTE DE RENTABILITÉ
C.4. LA GESTION DE LA FLEXIBILITÉ FINANCIÈRE, EXPRESSION DES SPÉCIFICITÉS DES PETITE ET MOYENNE ENTREPRISES.
C.4.1 Une définition de la PME selon la gestion des besoins de financements
C.4.2 La problématique : passer d’une logique de conviction à priori à une logique de
production de connaissances partageables
C.4.2.1. La diversité des situations se heurte à l’unicité des méthodes d’évaluation
C.4.2.2. La nécessité d’un concept de gestion de la diversité.
C.4.2.3. Un outil opérationnel d’ intermédiation informationnelle..
C.4.3 Marchés financiers et entreprise..
C.4.4 Retour sur l’exigence de profit ou la réalisation d’un surplus .
C.4.5 Une entreprise se définit selon la distance à laquelle elle se situe par rapport à ses environnements.
BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE.
ENCADRÉ 1 CONTEXTE D’ANALYSE ET ORIENTATION DU DIAGNOSTIC FINANCIER.
ENCADRÉ 2 LA DÉMARCHE DU DIAGNOSTIC FINANCIER.
ENCADRÉ 3 LES MONDES DE PRODUCTION (PRÉSENTATION EN COURS PUIS REPRIS EN TD)
ENCADRÉ 4 CROISSANCE INTERNE ET CROISSANCE EXTERNE : DEFINITIONS ET MESURES.
ENCADRÉ 5 CONVENTIONS ET MONDES DE PRODUCTION.
ENCADRÉ 6 L’EFFET DE LEVIER.
ÉQUATION 1 TROIS NIVEAUX DE PERFORMANCES.
ÉQUATION 2 RENTABILITÉ SELON LES MONDES.
ÉQUATION 3 PREMIÈRE FORMULE.
ÉQUATION 4 DEUXIÈMES FORMULES – 2A
ÉQUATION 5 DEUXIÈMES FORMULES – 2B.
ÉQUATION 6 LA RENTABILITÉ FINANCIÈRE.
FIGURE 1 PASSAGE DU BILAN AUX INDICATEURS D’EFFICACITÉ
FIGURE 2 DÉFINITION DES INDICATEURS D’EFFICACITÉ.
GRAPHIQUE 1 FONDS PROPRES EUROPE.
GRAPHIQUE 2 FONDS PROPRES TAILLE EUROPE
GRAPHIQUE 3 EFFICACITÉ DU CAPITAL.
GRAPHIQUE 4 BFRE.
GRAPHIQUE 5 FONDS PROPRES.
GRAPHIQUE 6 FLEXIBILITÉ FINANCIÈRE EN EUROPE
TABLEAU 1 1990 1992 – PME ET GE
TABLEAU 2 FLEXIBILITÉ ET CONVENTIONS DE FINANCEMENT.
TABLEAU 3 RÉGIME DE FINANCEMENT.
TABLEAU 4 DESCRIPTION DES RÉGIMES.
TABLEAU 5 STATISTIQUES PAR RÉGIME.
TABLEAU 6 RÉCAPITULATIF DES INDICATEURS D’EFFICACITÉ.
TABLEAU 7 CORRESPONDANCE DES SIG ET DES NOUVEAUX CRITÈRES DE GESTION.
TABLEAU 8 GESTION DE L’INFORMATION ET RÉGIME DE FINANCEMENT.

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Résultats facultés et université maroc

Les résultats des étudiants des facultés et universités au Maroc, sont publiés dans les sites web de chaque université ou faculté :

Adresses sites web universités au Maroc :

Université Ibn Zohr (UIZ)

Université Cadi Ayyad (Marrakech)

Université Chouaïb Doukkali

Université Hassan 1er – Settat

Université Hassan II – Mohammadia

Université Mohammed 1er – Oujda

Université Mohammed V

Adresses sites web facultés au Maroc :

Faculté Moulay Ismail de Meknes

Faculté des lettres et des sciences humains – Oujda

Faculté des Sciences Aïn Chok

Faculté des Sciences de Tétouan

Faculté des Sciences et Technique de Tanger (FSTT)

Comptabilité : une discipline de synthèse !

Définie par le Plan Comptable Général (PCG) comme «un système d’organisation de l’information financière», la comptabilité est une technique permettant d’une part, de saisir, de classer et d’enregistrer des informations chiffrées d’une entité et de présenter des états financiers reflétant une image fidèle de la situation financière et du patrimoine de l’entité concernée à une date donnée. La comptabilité fonde ses bases sur des principes fondamentaux juridiques, fiscaux, financiers et sociaux permettant de justifier les choix opérés dans la pratique de cette technique qu’est la comptabilité. Ces principes tirent leurs sources du droit comptable, du Code du Commerce et bien d’autres sources doctrinales ou jurisprudentielles et cadrent avec tous les aspects organisationnels de la comptabilité tels que la tenue des livres comptables obligatoires, le contrôle de la fiabilité des données comptables, les rapports avec les systèmes d’information… pour ne citer que ceux-là ! Rappelons donc que, selon les principes de comptabilité, «les comptes annuels doivent être réguliers et sincères, et donner une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise». Ainsi ce texte du Code du Commerce s’avère être «le pilier de la comptabilité» du fait que c’est sur sa base que doivent être analysées toutes les opérations juridiques, économiques, financières et comptables découlant de l’entreprise. Le droit comptable stipule de ce fait, des règles strictes d’évaluation s’appliquant aux différents postes de l’actif et du passif du bilan d’où le reflet «de l’image fidèle du patrimoine de l’entreprise», des règles relatives aux opérations financières de l’entreprise («crédit-bail» ou «leasing», cessions de créances professionnelles, ventes à réméré..) concrétisant «l’image fidèle de la situation financière de l’entreprise» et enfin, des règles relatives à la détermination du résultat de l’entreprise (frais de recherche et développement, charges du personnel, contrats de longue durée…) donnant une «image fidèle du résultat de l’entreprise». Ce résultat, qu’il s’agisse du « résultat comptable» ou du «résultat financier», constitue un moyen de financement de l’activité de l’entreprise. Il faut égaler souligner que la comptabilité revêt différentes formes ou appellations et ce, en fonction de son utilité et des méthodes employées. L’on distingue la «comptabilité financière» axée sur la rentabilité, l’analyse financière et l’autofinancement de l’entreprise ; la «comptabilité commerciale» ou «comptabilité en partie double» permettant de comptabiliser les opérations financières en termes d’emplois et de ressources ou alors en terme de «débit-crédit», la «comptabilité simple» enregistrant comme son nom l’indique, uniquement les dépenses et les recettes ; la «comptabilité de gestion» encore appelée «comptabilité analytique» qui est une méthode analysant la «structure des coûts» ainsi que la «marge de bénéfice» dégagée dans les grandes entreprises industrielles et commerciales ; la «comptabilité générale» qui retranscrit toutes les opérations et transactions réalisées par l’entreprise dans le cadre de son activité économique ; la «comptabilité publique» qui enregistre les opérations effectuées par l’Etat, les administrations, les collectivités locales.. et enfin la «comptabilité nationale» qui comptabilise les opérations effectuées par un pays dans le cadre de ses échanges commerciaux avec l’extérieur ainsi que les opérations relatives à l’ensemble des comptabilités privées et publiques du pays concerné. Rappelons donc que, qu’il s’agisse d’une comptabilité ou d’une autre, les principes fondamentaux comptables que sont le principe de continuité d’exploitation, le principe d’utilisation des coûts historiques, le principe de permanence des méthodes, le principe de prudence, le principe d’indépendance des exercices, le principe de non-compensationn, le principe d’intangibilité du bilan d’ouverture, le principe d’importance relative et le principe de la prééminence du fond sur la forme doivent être respectés.

Auteur: Constance // source:a quadesign.be

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