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Cours Général de Marketing

Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU

Introduction au marketing, Généalogie du concept marketing et mutations technologiques

Plan du cour

  • Introduction
  • Structure concurrentielle et cycle de vie des marchés
  • Stratégies Marketing
  • Segmentation et Positionnement
  • Management de Clientèle
  • Politique de Produit
  • Politique de Prix
  • Politique de communication
  • Politique de Distribution
  • Contrôle et Organisation

cour a télécharger (document pdf) ici

L’économie n’est pas sans friction. L’offre et la demande se rencontre pas si facilement que celà, le consommateur doit faire des efforts pour chercher les biens qui satisfassent ses besoins, les entreprise doivent trouver les clients qui valorisent le mieux les biens qu’ils produisent et pourraient produire.

Références de Base

  • Kotler P., Marketing Management (1984) : Analysis, Planning and Control , Englewood Cliffs.
  • Dubois,P. et Jolibert.J (1998), Marketing, Economica .
  • Lambin, J-J. (1998), Marketing Stratégique, MacGraw-Hill
  • Helfer et Orsoni « Marketing» , Vuibert : Helfer et Orsoni « Marketing» , Vuibert

Revues clés

  • Décisions Marketing . A mi chemin entre les revues académiques et les revues professionnel, offre une livraison dense et varié sur les grands problèmes marketing. A noter une recherche facilités par une indexation des résumés.
  • Recherche et Applications en Marketing : le pilier de la recherche francophone.
  • Journal of Marketing : Sans doute la première revue au monde, par l’ancienneté, la qualité et la généralité. Revue Française de Marketing . Orientée vers le monde professionnel, c’est la revue de l’Adetem, on y trouve cependant de bonnes synthèses et des cas intéressants.
  • Journal of Academy of Marketing Science : une revue qui monte. Riches en nouvelles idées, très orientée clients.
  • Harvard Business Review : généraliste mais indispensable. La meilleure revue en gestion après tout !

Pour approfondir

  • Journal of Marketing Research : très quantitative, difficile a lire mais un must pour les méthodes d’études.
  • International Journal of Research in marketing : la revue académique par excellence, mais d’excellents sujets et papiers. Très quantitative.
  • Advertising Research Journal : indispensable pur la publicité et la communication.
  • Marketing Sciences : la revue d’économétrie et de micro-économie du marketing.
  • Marketing letters : des articles empiriques courts, des réplications et une excellente tenue.
  • European Journal of Marketing : une des nombreuses revue de MCB, très inégales en général, on peut parfois y trouver un article utile.
  • Marketing Theory
  • Academy of Marketing Science Review
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Cours de marketing

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Tanger Med et TFZ, deux vecteurs majeurs pour retrouver le Nord du maroc

En instaurant de grands projets d’infrastructures sur le Nord, l’État a clairement démontré ses objectifs d’ancrage de la région dans son premier marché. Les implantations dans la zone franche Tanger Free Zone et les travaux de construction du complexe portuaire Tanger Med, avancent suivant les schémas directeurs de départ. Ces deux véritables plates-formes de développement ne cessent de glaner des suffrages auprès des investisseurs.

Le temps, où le Nord se morfondait dans un calme plat, est loin. Les deux pôles de croissance, qui y ont été institués, à savoir Tanger Free Zone (TFZ) et le Complexe Portuaire Tanger Med, créent une réelle effervescence dans la région.
La zone franche, qui en est à sa seconde phase, ne cesse d’attirer des investisseurs (voir trois questions). A la date d’aujourd’hui, ce sont 234 sociétés qui y sont installées. L’état d’avancement fait ressortir une répartition de 143 entreprises en activité, représentant 18.765 emplois, 30 en construction (2.060 emplois à terme), 15 plans autorisés (1.518 emplois) et 46 plans d’étude (4.706 emplois). En termes d’investissements cumulés, cela représente 3, 223 milliards de Dh. Comparativement au 23 entreprises pionnières représentant 166,35 millions d’investissement, en 1999, l’évolution est nette. Par secteur d’activités, ces 243 sociétés sont réparties dans les Services (94 unités totalisant 957 millions de Dh d’investissement), le Textile et Cuir (56 sociétés, pour un investissement global de 703 millions de Dh), les Industries Mécaniques, Métallurgiques, Électriques et Électroniques (IMME, 50 et un investissement de 1,3 milliard de Dh), la Chimie-Parachimie (26 entreprises et 223 millions de Dh investis), et l’Agro-industrie (8 implantations, totalisant 66,250 millions de Dh d’investissement).
Suivant l’origine, la France arrive en tête avec 59 entreprises (548, 460 millions de Dh d’investissements). Suivent l’Espagne (42 unités, 597 millions de Dh), le Maroc (38 entreprises pour 326 millions de Dh), le Portugal (15), la Hollande (12), l’Angleterre (10), la Belgique (10)… Effectivement, d’autres investisseurs venus d’horizons divers, notamment d’Allemagne, des USA, du Japon, ont préféré investir à Tanger.
La progression est satisfaisante, et pas plus tard que la semaine dernière, SM Le Roi Mohammed VI a lancé la seconde phase. Elle devra accueillir 140 unités (investissement de 105 millions de Dh) et permettra la création de 16.000 emplois. Cette deuxième partie amènera TFZ à diversifier son offre. Il se créera alors plusieurs pôles spécialisés, à savoir Tangershore (NTIC, Offshoring, Call Centers, …), Automotive City, Electronic City, Media City.

Une étape sur les autoroutes de la mer

Sur une autre dimension plus macro-économique, c’est la réalisation du complexe « Tanger-Méditerranée»  qui aura des retombées économiques importantes, en termes d’emplois, de création de valeur ajoutée et d’investissements extérieurs. Devant nécessiter un investissement privé de 16 milliards de Dh, le chantier progresse à un rythme satisfaisant. Les avis d’appels d’offres pour la réalisation des différents travaux se succèdent, les adjudications aussi.
Pour les autorités, plus qu’en termes d’achèvement des travaux, c’est la satisfaction de surmonter les trois types de difficultés, rencontrées sur ce projet, notamment réaliser les travaux (86% des travaux déjà réalisés), placer les concessions (1er terminal à Maersk Akwa, le 2ème au consortium Eurogate-MSC-CMA-CGM) et ensuite attirer les investissements, qui priment. Les deux premières réussites constituent un gage de succès du projet en tant que tel, notait naguère M. Karim Ghellab, Ministre de l’Équipement et du Transport. D’autres concessions relatives aux quais à hydrocarbures, à céréales, ou à la zone franche logistique de 130 ha dont 49.000 m2 d’entrepôts, sont à adjuger.
Les atouts de Tanger Med, notamment en termes de position privilégiée sur le Détroit de Gibraltar, à la croisée de deux grandes routes maritimes, et à juste 15 km de l’Union Européenne, permettant de desservir un marché de centaines de millions de consommateurs, au travers des zones franches industrielle et commerciale à confier à des opérateurs privés de renommée.
Il permet aussi de capter une part du marché de transbordement de conteneurs en forte croissance et de devenir le premier hub de transbordement de céréales, infrastructure inexistante actuellement dans la région Nord-Ouest Africaine. En gros, il mettra en place un réseau multimodal, connecté par des voies de dégagement rapide par autoroutes, voies ferrées, …  avec des zones franches logistiques, commerciales, industrielles.

D. MB.

Trois questions à M. Jamal Mikou, Directeur Général de Tanger Free Zone

La Nouvelle Tribune: Le concept Tanger Free Zone continue-t-il toujours de faire recette auprès des investisseurs?
M. Jamal Mikou :
Le concept Tanger Free Zone continue à faire recette. Nous recevons de plus en plus d’investisseurs qui trouvent que le Maroc répond parfaitement à leur attente.
La proximité à l’Europe, la facilité d’installation à la zone franche sont autant d’atouts permettant aujourd’hui de voir un tel engouement.

L’évolution des taux d’occupation, ces dernières années, justifie-t-il cet engouement ? Cet engouement se justifie aussi par la qualité des relations que nous entretenons avec nos investisseurs. Nous sommes à leur écoute et surtout nous travaillons ensemble pour l’amélioration de notre environnement. Leur satisfaction est notre meilleure publicité.

En liaison avec le complexe Tanger Med, vous attendez-vous à des implantations prochaines?
Avec l’arrivée du Port Tanger Med en effet, nous nous attendons à une demande plus importante. Le port va nous permettre d’améliorer les coûts de logistique ce qui pour une entreprise est très important.
Le port va également développer des lignes qui vont nous permettre d’offrir des débouchés à nos clients.
En conclusion, TFZ s’inscrit dans le développement régional du Nord et espère y contribuer.
Pour cela nous avons développé des accords de partenariat avec l’ensemble des acteurs économiques de la région afin de travailler ensemble à redonner à la région sa place dans l’économie nationale.

Propos recueillis par
Daouda MBaye

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Bourse d’étude, programmes des bourses de la banque mondiale

Bientot fini les etudes, vous devez donc faire un choix de vie
j’ai donc penser que ce dossier sera utile pour vous

Bienvenue sur la page des programmes de bourses de la Banque mondiale. Les programmes de bourses ont pour vocation de promouvoir la diffusion des savoirs et le renforcement des capacités dans les pays en développement.
Nous attirons votre attention sur le fait que chaque programme de bourses dispose de critères d’admissibilité spécifiques. Avant de déposer votre demande, n’oubliez pas de prendre connaissance de ces critères.

La maîtrise de la langue anglaise est un critère d’admissibilité fréquent. Certains liens, ci-dessous, dirigent de fait vers des pages en anglais. A titre d’exemple, le programme de bourses Robert S.McNamara est uniquement enseigné en anglais. Accessible aux personnes parlant couramment l’anglais, les pages relatives aux conditions d’admission et au dépôt de candidature de ce programme sont en anglais.

Voici une liste des programmes de bourses:

Le programme de bourses universitaires Japon/Banque mondiale
Le programme de bourses Robert S. McNamara
Programmes de partenariat
Le programme Margaret McNamara
Le réseau de développement global
Les bourses du Fond monétaire international

le programme JJ/WBGSP  Le programme de bourses universitaires Japon/Banque mondiale

Présentation

En 1987, un don du Gouvernement japonais a permis à la Banque mondiale de créer le Programme de bourses universitaires de la Banque mondiale, aujourd’hui connu sous le nom de Programme de bourses universitaires Japon/ Banque mondiale (JJ/WBGSP), pour financer des études de niveau maîtrise et au-delà dans des domaines en rapport avec le développement. Chaque année, le programme accorde des bourses à des ressortissants de pays membres de la Banque
mondiale afin qu’ils/elles puissent poursuivre des études de niveau maîtrise et au-delà dans des universités réputées, situées dans des pays membres de la Banque mondiale. Le Programme général, qui en est à sa 20e année, a attribué des bourses à 2 613 lauréats sélectionnés parmi près de 53 000 candidats. En outre, 969 bourses ont été attribuées dans le cadre des divers programmes de partenariat JJ/WBGSP, ce qui porte le nombre des lauréats à 3 582 au total.
Depuis le commencement du Programme, le Gouvernement du Japon a fourni plus de 152 millions de dollars au Programme de bourses. Le Programme vise à créer une communauté internationale de cadres hautement qualifiés actifs dans le domaine du développement économique et social. La Banque mondiale exige que les boursiers retournent dans leur pays d’origine à l’issue de leur cycle d’études, et qu’ils mettent leurs connaissances et compétences au service du développement économique et social de leur région et de leur communauté.

À compter de 1992, plusieurs programmes de partenariat ont été lancés, principalement en réponse à un besoin de programmes d’études de troisième cycle combinant rigueur académique et formation spécialisée aux aspects pratiques de l’élaboration des politiques. Ces programmes visent à préparer ceux qui les suivent à participer de manière efficace à l’élaboration des politiques dans leur pays et région du monde.

La Banque mondiale administre ce Programme par l’intermédiaire de l’Institut de la Banque mondiale (WBI). Les conseils pour l’orientation du Programme émanent du Comité directeur composé de trois Administrateurs et de cinq membres de la haute direction de la Banque. Le WBI dispose d’un secrétariat pour la gestion quotidienne de ce Programme.

Programme de bourses RSM – Le programme de bourses Robert S. McNamara

Background

The Robert S. McNamara Fellowships Program was established in 1982 by a resolution of the Executive Directors to « award fellowships for full-time study or research at the postgraduate level in fields related to economic development, to be carried out at a recognized institution in a Bank member country other than the applicant’s home country» . In December 1993, through a resolution by the Executive Directors whereby the Program was restructured, fellows were allowed to conduct their research in their home country. The award amount was fixed at US$7,500 to cover research costs through the twelve months fellowship period.

Funding for the Program was provided by US$1 million contribution from the World Bank and US$1.8 million from the governments of Bangladesh, China, India, Kuwait, Nigeria, Pakistan, Peru, and Yugoslavia. The interest from the endowment funds, almost US$200,000 a year, was used to sponsor about 16 scholars a year (US$142,000) and a workshop for the fellows in Washington, D.C. (US$50,000).

Since the inception of the Program in 1982, 247 fellowships have been granted to fellows from a pool of about 9,000 applicants representing all regions of the World Bank. The fellows have conducted research on a wide variety of topics in development related fields. The Program has achieved wide recognition, especially in developing countries, and has also become well known inside the World Bank, especially with recent efforts to link its research topics to the World Development Report (WDR).

The Program has supported a broad mix of fellows, ranging from promising young men and women on the threshold of their careers to some of the most distinguished thinkers in the field of development. The Program’s alumni include a number of eminent academics, policymakers, and leaders of civil society. The Program’s Tracer Studies reveal a strong application of McNamara research in subsequent research initiative of the alumni.

Nearly 170 research institutions from over 70 different countries have collaborated with the Fellowships Program. The Program has disseminated the research information through publications

While the Program provides support and encouragement to promising fellows, it has not been able to attract applicants with the highest potential who seem to be more interested in research associated with earning a degree.

Restructuring the Program into a Degree Program

A pragmatic approach to contribute to human resource development in developing countries, and contain administrative costs, would be to restructure the Robert S. McNamara Fellowships Program into a degree program. Because a full degree program is valued much more highly in developing countries, it will attract highly qualified candidates. This would require establishing a partnership program with one or more universities to offer a masters degree in public policy or development economics. A host institution would be required to jointly sponsor up to fifteen Robert S. McNamara fellows a year, funded by approximately US$200,000 from the Robert S. McNamara Fellowships Program and a matching grant from the selected institution.

The Program has been restructurated into a master’s degree in public policy at Woodrow Wilson School of Public and International Affairs, Princeton University.

Selected scholars for the Academic Year:

Cohort 4      2006-2007

NN Name Country
1. Arogo, George Kenya
2. Kumar, Arvind India
3. Mohan, Kapil India
5. Thanalapathy, Ramachandran India

Cohort 3      2005-2006

NN Name Country
1. Ahuja, Arti India
2. Dzadzra, Anthony Selom Ghana
3. Le, Binh Quang Vietnam
5. Tandon, Alok India

Cohort 2      2004-2005

NN Name Country
1. Jha, Amit India
2. Kaluma, Timothy Mcharo Kenya
3. Naranjo Modad, Samira Mexico
4. Sinjani, Msangwa Jessica Zambia
5. Warriar, Rekha Gopal India
6. Wiafe, Kwaku Ghana

Cohort 1      2003-2004

NN Name Country
1. Bhatti, Zubair Pakistan
2. Govil, Manoj India
3. Govil, Pallavi India
4. Kouly, Michael Lebanon/Canada
5. Sahai, Sanjiv India
6. Xie, Qin China
Programmes de partenariat
Présentation

Le Programme de bourses universitaires Japon/Banque mondiale comprend également 11 programmes de partenariat avec des universités du monde entier. Ces partenariats permettent aux boursiers de recevoir une formation spécialisée dans des secteurs clés du développement, tels que la conduite de la politique économique et la gestion des infrastructures. Les programmes de partenariat s’adressent à des candidats au bon potentiel qui exercent déjà une activité dans le secteur public des pays en développement (banques centrales, ministères des finances ou du plan, par exemple). Tous ces programmes mènent à une maîtrise ou à un mastère :

  • Le premier programme (Gestion de la politique économique), a débuté à l’Université de Columbia, à New York (Etats-Unis) en 1992.
  • Deux autres programmes de gestion de la politique économique, lancés en 1994, ont été cofinancés par le Programme Japon-Banque mondiale et la Fondation ACBF (African Capacity Building Foundation), l’un pour les Africains anglophones proposé par l’Université McGill de Montréal (Québec, Canada) et l’autre pour les Africains francophones assuré par l’Université d’Auvergne – Centre d’études et de recherches sur le développement international (CERDI), à Clermont-Ferrand (France). En 1998, ces programmes ont été transférés à l’Université du Ghana, à Legon, à l’Université de Makerere, en Ouganda, à l’Université de Cocody, à Abidjan (Côte-d’Ivoire) et à l’Université Yaoundé II (Cameroun).

Cinq programmes sont proposés au Japon où tous les enseignements sont dispensés en anglais. Deux d’entre eux ont démarré en 1995 :

  • Un programme de gestion des politiques à l’Université de Tsukuba,
  • Un programme de gestion des infrastructures à l’Université nationale de Yokohama.

Deux autres ont débuté en 1996 :

  • Un programme de politique fiscale et de gestion à l’Université de Keio,
  • Un programme d’administration publique et de fiscalité à l’Université nationale de Yokohama.

Le dernier programme a commencé en 1997:

  • Il s’agissait d’un programme de politique fiscale et d’administration assuré par l’Université Saitama, qui a été remplacé par un nouveau programme sur les finances publiques dispensé par le National Graduate Institute for Policy Studies(GRIPS).

En outre:

  • Quatre programmes de gestion de la politique économique ont été ouverts en 1998 dans quatre universités africaines.
  • Un programme sanctionné par un mastère d’administration publique (MBA) en développement international est proposé depuis 1999 par l’Université Harvard.

Durée des études

La majorité des programmes de partenariat en cours avec les universités japonaises se déroulent sur une période de 24 mois. Le programme de l’Université de Columbia dure 15 mois et ceux des universités du Ghana, de Makerere, d’Abidjan et de Yaoundé II sont compris entre 15 et 18 mois. Certains programmes incluent parallèlement un stage de trois à quatre mois, obligatoire pour l’obtention du diplôme.

Comment déposer une demande de bourse

Pour tous les programmes de partenariat, les dossiers de demande de bourse doivent être retirés et retournés dûment complétés à l’établissement concerné.

  • Les Universités Columbia, Harvard et Keio et l’Institut GRIPS acceptent de nouveaux étudiants chaque année.
  • L’Université de Tsukuba et l’Université nationale de Yokohama admettent des étudiants une année sur deux.
  • Les quatre universités partenaires d’Afrique accueillent des étudiants tous les ans.

Le nombre de boursiers admis par promotion va de 5 pour Keio et le GRIPS à 15 pour Columbia et Harvard. Le nombre de candidatures par promotion oscille de 150 environ à plus de 400 pour l’ensemble des 11 programmes.

Comme le programme général, les programmes de partenariat sont financés par le Japon. La mise en place de nouveaux programmes de partenariat a donc des répercussions sur les ressources et la portée du programme général. Le Secrétariat est très heureux que le Gouvernement japonais continue à faire en sorte que le programme général et les programmes de partenariat se développent parallèlement

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Bourses d'études et pratique

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Résultats bac 2009 algérie

Le resultat du bac 2008 en algérie est déja disponible en ligne grace au site de l’office national des examens et concours (Onec)
l’adresse du site est : http://www.onec.dz
les résultats des bac suivant sont affiché sur le site :
bac lettre est sciences humains
bac lettres et sciences islamique
bac lettres et langues
bav gestion et economié
bac science de vie et de terre
bac sciences exacts
bac mécanique
bac electricité
bac génie civile

et aussi les bac technique et technologique

bac pro de comptabilité
electronique
electrotechnique
industrie mécanique
bac batiment
bac chémie

le bac 2007 en algérie est aussi disponible par sms
en effet pour avoir le résultat de bac par sms il suffit d’envoyé votre numéro d’inscription au 6262

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