Filed under Cours de marketing by admin on 26 septembre 2006 at 7 h 07 min
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Par christophe benavent, Professeur à l’IAE
Adresse : 13, rue de Deauville 64000 PAU
Communication de masse La massification de la communication
Plan de cour (en ANGLAIS)
Agenda-Setting theory
Cultivation theory
Cultural Imperialism theory
Diffusion theory
Functional Approach to Mass Communication
Human Action Approach theory
Media Dependency
Media Equation
Rules-Based theory
Spiral of Silence theory
Technological Determinism theory
Uses and Gratifications theory
cours a télécharger (document html) ici
Etroitement lié à l’évolution des médias de masse, la publicité est cet art de dire la marque, de rappeler ses valeur, en captant un minimum d’attention sur une foule étendue.
Publicité
Les associations professionnelles intéressantes sont l’ACC ou L’AAAA ou encore Advertising Research Foundation. En France on ira voir le site de l’AACC. Un site d’une grande richesse est Advertising World. On consultera aussi Adverting Age.
Pour une bibliographie en publicité internationale voir l’International Advertising Ressources. L’alliance. World Advertising Research Center. L’histoire du marketing a trouvé son centre avec le Hartman center.
Quelques grandes agences françaises et étrangères peuvent être visitées : Publicis ; Saatchi & Saatchi ; Dentsu ; RSCG ; Havas. Un tour au Musée de la Publicité apporte une foule d’information sur l’histoire de la pub, pour une collection d’image voir AD*Access. Le serveur Zaw offre plus de 200 bandeaux publicitaires sur internet. Pour des documents utiles voir le site de Advertising on the Net. Pour les médias TV on ira voir Espace Télévision . Pour visionner des spots allez voir le CNAP .
Pour la création publicitaire, citons un site remarquable : Principles of Advertising
Un très joli site sur la mesure de l’efficacité publicitaire : BigBen
Audiences
Pour la presse voir l’Ojd. Voir le site du GRM
La société Carat-espace est incontournable quand on parle de média-planning ainsi que médiamétrie. Pour l’affichage voir Avenir. Pour le cinéma Mediavision.
La compréhension de l’effet des masses médias est un vieux sujet. Une théorie élaborée par Katz tente d’en rendre compte en s’appuyant sur une analyses des besoins et motivations. Sur le même sujet le cours du Dr. John D. Leckenby’s Theories of Persuasive Communication.
Le SNPTV peut être visité.
Livres
- PBROCHAND, B. & LENDREVIE, J. 1993 : Le publicitor, Paris, Dalloz.
- Kapferer, J.N. (1978). Les chemins de la persuasion. Paris : Gauthier-Villars.
- JOANNIS, H. 1995 : De la stratégie marketing à la création publicitaire, Paris, Dunod
Revues
- International Journal of Advertising
- Journal of Marketing Communications
- Journal of Interactive marketing
- Customer Relationship Management
- Canadian Journal of Communication.
- Journal of Advertising
- Journal of Advertisement Research
- Public Opinion Quaterly
- Web Journal of Mass Communication Researchx²
Filed under Cours de comptabilité by admin on 26 septembre 2006 at 6 h 41 min
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Des obligations comptables applicables à tous les commerçants
Art. L. 123-12. Toute personne physique ou morale ayant la qualité de commerçant doit procéder à l’enregistrement comptable des mouvements affectant le patrimoine de son entreprise. Ces mouvements sont enregistrés chronologiquement.
Art. 3. – Les mouvements affectant le patrimoine de l’entreprise sont enregistrés opération par opération et jour par jour sur le livre-journal.
Art. 420-4. – Les mouvements affectant le patrimoine de l’entité sont enregistrés sur le livre-journal :
– soit jour par jour, opération par opération,
– soit par récapitulation au moins mensuelle des totaux des opérations, à la condition de conserver tous les documents permettant de vérifier ces opérations jour par jour, opération par opération.
Art. 3. – Tout enregistrement comptable précise l’origine, le contenu et l’imputation de chaque donnée ainsi que les références de la pièce justificative qui l’appuie.
Art. 420-2. – Tout enregistrement comptable précise l’origine, le contenu et l’imputation de chaque donnée, ainsi que les références de la pièce justificative qui l’appuie.
Art. 3. – Les opérations de même nature, réalisées en un même lieu et au cours d’une même journée, peuvent être récapitulées sur une pièce justificative unique.
Les pièces justificatives sont classées dans un ordre défini au document visé à l’article 1er.
Art. 420-3. – Chaque écriture s’appuie sur une pièce justificative datée, établie sur papier ou sur un support assurant la fiabilité, la conservation et la restitution en clair de son contenu pendant les délais requis.
Les opérations de même nature, réalisées en un même lieu et au cours d’une même journée, peuvent être récapitulées sur une pièce justificative unique.
Les pièces justificatives sont classées dans un ordre défini dans la documentation prévue à l’article 410-2 décrivant les procédures et l’organisation comptables.
Art. 410-2. – Une documentation décrivant les procédures et l’organisation comptables est établie en vue de permettre la compréhension et le contrôle du système de traitement ; cette documentation est conservée aussi longtemps qu’est exigée la présentation des documents comptables auxquels elle se rapporte.
Art. L. 123-12. Elle doit contrôler par inventaire, au moins une fois tous les douze mois, l’existence et la valeur des éléments actifs et passifs du patrimoine de l’entreprise.
Art. 6. – L’inventaire est un relevé de tous les éléments d’actif et de passif au regard desquels sont mentionnées la quantité et la valeur de chacun d’eux à la date d’inventaire.
Les données d’inventaire sont regroupées sur le livre d’inventaire et distinguées selon la nature et le mode d’évaluation des éléments qu’elles représentent. Le livre d’inventaire doit être suffisamment détaillé pour justifier le contenu de chacun des postes du bilan.
Les comptes annuels sont transcrits chaque année sur le livre d’inventaire, sauf lorsqu’ils doivent être publiés en annexe au registre du commerce et des sociétés..
Art. 410-8. – Toute entité contrôle au moins une fois tous les douze mois les données d’inventaire. L’inventaire est un relevé de tous les éléments d’actif et de passif, au regard desquels sont mentionnées la quantité et la valeur de chacun d’eux à la date d’inventaire. Les données d’inventaire sont conservées et organisées de manière à justifier le contenu de chacun des postes du bilan.
Les données d’inventaire sont regroupées sur le livre d’inventaire.
Les comptes annuels sont transcrits chaque année sur le livre d’inventaire, sauf lorsqu’ils sont publiés en annexe au registre du commerce et des sociétés.
Art. L. 123-12. Elle doit établir des comptes annuels à la clôture de l’exercice au vu des enregistrements comptables et de l’inventaire. Ces comptes annuels comprennent le bilan, le compte de résultat et une annexe, qui forment un tout indissociable.
Art. L. 123-13. Le bilan décrit séparément les éléments actifs et passifs de l’entreprise, et fait apparaître, de façon distincte, les capitaux propres.
Art. 13. – Le passif du bilan fait apparaître successivement au moins les éléments suivants: les capitaux propres, les autres fonds propres, les provisions pour risques et charges, les dettes, les comptes de régularisation et les écarts de conversion.
Les postes du passif doivent permettre de distinguer notamment:
1° Parmi les capitaux propres: le capital, les primes d’émission et primes assimilées, les écarts de réévaluation, le résultat de l’exercice, les subventions d’investissement et les provisions réglementées, ainsi que les réserves en isolant la réserve légale, les réserves statutaires ou contractuelles et les réserves réglementées;
2° Parmi les autres fonds propres: le produit des émissions de titres participatifs, les avances conditionnées;
3° Les provisions pour risques et les provisions pour charges;
4° Parmi les dettes: les emprunts obligataires convertibles, les autres emprunts obligataires, les emprunts et dettes auprès des établissements de crédit, les emprunts et dettes financiers divers, les avances et acomptes reçus sur commandes en cours, les dettes fournisseurs, les dettes fiscales et sociales ainsi que les dettes sur immobilisation.
Art. L. 123-13. Le compte de résultat récapitule les produits et les charges de l’exercice, sans qu’il soit tenu compte de leur date d’encaissement ou de paiement. Il fait apparaître, par différence après déduction des amortissements et des provisions, le bénéfice ou la perte de l’exercice. Les produits et les charges, classés par catégorie, doivent être présentés soit sous forme de tableaux, soit sous forme de liste.
Art. 14. – Les produits et les charges de l’exercice sont classés au compte de résultat de manière à faire apparaître par différence les éléments du résultat courant et le résultat exceptionnel dont la réalisation n’est pas liée à l’exploitation courante de l’entreprise.
Art. 15. – Le compte de résultat fait apparaître successivement, outre les variations de stocks:
1. Au titre des charges: les charges d’exploitation, les charges financières, les charges exceptionnelles ainsi que la participation des salariés aux fruits de l’expansion et l’impôt sur le bénéfice; les postes de charges doivent permettre de distinguer notamment:
a) Au titre des charges d’exploitation: les achats de marchandises, les achats de matières premières et autres approvisionnements, les autres achats et charges externes, les impôts, taxes et versements assimilés, à l’exception de l’impôt sur le bénéfice, les rémunérations du personnel et des dirigeants, les charges sociales, les dotations aux amortissements et les dotations aux provisions qui se rapportent à l’exploitation;
b) Au titre des charges financières: les dotations aux amortissements et aux provisions relatives aux éléments financiers, les intérêts et charges assimilées, les différences négatives de change et les moins-values de cession de valeurs mobilières de placement;
c) Parmi les charges exceptionnelles, celles afférentes aux opérations de toute nature présentant ce caractère, qu’il s’agisse d’opérations de gestion, d’opérations en capital, d’amortissements ou de provisions;
2. Au titre des produits: les produits d’exploitation, les produits financiers et les produits exceptionnels; les postes de produits doivent permettre de distinguer notamment:
a) Au titre des produits d’exploitation: les ventes de marchandises et la production vendue de biens et de services, le montant net du chiffre d’affaires, la production immobilisée, les subventions d’exploitation et les reprises sur provisions qui se rapportent à l’exploitation;
b) Au titre des produits financiers: les produits des participations, les produits des autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé, les autres intérêts et produits assimilés, les reprises sur provisions relatives aux éléments financiers, les différences positives de change et les plus-values de cessions de valeurs mobilières de placement;
c) Parmi les produits exceptionnels, ceux afférents aux opérations de toute nature présentant ce caractère, qu’il s’agisse d’opérations de gestion, d’opérations en capital ou de provisions;
3. Le résultat de l’exercice.
Art. 16. – Le compte de résultat de l’exercice présenté sous forme de liste conformément aux dispositions de l’alinéa 2 de l’article L. 123-13 du nouveau code de commerce doit également permettre de dégager successivement le résultat d’exploitation, le résultat financier, le résultat courant avant impôt et le résultat exceptionnel.
Art. L. 123-13. Le montant des engagements de l’entreprise en matière de pension, de compléments de retraite, d’indemnités et d’allocations en raison du départ à la retraite ou avantages similaires des membres ou associés de son personnel et de ses mandataires sociaux est indiqué dans l’annexe. Par ailleurs, les entreprises peuvent décider d’inscrire au bilan, sous forme de provision, le montant correspondant à tout ou partie de ces engagements.
Art. 335-1. – Le montant des engagements de l’entité en matière de pensions, de compléments de retraite, d’indemnités et d’allocations en raison du départ à la retraite ou avantages similaires des membres de son personnel et de ses associés et mandataires sociaux peut être, en tout ou en partie, constaté sous forme de provision.
La comptabilisation de provisions, en totalité pour les actifs et les retraités, conduisant à une meilleure information financière, est considérée comme une méthode préférentielle.
Art. L. 123-13. L’annexe complète et commente l’information donnée par le bilan et le compte de résultat.
Art. 24. – Outre les informations rendues obligatoires par la loi n° 83-353 du 30 avril 1983, les articles 8 à 23 ci-dessus, l’article 13 du décret n° 71-524 du 1er juillet 1971 et l’article 12 du décret n° 72-665 du 4 juillet 1972, l’annexe doit comporter toutes les informations d’importance significative sur la situation patrimoniale et financière et sur le résultat de l’entreprise. Sous réserve des dispositions de l’article 26, ces informations portent notamment sur les points suivants: (Lire la suite…)
Filed under Ancienne version du site by admin on 26 septembre 2006 at 6 h 38 min
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Filed under Autres cours, Cours mathématiques by admin on 26 septembre 2006 at 6 h 26 min
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Pythagore fut un grand mathématicien, philosophe et astronome du monde antique. Il serait naît en 580 avant notre ère sur l’île de Samos. Fils de Mnésarchos, Pythagore fut le créateur de la religion à Rome, deuxième roi de Rome, ses affirmations ont été réfutées par de la doctrine comme l’écrivain Tite-Live. Avant de devenir célèbre avec son grand esprit philosophique et son sens prononcé des mathématiques, Pythagore a participé aux jeux olympiques lorsqu’il avait 18 ans. Père de deux enfants, il a reçut l’enseignement de Phérécyde de Syros puis voyagea ensuite en Egypte puis à Crotone dans le sud de l’Italie, là, où il vécu une vingtaine d’année, il y créa son école où tout le monde venait l’écouter, femmes, enfants, adolescents, mais l’essentiel dans son école était la règle du silence. Les habitants de Crotone le surnommaient l’Apollon Hyperboréen. Pythagore aurait inventé la gamme musicale ainsi que la philosophie, il serait même à l’origine de ce mot, mais encore aurait inventé les mesures et le poids. Son apprentissage des sciences mathématiques lui a était transmis des Egyptiens, des Chaldéens et des Phéniciens. Ce grand esprit apprenait à son esclave, l’immortalité de l’âme et pour en être convaincu, il se cacha dans un souterrain pendant tois ans, tout le monde le croyait mort et lors de sa réapparition sa parole est devenue foi. Il ne faut pas oublier également que la science politique a été inventée par Pythagore, il voulait organiser la cité de façon rationnelle et mathématique, il s’inspirait de l’idéologie de Platon. Vers la fin de sa vie Pythagore s’est vu viser par un complot dirigé contre lui, mais aussi contre tous les pythagoriciens, donc il dût partir à Métaponte. Ce complot violent a entraîné la mort de beaucoup de Pythagoriciens, brûlés vifs dans leur maison, cela par les hommes d’un noble de Crotone. Cylon, voila le nom du noble à l’origine du complot, celui -ci voulait se venger du fait que Pythagore l’avait jugé inapte à suivre les enseignements de l’école. Cet évènement marque le déclin de l’école pythagoricienne mais aussi le déclin de son influence. L’un des éléments qui reste graver dans la tête des petits et grands est le fameux théorème de Pythagore qui encore aujourd’hui est enseigné. Pythagore serait mort à 90 ans et fut enterré à Métaponte vers 490 avant notre ère.
Pytagore biographie, c qui selon wikipédia
Pythagore (en grec Πυθαγόρας / Pythagóras, annoncé par la « Pythie »), né vers 580 et mort vers 490 av. J.-C., était un mathématicien, philosophe et astronome de la Grèce antique.
Biographie
Pythagore, fils de Mnésarchos, serait né sur l’île de Samos (ou à Tyrrhénie, ou à Tyr, ou en Syrie, cf. Clément d’Alexandrie, Stromates, I, 62) vers – 580 et mourut vers -490 (son acmé se situe dans la 60e olympiade, 540–537, selon Diogène Laërce). Contre toute évidence chronologique (un siècle d’écart), la tradition romaine en faisait le maître de Numa Pompilius, deuxième roi légendaire de Rome et tenu pour le fondateur de la religion romaine. L’historien Tite-Live réfute cette thèse dans son Histoire romaine I-18.
Pythagore semble avoir eu deux enfants de Théano, pythonisse originaire de Crète : Arimnestos (qui fut peut-être le maître de Démocrite, cf. Porphyre de Tyr, Vie de Pythagore, 3), ou Télaugès, et une fille du nom de Mya (ou Arignotès). Il semble que ses enfants aient écrit des traités. D’après Timée de Locres (ibid., 4), cette fille était honorée « comme la Vierge des vierges et comme la Femme des femmes » et, après sa mort, sa maison devint pour les habitants de Crotone un sanctuaire de Déméter.
Avant de devenir célèbre pour son enseignement philosophique, Pythagore participa aux Jeux Olympiques à l’âge de 18 ans. Il remporta toutes les compétitions de pugilat (sport de l’antiquité comparable à la boxe). Les Jeux olympiques Antique
Pythagore suivit les enseignements de Phérécyde de Syros, duquel il était le neveu par sa mère, et d’Hermodamas (Diogène Laërce) et d’Anaximandre.
Pythagore voyagea en Égypte, fuyant le tyran Polycrate, où il fut disciple des prêtres, à Babylone, et fut peut-être en relation avec le chaldéen Zoroastre (Hippolyte, Réfutations de toutes les hérésies, I, II, 12). Il s’installa à Crotone, en Italie du sud, où il resta une vingtaine d’années. Son influence sur Crotone s’étendit de l’assemblée aux enfants en passant par les adolescents et les femmes qui venaient tous l’écouter. Mais son enseignement était soumis à une règle de silence. Il fonda son école à Crotone.
Cette influence à Crotone est l’occasion pour Porphyre de Tyr d’écrire une description sans doute idéalisée et romancée de Pythagore :
« (…) les habitants de Crotone comprirent qu’ils avaient affaire à un homme qui avait beaucoup voyagé, un homme exceptionnel, qui tenait de la fortune de nombreux avantages physiques : il était en effet noble et élancé d’allure et, de sa voix, de son caractère et de tout le reste de sa personne émanaient une grâce et une beauté infinies. »
Il semble que Pythagore ait également introduit de nombreux rituels importés d’Égypte, et qu’il acquit ainsi une grande renommée : les habitants de Crotone l’appelèrent Apollon Hyperboréen.
Outre la fondation de l’école pythagoricienne, il serait à l’origine de la gamme musicale fondée sur le « cycle des quintes », et lui a donné son nom. Selon Isocrate (Busiris, 28–29), c’est lui qui introduisit la philosophie en Grèce, et qui inventa ce mot. Il aurait également introduit les mesures et les poids. Pythagore étudia les sciences mathématiques qu’il a appris des Égyptiens, des Chaldéens (astronomie) et des Phéniciens (nombres et calculs arithmétiques).
Il aurait également appris l’art de faiseurs de miracles de Phérécyde. On rapporte d’ailleurs de nombreuses légendes sur son compte, faisant état de ses dons d’ubiquité, de sa jambe en or, etc. Ce caractère légendaire de la vie de Pythagore, qui suggère parfois l’usage d’artifices en vue de séduire, se retrouve également dans son entourage. En effet, l’un de ses anciens esclaves, Salmoxis, passe pour avoir dupé ses concitoyens en tirant profit de la sagesse de Pythagore : il leur enseigna la doctrine de l’immortalité de l’âme, puis il se cacha dans un souterrain pendant trois ans en se faisant passer pour mort. Il réapparut, au grand étonnement de tous, et, dès lors, sa parole devint l’objet d’une véritable foi.
Vers la fin de sa vie, Pythagore s’enfuit pour Métaponte à la suite d’un complot fomenté en son absence contre lui et tous les pythagoriciens dont certains furent brûlés vifs dans une maison par les hommes d’un noble de Crotone, Cylon. Ce dernier voulait ainsi se venger du vieux Pythagore qui l’avait jugé inapte à suivre les enseignements de l’école. Ces persécutions conduisirent à la dispersion des membres de l’école pythagoricienne, et marquent le commencement du déclin de l’influence pythagoricienne en Italie, dont le dernier bastion fut Tarente, avec Archytas de Tarente.
Pythagore serait mort à Métaponte, où il fut enterré, à l’âge de 90 ans.
Son influence a été très grande : Empédocle aurait été l’un de ses disciples (ce point est toutefois réfuté par la chronologie), et Démocrite admirait sa pensée.
Les Compagnons identifiaient Pythagore comme l’une de leurs références, notamment en raison de la rigueur de l’enseignement, du caractère scientifique, mathématique, communautariste.
L’école pythagoricienne
Il s’agissait d’une fraternité philosophique, religieuse et scientifique, proche de l’orphisme, dont les disciples se conformaient à une philosophie de vie contraignante : le ponos. Une règle de vie que prescrivait Pythagore était le souci de la pureté et de l’abstinence du sang versé et de ceux qui le versent, et il était donc interdit de consommer la chair animale (voir végétarien). Il interdisait également de sacrifier des animaux dotés d’une âme. L’emblême de cette école était le pentagramme.
Sur l’interdit de la consommation de fèves, les biographes se contredisent :
« Abstiens-toi de la fève, abjecte nourriture,
Je te répète ici l’ordre de Pythagore.»
Ces interdits sont néanmoins contredits par plusieurs auteurs : Aristoxène dit que la fève était le légume habituel de Pythagore à cause de sa propriété laxative (Aulu-Gelle, Nuits attiques, IV, XI, 4.) ; il mangeait également des porcelets et des chevreaux. Aulu-Gelle indique, en suivant Aristote, que les pythagoriciens ne s’abstenaient en réalité que de certaines viandes.
Doctrine
De même que le personnage historique de Pythagore est très mal connu (bien que sa vie soit attestée), sa pensée s’assimile à l’école pythagoricienne dans son ensemble et dans toute sa diversité. La pensée de Pythagore lui-même est ainsi recouverte par les apports successifs de ses disciples : découvrir ce qui lui revient véritablement dans l’ensemble des témoignages qui concernent les pythagoriciens est pratiquement impossible : on pourra donc se reporter à l’article École pythagoricienne pour compléter l’exposé de la pensée supposée du maître. En outre, bien des aspects du pythagorisme semblent avoir leur véritable origine en Égypte. De même, selon Diogène Laërce (citant Aristoxène, VIII, 8), Pythagore aurait emprunté ses maximes morales à une prêtresse de Delphes, Thémistocléia.
On peut néanmoins essayer de distinguer quelques éléments qui seraient les plus caractéristiques de la pensée de Pythagore :
les règles de vie
la métempsycose ;
la politique ;
les mathématiques.
la physique
l’astronomie – ce que tu regardes en levant les yeux est la Beauté organisée (Cosmos) et Si tu écoutes, tu entendras la musique des sphères…
Mathématiques
Principes
Les principes sont, selon Pythagore, les nombres et leurs rapports (harmonies) et les éléments composés des deux (éléments géométriques). Mais il semble avoir ensuite introduit les idées de monade et de dyade : la monade est le principe de toutes choses dont découle la dyade ; la dyade est indéfinie, et est un substrat matériel pour la monade en tant que cause. De la monade et de la dyade indéfinie naissent les nombres, et des nombres les points, des points les lignes qui engendrent les figures planes ; les figures planes engendrent les figures à trois dimensions d’où naissent les corps sensibles composés de quatre éléments (feu, eau, terre, air) qui se transforment les uns en les autres.
La nature du nombre est la décade, dont la puissance est renfermée dans le nombre 4.
Selon Proclos (Commentaire sur le premier livre des Éléments d’Euclide, 65, 11), c’est Pythagore qui le premier étudia la géométrie depuis ses premiers principes afin de lui donner une méthode non empirique purement intellectuelle. C’est là le témoignage le plus précis que nous ayons sur la méthode philosophique de Pythagore.
Pythagore est bien connu pour le théorème de géométrie qui porte son nom : le théorème de Pythagore.
Cosmologie
Pythagore formula l’idée d’une structure des formes de l’univers.
Psychologie et théologie
Pythagore pensait que l’âme humaine est « immortelle, qu’elle migre d’un être vivant à un autre, que selon certaines périodes, les êtres qui sont nés un jour naissent à nouveau, qu’il n’y a, à proprement parler, aucun être nouveau et qu’il faut croire que tout ce qui est animé appartient à la même souche. » (Porphyre de Tyr, Vie de Pythagore, 19). C’est lui qui introduisit cette croyance en Grèce. On pourra la rapprocher du mythe rapporté par Platon (La République, X, 614 c), et connu sous le nom de mythe d’Er le Pamphylien.
Sur l’idée de métensomatose chez Pythagore, nous avons également le témoignage d’Hérodote (Enquête, II, 123) : il expose la doctrine égyptienne de l’âme, puis indique que des Grecs (dont il connaît le nom, mais qu’il refuse de citer), ont repris cette théorie en la faisant passer pour leur invention et en l’introduisant en Grèce. Voici cet exposé :
« Ce sont encore les Égyptiens qui, les premiers, ont dit que l’âme humaine est immortelle et qu’au moment où le corps périt, elle vient se loger dans un autre être vivant qui naît alors ; que, lorsqu’elle a habité tour à tour toutes les espèces terrestres, aquatiques et aériennes, alors elle pénètre de nouveau dans le corps d’un homme à l’instant où il naît, après une migration de trois mille ans. »
Pythagore disait qu’il était Midas de Phrygie, fils de Gordias. Ses disciples et biographes affirmèrent que ses métempsychoses avaient duré 216 ans. Selon Héraclide du Pont (Diogène Laërce, VIII, 4 – 5), Pythagore disait de lui-même qu’il s’était appelé autrefois Aethalidès, et qu’il était le fils d’Hermès. Hermès lui déclara qu’il lui donnerait ce qu’il souhaiterait, sauf l’immortalité. Il demanda alors de conserver le souvenir des événements de ses vies successives.
Les noms des cinq incarnations que Pythagore se serait attribuées sont rapportés dans cet ordre :
Aethalidès,
Euphorbe,
Hermotime,
Pyrrhos
et enfin Pythagore.
Règles de vie
Acousmates
On attribue à Pythagore des préceptes oraux (appelés acousmates) ; leur authenticité est évidemment douteuse, bien que Jamblique indique que les pythagoriciens se gardaient d’y ajouter quoi que ce soit. Il signale également que ces préceptes sont sans doute inspirés des sept sages.
Ces acousmates sont présentes par Jamblique (Vie pythagorique, 82 – 86) comme un enseignement oral qui se passe de toute démonstration, et qui a valeur de sentence divine. Il les classe en trois catégories : les acousmates qui révèlent l’essence, ceux qui révèlent l’absolu et ceux qui révèlent ce qu’il faut ou ne faut pas faire.
Voici quelques exemples :
Acousmates portant sur l’absolu
« Qu’y a-t-il de plus juste ? Accomplir des sacrifices.
Qu’y a-t-il de plus sage ? Le nombre, et après lui, celui qui a donné leur nom aux choses.
Quelle est l’activité humaine la plus sage ? La médecine.
Qu’y a-t-il de plus beau ? L’harmonie.
Qu’y a-t-il de plus fort ? La raison.
Qu’y a-t-il de meilleur ? Le bonheur. »
Acousmates portant sur ce qu’il faut faire et ne pas faire
« Il faut engendrer des enfants.
Il faut commencer par chausser le pied droit.
Il ne faut pas battre sa femme.
Il ne faut pas donner d’autre conseil que le meilleur.
Les fatigues sont bonnes, mais les plaisirs, quels qu’ils soient, pernicieux. »
Symboles
Il existe une autre catégorie de préceptes, les symboles, qui sont des préceptes imagés.
Ne pas rompre l’équilibre de la balance.
Ne pas attiser le feu avec un couteau.
Politique
Il est le fondateur de la science politique. Il veut organiser la cité de façon mathématique et rationnelle. Des spécialistes du pythagorisme attribuent d’ailleurs à l’école pythagoricienne une grande partie de l’œuvre de Platon, La République, notamment le livre VII, connu pour sa célèbre allégorie de la demeure souterraine (allégorie de la caverne, où le philosophe, Socrate, développe la formation des politiciens, dernier niveau de la formation de l’école pythagoricienne).
Extraits : … Ainsi le gouvernement de cette cité (…) sera une réalité et non pas un vain songe, comme celui des cités actuelles, où les chefs se battent pour les ombres et se disputent l’autorité, qu’ils regardent comme un grand bien. Voici là-dessus quelle est la vérité : la cité où ceux qui doivent commander sont les moins empressés à rechercher le pouvoir, est la mieux gouvernée et la moins sujette à la sédition, et celle où les chefs sont dans des dispositions contraires se trouvent elle-même dans une situation contraire.
- Avec une éducation pareille, chacun ne viendra au pouvoir que par nécessité, contrairement à ce que font aujourd’hui les chefs dans tous les Etats.
- Oui, reprit Socrate, si tu découvres pour ceux qui doivent commander une condition préférable au pouvoir lui-même, il te sera possible d’avoir un Etat bien gouverné ; car dans cet Etat seuls commanderont ceux qui sont vraiment riches, non pas d’or, mais de cette richesse dont l’homme a besoin pour être heureux. Par contre, si les mendiants et les gens affamés de biens particuliers viennent aux affaires publiques, persuadés que c’est là qu’il faut en aller prendre, cela ne te sera pas possible ; car on se bat alors pour obtenir le pouvoir, et cette guerre domestique et intestine perd et ceux qui s’y livrent et le reste de la cité.
L’héritage : le pythagorisme jusqu’à aujourd’hui
La richesse des travaux entrepris par l’école pythagoricienne a été telle que ses sources ont inspiré pléthore de courants de pensée. Nombreux sont les auteurs qui établissent des liens étroits avec l’origine du christianisme, notamment par les liens entre l’orphisme et la fraternité de Pythagore, voire clône Jésus à Pythagore (revendication de naissance divine, positionnement distant avec le divin, jeûne, miracles, résurrection, etc.).
Isidore Lévy a pu voir « la charpente de l’édifice évangélique » (la légende de Pythagore, p.340) et les raisons véritables du triomphe du christianisme. (JF Metay, Pythagore et les pythagoriciens, Que Sais-Je ? p.8)
Simultanément, la rigueur des pythagoriciens et leur intérêt pour les sciences font établir des liens avec l’approche rationnelle des choses et des idées. L’approche pédagogique d’une manière générale, la formation exigeante des dirigeants de la cité en particulier font établir d’autres liens avec le pythagorisme.
Des loges franc-maçonniques se réclament de la pensée pythagoricienne, comme la Grande Loge Suisse Alpine (GLSA)[1], la Franc-Maçonnerie Française[2] ainsi que la Loge Italienne.
Œuvres
Selon Plutarque (De la fortune ou vertu d’Alexandre, I, 4), Pythagore n’aurait rien écrit. Mais ce point est contredit par plusieurs auteurs (Philodème, De la piété, 4 b, 3 ; et Diogène Laërce dit que cette affirmation est une plaisanterie en VIII, 6). Selon Diogène, on attribue à Pythagore les œuvres suivantes :
De la nature
De l’univers
Traité du sacré
De l’âme
De la piété
Crotone
Ces attributions sont fort incertaines, et dès l’Antiquité, on pensait que ces livres avaient été écrits par des disciples de Pythagore. Jamblique (Vie pythagorique, 199) nous rapporte l’histoire des écrits supposés du maître :
« L’exactitude avec laquelle la doctrine pythagoricienne a été conservée est étonnante, car, pendant de fort nombreuses générations – cela est manifeste -, personne n’a pu avoir accès aux archives de Pythagore avant l’école de Philolas, qui fut d’ailleurs le premier à éditer les trois livres que l’on sait. Selon la tradition, Dion de Syracuse les racheta, à la demande de Platon, pour cent mines à Philolas, tombé dans une misère noire ; en effet, ce dernier appartenait lui aussi à la confrérie des pythagoriciens et c’est pourquoi il avait eu ces livres en sa possession. »
Sources
Aristote écrivit un livre Sur les pythagoriciens, dont il reste quelques fragments, et Démocrite, un Pythagore. Nous connaissons également les noms de plusieurs biographes de Pythagore : Aristoxène, Hippobote, Néanthès (Pseudo-Jamblique, Théologoumènes arithmétiques).
Hérodote, Enquête [détail des éditions] [lire en ligne], II, 83 et 123, IV, 95
Jamblique, Vie pythagorique
Porphyre de Tyr, Vie de Pythagore
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Vous désirez devenir aide comptable, comptable, chef comptable, contrôleur de gestion, expert comptable, commissaire aux comptes, analyste financier, auditeur… préparez vous aux diplômes d’études comptables et financières. Filière classique de formation des experts-comptables, cette formation convient également aux chefs d’entreprise désireux d’approfondir leurs connaissances en gestion d’entreprise (fonctionnement de l’entreprise, étude de son environnement, compréhension et analyse des documents comptables…). Découvrez ici les cursus possibles, les programmes et les débouchés à chaque niveau.
Le cursus
Filière classique : DPECF (5 épreuves) » DECF (7 épreuves) » DESCF (2 épreuves écrites, 2 épreuves orales). Il existe des dispenses pour chaque niveau, et parfois pour certains UV. A la suite du DESCF, il est possible de poursuivre en réalisant un stage professionnel de 3 ans (avec journées d’études obligatoires) menant au Diplôme d’Expertise comptable : mémoire, épreuve écrite sur la révision légale et contractuelle des comptes puis entretien avec un jury.
A noter : cette filière fait l’objet d’un projet de réforme pour satisfaire au schéma LMD applicable à l’ensemble de l’enseignement supérieur des pays de l’Union européenne.
Les programmes
La formation comprend principalement cinq domaines d’études : comptabilité, économie, gestion, droit et traitement des données. Le DPECF est souvent considéré comme un intermédiaire puisqu’il n’apporte que les bases dans chaque domaine, le plus gros travail d’apprentissage se situant au niveau du DECF. Pour le DESCF, vous devez être capable de disserter sur un thème en couvrant tous les domaines (fiscalité, droit, comptabilité…). Notez que pour chaque niveau, il existe des dispenses de certaines épreuves.
Le DECF comprend 9 épreuves réparties en 7 unités de valeur : doit des sociétés et droit fiscal, relations juridiques, organisation et gestion d’entreprise, gestion financière, mathématiques et informatique, comptabilité approfondie et contrôle de gestion.
Le DESCF est une épreuve de synthèse du DECF, comprenant deux épreuves écrites (droit/comptabilité et économie/comptabilité) auxquelles s’ajoutent deux épreuves orales (parfois dispensées selon le cursus).
Les débouchés
Bien sûr, chaque cas est particulier et dépend à la fois de la volonté, de la persévérence et des capacités, et de l’état du marché du travail.
Le DPECF : Bien que considéré le plus souvent comme un diplôme de transition vers le DECF et le DESCF, les titulaires de ce diplôme peuvent occuper en cabinet comptable ou en entreprise un emploi à un niveau « d’exécution » avec délégation en fonction de leur ancienneté.
Les postes de référence : aide-comptable, assistant, assistant confirmé, assistant principal.
Le DECF sanctionne les connaissances générales et techniques et les aptitudes professionnelles correspondant à une formation diversifiée de droit, d’économie et de gestion comptable et financière.
Les postes de référence : encadrement et responsabilité dans les domaines comptables, juridiques et financiers des entreprises industrielles, commerciales ou de crédit, assistant ou collaborateur de cabinet de comptabilité ou de conseil, assistant contrôleur de gestion, enseignant en économie et gestion (recrutement sur concours).
Le DESCF permet en outre de commencer le stage d’expertise comptable de trois ans, nécessaire à la délivrance du diplôme d’expertise comptable et de commissaire aux comptes.
Les postes de référence : stagiaire expert-comptable, chef de mission, superviseur, poste d’encadrement en qualité de directeur administratif et financier, de responsable comptable ou contrôleur de gestion de haut niveau.
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Webcompta
Balance
La balance permet une édition des cumuls et des soldes des mouvements enregistrés sur chaque compte.
Si vous commencez à utiliser WEBCOMPTA en cours d’exercice fiscal, il vous suffit d’éditer la balance à partir de votre ancien logiciel, puis de la saisir sous WEBCOMPTA.
Clôture
La clôture périodique ou manuelle, sur un mois ou un trimestre, permet, si on le souhaite, d’empêcher la saisie d’écritures sur la période choisie. La clôture définitive permet d’arrêter un exercice comptable. Toute saisie est impossible sur un exercice clos.
Déclaration de TVA
Cette fonction permet à partir des écritures enregistrées, de réaliser automatiquement le calcul des rubriques à renseigner sur les déclarations mensuelles de TVA.
Ecritures d’abonnement
Servent à la passation d’écritures répétitives (loyers, assurances, etc) à intervalles réguliers.
Ecritures d’à nouveaux
La saisie des écritures d’à nouveaux correspond à l’initialisation du progiciel de comptabilité. La situation antérieure de l’entreprise est reprise dans les comptes. Si vous commencez à utiliser WEBCOMPTA en début d’exercice comptable, il vous suffit de passer les à nouveaux.
Ecritures guidées
Les guides d’écritures représentent la procédure complète d’enregistrement d’une écriture comptable. Sous la forme d’un masque d’écran automatisé, ils sont destinés à simplifier la saisie.
Ecritures de simulation
L’utilisateur peut, avec ces écritures, anticiper des écritures comptables, vérifier le bien fondé d’une opération ou saisir par avance des opérations qui, si elles sont confirmées, pourront être reportés dans la comptabilité sans saisie supplémentaire.
Ecritures types
Ces écritures correspondent à des modèles de saisie qui, à la demande de l’utilisateur, seront appelés en saisie des écritures courantes, en abonnement ou en simulation.
Etat de rapprochement
Le rapprochement bancaire permet de détailler les différences entre le solde du compte de banque tel qu’il figure sur le relevé de banque et le solde de votre comptabilité.
Grands livres
Les grands livres reprennent les mouvements enregistrés compte par compte et mettent en évidence le solde de chaque compte. Ils justifient le montant des balances. Il s’agit d’une édition légale.
Journal des écritures
Le livre journal est un document comptable obligatoire. Les écritures comptables y sont enregistrées avec mention, dans l’ordre chronologique, de la date et des circonstances de chaque fait constaté ainsi que des montants du débit ou crédit.
Lettrage
L’opération de lettrage permet de vérifier si les règlements et les factures se compensent.
Pointage
Le pointage des comptes permet de rapprocher les écritures des comptes généraux et auxiliaires de celles des documents correspondants émanant de tiers (notamment des relevés de compte, de facture, etc.).
Validation
Quel que soit leur mode d’enregistrement, les écritures courantes peuvent être modifiées ou supprimées tant qu’elles n’ont pas été validées. La validation les rend définitives.
Découvrir le logiciel :
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WEBCOMPTA est parfaitement adapté aux besoins des petites entreprises et sociétés de services, commerçants et artisans. Il permet de travailler étroitement avec son expert comptable en échangeant sa comptabilité de manière sécurisée via e-mail.
Bâti sur des concepts novateurs, il est pratique, puissant et très convivial. Ses idées neuves donnent à la comptabilité une dimension moderne et offrent à l’utilisateur des opportunités réellement enthousiasmantes.
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Filed under Ancienne version du site by admin on 26 septembre 2006 at 6 h 14 min
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Généralement utilisé dans le langage familier, les «charges» représentent un «poids, un fardeau qui pèse sur nous». Ainsi, dans le domaine de la comptabilité et de la gestion, les «charges» représentent toutes les dépenses auxquelles l’entreprise aura à faire face, tout au long de l’exercice comptable. Ces opérations ou dépenses sont regroupées dans des comptes appelés «comptes de charges» et font partie de la «classe 6» du «Plan Comptable Général» (PCG). Il s’agit premièrement des achats et des variations de stocks : ce sont non seulement les achats de matières premières consommables, des fournitures consommables, des marchandises, des produits d’entretien, des emballages perdus et / ou récupérables non identifiables, de matériels et équipements, mais aussi les prestations de services, les rabais, les remises et les ristournes. Ensuite, viennent les services extérieurs que sont les «redevances de crédit-bail», les locations, les charges locatives et de copropriété, les primes d’assurances, les entretiens et les réparations, les frais des séminaires et des conférences…En troisième position, dans les comptes de charges, l’on note tous les autres services extérieurs tels que les frais relatifs au personnel extérieur à l’entreprise notamment les intérimaires, les honoraires, les frais d’actes de contentieux, les frais de publicité, les frais transports de biens et ceux des transports collectifs du personnel, les frais de déplacement, de missions et de réceptions, les frais postaux et de télécommunication, les frais des services bancaires. Quatrièmement, nous retrouvons comme charges, les impôts, les taxes et les versements assimilés : il s’agit comme leur nom l’indique des taxes sur salaires, des taxes d’apprentissage, des taxes foncières, de la participation des employeurs à l’effort de construction, des impôts directs et indirects, des droits d’enregistrement…Dans un cinquième sous groupe, sont regroupées les charges de personnel à savoir les salaires, les congés payés, les primes et gratifications, les cotisations à l’URSSAF, aux caisses de retraite, aux ASSEDIC…Sixièmement , les comptes de charges du PCG classent toutes les charges de gestion courante telles que les redevances pour concessions et brevets, les «jetons de présence», les «quotes-parts» de bénéfice ou de perte. Ensuite, viennent les charges financières qui sont des charges d’intérêts, des escomptes accordés …,suivies des charges exceptionnelles n’entrant pas dans le processus d’exploitation de l’entreprise : ce sont les pénalités, les subventions accordées, les dons… En neuvième position, il s’agit des «dotations aux amortissements et aux provisions» qui se traduisent par la «constatation de la dépréciation comptable d’un actif» ou en d’autres termes «la perte de valeur d’un élément de l’actif ».Enfin, les impôts sur les bénéfices constituent la dernière partie des comptes de charges répertoriés dans le PCG !
Auteur: Constance // source: aquadesign.be
Filed under Ancienne version du site by admin on 26 septembre 2006 at 6 h 13 min
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Vous avez certainement entendu parler de l’actif et du passif d’un bilan comptable. Certes ! Mais vous vous posez la question de savoir ce que cache ces mots ? Normal. Un petit rappel vous permettra de faire un rapide «tour d’horizon» de ces mots si «complexes».Tout d’abord, le bilan est un document comptable de synthèse, au même titre que les annexes ou le compte de résultat, reflétant le «patrimoine» de l’entreprise. Il est constitué de deux parties : à gauche l’actif du bilan et à droite le passif du bilan. Alors, vous êtes impatient de comprendre ce qu’est le passif d’un bilan ? Le passif du bilan regroupe l’ensemble des ressources dont dispose l’entreprise. En d’autres termes, il précise la «provenance» des fonds mis à la disposition de l’entreprise. Le passif du bilan est de ce fait, composé de différents postes liés aux opérations d’exploitation, aux opérations hors exploitations, aux ressources durables et à la trésorerie, et est divisé en trois «grandes masses». Dans un premier temps, nous avons les «capitaux propres» constitués par le capital social qui est l’apport souscrit, versé ou non par les actionnaires ; les primes liées au capital social que sont les primes d’émissions ou de fusion, les bons de souscription d’actions ; les écarts de réévaluation ; les réserves légales, statutaires, réglementées ou indisponibles ; les reports à nouveau débiteur ou créditeur en fonction du résultat de l’exercice comptable précédent ; les subventions d’investissement reçus soit par l’Etat, soit par les collectivités publiques ou les organismes privés…Dans un second temps, la deuxième «masse» du passif du bilan comprend toutes les provisions pour risques et charges que sont les provisions pour litiges, les provisions pour pertes sur marchés à terme, les provisions pour impôts, les provisions pour charges à répartir sur plusieurs exercices, les provisions pour grosses réparations….Et enfin, dans la troisième partie du passif du bilan, viennent les dettes financières, les dettes d’exploitation, les dettes hors exploitations, et les dettes diverses. Ce sont le emprunts auprès des établissements de crédit (banques, caisse d’épargne…) , les dépôts et cautionnements, la participation des salariés aux résultats de l’entreprise, les émissions de titres participatifs, les primes de remboursement, les dettes rattachées à des sociétés en participation, les dettes fournisseurs, les dettes fiscales, les produits constatés d’avance… et les concours bancaires courants encore appelés «découverts bancaires». Voilà, dès à présent, vous connaissez «quasiment» tout ce qui compose le passif du bilan d’une entreprise !
Auteur: Constance // source: aquadesign.be
Filed under Ancienne version du site by admin on 26 septembre 2006 at 6 h 09 min
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Discipline de synthèse, de recensement et de classement des informations chiffrées d’une entité, la comptabilité exige un certain respect des règles de comptabilité et principes comptables. Ainsi selon le Plan Comptable Général (PCG), une information claire et précise des règles et des méthodes de comptabilité utilisées dans l’entreprise doit être fournie dans les documents comptables, notamment dans «l’annexe». Ces informations concernant les règles de comptabilité sont les suivantes : dans un premier temps, les dirigeants doivent mentionner dans l’annexe la «méthode comptable» ou le «principe comptable» utilisé ainsi que sa justification. Dans un second temps, l’application des conventions générales comptables ainsi que les adaptations professionnelles doivent y figurer. Ensuite, en troisième position, l’annexe doit indiquer et justifier toutes les dérogations pratiquées au cours de l’«année comptable». Quatrièmement, en ce qui concerne l’application des règles de comptabilité, il faut savoir que l’indication de l’incidence de toute modification effectuée avant les dates de clôture de l’exercice doit être mentionnée. Et enfin, en cinquième position, les règles de comptabilité veulent que la justification du changement de méthode comptable au courant de l’exercice s’il a eu lieu fasse l’objet d’un écrit. Rappelons que la mention de ces informations dans l’annexe a pour but de respecter les objectifs comptables que sont : la «régularité», la «sincérité» ainsi que «l’image fidèle» de l’entreprise. Pour être plus clair, voici un exemple de règles comptables à respecter en cas d’évaluation du patrimoine de l’entreprise, ainsi que les informations devant figurer dans l’annexe. En ce qui concerne les immobilisations incorporelles, les frais de recherches et développement ainsi que les logiciels doivent être amortis sur une période de douze mois ; les brevets et les licences, à leur tour, doivent être amortis sur leur durée de protection juridique. Les durées retenues concernant l’amortissement de immobilisations corporelles sont de vingt ans pour les constructions, mais de trois à dix ans pour les installations techniques et matériels. Quant aux stocks, ils doivent être valorisés à leur prix d’achat «moyen pondéré» ; les pertes latentes doivent être provisionnées dans leur totalité … Il serait donc judicieux de rappeler que, lorsque l’application des règles de comptabilité ne permet pas d’obtenir une image fidèle de la situation financière et du patrimoine de l’entreprise, il est possible de «déroger» aux principes comptables, mais obligatoire de fournir en annexe les informations justifiant cette dérogation.
Auteur: Constance // source: aquadesign.be
Filed under Ancienne version du site by admin on 26 septembre 2006 at 6 h 07 min
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Le bilan est par définition le «document comptable de synthèse» dans lequel sont regroupés l’ensemble des ressources dont a disposé une entreprise et l’ensemble des dépenses qu’elle a faites et ce, à une date donnée. Ainsi, pour analyser la structure financière d’une entreprise, le bilan s’avère être le «document central» permettant d’évaluer et d’étudier les relations qui existent entre ses composants (différents postes du bilan) et d’apprécier de ce fait, la «santé financière» de la firme. Afin de vous permettre de comprendre rapidement ce qu’est un bilan, il faudrait dans un premier temps «visualiser»schématiquement un tableau à deux parties (ou colonnes) : une colonne à gauche qui sera appelée «actif» et l’autre à droite appelée «passif». Ensuite, nous allons nous intéresser à la 1ère partie appelée «actif». L’ «actif du bilan» représente l’ensemble des «emplois» ou «besoins de financement» de l’entreprise. Il est divisé en deux parties : d’une part, le «haut» appelé «actif immobilisé» regroupe l’ensemble des immobilisations incorporelles qui sont les frais d’établissement, les frais de recherche et développement, le fond commercial, le droit au bail …; des immobilisations corporelles que sont les terrains, les constructions, les installations techniques, le matériel de transport, le matériel et les fournitures de bureau… ; et des immobilisations financières à savoir les actions, les titres, les dépôts et cautionnement… de l’entreprise. D’autre part, nous avons le «bas» de l’actif du bilan regroupant les stocks (les marchandises, les emballages, les produits finis ou semi-finis…) ; les créances (les clients, les fournisseurs…); les valeurs mobilières de placement (les bons de souscription, les actions propres, les titres cotés…) et les disponibilités (banques, les effets à l’escompte, la caisse…). Après avoir expliqué en détail la composition de l’«actif» du bilan , passons à présent à la seconde partie du bilan appelée «passif ». Le «passif» du bilan quant à lui, représente les «ressources» ou «moyens de financement» de l’entreprise et, est divisé en trois parties : premièrement les «capitaux propres» constitués par le capital social, les réserves, le résultat de l’exercice (bénéfice ou perte), les subventions…. Deuxièmement, les «provisions pour risques et charges» et enfin, troisièmement les «dettes» constituées des dettes d’exploitations, des dettes financières et des dettes diverses. Rappelons également que, selon un principe comptable, le total de l’actif doit correspondre au total du passif, pour un parfait «équilibre du bilan». Vous l’aurez compris, l’analyse et l’évaluation des postes du bilan pour «vérifier» la solvabilité et le patrimoine de l’entreprise passe par cinq grandes masses : l’«actif immobilisé» et l’«actif circulant» à l’«actif du bilan»; les «capitaux propres», les «provisions pour risques et charges», et les «dettes» au «passif» du bilan !
Auteur: Constance // source: aquadesign.be