Le financement des besoins de crédit tant aux professionnels qu’aux particuliers se fait généralement de façon objective. Mais, il peut arriver qu’en fonction de la nature du risque, ce financement prenne en compte d’autres éléments extérieurs. A ce moment, l’entreprise ou le particulier peut être confronté au risque des variations de taux d’intérêt et par voie de conséquence subir une augmentation de son coût de financement ou alors, une baisse de ses placements. Il existe de ce fait plusieurs types de financement à court terme dont les coûts dépendent des taux d’intérêt. Il peut s’agir de la facilité de caisse, des découverts bancaires, de l’escompte commercial, du bordereau «Dailly», des billets de trésorerie… Mais qu’est-ce qu’un taux d’intérêt de référence ? Les taux d’intérêt des crédits à court terme peuvent être définis comme des taux qui varient en fonction d’un «indice» appelé «taux d’intérêt de référence», lequel est majoré par les banques. Ainsi, les taux appliqués par les banques sont révisés périodiquement et ce dans le but de s’adapter à l’évolution du marché monétaire. Il existe cependant plusieurs taux d’intérêt de référence dans le cadre des crédits bancaires à court terme. L’on distingue dans un premier temps, l’EURIBOR (Euro InterBank Offerd Rate) qui est un taux représentant la moyenne arithmétique des taux présents sur le marché monétaire européen pour des durées allant d’une semaine à 12 mois. Ensuite, l’EONIA (Euro OverNight Index Average) calculé par la Banque Centrale Européenne à partir d’un certain nombre d’établissements financiers de la zone euro. L’EONIA est le taux du marché bancaire européen ; il est égal au taux moyen pondéré des opérations bancaires des établissements financiers retenus pour le calcul de l’euro et est publié tous les jours à 18 heures. En troisième position vient le T4M (Taux Moyen Mensuel du Marché Monétaire) qui, quant à lui, est égal à la moyenne arithmétique des taux journaliers de l’EONIA. Il est publié le premier jour ouvré de chaque mois. Enfin, le TAM (Taux Annuel Monétaire) qui est un taux de rentabilité calculé par la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC). Rappelons donc que ce sont ces taux qui sont appliqués dans les opérations de financement ou de crédit à court terme mais, il ne faut pas négliger le fait que certaines banques ou organismes de crédit peuvent majorer ces taux de référence en fonction du type de crédit à accorder ainsi que du risque encouru.
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introduction du cours :
La comptabilité générale est une technique permettant de codifier et de conserver une trace des
opérations réalisées par une entreprise dans le cadre de son activité. Elle permet ainsi de produire
des informations adaptées aux différents utilisateurs :
- pour les investisseurs et les banquiers : bilan et compte de résultat,
- pour l’administration fiscale : déclarations fiscales,
- pour les chefs de services : état de suivi des budgets,
- pour le service juridique : liste des factures impayées,
- mais aussi des informations pour les clients, les fournisseurs, le comité d’entreprise, etc …
Afin de remplir correctement son rôle, son fonctionnement a été fortement codifié par le
législateur.
La comptabilité est une discipline de synthèse : elle a ses sources dans les disciplines économiques
et juridiques et fournit les matériaux de base pour le contrôleur de gestion et l’analyste financier.
Elle a également ses propres règles et sa propre logique.
L’objectif de ce cours est d’acquérir, non seulement la maîtrise des techniques comptables de base,
mais surtout la logique du raisonnement qui les sous-tend. C’est en effet le raisonnement logique
(et non pas l’étude exhaustive des différentes opérations à comptabiliser) qui permet de s’adapter
aux situations nouvelles et de trouver le schéma comptable pour rendre compte de toutes les
opérations réalisées par l’entreprise.
Dans le cadre de ce module, nous étudierons :
Chapitre 1 – Sources et nature des obligations comptables
Chapitre 2 – Le bilan et le compte de résultat
Chapitre 3 – Les mécanismes comptables ……………
Chapitre 4 – Le fonctionnement des comptes……………………………
Chapitre 5 – Les principaux schémas comptables
Chapitre 6 – De la vision comptable à la vision financière ………….
Chapitre 7 – Les soldes intermédiaires de gestion et le bilan fonctionnel….
Bibliographie :
- Initiation à la logique comptable, Michel Salva, Vuibert, collection Dyna’Sup
- Introduction à la comptabilité, Marc Nikitin et Marie-Odile Régent, Armand Colin, collection
Cursus
- Ouf, j’ai compris la comptabilité, Marie-Laure Ruheman, Editions d’organisation
- La compta … sans comptes, François Pottier, Editions EMS
d’autres cours sont disponible aussi sur http://www.aidecomptabilite.com